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 Le Secret (TERMINÉ)

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MessageSujet: Le Secret (TERMINÉ)   Sam 16 Juin 2012 - 7:02

Voici une autre de mes fictions.
Pour seul résumé voici cette phrases : Les secrets de familles ont toujours des conséquences.


Secret
Chapitre I
Houriya était en train de faire ses devoirs dans sa chambre quand elle reçut un appel d'un numéro inconnu sur son portable. Elle décida de décrocher au bout d'un certain temps d'hésitation.
-Allô !
-Hour, c'est Juliette !
-Qu'est-ce que tu veux ?
-J'ai besoin que tu me donnes un coup de main en math pour le contrôle de lundi.
-Je te signale qu'on est samedi et tu te mets seulement à réviser !
-Oui, bah ! Tu sais comment je suis, Hour.
-Si tu veux avoir ton bac à la fin de l'année, il va falloir que tu bosses beaucoup.
-Je sais mais ne t'inquiètes pas, je suis sûre que je vais avoir mon bac. Alors, tu viens m'aider ?
-J'arrive ! Heureusement que tu habites l'entrée à côté de la mienne.
-C'est vrai que j'ai de la chance !
-Je suis là dans deux minutes ! (elle raccroche)
Houriya prit sa veste en cuir puis elle alla dans le couloir et prit ses clefs qu'elle mit dans son sac eastpak.
-Man !
-Quoi ?!
-Je vais donner un coup de main à une amie qui a besoin d'aide en maths.
-Vas-y mais ne tardes pas comme la dernière fois !
-Oui !
Houriya ferma la porte de chez elle puis elle alla appeler l'ascenseur, elle remarqua qu'il est tombé encore une fois en panne. Houriya descendu les escaliers rapidement pour rejoindre Juliette au plus vite.
Pendant ce temps, Juliette était en train de regarder par la fenêtre de sa chambre en téléphonant à sa tante qui venait juste de l'appeler.
-Tati ! Pourquoi, tu passes plus à la maison depuis deux années ?
-C'est compliqué, Jul.
-Je suis sûre que c'est pas si compliqué.
-Ton père m'a interdit de te voir quand je lui ai avoué mon secret.
-C'est quoi ?
-Je ne veux pas te le dire au tél, ma puce !
-Je peux monter à Paris, si tu veux ?
-Passe d'abord ton bac, c'est important. On verra après, durant les vacances d'été pour que tu montes à Paris.
-Tu sais que papa, ne voudra pas …
-T'inquiètes, on aura le temps de prévoir ça ! Allais, je dois retourner au boulot.
-Bon, boulot !
-Mets-toi au travail !
-Oui, chef ! Je t'aime !
-Moi aussi !
Juliette venait juste de raccrocher quand elle vit Houriya arriver à son entrée, elle la siffla. Houriya leva la tête vers le quatrième étages puis elle vit Juliette la saluer.
Horuriya monta dans l'ascenseur puis elle appuya sur le quatrième, elle s'appuya contre l'un des murs de l'ascenseur. Quand l'ascenseur s'ouvrit, Houriya sursauta en voyant Juliette qui l'attendait juste à la sortit.
-Tu veux me faire mourir de peur ou quoi, Jul ?
-Je sais pas ! J'ai pas encore choisie. (elle lui sourit) Allais ! J'ai vraiment besoin que tu m'explique quelques trucs en maths.
-Je sens que je vais avoir du boulot avec toi !
Juliette entra chez elle et tenu la porte à Houriya pour la laisser entrer.
-On sait jamais, je comprends vite parfois.
-Hum, on va voir ça !
Juliette et Houriya travaillèrent depuis une heure dans la chambre de Juliette.
-Donc tu as compris la loi binomiale ?
-Ouais mais je pense que je vais devoir faire plusieurs exercices dessus pour mieux comprendre mais sinon j'ai pigé le principe.
-C'est vrai que tu comprends vite quand tu te mets vraiment à travailler, Jul.
-C'est parce que tu m'explique mieux les cours que le prof, je l'ai comprends plus vite. Tu serais bien en prof de math.
-Moi, prof ! Tu rêves !
-On sait jamais, tout peut arriver.
-Toi comme élève, c'est déjà bien. (elle sourit)
-Je t'aime !
Un blanc s'installa entre elles puis Houriya embrassa amoureusement Juliette.
-Moi aussi, je t'aime, ma chérie !
-Heureusement que j'ai redoublé ma terminale. Je t'aurais pas connue sinon.
-En tout cas, je ne tiens pas à ce que tu redouble une troisième fois.
-J'vais avoir le bac cette année avec mention, je te le jure !
-On parie quoi ?
-Je sais pas, il faut que j'y réfléchisse.
Quelques minutes plus tard, Juliette était allongée sur son lit en train d'embrasser Houriya qui venait juste de lui retirer son t-shirt. Elles sursautèrent quand elles entendirent le père de Juliette entrer dans l'appartement.
Elles l'entendirent se rapprocher de la chambre, Juliette quitta rapidement les bras de Houriya pour ouvrir son armoire.
Le père de Juliette entra dans la chambre de sa fille.
-Hour ! (dit Juliette) Tu penses vraiment que je devrais mettre un débardeur pour la photo de classe ?
-Je sais pas, il faut que tu essayes pour que je te dises si ça ira avec le pantalon que tu veux mettre.
-Ouais, t'as pas tort.
-Salut les filles ! (dit le père de Juliette)
-Salut pap' ! (dit Juliette)
-Bonjour ! (dit Houriya)
-Je vous laisse ! (il regarde Houriya) Tu veux rester manger, Houriya ?
-Il faut que je préviennes mes parents avant.
-Pas de problèmes !
Une fois le père de Juliette partit, Houriya et Juliette se regardèrent dans les yeux.
-On a eu de la chance ! (dit Houriya en lâchant un soupire)
-Ouais ! Ça me fait penser à ma tante ?
-Quoi ?
-Rien, je l'ai eu au téléphone avant que tu arrives. Mon père ne veut plus qu'elle me voille depuis qu'elle lui a dit son secret.
-Et c'est quoi ?
-Elle m'a dit qu'elle préfère me le dire quand je viendrais chez elle durant l'été. Il a quand même un truc étrange entre elle et moi.
-C'est quoi ce truc, chérie ?
-Bizarrement, elle est distante et froide avec mon frère et mes autres cousins et cousines.
-C'est peut-être ça son secret.
-Quoi ?
-Elle te cache peut-être quelque chose qui peut remettre en question tout ce que tu connais.
-Vas savoir !
Juliette soupira puis elle décida de changer de sujet.
-Tu restes manger ?
-J'vais voir, j'appelle ma mère sinon elle va faire une crise si je ne la préviens pas que je mange ailleurs.
-Appelle-là !
Chapitre II
Dominique (la tante de Juliette) était en train de se préparer pour une soirée. Une belle femme médisse entra dans la salle de bain, Dominique la vit sourire ce qui lui provoqua un sourire.
-Domi, on va être en retard au resto ! Tu sais que j'ai eu du mal à obtenir cette réservation.
-Excuses, ma chérie ! (elle l'embrasse et lui passe ses bras autour du cou)
-On y va !
-Ouais, je suis contente que tu es réservée dans le resto où tu m'as invité pour la première fois il y a dix ans.
-Dix ans de vie communes, ça se fêtes, mon amour.
Une heure plus tard, Dominique était en train de dîner avec sa compagne, Sandra. Sandra remarqua que Dominique est songeuse, elle lui prit la main et la caressa.
-Domi, ça va ?
-Désolée, j'étais dans mes pensées.
-Je l'ai remarqué. Qu'est-ce qui ne va pas, chérie ?
-J'ai appelé toute à l'heure Juliette et entendre sa voix ...
-Je comprends, ça doit te rappeler ce que tu as vécu quand tu étais plus jeune.
-Si elle savait ! Ça serait peut-être plus simple et elle comprendrait peut-être plusieurs choses si je lui disais la vérité.
-Pas forcément. Elle est jeune et tu peux en quelques sortes lui faire du mal en lui disant ce que toute ta famille lui cache.
-Elle doit se demander pourquoi je suis aussi proche d'elle alors que je ne le suis pas avec mes nièces et mes neveux.
-Peut-être mais il faut que tu sois sûre que tu veux dire la vérité à Juliette.
-Je sais pas mais je pense qu'elle devrait le savoir, elle a dix-huit ans maintenant. (elle soupira) Bref, elle veut venir à Paris pour les vacances d'été.
-Je pense que c'est une bonne idée qu'elle monte à Paris. Tu as besoin de voir Juliette, tu ne l'as plus vu depuis que tu as fait ton coming-out à ton frère.
-J'vais y réfléchir, je l'appellerais quand j'aurais pris ma décision.
Sandra l'embrassa puis elle lui caressa la joue.
-Je t'aime !
-Moi aussi, mon cœur.
***
Quelques jours plus tard, Juliette était en cours de maths avec Houriya qui est assise juste à côté d'elle, Juliette attendait que leur professeur termine de distribuer les contrôles qu'ils ont passés le lundi matin.
Le professeur arriva à leur table, puis il regarda Juliette et lui fit un grand sourire.
-Vous voyez, mademoiselle HIPPOLYTE que vous pouvez avoir facilement un quinze en travaillant. (puis il regarda Houriya avec le même sourire) Dix-huit, très bien !
Le professeur reprit sa tournée pour terminer de distribuer les copies.
-J'y crois pas ! (dit Juliette à voix basse à Houriya) Ma mère va pas me croire quand je vais lui dire que j'ai eu dix points de plus qu'au dernier contrôle.
-Fait attention qu'elle ne tombe pas dans les pommes quand tu lui annonceras cette bonne nouvelle. Elle va croire à un miracle, je pense. (elle sourit)
-Très amusant ! (elle se pencha à l'oreille de Houriya) Mes parents partent pour le week-end et mon frère se barre j'ai un de ses potes. Tu pourrais passer le week-end avec moi, on serait qu'entre nous.
-Je suis pas contre mais il faut que je trouve une excuse qui tienne la route au près de ma mère.
-Vu que tu as des difficultés en philo c'est temps si, tu peux dire que tu viens chez moi pour que je te donne un coup de main.
-Bonne idée !
-Houriya !
-Oui ?
-J'ai envie de t'embrasser !
-Tu sais que mes frères traînent dans le lycée et je peux avoir des problèmes si ils voillent ou qu'ils apprennent que j'embrasse quelqu'un et encore plus si ce quelqu'un est toi. J'ai pas envie que tu es des problèmes.
-Tu n'as pas tort, mais je n'ai pas peur de tes frères.
-Je sais mais il faut qu'on garde notre amour secret, c'est pas prudent de faire ça en public.
-D'ac, si tu peux passer le week-end chez moi, passe à vingt heures.
-Je serais là !
Quelques heures étaient passées, les parents de Juliette ainsi que son frères sont partis. Juliette était en train de regarder la télévision en attendant que Houriya arrive.
À l'instant où Hourya sonna chez Juliette, le portable de cette dernière sonna en même temps. Juliette vit le numéro de sa tante, elle décrocha en allant ouvrir à Houriya.
-Salut, tata ! (elle fait signe à Houriya d'entrer)
-Salut, Jul ! Je te dérange ?
-Non ! Pourquoi, tu as un soucis ?
-Non, rassures-toi. Tu veux toujours venir à Paris pour l'été ?
-Oui ! Pourquoi ?
-Je me suis dit que tu pouvais venir peut-être durant une semaine chez moi.
-Pas de problème mais je peux venir avec quelqu'un ?
-Oui !
-Dis, j'ai une question sur papa !
-Je t'écoute ?
-Je me rappelle que tu étais toujours avec une femme chez toi quand, je venais te voir quand tu étais encore sur Lyon, Sandra, je crois ?
-Oui, Sandra est ma colocataire, Jul et elle l'est toujours.
-Non, c'est faux et je pense savoir ton secret et j'ai le même que le tiens si ça peut te rassurer. Donc, je pose ma question sur mon père, est-ce qui est homophobe ?
Dominique laissa un vide en comprenant que Juliette savait que Sandra est sa femme et non sa colocataire.
-Oui, ton père est bien homophobe, Juliette. Quand j'ai fait mon coming-out, il m'a interdit de remettre les pieds chez lui et par conséquent de te voir mais je ne peux pas t'en dire davantage.
-Pourquoi ?
-Tu risquerais de soulever un secret bien enfuie et qui m'est douloureux encore aujourd'hui et qui pourrait avoir des conséquences.
-Je ne te force pas mais …
-Tu le seras un jour, je te le jure mais pas maintenant et pas au téléphone.
-D'accord !
-En cas de problèmes avec ton père, tu peux m'appeler n'importe quand.
-C'est noté ! Une dernière chose avant de raccrocher.
-Quoi ?
-Je t'aime et passe le bonsoir à Sandra.
Juliette entendit Dominique rire de soulagement.
-Ok ! Elle vient juste de passer à côté et elle te salue aussi. Je te laisse, bonne appétit !
-Merci, à toi aussi. Bisous !
-Je t'embrasse, ma puce !
Chapitre III
Dominique entra dans la cuisine où elle vit Sandra en train de cuisiner, elle se glissa derrière elle et la prit dans ses bras.
-Tu vois, c'est s'est bien passé avec Jul.
-Oui, et tu sais quoi ?
-Non mais tu vas me le dire.
-Elle m'a dit en quelque sorte qu'elle savait que je suis lesbienne parce qu'elle partage le même secret que moi, c'est pour ça qu'elle m'a demandé si Jean est homophobe.
-Ça doit être dur pour elle de savoir que Jean est homophobe.
-Oui, mais je pense que je ne devrais peut-être rien dire à Jul.
-Elle le seras forcément un jour que tout le monde joue un rôle qui n'est pas le sien pour lui cacher la vérité. Elle risquerait de t'en vouloir si se n'est pas toi qui lui avoue dans quel mensonge elle vit depuis sa naissance.
-Tu n'as pas tort, chérie. Mais j'ai peur de la perdre, j'aime vraiment Juliette puisqu'elle est …
-On trouvera un moyen de tout lui dire mais il faut prendre tout le temps qu'il faut.
-Comme tu le disais la dernière fois, si elle le sait … elle va sûrement faire les mêmes conneries que moi dans le passé.
-Pas, si on lui explique tout et si on est là pour pas qu'elle veuille en arriver là.
Dominique se perdit dans ses pensées, Sandra remarqua ce regard perdu.
-Mon cœur ! (dit doucement Sandra)
-Euh … Oui ?
-Tu es encore perdu dans tes pensées.
-Non, dans mon cauchemar. C'est pas la même chose ! (elle verse une larme)
***
Pendant ce temps, Juliette est en train de faire des pâtes à la crème fraîche tandis que Houriya est en train de chercher un film intéressant à regarder.
Houriya s'arrêta sur le DVD d'Intouchables, elle lut le résumé.
-Jul !
-Quoi ?
Juliette arriva dans le salon avec deux assiettes remplient de pâtes.
-Tu veux regarder Intouchables ?
-Ouais, mes parents l'ont acheté hier, et j'ai pas était le voir au ciné.
-Donc, on regarde !
Houriya mit le DVD dans le lecteur pendant que Juliette est retournée dans la cuisine.
Juliette et Houriya regardèrent le film tout en dînant.
Juliette mit le film en pause puis elle regroupa leurs assiettes ensembles et elle se redressa du canapé.
-Je reviens, tu veux quelque chose d'autre ?
-Non ! Je t'attends ! (elle lui sourit)
Juliette embrassa Houriya puis elle partit dans la direction de la cuisine. Elle venait juste de poser les assiettes dans le lavabo quand elle sentit Houriya la prendre dans ses bras.
-J'ai une idée pour la suite ! (dit Houriya)
-Je t'écoute !
Juliette retira les bras de Houriya qui se trouvaient autour de sa taille pour se retourner et être face à elle, elle s'appuya contre le lavabo.
-Ça fait un bout de temps qu'on a rien fait de sérieux dans ta chambre à part des révisons à cause de tes parents qui sont toujours dans le coin.
-Justement, ils ne sont pas là et on est tranquilles !
Hourya murmura quelque chose à l'oreille de Juliette puis elle la tira avec elle dans la direction de sa chambre.
Le lendemain matin, Houriya était en train de dormir contre Juliette qui était en train de regarder le plafond de sa chambre en se posant de multiples questions sur ce que peut bien cacher sa tante qui pourrait avoir des conséquences.
-Pourquoi, elle est aussi proche de moi alors qu'elle ne l'est absolument pas avec mon frère ? (se dit-elle) Elle me dit « je t'aime ! », « ma puce », « ma chérie » et d'autres trucs dans ce genre mais pourquoi ça ? Mais autres tantes ne font jamais ça, elles m'appellent juste par mon prénom ou par mon surnom mais pas elle.
Juliette prit le cadre photo qui se trouvait sur sa table de nuit, elle regarda la photo où elle se vit sur les genoux de Dominique en train de faire de la balançoire quand elle avait environ cinq ans.
***
Du côté de chez Dominique, Sandra était partie au travail depuis environ une heure et Dominique était en train de traîner au lit.
Dominique se mit assise puis elle regarda une grande cicatrice qui lui parcourait l'avant-bras et qu'elle avait recouverte d'un grand tatouage tribale il y a environ trois ans. Dominique soupira puis elle tira le tiroir de sa table de nuit, elle en sortit une petite gourmette.
-J'ai tellement peur de te faire souffrir si tu apprenais ce qui c'est passé il y environ dix-huit ans, Jul ! (se dit Dominique) Je suis désolée que tu vives dans un véritable mensonge, tout ce que tu crois connaître, ce que tu crois vrais n'est qu'une comédie.
Dominique reposa la gourmette dans sa table de nuit puis elle quitta sa chambre en pleurant.
Chapitre IV
Les jours passèrent et se ressemblèrent pour Houriya, Juliette et Dominique.
Juliette et Houriya révisaient souvent ensemble pour la semaine de bac blanc qui arrive. Juliette et Houriya se donnèrent des coups de mains dans les matières où elles ont des difficultés. Quant à Dominique, elle s'efforça de prendre tout les appels de Juliette malgré le poids du silence que lui impose le secret qu'elle redoute d'avouer à Juliette. Sandra se mit à prendre les appels de Juliette quand elle vit que Dominique était sous le point de craquer et de lâcher ce secret.
Aujourd'hui, la classe de Juliette et de Houriya part à Paris pour une semaine. Juliette et Houriya étaient dans le bus qui fait route vers la capital, Juliette remarqua que tout le monde et en train de dormir.
-Hour ! (dit-elle doucement)
-Oui ?
-Je peux te faire un …
-D'ac, mais vite ! (elle lui sourit)
Juliette embrassa rapidement Houriya sur la bouche mais elles ne virent pas que l'un de leur camarades fessait semblant de dormir.
-On a encore un peu de route avant d'arriver, on ferrait mieux de se reposer. (dit Houriya)
-Tu as raison ! Reposes-toi bien, ma douceur.
Le bus arriva trois bonnes heures plus tard à Paris, les professeurs qui les accompagnent sortir en premier du bus puis ils comptèrent leurs élèves au fur et à mesure qu'ils descendaient de l'autocar.
L'élève qui a vu Juliette et Houriya s'embrasser sorta du bus en poussant violament Houriya qui tomba au sol, l'un des professeur l'interpella.
-Amar ! Qu'est-ce qui te prend ?
-Je ne voulais pas passer après celle-ci !
-Oh ! Tu te calmes et on ne parle pas de cette manière à n'importe qui.
-Dans son cas, si !
Amar lança un regard noir à Juliette et Houriya.
Juliette se retenu de vouloir se battre avec lui, elle aida Houriya à se remettre debout.
-Tu n'as rien, Houriya ? (demande leur professeur de philosophie qui les accompagne)
-Quelques égratignures mais je vais bien, madame !
-Excuses-toi, Amar ! (ordonne la professeur)
-Jamais !
-Tu as gagné ! Je te fais un rapport et compte sur moi pour que tu ailles au conseil de discipline. J'en ai marre de ton comportement exécrable au lycée et en cours.
-Faites ce que vous voulez ! J'm'en fou !
Les professeurs ce regardèrent dans les yeux.
-Je préviens les délégués que Amar à de fortes changes de se faire virer définitivement.
-Je suis déléguée ! (dit Juliette)
-Bien ! J'ai plus qu'à trouver ton collègue.
-Justin est en train de fumer avec Quentin.
-Je suis l'odeur des cigarettes et je le trouverais !
Le professeur alla trouver Justin pour le mettre au courant de ce qui vient de se passer, il en profita pour lui demander une cigarette.
La classe marcha une trentaine de minutes avant d'arriver à l'auberge de jeunesse. Houriya prit le passe qui ouvre la porte de sa chambre qu'elle partage avec Juliette et deux autres amies.
Juliette se précipita vers l'un des lits superposés, elle s'allongea sur le lit du bas.
-Je bouches plus ! (dit Juliette)
-Bien ! Je prends le lit au-dessus du tien alors. (dit Horiya avec un grand sourir)
-Dites, les filles ! (dit Jennifer qui venait de se mettre sur le deuxième lit du haut) C'est laquelle d'entre nous qui nous réveilles demain ?
-On a cas faire un roulement, vu qu'on reste que quatre jours.
-Bonne idée, Pénélope ! (reprit Juliette) Je commence dans ce cas !
-Je prends le jour suivant ! (dit Houriya)
Elles entendirent quelqu'un toquer à leur chambre.
-C'est qui ? (demande Jennifer)
-C'est Gabriel !
Jennifer sauta du lit pour ouvrir la porte à son petit-copain. Juliette leur jeta son oreiller en les voyant s'embrasser amoureusement. Gabriel regarda Juliette avec un regard amusé.
-Tu veux que je te roule une pelle aussi, Jul.
-Non merci, Gab !
Le lendemain après-midi après avoir visiter l'Assemblée National, les professeurs laissèrent leurs élèves en temps libre pour le reste de la journée à la condition qu'ils soivent tous de retour à dix-sept heures à l'auberge.
Houriya et Juliette étaient allongées dans l'herbe d'un parc, Juliette se mit sur le ventre puis elle regarda Houriya.
-Il me semble que ma tante n'habite pas loin de ce parc.
-Et ?
-On peut lui faire la surprise de passer la voir vu qu'on est a Paris.
-C'est pas sûr que se soit une bonne idée, Jul. Tu risquerais de la brusquer par rapport au secret qu'elle ne veut pas te dire.
-Tu as pas tort. (elle prend son portable) Peut-être que si je lui envoie un message ?!
-Essaye !
Quelques minutes après que Juliette ait envoyé son message, elle eut la réponse de Dominique.
« C'est urgent ? Je ne peux pas te parler au téléphone, je suis en réunion.
Bisous, tati ! »
Juliette remit son téléphone dans sa veste puis elle s'allongea de nouveau sur le dos.
-Qu'est-ce qu'elle peut bien me cacher ?
-Je sais pas, Jul mais dis-toi que c'est sûrement pas évidant pour elle de te dire un secret qui la fait encore souffrir aujourd'hui.
-Ouais ! (elle soupire) Parlons d'autres choses, ma puce.
-Je me demande pourquoi Amar m'a poussée à la sortie du bus, la dernière fois ?
-Je sais pas mais il est chiant comme mec, toute la classe veut qu'il soit virer du lycée.
-Oui, mais il a sûrement une raison à son comportement de l'autre fois !
-Attends ! (dit-elle soudainement)
-Quoi ? (demande-t-elle inquiètement)
-Tu crois qu'il nous a vu en train de nous embrasser dans le bus pendant que tout le monde dormait ?
-J'suis dans une m**** pas possible ! (elle passe ses mains sur son visage) Amar est le pote de mes frères, il aurait pu faire semblant de dormir.
-On est morte ! Mon père … j'vais être à la rue !
Pendant ce temps dans la cour de l'auberge de jeunesse, Amar était en train de fumer un juint tout en téléphonant à un des frères de Houriya.
-Ouais, c'est bien ce que tu pensais, Azim !
-Je te jure que Houriya va m'entendre ! (dit-il furieux)
-C'est pas tout ! C'est pas avec un mec avec qui ta sœur sort mais avec sa meilleur amie.
-Elle va voir ! À son retour, elle part directement en Turquie et elle oubliera cette …
-Je peux m'occuper d'elle, si tu veux ?
-D'accord et fait lui vivre un cauchemar !
-C'est ce que je comptais faire et figure toi que son père est un homme respectueux de la religion chrétienne et je pense qu'il va pas aimer apprendre que sa fille et contre nature.
Chapitre V
Juliette ne trouva pas le sommeil depuis qu'elle s'est couchée, elle regarda sa montre puis elle décida de voir si Horiya dort.
Houriya était en train de pleurer en essayant de ne pas gêner les autres qui son en train de dormir, elle tourna sa tête vers l'échelle et elle vit Juliette assise au bort de son lit.
-Chérie ! (dit Juliette doucement) Viens, on va parler.
Juliette et Houriya quittèrent la chambre en silence pour ne pas réveiller Jennifer et Pénélope. Elles allèrent dans la cours de l'auberge, Houriya se mit assise sur un banc, Juliette se mit assise à côté d'elle.
-Je peux pas retourner chez moi, Jul. J'ai peur que mes frères aient découvert que je suis lesbienne. Ils se prennent pour les chefs depuis que mon père c'est barré l'année dernière.
-Qu'est-ce qui va t'arriver si tu retournes chez toi ?
-J' hausse même pas l'imaginer, ils sont très croyants et ils veulent que j'épouse l'un de mes cousins qui vie en Turquie.
-J' hausse pas retourner chez moi, ça se trouve, Amar a prévenu tes frères et il s'est peut-être débrouiller pour que mon père l'apprenne aussi.
-On est foutu !
Juliette regarda son portable, puis elle se rappela que Dominique lui a dit de l'appeler en cas de problèmes. Juliette regarda Houriya dans les yeux.
-Pas forcément, Hour. Rappelles-toi, je t'ai dit que ma tante m'a dit de l'appeler en cas de problèmes.
-Oui mais on fait comment pour justifier notre absence aux près des profs qui nous surveilles.
-On est toutes les deux majeurs donc on laisse un mot aux profs qui stipules qu'on plus sous leurs responsabilité.
-Oui mais il faut qu'on remonte dans la chambre pour prendre du papiers et de quoi écrire.
-Avant j'appelle ma tante pour lui expliquer notre situation, je suis certaine qu'elle va pouvoir nous aider.
Juliette composa le numéro de sa tante puis elle attendit qu'elle réponde en regardant Houriya.
Dominique était en train de dormir seule dans son lit car Sandra est en déplacement professionnel. Elle entendit son portable sonner, elle chercha à taton l'interrupteur de la lampe de chevet. Elle trouva son portable à la place de l'interrupteur, elle vit le numéro de Juliette ce qui l'a réveilla définitivement, elle décrocha.
-Jul ! Qu'est-ce qui a ? Tu as des problèmes ? (demande-t-elle inquiètement)
-Oui ! Ma copine et moi risquons d'avoir des ennuis si on retourne à Lyon …
-Attends ! Pourquoi, tu es où là ?
-À Paris avec ma classe, un de nos camarades à découvre que nous sommes en couple et il l'a probablement dit aux frères de ma petite-amie et il risque sûrement de le dire à mon père.
-Mais tu en ais certaine ?
-Oui et …
-Je viens te chercher ! (elle quitte sa chambre) Tu es où ?
-Au 80 rue Vitruve.
-Bouges pas ! Je viens te chercher, toi et ton amie.
-Merci !
-De rien ! (elle raccroche)
Dominique s'habilla en vitesse et partit moins de cinq minutes après l'appel de Juliette.
Après l'appel, Juliette et Houriya remontèrent discrètement dans leur chambre, elles rangèrent leurs affaires dans leurs sacs de voyages puis elles redescendirent avec un papier et de quoi écrire.
Quand Juliette et Houriya retournèrent dans la cours, elles virent Dominique en train de les attendre appuyée contre sa voiture.
Dominique sentit son cœur battre à toute allure en voyant Juliette qu'elle n'avait pas revue depuis deux ans.
Juliette et Houriya arrivèrent près de Dominique.
Dominique prit le papier et le stylo qu'elle voyait dans la main de Juliette et se servie du capot de sa voiture comme table. Elle dicta ce qu'elle était en train d'écrire.
-Je soussignée HIPPOLYTE Dominique être responsable juridiquement et pénalement de HIPPOLYTE Juliette et de sa camarade … (elle regarde Houriya)
-LAGDOU Houriya. (dit Houriya)
-LAGDOU Houriya et par conséquent les professeurs accompagnateurs de ce séjour seront aucunement tenus responsables en cas d'accident ou autres.
Dominique signa puis elle marqua en dessous de sa signature « Lu et approuvé » puis elle tendit le stylo à Juliette qui signa juste en dessous puis Houriya signa à côté de la signature de Juliette.
Juliette alla déposer rapidement la lettre que viens de faire Dominique à l’accueil puis elle rejoignit Houriya et Dominique.
Dominique prit Juliette dans ses bras et la serra contre elle. Après ça, elles montèrent en voiture et elles partirent chez Dominique.
Chapitre VI
Le lendemain, les professeurs trouvèrent la lettre et prévenu la police de la disparition de Juliette et de Houriya.
Sandra rentra tôt le matin ayant reçu un appel de Dominique, en entrant dans le salon, elle vit Juliette endormie dans les bras de Houriya. Elle vit Dominique en train de regarder Juliette dormir en buvant son thé matinal.
-Domi, t'es sûre qu'elles peuvent avoir de gros soucis en retournant à Lyon. (dit-elle en chuchotant)
-Houriya ! La fille avec qui dort Juliette m'a expliqué la situation dans laquelle elle se retrouverait. Ça famille est très croyante et ses frères qui jouent les chefs de famille chez elle lui auraient fait du mal et l'auraient probablement forcé à se marier avec un homme en Turquie.
-Tu as bien fait, ma chérie ! Elles sont en sécurité avec nous.
-Ça me fait étrange d'avoir Juliette près de moi alors que je joue un rôle qui n'est pas le mien.
-Je sais ! Tu veux lui dire ?
-Bientôt ! (elle sourit) Je l'aime cette petite !
Dominique et Sandra quittèrent le salon pour laisser Juliette et Houriya dormir en toute tranquillité.
Deux bonnes heures plus tard, Sandra était en train de prendre un petit-déjeuner avec Juliette, Houriya et Dominique.
-Hour ! (dit Dominique) Tu aurais vu Jul quand elle était petite, vers ses huit ans, une vrai tête brûlée.
-Tati ! (elle soupire) J'avais envie d'essayé de faire du VTT mais papa ne voulait pas.
-As ton avis, pourquoi, je t'ai emmené en faire dans son dos ? (elle sourit)
-Pour que je puisse faire ce que je voulais ! (elle lui redonne son sourir)
-Ouais et …
Elles entendirent sonner, Sandra alla ouvrir puis elle revenue dans la cuisine avec des policiers.
-Euh … Les filles, ces personnes veulent vous parler.
Un des hommes avança puis il regarda Juliette et Houriya puis Dominique.
-Vous êtes bien Juliette et Houriya ? (demande l'homme)
Dominique s'avança pour être face aux policiers.
-On va tout vous expliquer !
-Bien ! On vous écoute !
Deux bonnes heures plus tard, Juliette et Houriya expliquèrent toute la situation aux policiers qui décidèrent de les laisser vivre chez Dominique et Sandra voyant qu'elles sont entre de bonnes mains et vu qu'elles sont majeures.
Un bon mois passa, Houriya et Juliette vont passer le bac dans un lycée pas loin de chez Dominique et Sandra.
C'était le week-end, Juliette et Sandra étaient en train de regarder la télévision ensemble tandis que Houriya cuisine avec Dominique. Elles entendirent sonner.
-J'y vais ! (dit Dominique en allant ouvrir)
Quand Dominique ouvrit la porte, elle vit Jean, elle sorta et ferma la porte.
-Dégage, Jean !
-Non, je ne repartirais pas avant d'avoir récupérer ma fille.
-Premièrement, elle est majeur et elle fait ce qu'elle veut. Deuxièmement, tu n' ais pas son père et tu le sais très bien.
-C'est moi qui l'as élevée !
-Parce que toi comme le reste de notre famille m'avaient obligée à faire ce que je ne voulais pas ! (dit en haussant le ton) Dégage !
-Sinon quoi ? Je ramène Juliette à Lyon, que tu sois d'accord ou pas !
Dominique attrapa son frère et le poussa contre un mur.
-Elle reste ici ! (dit-elle en criant) Tu m'obligeras pas à l'abandonner de nouveau ! C'est ma fille, mon sang !!! Et je mourais pour elle si il le fallait.
Dominique et Jean n'avaient pas vu que Juliette avait ouvert la porte pour voir ce qui se passé. Ils restèrent un moment à se regarder sans pouvoir faire quelques choses.
Juliette partit à toute vitesses dans les escaliers, Dominique lâcha Jean et courra pour rattraper sa fille. Quant à Jean, il fut obligé par Sandra de rentrer à l'intérieur de l'appartement.
-Juliette ! (crie Dominique en courant)
-Laisses-moi !!! (elle pleure)
Juliette courra plus vite mais Dominique finit par la rattraper, elle la prit par les bras.
-Jul ! Laisses-moi tout te dire, je t'en pris !
-Non ! T'es qu'une menteuse … (elle pleure)
-J'avais que quinze ans ! (elle pleure à son tour)
Dominique et Juliette se regardèrent dans les yeux, Juliette se jeta dans les bras de Dominique. Dominique la sera contre elle, puis elle déposa un baiser sur la tête de sa fille.
-Je vais tout te dire mais je veux pas le faire dans la rue. Je veux que tu saches ton histoire, la mienne au calme à la maison.
Sandra était en train de tuer du regard Jean quant à lui, il se tenait un carreau car il sait que Sandra le mettrait au sol en moins de cinq minute vu qu'elle a fait pas mal de compétitions de judo.
-Il a fallu que tu ramène tes fesses ici ! (dit Sandra en colère)
-Je suis revenue pour …
-Mais oui ! Tu crois qu'en continuant ce jeu et en la ramenant à Lyon, tout reviendra comme avant ? Je te signale que c'est pas moi qui a empêcher Dominique de voir sa fille pendant deux longues années. Tu peux pas savoir le nombre de nuit que j'ai passés à calmer sa tristesse et à calmer ses angoisses à cause de ce qu'elle a subit quand elle avait quinze ans, le fait que tu l'as rejeté lui a rappelé tout les mauvais souvenirs de cette époque.
-C'est pas de ma faute si vous êtes pas normal, ce …
-Continues et je te jette par la fenêtre !
Jean n' haussa plus rien dire en sachant que Sandra est capable de faire ce qu'elle dit, un silence s'installa. Houriya qui est restée avec eux entendit la porte s'ouvrir, elle se jeta dans les bras de Juliette en la voyant entrée dans le salon.
Dominique se mit à côté de Sandra puis elle regarda son frère.
-Je te laisse le choix ! Soit, tu dis tout avec moi à Juliette, soit tu te tire de chez moi maintenant !
Jean quitta le fauteuil dans lequel il était assis puis il prit sa veste et partit de chez Dominique. Après ça, Dominique et Sandra se regardèrent.
-Ton frère est toujours aussi lâche !
-Il ne changera jamais !
Chapitre VII
Dominique regarda dans la direction de Juliette puis elle regarda de nouveau Sandra.
-Je voulais pas qu'elle apprenne que je suis sa mère de cette manière, chérie.
-Oui, c'est sûre mais maintenant elle est au courant et il faut toute lui dire.
-Tu as raison, mais …
-Je suis là et ça va bien se passer.
Dominique vit Juliette et Houriya assises dans le canapé, elle décida de se mettre assise à côté de sa fille.
-T'es prêtes pour entendre toute la vérité, Jul, parce...
-Je serais jamais prêtes pour l'entendre mais autant que tu me disses tout maintenant, ta... maman.
Dominique sentit son cœur battre davantage en ayant entendu pour la première fois Juliette lui dire « maman » au lieu de « tata » ou « tati ».
-Bien ! (elle soupire) Tu vas pas aimer ce que tu vas entendre mais il faut que je te le dise. J'avais quinze ans, un soir j'étais en train de dormir dans ma chambre quand mon père est entré sans que je l'entende, il a fermé la porte puis il s'est mis assis sur mon lit. Je me suis réveillée en sursaut, à cet instant, il m'as mit sa main sur la bouche. (elle pleure) Il a commencé par me dire que j'étais devenue une belle jeune femme … J'ai vraiment commencé à avoir peur.
Juliette eut l'impression que son cœur commencé à s'arrêter en comprenant ce que Dominique et en train de lui raconter.
-Mon père … il a commencé par me caresser le visage puis … il s'est pas arrêté là. Il s'est glissé sous mes draps et il m'a … violée, j'ai rien pu faire pour l'en empêcher. C'est là que mon cauchemar à commencé, mon père me menaçait si je disais ce qu'il se passé, donc j'ai rien dit et j'ai subis en silence.
Dominique prit son courage à demain puis elle regarda Juliette dans les yeux.
-Je me suis pas rendu compte que j'étais enceinte, je croyais que j'étais malade. C'est une prof qui m'a sortie de ce cauchemar, elle voyait que j'étais mal, que je m'enfermais sur moi-même. Elle a su me mettre en confiance.
-Et ? (dit Juliette d'une voix cassé)
-J'ai fini par tout lui dire, je lui ai dit que mon père me violait et vu qu'elle avait remarqué quelques changements chez moi … Elle m'a conseillé d'aller voir un gynécologue.
-Tu y ais allé ?
-Oui, avec elle parce que j'avais peur d'y aller toute seule. C'est là que j'ai appris que j'étais enceinte de quatre mois.
-Tu as voulu avorter ou m'abandonner ?
-J'ai jamais voulue avorter ou t'abandonner malgré que tu sois … le résultat d'un inceste. Quand j'ai su que je t'attendais … je me suis dit que je devais me battre pour toi, tu m'as redonnée espoir.
-Et tu as … fait quoi ensuite ?
-J'ai été porter pleine contre mon père pour viols et j'ai tout raconté à ma mère.
-...
-Mon père s'est fait arrêter, une heure après que j'ai porté plainte.
-Pourquoi c'est … pa... ton frère qui m'a élevée si tu voulais me garder.
-Ma mère m'a pas laisser le choix quand je lui ai dit que je voulais te garder et vu que tu sais qu'elle est très croyante, l'avortement ne pouvais pas être envisager. J'ai cherché différent moyen pour la faire changer d'avis pour que je puisse te garder mais rien n'y a fait. Quelques heures après ta naissance, mon frère et ma mère ainsi qu'un homme en costume avec une mallette sont venus.
-...
-Ma mère avait tout prévu avec cet homme, il a sortit un faux certificat de naissance, avec un nouveau prénom autre que celui que je voulais te donner et ce certificat disait que Jean et sa petite-amie, celle qui a jouer mon rôle de mère à ma place, étaient tes parents. J'avais pas d'autre choix sinon ils m'auraient obligé à d'abandonner à des inconnus, donc j'ai signé à contre cœur.
-Et pourquoi tu m'as rien dit plutôt ?
-J'avais peur de tout gager entre nous et Jean m'a dit qu'il ne m'autoriserait plus à te voir si je te disais la vérité. Donc, j'ai été obligée de jouer le rôle de la tata sympa qui t'aime beaucoup.
Un silence s'installa dans la pièce, Juliette quitta brusquement le salon et alla s'enfermer dans la cuisine, elles entendirent la porte claquer.
Dominique allait rattraper Juliette quand elle vit Houriya y aller à sa place.
Houriya entra dans la cuisine, puis elle vit Juliette avec un couteau entre les mains.
-Dominique !!! (crie Houriya)
Sandra et Dominique coururent à la cuisine, puis elles virent que Juliette vient juste de commencer à s'ouvrir les vaines.
-Fais pas ça ! (dit Dominique en pleurant de nouveau) Je veux pas te …
-J'viens d'apprendre que je vivais dans un mensonge depuis que je suis née.
-Chérie, (dit Houriya) ta mère n'avait pas le choix à l'époque.
-Si, elle aurait put partir avec moi, me garder au près d'elle.
-Je te jure que je l'aurais fait si j'aurais pu le faire ! (dit Dominique) Mais, je t'en supplie arrête, je veux pas te perdre une nouvelle fois !
Juliette ne vit pas que Sandra se rapprocha de plus en plus d'elle. Quand Sandra allait attraper Juliette, celle-ci tomba dans les pommes dans ses bras à cause du sang qu'elle vient de perdre.
Dominique retira son haut et appuya sur la blessure de Juliette avec, elle regarda Sandra et la vit pleurer. Sandra sortit son téléphone et appela les urgences.
Cela fait des heures que Dominique, Sandra, et Houriya sont en train de veiller au chevet de Juliette.
Dominique vit que Houriya venait de s'endormir dans le fauteuil, elle lui déposa son manteau en guise de couverture.
Elle vit Sandra revenir dans la chambre après en être sortit pour discuter avec le médecin de Juliette.
-Alors ? (demande doucement Dominique)
-Elle va s'en sortir, ne t'inquiètes pas, chérie. Il m'a demandé pourquoi elle avait tenté de se suicider, je lui ais expliqué. Il m'a donner le numéro d'un psy spécialisé dans ce genre de cas et je trouves que vous en avez besoin toute les deux pour vous retrouver et pour que Juliette se reconstruise.
Dominique regarda dans la direction de Juliette qui dors toujours.
Chapitre VIII
Juliette sortit au bout de trois jours de l'hôpital, elle accepta d'aller voir le psychologue conseillé par son médecin avec Dominique.
Au fur et à mesure des séances, Dominique et Juliette arrivèrent de plus en plus à aller de l'avant en fessant table rase du passé et en apprenant à être vraiment dans le rôle qui leurs correspondent.
Juliette put passer son bac à temps, et le jour des résultats approchent en même temps que la date du déménagement car Dominique et Sandra ont acheté un appartement beaucoup plus grand pour que Juliette et Houriya aient leur intimités.
Dominique était en train de vider la bibliothèque du salon quand elle entendit le téléphone sonner. Sandra décrocha plus rapidement qu'elle.
-Alors ? (demande Sandra)
-Hum ! (dit Juliette) Je sais pas, je te le dis ou pas, Sad ? Maman est à côté ?
-Oui ! Elle angoisse …
Dominique prit le téléphone des mains de Sandra.
-Alors, t'as ton bac, chérie ?
-Oui ! Avec mention !
Sandra venait juste de mettre le haut-parleur et a entendu que Juliette a son bac, elle sauta de joie avec Dominique.
-Vous voulez pas savoir la mention au lieu de sauter de joie ? Je vous entends très bien !
Elles entendirent Juliette rire.
-On t'écoute ! (dit Dominique)
-J'ai la mention « très bien » et Hour aussi, on va pouvoir aller en fac de science ensemble.
-Et on fait la fête ce soir ! (dit Houriya qui venait de piquer le téléphone de Juliette)
-C'est sûre, ça se fête ! (dit Sandra)
-On est à la maison dans dix minutes. (dit Juliette)
-D'accord !
-Ah ! Avant de raccrocher, je dois te dire que j'ai une surprise pour toi, maman.
-Et c'est quoi ?
-Tu le seras à la maison ! (elle raccroche)
Sandra sourit à la dernière phrase de Juliette.
-C'est bien ta fille ! (dit-elle avec un grand sourir)
Dominique embrassa amoureusement Sandra puis elle lui redonna son sourir.
-Notre fille !
Sandra l'embrassa à son tour.
-Il faut qu'on bouge pour aller chercher la surprise de notre fille et de Houriya. (dit Sandra)
-T'as raison ! Mais on fait vite pour aller récupérer la surprise chez Tomas.
-Heureusement qu'il habite dans le quartier.
Dominique et Sandra partirent et coururent jusqu'à l'appartement de leur ami. Elles venaient juste d'arriver chez elles avec la surprise quand Juliette et Houriya arrivèrent. Juliette regarda sa mère puis Houriya.
-Maman ! Elle est où Sad ?
-En train de faire des cartons dans la chambre, elle a besoin d'un petit coup de main.
Juliette et Houriya allèrent dans la chambre de Dominique et Sandra, en ouvrant la porte, elles virent deux chiots courir jusqu'à elles.
-Alors, elle vous plaît notre surprise ? (demande Sandra)
-Super ! J'ai toujours voulu un chien. (dit Juliette)
-Comment vous avez su qu'on voulait des chiots ? (demande Houriya)
-Intuitions de maman ! (dit Dominique avec un sourir)
Juliette lui sauta au cou et la sera dans ses bras.
-Merci, maman ! T'es la meilleur ! (elle l'embrasse sur la joue)
-Juliette ! (dit Sandra) Oublies pas la surprise qu'on a prévu pour maman.
-T'es au courant ! (dit Dominique)
-Oui, (dit Juliette) Sad m'a filer un coup de main avec les papiers et mamie a avoué avoir trafiqué mon acte de naissance, elle veut se faire pardonner au près de toi. Bref, j'ai changé mon état civil.
-Pourquoi ?
-Laisses-moi terminer, maman. Je ne m'appelle plus HIPPOLYTE Juliette mais HIPPOLYTE Espérance comme tu voulais que je m'appelle à la naissance.
Dominique prit sa fille, Espérance, dans ses bras.
Fin
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MessageSujet: Re: Le Secret (TERMINÉ)   Sam 16 Juin 2012 - 11:34

Ma puce ta fic est merveilleuse.

j'ai faillit pleurer j'avais les larmes a l'oeil.

Tu as beaucoup de talent ma chérie j'attends de lire une nouvelle fic de toi.
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MessageSujet: Re: Le Secret (TERMINÉ)   Sam 16 Juin 2012 - 15:21

Je suis ravie que tu ais aimé cette fic, j'avais mit qu'environ une semaine à la faire.
Je pensais pas que j'aurais réussi à te faire monter les larmes aux yeux, c'est vrai que ma fic est un peu triste (pas qu'un peu, je pense) Surprised

Je pense que j'en posterais d'autres plus tard, après la semaine de Bac
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Le Secret (TERMINÉ)
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