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  [EN COURS] Le Chemin de la Guérison

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MessageSujet: [EN COURS] Le Chemin de la Guérison   Dim 15 Avr 2012 - 9:41

Certains l'ont déjà lu, d'autre non, donc voici une fic uber sur Xena et Gabrielle, qui reprend donc les attraits des personnages dans une autre réalité.
Les ressemblances entre nos héroïnes et les personnages seront bien visible, mais le reste m'appartient.
Côté violence, attendez - vous en à un peu.
Quand au subtext, il se voit entre les lignes...

Bonne lecture ! Wink

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Assise dans ma twingo rouge, je pestais intérieurement contre le long feu rouge qui m'empêchait de rouler rapidement.
Je me nomme Elisa Martinez et je suis l'épouse d'un bel argentin avocat de profession et mère d'une belle petite fille blonde nommée Victoria.
Je serais également celle d'un garçon dans quelques mois, dès que j'aurais trouvé la force d'arrêter d'écrire à en avoir des crampes aux doigts, à en passer des nuits blanches et à être posséder par ce seul art qui dirige ma vie.
Je suis l'auteur de nombreuses pièces de théâtre dans la ville de Lyon où je réside et il est difficile pour moi d'arrêter de publier mes idées et de les mettre en scène et ceux même pour avoir mon enfant.
La circulation reprend son court et j'arrive en trombe devant l'établissement scolaire de Victoria, me remémorant l'objet de ma visite.
Sa "maîtresse" comme elle l'appelle du haut de ses six ans, m'avait téléphoné pour une urgence concernant des coups portés sur une autre élève.
Cela m'avait étonnée connaissant le caractère doux de ma fille, mais avait décidé de quitter la scène où je faisais répêter quelques comédiens pour répondre à l'attente pressante qu'avait formulée la professeur.
J'attacha mes longs cheveux blonds en chignon et monta les marches du bâtiment qui se dressait devant moi tout en effaçant les traces de mascara qui avaient coulées de mes yeux couleur émeraude.
La chaleur était vraiment étouffante pour un mois d'Avril.

- Je vous présente Elsa Bartney, mère de la petite Ariel qui s'est plainte d'avoir été frappée par votre fille au visage.
Une main saisit rapidement la mienne pour me saluer.
J'observa la propriétaire de celle - ci, une grande brune à la peau hâlée, aux muscles saillants et aux yeux bleus turquoise qui me firent perdre la notion du temps.
J'étais impressionnée par le fait que nos prénoms soit si semblables, mais que nous soyons si différentes physiquement.
Une voix interrompit le fil de mes pensées, celle de mon interlocutrice, avec un léger accent anglais présent dans la voix quand elle prit la parole :
- Je viens d'emménager en France il y a peu, étant à Londres auparavant, et je trouve cela inadmissible que de telles violences puisse être présentes en classe.
En entendant cette phrase, je toisa du regard ma fille et lui ordonna de s'excuser pour le bleu engendré et les marques de griffures au niveau de la joue de l'autre enfant.
La professeur clama finalement que le problème serait réglé par quelques lignes à écrire comme punition et un blâme.
Avant que je ne prenne le chemin de la sortie, la jeune femme, qui ne devait pas avoir plus d'une trentaine d'année, me saisit par le bras et me demanda si je souhaitais boire un verre avec elle, pour que cette histoire soit définitivement close.
J'aurais voulu refuser et trouver une excuse, mais mon coeur m'indiquait d'accepter ce que je fis.
Alors que les deux enfants débattaient de leurs problèmes, nous essayons l'une et l'autre de se dévoiler un peu plus.
- Je suis avocate et j'ai été transféré dans cette ville pour une affaire et je trouvais cela plutôt bien qu'Ariel apprenne le français correctement, cela sera judicieux pour son avenir. C'est donc pourquoi je suis ici. Vous êtes mariée ?
J'avais vu que la jeune femme avait baissée la tête pour aperçevoir mon alliance, laissant son décolleté apparent.
A la vue de celui - ci, mon visage ne put s'empêcher de s'empourprer et j'essaya vite de dissimuler mon embarassement en buvant une gorgée de limonade.
- Mon mari est également avocat alors que je trouve mon bonheur au théâtre, un mélange un peu étrange, mais pas si problématique que ça quand je vois que notre amour a pu me donner Victoria. Et vous ? Célibataire ? demandais - je, en découvrant qu'elle ne portait aucun bijoux au niveaux des doigts.
- C'est un peu plus compliqué que cela...
Voyant la gêne de l'athlétique brune, je dériva le sujet sur nos enfants qui semblaient jouer calmement et commençer à s'apprécier.
- Je suppose que vous devez être comblée avec la vie que vous menée et la future arrivée de votre deuxième enfant.
Je fus étrangement ravie qu'elle l'eut découvert car, étant à quatre mois de grossesse et en permanente activitée avec mon travail, mon ventre n'était pas si arrondit qu'il devait l'être.
Mon téléphone portable sonna, coupant brusquement la conversation.
J'observa uniquement le numéro et m'excusa, expliquant le fait que mon travail n'était pas terminé et qu'on me réclamait.
Le temps était passé si vite en compagnie de l'anglaise que cela pouvait me porter préjudice bien que ce moment m'avait été bénéfique, me faisant enfin une connaissance qui semblait mystérieuse, mais remplis de bons sens et vraiment amicale.
Alors que Victoria se rapprochait de moi, m'expliquant que la plusparts des membres de sa classe n'aimait pas Ariel parce qu'elle ne savait pas bien parler notre langue et qu'elle avait suivit le groupe en la frappant, ma petite fille s'excusa et réclama la présence prochaine d'Ariel pour une après - midi, pour qu'elle oublie le geste qu'elle avait effectué à son égard, la grande brune déclara qu'elles pourraient se revoir ici, demain, dans l'après - midi pour passer un moment ensemble.
J'étais heureuse de constater que cela signifiait que j'allais également entrevoir l'avocate une nouvelle fois et cela me rendait euphorique à l'idée que je puisse me faire enfin une véritable amie dans cette ville.
Les premières impressions sur les personnes que l'on découvre sont souvent faussées et j'en avais la preuve devant mes yeux moi qui m'imaginait repartir simplement de l'école, furieuse après ma fille, après avoir revandiquer cette histoire de bagarre avec cette femme que j'imaginais froide et rigide vu les vêtements sombres qu'elle portait, je m'aperçevais que le contraire était la vérité et qu'elle paraissait vraiment gentille et dénuée de tout sentiment de colère envers ma personne pour ce qu'avait fait Victoria.
Avant de repartir dans mon véhicule, l'avocate déclara que je pouvais la tutoyer si je le désirais, qu'elle espérait sincérement me connaître mieux et me serra de nouveau la main, mais de manière beaucoup plus douce et je me surpris à aimer le contact de sa peau avec la mienne.
Je quitta alors définitivement les lieux, préférant oublier ce que je venais de ressentir et de me concentrer sur la voix posée de ma fille qui me narrait ses exploits de la journée.

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MessageSujet: Re: [EN COURS] Le Chemin de la Guérison   Mar 1 Mai 2012 - 9:04

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Je conssacra le reste de ma journée aux répétitions scéniques tout en laissant ma fille vagabonder dans les coulisses avant de rentrer exténuée à l'intérieur de ma maison où j'entrevis mon mari dans la cuisine.
J'ordonna à ma fille d'aller dans sa chambre le temps que je prépare le repas alors qu'en réalité, j'avais vu une bouteille d'alcool aux côtés de mon mari et je préferais lui demander la raison de son comportement sans que ma fille n'écoute la conversation.
Je m'approcha de lui et l'embrassa sur la joue tout en passant mes mains autour de son cou.
- Ma journée a été épuisante..
- C'est sur que passer ton après - midi avec Elsa Bartney a du être horrible ! clama t - il sur un ton ironique.
Il repoussa mes paumes violemment.
- Comment sais - tu que...clamais - je, stupéfaite.
- Peu importe grâce à quoi ou à qui je suis en mesure de le savoir ! Comment peux - tu passer du temps avec une femme de son envergure ?!
- Elle n'est pas du tout ce que l'on peut penser d'elle ! Cette femme est gentille et...
Une gifle vient secouer mon visage.
Je resta bouche bée devant ce geste.
- Je ne veux pas que cette femme drague ouvertement la mienne, est - ce - clair ?!
J'écarquilla les yeux.
- En effet, elle est lesbienne alors dis - lui de s'éloigner de toi rapidement, compris ?! Ou j'irais le lui faire comprendre !
Mon mari venait de quitter le domicile, claquant la porte d'entrée fortement.
Je me sentais complétement démunie et ma joue semblait me brûler tant que j'avais mal et que j'étais en colère que mon époux ait osé me frapper.
J'entendis alors des sanglots étouffés et découvra que ma fille était dans l'entrebaillement de la porte qui menait à sa chambre.
Sa peine me faisait un pincement au coeur si bien que je m'approcha et l'enlaça fermement.
- Pourquoi papa t'a fais mal ?
Je décidais de ne pas répondre, mais de la rassurer.
- Ce n'est pas grave. Il ne l'a pas fait exprès.
- Il est partit pour toujours ?
Je caressa les longs cheveux blonds en espérant que ce geste maternel efface ses angoisses et lui assura que son père allait revenir.
- Tu veux me faire plaisir ma chérie ?
Elle hocha la tête et souria lorsque je lui mentionna le fait de chercher de la glace, de quoi dissimuler les traces de lutte et de quoi manger pour ma fille.
J'avais voulu protester devant son engouement à l'idée de déguster ce dessert, mais n'avait pas la force de briser le beau sourire qui était présent sur ses lèvres et finalement la nourriture que j'avala m'évita de penser à ce qui venait de se dérouler bien que la fraicheur de ce que j'appliquais sur ma peau me remémorait tout.
J'éclata alors en sanglots, subitement, lâchant le bol que j'avais dans les mains pour m'effondrer.
En se brisant, je réveilla Victoria qui somenolait depuis peu.
- Faut pas pleurer ! disait - elle en essuyant mes larmes du revers de la main.
- Tu veux me faire plaisir ? demandais - je, une nouvelle fois.
Elle aquiesça et déclara qu'elle voulait arrêter de voir ma souffrance, que cela lui faisait mal de voir sa génitrice dans cet état.
- Serre - moi fort !
Avec ses petits bras, ma fille enserra mes hanches et posa ma tête sur mon ventre alors que j'enfouissais mon visage dans ses cheveux, dans une tentative vaine et désesperée pour arrêter de larmoyer.
C'est en écoutant la respiration calme de ma fille qui dormait, que je réussis à sommeiller, après m'être questionner sur la manière dont j'allais avouer à ma fille de six ans qu'elle ne pourrait plus jouer avec une de ses camarades de classe et à narrer à la mère de celle - ci qu'il était préférable de m'éloigner d'elle simplement à cause de son orientation sexuelle.

Dès mon réveil, je me sentais terriblement nerveuse rien qu'à l'idée de retrouver Elsa si bien, qu'en plus des nausées, je ne pouvais rien avaler.
La seule chose de positive était la disparition de la rougeur que j'avais eu à la joue suite à la gifle.
J'essaya d'être la plus heureuse possible devant ma fille et de sourire pour ne rien laisser paraître de mon mépris envers mon mari et de mon mal - être.
Cependant, je me contentais de regarder la nourriture que j'avais entre les mains sans la déposer dans ma bouche tout en soupirant si bien que cette inatention envers ma fille l'a rendit en retard à l'école.
Je sortis en trombe de ma maison pour rejoindre l'établissement scolaire et, à peine garer, j'entrevis Elsa.
J'avais voulu remonter dans la voiture pour l'éviter, prête à retourner chez moi et à envoyer un mot à l'école plus tard, quand je découvris que les beaux yeux clairs m'avaient déjà apperçus si bien que je décida d'avancer.
Après les salutations habituelles, l'avocate me demanda si la sortie prévue pour cet après - midi était toujours d'actualité.
Je lui répondis alors que je préferais arrêter de la voir, que mon travail me prenait un temps énorme, mais, lorsque ses pupilles observèrent les miennes, je compris qu'elle avait découvert mon mensonge.
- Avoue ce qui te dérange ! clama Elsa, sur un ton vif.
- C'est juste que j'ai beaucoup d'amis et peu de temps libre et...bredouillais - je, à courts d'arguments.
Elle me coupa, m'ordonnant de débiter la vérité.
Je refusa, commença à fuir en direction de la sortie, bien que mon coeur, étrangement, désirait le sentiment contraire et rester avec la brune, mais, celle - ci m'avait rattrapé et appuyait fermement sur mon avant - bras, m'obligeant à rester sur place.
- Tu ne partirais pas avant de m'avoir tout expliquer ! ordonna l'avocate sur un ton colérique.
- Lâche - moi ! Tu me fais mal ! m'écriais - je, en essayant de dégager mon bras de l'acolade.
Je savais pourtant bien, au plus profond de mon être, que la jeune femme ne souhaitait que mon bien et connaître seulement la raison de ce rejet, mais je ne pouvais la lui clamer, ne voulant pas la blesser.
C'est alors, qu'à ma plus grande suprise, ma fille s'interposa et cria :
- Arrête ! Fais pas du mal à ma maman comme mon papa !

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MessageSujet: Re: [EN COURS] Le Chemin de la Guérison   Ven 25 Mai 2012 - 20:40

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Je ne savais comment réagir face à cette déclaration.
Elsa demeurait bouche bée.
Heureusement, devant ce moment de stupéfaction pendant lequel nous restâmes immobiles, la professeur vient à notre encontre pour prendre nos deux enfants tout en ne faisant aucune remarque sur le retard, ayant remarqué qu'elle interrompait un moment important.
- Co...Comment peut - il lever la main sur la mère de ses enfants ? bredouilla l'avocate, toujours surprise.
- Ce n'est pas ce que tu crois. C'était simplement une gifle, il était en colère...expliquais - je, d'une voix douce.
- Cesse de lui trouver des excuses ! Il travaille dans la justice ! Il devrait savoir les conséquences que peuvent avoir ce genre de gestes !
L'anglaise semblait révoltée et je demeurais impuissante devant tout ce qu'elle clamait jusqu'à ce qu'elle s'exclama, sur un ton vif :
- Je ne vais pas le laisser recommencer ! Parfois, les mots peuvent faire plus de mal que les gestes...
- Non ! S'il te plaît ! m'écriais - je, d'une voix brisée, retenant le plus possible mes sanglots.
- Cela serait un comble pour une avocate de laisser ce genre de situation se reproduire !
- Je t'en prie ! Si tu es une vraie amie, tu ne devrais pas avoir à intervenir ! hurlais - je, en pleurant subitement.
Elle m'enlaça, caressant mes cheveux pour me rassurer, tout en murmurant quelques mots réconfortants.
Etrangement, ce soudain rapprochement me faisait énormément de bien.
- Si j'étais une vraie amie, tu me laisserais te protéger ! s'exclama Elsa, tout en s'éloignant légèrement de moi.
Je me surpris à vouloir retourner dans ses bras musclés et ce désir me laissa perplexe quelques minutes pendant lesquelles mon interlocutrice reprit la parole :
- Je sais qu'on ne se connait depuis peu, que cela n'est pas facile de faire confiance à une inconnue, mais si tu me laissais prendre soin de toi, enfin..si tu acceptais de...enfin de rester chez moi quelques temps ! Je veux dire..que cette situation de conflit avec ton époux doit perturber ta fille alors...
Je ne pu m'empêcher de sourire devant la difficulté qu'éprouvait l'avocate pourtant si droite et qui avait certainement l'habitude de bien manier ses mots lors de procès et qui, actuellement, avait de la peine rien qu'en observant mes pupilles émeraude de déclarer son discours.
- Je ne sais pas si c'est une si bonne idée...J'aime Andréas malgré tout et cela n'envenimerait que la situation dans laquelle je suis...Il lui arrive certainement même de devoir m'espionner ...déclarais - je, en soupirant.
- Donc la raison de cette violence envers toi est liée à notre rencontre ?
Je me maudis intérieurement d'avoir prononcé ma dernière réplique, sachant qu'il allait être dur de mentir à nouveau à cette femme qui savait déceller tout mensonge venant de ma part.
- Oui, mais ce n'était qu'un malentendu ! clamais - je, en espérant qu'elle ne comprendrait pas le réel objet de cette altercation que j'avais eu.
- Un malentendu pour te frapper ? Non ! De la jalousie ? Oui !
Je soupira et décida d'avouer.
- Andréas sait que tu es lesbienne et il s'est imaginé que tu avais un penchant pour moi...
Un long silence suivit cette annonce et je ne savais comment l'interprêter.
- Elisa, je ne peux te forcer à me suivre, mais je peux te donner mon numéro de téléphone et, au moindre problème, je me déplacerais chez toi et ferais ce qui sera en mesure pour t'aider.
Je ne comprenais pas vraiment ce besoin qu'elle avait de vouloir m'aider, mais cette avancée dans notre relation amicale me faisait tout de même plaisir.
Le fait, également qu'elle me parle en utilisant mon prénom et qu'elle soit en mesure de connaître le lieu où je résidais, me surpris agréablement.
- Je ne sais si c'est vraiment ....
Elle me coupa la parole, posant son index sur mes lèvres, déclarant que je ne pouvais refuser.
L'avocate déposa un baiser sur ma joue et quitta l'école me laissant de nouveau impressionnée par cet brusque instant d'intimité.

Je resta un long moment à tenter d'effacer toutes ses sensations que j'avais éprouvées et notamment ce frisson lorsqu'elle m'avait embrassée, de mon esprit.
Je ne comprenais ce soudain intérêt que j'éprouvais à l'égard d'Elsa et décida de l'oublier elle et le morceau de papier contenant son numéro de téléphone, complétement, en me conssacrant à mon travail quotidien.
Il était pourtant visible que je me portais mieux celon les comédiens que j'écoutais répêter et je décrêta que cela était vrais quand je me surpris à entreprendre le début d'une pièce de théâtre sur une feuille tout en écoutant la scène qui se déroulait sous mes yeux.
Comment une simple femme pouvait me remonter le moral à ce point avec seulement quelques mots murmurés ?
Il fallait croire que cette amitié qui semblait se concrétisée de plus en plus ne m'apportait que du positif.

Dans la soirée, je me supris à me sentir effrayée rien qu'à l'idée de franchir le seuil de ma maison avec Victoria et je savais que ma petite fille ressentait ma crainte car elle entra directement dans sa chambre après avoir franchit la porte de l'habitat.
Andréas était dans le salon, me lançant un regard foudroyant dès qu'il aperçut ma shilouette, les mains sur les hanches.
J'avança, essayant de réfréner le tremblement qui émanait de mes paumes.
- Tu es encore allé retrouver Elsa Bartney, n'est - ce - pas ? me questionna t - il, sur un ton vif.
J'hocha la tête et expliqua la raison de cette entrevue.
- Je lui ai simplement déclaré que je préferais arrêter tout contact avec elle.
- C'est pour cela que ça a duré autant de temps ? cria t - il en me lançant une poignée de clichés me représentant avec l'avocate.
La peur que j'essayais de dissimuler remonta à la surface et, alors qu'il s'approchait dangereusement de moi, je recula jusqu'à être collée contre un mur.
Fébrilement, je composa le numéro d'Elsa et eut juste le temps de commencer de l'appeler avant que le portable fut projeté à terre.
Seulement quelques mètres me séparaient de mon époux et j'espérais secretement que l'avocate arrive rapidement.
Ce ne fut malheureusement pas le cas et je ne pu réprimer un hurlement quand il me frappa au niveau du ventre.
Le contact avec le sol me parut rugueux et la douleur me submergea.
Je sentais mon enfant se débattre avec vigeur dans mon ventre, ma vue se brouiller.
C'est alors que j'entendis la voix criade de ma fille m'appeler, puis elle s'agenouilla à mes côtés.
L'espace de quelques secondes, je fus pétrifiée à l'idée qu'il puisse toucher Victoria, mais cela ne fut pas le cas et je fus soulagée quand le claquement de la porte d'entrée se fit entendre, caractérisant sa sortie.
La porte s'ouvra de nouveau, un peu plus tard, alors que j'essayais de me relever avec peine, cependant, un sourire se dessina sur mes lèvres en aperçevant Elsa.
A voir ma mine, elle comprit rapidement la raison de mon appel et me berça dans ses bras tout en déclarant, sur un ton sur lequel on ne pouvait négocier :
- C'est finit....Plus jamais je ne te laisse seule avec lui.

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