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 Des vacances mouvementées [TERMINEE]

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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Sam 26 Fév 2011 - 17:26

CHAPITRE 17 : Une journée en enfer.

Ça fait une semaine que Nora était dans le coma avec une silhouette au coté du lit lui tenant la mains attendant de revoir des yeux vert, Frédérique n'avait pas quitter l'hôpital depuis l'arriver des ambulancier et n'avait également pas fermer l'œil ne voulant pas raté le réveille de sa bien aimée. Ses yeux étaient rouge de sommeil et gonflé de larmes.




- « Réveille toi mon amour, j'ai tellement besoin de toi ne me lâche pas, tu es toute ma famille sans toi je suis perdu s'il te plait ne m'abandonne pas sans toi je ne pourrais plus vivre tu es ma joie, ma passion et ma vie. »




Elle fait une pause pour retenir la remonter de larmes mais se fut trop dure.



- « Je m'en veux tellement de ne pas avoir pus empêcher cela et de t'avoir mise en danger, à cause de moi tu lutte entre la vie et la mort et je... »





Ravager par son chagrin elle ne put finir pas sa phrase c'est à se moment la que Brice et Sonia entrèrent, dans la chambre, Brice prit sa meilleure amie dans ses bras pour la réconforté.




- « Ne t'inquiète pas ma grande, c'est une battante ta Nora elle ne se laissera pas faire aussi facilement, et de plus tu es la elle ne peux pas te laisser toute seule. »



Mais un bruit aigu mit sa théorie en suspend, quand l' Électrocardiographe s'emballa.



- Que se passe t-il ?! » Demande la grande femme se détachant des bras du jeune homme en grande panique. »



- « Je ne sais pas ! Je na sais pas ! » Répondit le jeune homme dans la même situation.




D'un coup un médecin déboula dans la chambre suivie par deux infirmière.



- « Elle fait un arrêt cardiaque ! Vite apporter un Défibrillateur. » Cria le médecin à ses infirmier.


- « NOOOOOOOOOOOOOOOON ! ! ! « Hurla la grande femme en se jetant sur le lit, mais fut immédiatement repousser par une infirmière.




- « Sortez madame ! » Lui ordonna l'infirmière.



- « Sauvez la ! Je vous en supplie ramener la ! Ne la laisser pas mourir ! Dit elle en hurlant son désespoir en sanglotant en même temps. »



Brice la reprit dans ses bras pour la maintenir pour laisser les médecins faire leur travail. Il ouvrit sa chemise pour poser les électrochoc mais découvrir une grosse tache violette, sur son ventre.


- « ON AS PAS LE TEMPS ELLE FAIT UNE EMORAGIE INTERNE IL FAUT L'EMMENER DANS LE BLOC TOUT DE SUITE ! ! ! »



- « Qu'es ce qu'il se passe répondez moi ! »




- « Sortez madame il faut l'emmener nous n'avons pas le temps ! »



Frédérique était dans tout ses états, Brice avait beaucoup de mal à la tenir.


- « LACHE MOI BRICE ! ! ! »



- Non reste là tu ne peux rien faire ! »


Elle donna un coup de coude dans le ventre de son ami et se précipita à la poursuite du lit et des infirmières qui emmena la jeune femme au bloc opératoire mais fut immédiatement saisi une nouvelle fois par un infirmier.



- « NON LACHER MOI ! ! ! »



- « Vous ne pouvez rien faire pour elle rester la, vous n'avez pas le droit de pénétrer dans la salle opératoire ! »




- « ELLE A BESOIN DE MOI NORAAAAAAAA ! ! ! »



La grande femme hurla son nom dans tout l'hôpital se fichant complètement des autres patients seule sa compagne comptait.



- « Madame restez là ! Il faut qu'il l'opère ! Sa vie es en jeu s'il vous plaît calmer vous ! »



- « Non ! Je veux la rejoindre ! Je veux être auprès d'elle ! Je ne peux pas la laisser m'abandonner! »



Elle s'écroula à terre dans un orage de sanglots et tremblement. Brice reviens en courant vers la grande femme et la tira violemment contre lui et serra son amie dans ses bras aussi fort que possible, la laissant se vidé de tout son corps.



Sa faisait une heure que le médecin opérait la petite blonde ,il avait beaucoup de mal à croire à sa survie elle avait fait au moins trois arrêt cardiaque et l'opération n'était pas fini, la balle avait perforé le poumons gauche, une partie de l'estomac et frôler une artère, la jeune femme était dans un état critique ses chances de survie était minime et il le savait mais il n'était pas du genre à lâcher facilement si il y avait ne serai ce qu'un petit espoir il la saisirait, mais il fut aussi étonné de la volonté de fer de sa patiente qui revenais à chaque fois à la vie, il se dit que elle n'ont plus n'avait pas envisager d'abandonner.




La famille de Nora était arrivée et tout le monde attendaient dans la salle d'attente sauf Frédérique qui était aller dehors prendre l'aire. Violette inquiète pour celle-ci sorti la rejoindre et accueillit dans ses bras une grande brune en pleure. « Non je ne peux plus continuer, je ne m'était jamais rendu compte que je m'était autant attacher à cette gamine et maintenant voilà qu'il y as cette grande femme qui es tout aussi adorable, je les aimes toutes les deux je ne veux plus faire quoique se sois même si cela signifie mon arrêt de mort je ne veux plus faire de mal à qui que se sois. » se dit-elle.



- « Aie confiance ma fille, aie confiance en Nora tu es tout pour pour ma fille. Elle ne pourra pas se passer de toi et encore moins te laisser seule. »



Elle prit la tête de la grande femme dans ses mains pour qu'elle la regarde dans les yeux et continue.


- « Tu sais la jour ou nous sommes arrivés elle nous a parler à cœur ouvert c'était la première fois que je la voyait comme sa avec autant de détermination et je sais pas si je doit te le révélé se qu'elle nous as dit ce jour là et même si je ne dois pas je veux que tu le sache. »



La grande femme se calma et écouta attentivement sa belle-mère, qui garda toujours les mains sur ses joues.




- « Quand nous sommes sortis pour parler elle nous annoncer qu'elle ne voulait pas revenir à New-York mais qu'elle voulait rester avec vous tous, elle nous a dit que même le travail lui plaisait énormément aussi dure soit-il et elle nous a ajouter avant que l'on sache officiellement que c'était de toi qu'elle parlait elle nous a dit mot pour mot, que Grâce à toi elle était enfin elle même, que grâce à toi elle pouvait enfin montré ses vrais capacité, que grâce à toi elle savait ce que sa veux dire aimer, que grâce à toi elle était enfin heureuse et qu'elle ne voulait pas passer le reste de sa vie loin de toi et si elle devait faire un choix entre partir avec nous et rester ici avec toi en espérant de ne jamais avoir à choisir, son choix sera clair net et précis elle restera avec toi pour vieillir avec la personne à qui elle à donné son cœur qui n'est autre que toi. »




Frédérique était ému devant cette révélation, elle n'imaginait pas à quel point sa compagne était amoureuse d'elle, son cœur chavira même si cela ne venait pas de la bouche de sa belle blonde, les mot la toucha directement car elle savait que c'était ses propres mots.



- « Et tu sais mon enfant, Nora n'as jamais donner un amour aussi fort à quelqu'un d'autre avant et nous ne savons pas qu'elle aimait les femmes, elle nous la annoncer fièrement le même jour en nous disant qu'elle était avec toi. Elle ta donner son cœur et c'est pour toujours comme toi tu lui as donner le tien, le lien qui vous rendre toujours plus forte c'est votre amour ce lien est tellement fort que personne ne peut le briser, croie en la puissance de votre amour et je te promet qu'elle restera en vie même inconsciente, elle sentira que tu as baisser les bras et elle en fera autant. Tu n'as pas put voir et empêcher se qu'il c'est passer mais tu peux empêcher se qui peux se produire en croyant en elle et en vous, transmet lui ton amour et elle vivra. Ma fille est comme sa si elle ressent le soutient de la personne de son cœur elle se battra jusqu'au bout pour tenir sa promesse, même si elle ne la pas dite ouvertement, elle se l'ai faite à elle ou peut être à toi, mais quoiqu'il en sois la promesse es la maintenant donc à toi de savoir ce que tu veux, vivre avec ma fille jusqu'au bout ou laisser tout tomber et la décevoir. »



Elle lâcha le visage de la grande femme et lui déposa un baiser sur le front en lui disant.




- « Tu saura faire ce qu'il faudra pour vous deux et trouver la bonne réponse. »




Puis elle retourna à l'intérieur. La grande femme rester à l'extérieur se dirigea dans un endroit qu'elle ne fréquente jamais la chapelle de l'hôpital. Elle poussa la porte et entra à l'intérieur et fut heureuse de se retrouver seule elle s'approcha de l'autel et se mit face à la croix du Christ posa un genoux au sol et leva la tête pour regarder droit dans les yeux de la statue.




- - « Mon seigneur, parfois je voudrais tout lâcher pour pouvoir m'évader et essayer de fuir la réalité, quand je ferme les yeux je me dit que tout ceci est un cauchemar mais lorsque j'ouvre les yeux je me rend compte que tout ceci est la pure et dure réalité. Je vous en supplie mon seigneur ne rappeler pas mon amour auprès de vous c'est encore trop tôt, j'ai besoin de son âme, de ses bras et de son cœur, quand je vois ce petit ange dans mes bras cela me redonne l'espoir de croire au bonheur. Depuis que je suis avec elle j'ai envie d'exprimer mes sentiments envie de crier ce que je ressent envie de sortir toutes cette souffrances juste envie de ne plus souffrir et je reprend confiance. Les moments que nous passés toutes les deux je les hisse vers les cieux. Nos derniers fous rires, nos derniers mots enlacés, je vous le jure de ne jamais les oublier, ce dernier instant qui se termine par un sourire et ce dernier regard échangé restera dans mon cœur gravé mais jamais dans la mort. Faîtes se que vous voulez de mes sentiments, de mon cœur, de mon corps, de mon âme. Vous pouvez aussi faire ce que vous voulez de mon destin, de ma liberté, de ma vie et faire se qu'il vous semble bon pour les autres personnes mais ne faite pas se que vous voulez d'une fille aussi pure et innocente que Nora. J'avoue que l'amour me fait peur et me fait pleurer mais il est un si grand mot dans ma vie. Il a tout changé et tout fait basculer,vous pouvez tout détruire en nous séparent mais laissez nôtre cœur choisir et nous guider car lui seul est maître de nos choix et notre destin, il est si dur à trouver et à garder. Au moment où on cœur ma été appartenu je lui es donner le mien et maintenant à par vous rien ne pourra nous séparé car la force de nôtre amour est plus puissant que tout laisser ma famille se construire avec la femme que j'aime à mes côtes ne me la reprenez pas je l'aime tellement.

Puis elle laissa le silence envahir les lieux en laissant couler des larmes suppliantes, Brice qui était à la porte avait tout entendu mais n'entra pas. Lui aussi laissa ses larmes couler devant les paroles de sa meilleure amie qui pour la première fois de sa vie c'était mise à prié pour la personne qu'elle aimait avec de si belle phrases émouvante, il pria lui aussi de son coter et en silence pour que la jeune femme sorte vivante de cet enfer.
Une heure plus tard la grande femme était de retour dans la salle d'attente c'est à se moment la que le médecin arrive



- « Alors docteur comment vas t-elle ? » Demanda précipitamment Frédérique.



- « L'opération était dure et l'hémorragie importante elle nous a fait cinq arrêt cardiaque en deux heures sa fait beaucoup, en si peu de temps. »



La grande femme palissait de plus en plus et ses jambes tremblèrent de peur de l'inévitable.



- « Es ce qu'elle est... »


- « Non elle es en vie mais dans un état critique elle es en soin intensif, je ne vous cache pas que l'on donne pas beaucoup d'espoir la balle a fait beaucoup de ravage, ses prochaines 48heure vont être décisif pour elle, je suis désolé de vous apporter de mauvaise nouvelle mais je vous devais la vérité. »



- « Je vous remercie docteur. » Répondit Violette d'une voix tremblante.


La grande femme était dans un état de choc ses jambes ne la tenait plus et s'effondra sur la sol assise les bras autour de son corps à se balancer d'avant en arrière les yeux vide en murmurant sans cesse la même phrase.




- « C'est ma faute ! C'est ma faute ! C'est ma faute ! C'est ma faute ! C'est ma faute ! C'est ma faute ! C'est ma faute ! C'est ma faute ! »




Brice se jeta sur elle essayant de la calmé mais en vin la grande femme était en pleine crise et ne pouvait rien faire tout son corps tremblait comme un prunier blanc comme de la porcelaine et la sueur coulant abondant sur son visage. En répétant encore.



- « C'est ma faute ! C'est ma faute ! C'est ma faute ! C'est ma faute ! »



Le médecin s'était aussi jeter sur elle appela une infirmière.



- « Vite il lui faut un calmant elle nous faite une crise dépêchez vous ! »



Sonia était assise dans le siège et sanglotait tout ce qu'elle pouvait dans les bras d'Ania qui essayait de toute ses force de la calmer. Puis d'un coup le cœur de Frédérique s'arrêta et la jeune femme tomba inerte sur le sol.




- « NOOOOOOOOOOOOOOOON ! ! ! FREDERIQUE PAS SAAAAA ! ! ! » Hurla Brice.




Le médecin sans réfléchir commença à lui faire un massage cardiaque.





- « Allez ma fille réveille toi ! Reviens avec nous ne nous laisse pas ! »



Sonia ce jeta sur Frédérique mais fut attraper au vol par son amant en larmes et tout les deux laissa exploser leur chagrin toute la salle d'attente qui assistait à la scène eurent pitié du couple qui était sur le point de perdre leurs deux meilleures amies le même jour.



- « Docteur ramener la nous ne la laissez pas mourir ! » Supplia Brice.



- « Je vous le promet mon garçon. »



Les infirmière deux minutes plus tard arrivèrent avec un Défibrillateur et un de l'oxygène il plaça le masque et place les électrochoc sur la poitrine. Premier choc pas de réaction.



- « Allez on continue ! Allez Frédérique réveille toi ! »


Deuxième coup toujours rien !


- « REVEILLE TOI FREDERIQUE ! ! ! TU N'AS PAS LE DROIT DE NOUS LAISSER JE T'INTERDIT DE NOUS ABANDONNER ON AS BESOIN DE TOI ET NORA AUSSI ALLEZ DEBOUT ! ! ! » Lui cracha le jeune homme furieux contre son amie.



C'est à la quatrième tentative que son cœur reparti mais resta toujours inconsciente. Tous soufflèrent de soulagement,



- « On vas la garder pour la nuit au cas ou et si tout vas bien dans deux jour elle sera de nouveaux sur pied. »




- « Qu'es ce qu'il c'est passer ? » Demanda jean.


- « C'est ma faute, ce que je vous ai dit la mise en état de choc ce qui c'est transformer en crise et qui lui as fait son arrêt mais je ne pouvait pas vous mentir. » Dit le médecin avec regret.




- « Ne vous inquiétez pas vous avez fait votre travail elle son toute les deux vivantes même si c'est encore incertain pour Nora mais il y as encore de l'espoir. » Fit Brice avec un sourire compatissant.




Cette nuit la Frédérique dans son rêve elle aperçu une image d'une jeune femme blonde au cheveux long et aux yeux vert émeraude qui se jeta dans un trou de lave avec sa fille dans ses bras afin de sauver son âme sœur de la mort en hurlant le nom de sa compagne durant sa chute. Elle se réveilla d'un bon avec le cœur battant fortement dans sa poitrine elle était recouvert de sueur, assise elle tourna la tête dans toute la pièce se demandant où elle se trouvait puis doucement ses souvenir lui revenait. « Je suis encore à l'hôpital. » Elle regarda par la fenêtre de sa chambre et s'aperçut qu'il faisait nuit, la tentation était tellement énorme qu'elle se leva et le plus discrètement possible elle se faufila dans la chambre de sa compagne prit une chaise et se colla au lit où dormais la jeune femme. Elle prit la petite mains dans la sienne elle regarda sa compagne qui avait toujours les yeux fermer et n'ayant eu aucune réaction devant le geste.






- « Nora s'il ta plaît réveille toi j'ai tant besoin de toi. Je n'avait jamais cru que je pouvais avoir des sentiments pour quelqu'un jusqu'à maintenant je sortait avec les filles juste pour m'amuser ou pour coucher mais jamais avec des sentiments, mais depuis que tu es apparut dans ma vie j'ai enfin la capacité d'aimer, de croire en quelque chose et d'espéré avoir enfin une vie heureuse et aimante. Tu m'as dit que la famille était pas celle qui te faisait naître mais celle qui t'aimait, tu ma aussi dit que tu était ma famille, alors prouve le moi, prouve moi que ce n'était pas des paroles en l'air, montre moi ce que c'est que le véritable amour, montre moi que tu es aussi une battante je ne peux pas me battre toute seule j'ai besoin de toi, j'ai toujours cru que l'amour rendait faible mais tu m'as apprit que sa rendait fort bien plus fort que n'importe quoi ma force c'est toi si tu me laisse tout sera que du vide. S'il te plaît revient moi. »





Sans quitter la main de la jeune femme, elle se leva et déposa un baiser sur les lèvres de l'endormit comme pour sellé une promesse. C'est à se moment là que des petits doigt se mettent à bouger dans sa main elle interrompit immédiatement le baiser et baissa la tête en direction de sa mains et vit se qu'elle avait sentit les doigt de la jeune femme se resserrait autour de sa main, puis sentant un regard sur elle Frédérique leva doucement sa tête et croisa des yeux vert émeraude qui la regardait les yeux brillant de tout l'amour qu'elle portait pour la grande femme. Sans voix elle laissa des larmes de bonheur mélanger à du soulagement, couler sur ses joues et un pure sourire doux de bonheur se dessina sur ses lèvres, sa joie était si grande. Elle se noya dans les yeux émeraude qu'elle avait tant prié de pouvoir les revoir un jour, puis lentement elle baissa la tête et capturai les lèvres de sa douce et l'embrassa de tout l'amour qu'elle pouvait contenir, le baiser était un pur ballet de sentiments la douceur qu'il émanait n'était pas égalable à se qu'elles avaient connu auparavant il avait l'amour de leur âmes, la passion au bon goût de miel, à la chaleur de l'été et aussi doux que les pétales d'une rose.






Elle s'écarta légèrement et posa son front sur celui de la petite blonde, laissant ses yeux fermer pour capturé se merveilleux moment. La petite main qui se trouvait dans la sienne se retira doucement, et se posa sur sa joue pour qu'elle la force à la regarder. Frédérique ouvrit ses yeux et tomba une nouvelle fois dans ceux de la petite blonde, les yeux de la jeune femme brillaient toujours avec autant d'amour même plus et doucement sa main remonta sur la nuque de la grande femme et la tira à elle pour un autre baisé passionné d'amour et de tendresse.




Frédérique se détacha à contrecœur de sa compagne pour ne pas la fatiguer d'avantage, celle-ci fut déçut sa se voyait dans ses yeux se qui fait sourire la grande femme, puis la bouche de Nora s'ouvrir pour parler mais n'y arrivai pas, sa compagne sa rassit et reprit la petite main dans la sienne en lui disant de ne pas se forcer et qu'elles auront tout le temps de parler après, mais la petite blonde malgré son état était toujours aussi têtu et recommença et le seule mot qu'elle put sortir, était dit dans d'un voix douce rauque à cause de la fatigue et vraiment très doucement, mais ému la grande femme les deux petit mots était dit avec un amour passionné qu'il faisait écho à ses yeux.



- « Je t'aime. »

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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Sam 26 Fév 2011 - 17:27

CHAPITRE 18 : Retour à la maison.


Deux jour plus tard Frédérique était rétablit, malgré son réveille Nora était encore très faible, ses amis ainsi que sa famille venait régulièrement lui rendre visite, la grande femme elle faisait des aller retour entre l'hôpital et le Manoir, tout les jours elle revenait avec un petit bouquet de fleur mélanger avec des fraises des bois la gourmandise de sa jeune blonde. Nora était toucher des gestes simple de sa compagne, pas une seule fois elle furent toute seule Brice et Sonia passèrent le plus clair de leur temps en leur compagnie, sa familles faisait un roulement.




Deux semaine plus tard les médecins avait affirmé qu'elle ne courait plus aucun danger et sous la demande insistante et presque dangereuse de Frédérique ils lui permirent de retourner chez elle à une condition qu'elle devait rester coucher et qu'on devait la veillerais, même si elle était hors de danger des complication pouvait se faire sentir. La grande femme leur promit qu'elle ne lâchera pas sa compagne d'une semelle, le ton et le regard déterminant mélanger à de l'amour on fini de faire cédée les médecins et les ont laissés sortir de l'hôpital.




Nora se réveilla quelque jours après dans sa chambre et fut déçu de se réveillé encore une fois toute seule. Depuis qu'ils étaient de retour à leur demeure la petite femme dormait seule dans sa chambre elle avait pensée que puisque leur relation n'était plus amical du tout mais amante elle aurai partager une chambre mais, Frédérique ne voulant pas brusquer sa douce et avait préféré malgré elle de laisser les choses à son habitude sans changer leur relation.


La petite blonde soupira, puis se leva et partit dans la salle de bain prendre sa douche une fois prête elle descendit doucement les escaliers mais fut attraper au vol et poser sur une épaule comme un sac à patate par des bras puissant qui la ramenait à son lit. la jeune femme regardait furieusement sa « ravisseuse » dans les yeux.


- « Le médecin à dit que tu ne devais pas bouger ou sortir du lit pendant au moins une semaine alors désolée princesse mais tu vas devoir te passer de balade. » Dit la grande femme d'un ton autoritaire.


Elle reçu comme réponse deux paires de yeux noir, la jeune femme était furibonde de voir que même si elle formait un couple sa compagne ne voyait rien si on lui disait rien, alors elle décida de ne plus faire aucun geste ni aucune parole amoureuse, jusqu'à se que la grande femme comprenne ses intentions. Cela vas faire une semaine que Frédérique était rester au petit soin de sa bien aimée mais pas comme sa douce l'aurait voulut, elle la surprotégeai trop. Nora était agacé de tout ce manège plusieurs fois elle voulait descendre rejoindre sa compagne mais fut empêcher par celle ci et sans se rend compta que toute les fois ou la jeune femme sortait de son lit c'était pour la rejoindre. Dans son rôle de protecteur Frédérique n'avait pas calculé une fois ses intentions. À chaque fois que la petite blonde sortait de sa chambre c'était pour aller la rejoindre parce qu'elle avait besoin de sa présence et sa chaleur.




Fatiguer de lui montré ou essayer de lui faire comprendre qu'elle voulait passer des moments avec elle sans que sa sois obligatoirement pour la soigner ou pour lui apporter son repas, et encore pour autre chose qui n'avait aucun rapport avec leur liaison. La jeune femme se rallongea dans son lit où l'avait déposer sa compagne et d'un geste brusque elle se mit sur le coter en tournant lui tournant le dos.




La grande femme pensait que l'action de la jeune femme était dût au faite qu'elle l'avait encore une fois remonter dans sa chambre s'approcha d'elle et posa une main douce et chaude sur le haut de sa tête.



- « Je suis désolée mon cœur mais le médecin à bien indiquer qu'il fallait pas que tu bouge pendant deux semaine encore, il ne reste plus qu'une semaine, sois patiente. » Dit la grande femme essayant d'apaiser sa belle.




D'un geste brusque Nora poussa violemment la grande main hors de son visage.




- « Ne me touche pas ! » Lui cracha le jeune femme en remontant la couverture jusqu'à son nez en fixant un point dans la chambre.




Frédérique sursauta quand elle sentit sa main se faire violemment dégager de l'endroit ou elle se trouvait et regardait sa compagne d'un air stupéfaite et avant qu'elle ne puisse dire quoique se sois la petite blonde enchaina.




- « Si tu as fini tu peux partir ! »




Ses mots lui perça le cœur comme un poignard et ne trouvant aucune phrase à dire elle partit sans rien dire. Quand la porte se ferma la jeune femme laissa une larmes coulé.




- « Tu ne comprend vraiment rien ce n'est pas de tes soins que j'ai besoin mais de toi. » Dit elle tristement.




Le lendemain Frédérique revenait dans la chambre de sa compagne pour ses soins quotidien toujours avec le cœur un peu lourd mais elle se dit que sa devait être le stresse de devoir rester toute la journée dans son lit qui la fait réagir comme sa et prononcer ses mots. Après cette mise en accord avec elle même sur cette opinion elle continua ses activités quotidienne auprès de sa douce. Et tout les jours elle se fut accueillir par un regard noir et un ton sec remplit de douleur qui augmentai de jour en joue dans le cœur de la jeune femme.





Frédérique ne comprenait vraiment pas le comportement de sa compagne, elle se donnait tout le mal du monde pour que celle ci puisse se rétablir au plus vite et elle reçois en échange de l'amertume. Un matin alors qu'elle était dans la chambre pour ses soins, elle fut une nouvelle fois accueillit de la même manière agacé de son comportement sans comprendre pourquoi elle posa lourdement se qu'elle tenait en main.




- « Bon sa suffit maintenant tu vas me dire ce qu'il se passe ou se que j'ai fais car j'en ai vraiment marre que tu me rejette comme tu le fais ! » Explosa la grande femme.




La jeune femme lui jeta un regard noir et sorti du lit comme une furie.




- « Non ! Tu dois rester au lit tu doit faire attentions à toi ! »


Ses paroles fut accueillit par un rire, remplit d'amertume.



- « Tu peux me dire se qu'il te fait rire car je suis très sérieuse ! Si tu ne te repose pas tu vas aggravé la chose ! Ton corps n'est pas complètement rétablit. »




- « Je dois faire attentions à moi ! » Dit-elle d'un ton ironique. « C'est plutôt toi qui fait attention à moi sans rien voir de ce qu'il se passe autour de toi encore une fois tu fait ce que l'on t'ordonne sans prendre compte de l'état des autres. »




- « Quoi comment peut tu oser dire sa je suis tout les jours auprès de toi à faire attentions à se que tu veux ! Te ramener se que tu veux... »



- « MAIS TU COMPREND VRAIMENT RIEN ! ! ! » Coupa Nora.




Et sans lui laisser le temps d'agir elle se précipita hors de sa chambre en courant, Frédérique parti à sa poursuite immédiatement et l'attrapa par le bras dans la cuisine et la force à se retourner, Nora en se dégageant violemment de l'emprise de sa compagne bascula en arrière et se cogna lourdement le dos contre la table ce qui fait la crié de douleur. La grande femme se précipita sur elle et au moment qu'elle voulait poser ses mains sur elle pour la soutenir comme sa compagne se tordait de douleur, mais une gifle sur ses mains l'en empêcha. Perdant complètement son sang froid Frédérique explosa.





- « MAIS BON SANG ! TU VAS ARRETER SES ENFANTILLAGES ! J'EN AI RAS LE BOL QUE TU M'IGNORE OU TU ME PARLE SECHEMENT SANS QUE JE SACHE LA RAISON ! JE SUIS TOUT LES JOURS AUPRES DE TOI A TE SOIGNER A TE SOUTENIR A FAIRE ATTENTION A TOUT ET VOILA COMMENT JE SUIS REMERCIER SI VRAIMENT TU NE VEUX PLUS DE MOI DIT LE TOUT DE SUITE ON ARRETE LES FRAIS TOUT DE SUITE ! »




- « MAIS TU COMPREND RIEN CE N'EST PAS DE TES SOINS QUE J'AI BESOIN MAIS DE TOI ! ! ! »



la phrase de la jeune femme la percuta de plein fouet et la calma d'un coup.




- « Si je descendais pratiquement tout les jours c'était pour être auprès de toi, tes soins ton attention me touche beaucoup...! » Des larme de douleur coulèrent sur ses joue. « Mais j'ai besoin de toi ! J'ai besoin de ton affection de ton toucher de ton amour et de ton âme ! »




Frédérique commença doucement à comprendre le comportement de sa compagne, elle la regardait avec les yeux brillants de la culpabilité commença à s'installer dans son cœur.


- « Depuis que l'on es revenu de la forêt je t'ai toujours montré mes sentiments je suis toujours venu vers toi, alors que toi non ! Tu n'as fait que me protéger et me surprotéger ! La c'est encore pire depuis que je suis sortit de l'hôpital plusieurs fois j'ai essayer de te faire comprendre se que j'avais le plus besoin mais j'échouais à chaque fois, tu ne vois rien tu fait uniquement ce que l'on te dit de faire alors j'ai baisser les bras. »




Elle fait une pose pour que sa compagne enregistre bien tout ce qu'elle venait de dire.



- « À quoi bon faire quelque chose alors que personne ne le remarque, c'était pas de la colère mais de la tristesse, car j'en ai aussi marre de me réveillé tout les matin sans t'avoir à mes coter je ne peux plus me passer de toi ! J'ai besoin de toi de ton corps de ton âme à mes coter, j'ai besoin de ta présence tu m'obsède tellement. Je t'aime je suis dingue de toi que sa me donne envie d'en pleuré j'ai envie de passer ma vie avec toi, je ne veux pas être loin de toi... »elle mit sa main sur son propre cœur. « Tu es dans mon cœur pour la vie jamais je n'ai connu et ressentit quelques chose d'aussi fort au début tu m'énervais à ne pas me respecté comme je le méritait mais j'ai pas pu résister devant ton charme ainsi que ta beauté physique et du cœur. Tu es l'amour de ma vie. Mais je suis vraiment la pire des amante pour ne pas arriver à te faire comprendre se que je veux sans être obliger de parler... »



Elle fut coupé par un corps puissant et des lèvres chaudes pressé contre elle. Ne pouvant lutté contre l'asseau qu'elle désirait depuis plusieurs semaine elle se laissa allé puis son corps fut saisi entre des bras puissant et déposer assise sur la table. Une langue lui demanda l'accès à sa bouche qu'elle accepta sans attendre, elle posa ses mains sur la nuque de sa compagne en la pressant pour sentir d'avantage le contact, à bout de souffle le baiser fut arrêter mais resta le corps collé, la grande femme descendit dans son cou et l'embrassa langoureusement.




- « Je suis désolée ! » Dit elle entre ses baisers. « Je ne suis pas encore vraiment douée en tout se qui concerne l'amour et tout ses petites attentions. »




Sa mains passa sous le t-shirt de la jeune femme et captura la poitrine dans un geste sensuel, la jeune femme sous le toucher exquis de sa compagne laissa tomber sa tête dans le creux de l'épaule.




- « Alors je vais t'apprendre encore plus. » Répondit-elle dans un souffle. « Nous devrions pas faire sa ici ils pourraient avoir du monde qui arriverai. » Dit elle d'une voix rauque.



Frédérique attrapa lobe de l'oreille et le mordilla doucement et en chuchotant elle lui répondit.



- « Ils sont tous sortis en ville et les autres sont en bas à s'occuper de leur travail personne est ici. »



En disant cela elle recaptura le cou de sa belle en le mordillant lui envoyant une décharge dans son corps.



- « Je veux me faire pardonner et me me rattrapé de ses jours de frustrations que tu as ressentit. »




Elle remonta sa deuxième mains et captura sa poitrine dans un massage circulaire la jeune femme gémissait doucement sous se toucher délicieux, ses petites main, passait sous son débardeur et lui caressai le dos d'un geste sensuelle donnant un frisson de désir a son amante.




- « Sa ma tellement manquer. » Souffla t-elle. « Tes mains, ta bouche, ton corps je les ai tellement désiré que j'en devenait folle. »



Les grandes mains lâchèrent leur occupation et descendit pour attraper l'habille et le retira doucement, puis elle s'écarta doucement et admirai la beauté du corps qui se trouvais devant elle, puis elle fut capturé par un regard remplis de désir et d'amour avec un sourire gourmand dessiné sur le beau visage de sa belle puis sans avoir eu le temps de comprendre se qu'il se passait elle se fut tiré par le débardeur et entouré de petit bras qui lui attrapa la tête en la faisant plaquer sur des lèvres avide d'amour. Puis son débardeur reçu le même traitement qu'elle avait fait avec celui de sa belle, et de douce lèvres chaude se ressourçait sur sa poitrine généreuse, elle jeta sa tête en arrière et soupira de plaisir elle attrapa le visage et embrassa de toute passion son âme sœur. Elle sursauta quand son pantalon fut au niveau de ses chevilles et qu'une petite main lui caressa sensuellement ses cuisse, elle faisait subir le même traitement avec la short de la jeune femme. Elle allongea le corps de sa douce et monta sur la table à califourchon sur sa douce et gouta chaque centimètre de son corps, sa poitrine recevait un traitement doux et délicieux qui envoya la petite blonde dans un monde où son esprit ne pensait plus seul son corps réagissait. Elle captura les lèvres semblant ne pas être rassasier puis doucement elle descendit sa maint à la recherche du trésor qu'elle désirait tant, quand elle le trouva le petit corps réagissait aussitôt à son geste tendre elle gémissait aussi sentant le contact du trésors sous ses doigt.




- « Sa m'a aussi tellement manquer. » Lui souffla t-elle d'une voix rauque.




- « J'aime tes mains sur moi ne t'arrête pas. » Répondit le jeune femme entre ses gémissement.



- « Je n'ai pas l'intention de le faire je veux te donner le maximum. »





Son toucher était ferme et doux à la fois le corps de la jeune femme bougea au rythme que lui imposait sa compagne. Sentant le point non retour la grande femme laissa une trainé de baisé langoureux sur tout son corps puis descendit se à la source qu'elle désirait depuis trop longtemps, elle se délecta d'un geste sensuel et lent elle goutait avec adoration chaque recoin son toucher était sensuelle, le petit corps répondait à chacun de ses gestes dans un univers de délice s'abandonnant au supplice délicieux que lui procurait son amante. Les gestes de la grande brune augmenta sa cadence en donnant le maximum de plaisir, la jeune blonde était dans un ballet ou elle ne contrôlait plus rien sa respiration était saccadé recouvert par des gémissement de plaisir mélangé à du désir, le plaisir monta à son point culminant et d'un coup son corps se tendit dans un cri de passion qui porta le nom de sa compagne puis il retomba en sueur tremblant sur la table et fut saisis dans des bras puissant qui la berçait en lui disant des mots d'amour.



- « Ouha c'... c'était... ouha c'est la première fois que j'ai ressenti un tel désir. » Dit elle en reprenant souffle.



La petite femme ne laissa pas le temps à son amante de dire quoi que se sois qu'elle la retourna sur la table en l'embrassant de tout son amour puis voulant donner la même attentions, elle se plaça cette fois au-dessus du corps et avant que la grande femme ne proteste à cause de sa blessure dans le dos elle captura ses lèvres chaude dans un ballet sensuelle, elle descendit à son tour gouté au deux mont qu'elle adorait, ne pouvant pas résister au toucher de sa belle la grande femme se laissa aller complètement elle soupira quand elle sentit des lèvres chaude et humide sur sa poitrine, un frisson parcouru tout son corps quand une petite mains caressa doucement ses cuisses et remonta sur l'ouverture de son trésor. Doucement et sensuellement la petite blonde descendit au trésor en mordillant l'intérieur des cuisses le corps de sa grande ténébreuse réagissait immédiatement à son toucher puis elle parti gouter les délices qu'il refermait, dans une danse sensuelle et délicate tout les recoin n'échappa à l'appétit inassouvi de la jeune femme, tout le corps de la grande femme était devenu un corps de désir, agissant de lui même. Voulant lui donner encore plus de plaisir la petite femme y déposa aussi sa mains et mélangea ses gestes dans un mouvement sensuelle et délicieux. La brune n'en pouvait plus, se que son amante lui donnait était d'une richesse savourant un plaisir incomparable, elle sentait sa passion l'envahir de plus en plus, le toucher de la jeune femme était de plus en plus précise et partout à la fois elle était comblé et envahi par tout l'amour qu'elle lui procurait son corps bougeai au rythme endiablé que lui imposait les petits membres puis elle lâcha la pressions dans un amour ravageant en hurlant le nom de sa compagne puis elle se retrouva à son tour dans des petits bras qui la berça doucement.




Ayant récupéré un peu de ses forces Frédérique se redressa sur un coude et déposa une main sur la poitrine de son amante au niveau du cœur et avant même qu'elle n'ai eu le temps de parler. Un bruit de voiture se fit entendre dans le parc.




- « Merde ! » Balança t-elle et à la vitesse de la lumière les deux amantes on réussi à reprendre le vêtement et sans prendre le temps de s'habiller elle se rua dans la chambre de Nora en éclatant de rire.




Une heure plus tard quand leurs débat amoureux furent enfin fini et à bout de souffles elles étaient dans les bras de l'une et de l'autre Nora était confortablement installer la tête dans le creux de l'épaule de son amante qui lui avait passer son bras autour de sa taille et lui caressa doucement le dos en des mouvements circulaire et toucha le pansement dans la dos de la petite blonde elle se raidit face à se toucher.




- « Pourquoi tu nous à rien dit ? »



- « De quoi tu parle ? »




- « Je te parle du jour ou tu m'as sauvée la vie. Pourquoi tu ne nous as pas prévenu en faisant des signes »




- « Je ne pouvais rien faire, ni vous appeler ni vous faire de signe rien du tout. Si je tentais quoique se sois il vous tuai. »




- « Mais qui il ? Tu nous as pas dit qui était avec toi au bout du fils, tes parents nous ont dit que tu venais d'apprendre la mort de quelqu'un de cher d'où ta façon de te comporter et de parler. Ils nous ont dit aussi que tu avait agis de la même manière quand ton frère est mort. »




- « Oui c'est vrai j'ai agis de la même manière mais les circonstances étaient différente. »




- « Différente ? Comment ça explique toi ?! »




La petite blonde prit un inspiration et répondit.




- « Elles étaient différente pour la simple et bonne raison que mon frère n'a jamais eu de snyper pointant sur son crane et que si je faisait le moindre faut pas c'est pas lui qui qui aurai reçu la balle sans que personne ne l'entendent sachant qu'il était muni d'un silencieux. »



Face à cette aveux la grande femme se raidit et stoppa ses caresses.




- « Tu veux dire que... »


La jeune femme hocha la tête.




- « Oui il y en avait trois dans le parc qui vous visait, mais après il m'as dit que seulement un des trois était charger et puis même que un ou les trois aurait été charger le résultat aurai été le même au début j'ai fait ce qu'il ma demander de faire et après je l'ai supplier de me laisser tranquille il ne voulait pas car ça ne faisait pas partie de son jeu. »




- « Son jeu ? Mais qui était ce au téléphone ? Dit le moi Nora s'il te plait ! »




Nora soupira et se colla encore plus à la grande femme et répondit.



- « C'était le Général. »




- « QUOI ! ! ! » Hurla la grande femme en se redressant d'un cou en lui faisant face choqué de l'annonce de sa compagne.




Ce qui fait sursauté sa compagne. Elle la fixait droit dans les yeux d'un regard noir remplit de colère




- « Nora qu'es ce qu'il ta dit ? Que te voulait il ? Et comment a t-il eu ton numéro ? » Le ton de la grande femme était aussi remplis de colère contre qui elle ne le savait pas.





- « Je ne sais pas ce qu'il me veux exactement, il m'as simplement dit qu'il ne voulait plus conquérir le monde mais qu'il me voulait... »




Elle se détache complètement du grand corps et s'assit en baissant la tête, ne voulant pas croisé le regard bleu de peur d'y voir du dégout ou du mépris et continua.




- « Il a rajouter que si je voulait savoir qui il était je n'avait qu'as chercher dans mes souvenirs. »




La grande femme était sidéré de se que la petite blonde venait de lui raconter, elle s'assied elle aussi et prit sa tête entre ses mains. Elle savait que la petite blonde n'y était pour rien. Mais le faite de savoir que le Général la veux la mettait hors d'elle. « Il la veux comment ? Pourquoi elle ? Pourquoi a t-il changer ses plants ? Mais que veux t-il et comment à t-il eu son numéro de téléphone ? » Elle sentit un tremblement qui provenait de ses coter, en tournant la tête elle voyait sa compagne toujours la tête baissée et le regard remplit de larmes.




- « Je...j'en ai marre de tout sa. » Dit la petite voix tremblante remplis de larmes. « Pourquoi moi ? Qu'es ce que j'ai fais ? J'ai beau chercher dans mes souvenir rien ne me reviens. » En disant cela elle prit sa tête entre ses bras et baissa son corps en remontant ses genoux. « Je voudrais que l'on me laisse tranquille je n'ai rien demandé pour subir tout sa ! » Finit-elle avant de partir dans un sanglot de rage.




La grande femme la pris immédiatement dans ses bras et posa sa joue contre ses cheveux.

- « Je ne sais pas mon cœur je ne sais pas ! Je suis si désolée que tu dois subir se cauchemar, tu n'y es pour rien si il s'en prend à toi, mais je te jure qu'il ne t'aura pas je t'en fait la promesse de l'arrêter. »




Nora se laissa aller dans cette étreinte réconfortante.




- « Quand il m'as dit que je devait deviner qui allait être tuer j'avais d'abord refuser mais il ne m'avais pas laisser le choix, car il m'a dit que si je refusait... » Elle se redressa et fixa Frédérique droit dans les yeux. « Il m'a dit qu'il te tuerai. »



La grande femme se raidit à nouveau mais laissa son regard dans celui de sa compagne.




- « Je n'ai pas put penser à l'idée qu'il te tue alors j'ai décidé d'accepter son jeu je... je … je ne voulais et je ne pouvais pas te laisser te faire tuer sans avoir essayer de faire quelque chose mais... »




Frédérique avait le cœur qui battait fort dans sa poitrine, elle regarda avec admiration le courage que sa compagne avait eu pour la protégé. Nora ferma les yeux pour calmer ses larmes et respira un grand coup et continua.




- « Mais quand il m'a dit que le but du jeu était que je trouve la personne qui allais être tué, j'ai paniquer car je pensais à toi sans cesse c'était égoïste de ma part de ne pas penser à Brice Sonia ou à ma famille. Mais je ne pouvais pas faire autrement toute mes pensée était vers toi de tout se mauvais moment je ne pensais qu'à courir auprès de toi et tout te dire mais c'était te jeter dans la mort et je ne voulais pas et quoi que je fasse toutes mes pensée allaient vers toi et quand j'avais enfin réussi à me calmé un peux pour réfléchir j'ai eu un flash... »




Elle posa une main sur le visage de sa bien aimée et lui sourit tristement, la grande femme la regardait les yeux remplis de larme même si c'était un instant de pure danger elle était ému de se que venait de lui dire sa compagne.




- « J'ai vue ton visage dans ce flash, j'ai vue ta beauté tes yeux qui me souriait et c'est comme sa que j'ai compris que tu étais la cible, alors je n'ai pas réfléchis plus longtemps j'ai couru aussi vite que je le pouvais je n'avais que cinq seconde pour te sauvez je savais que j'allais me prendre la balle en faisant cela mais je m'en fichait car mon seul souhait était de te sauvez rien de plus. comme je te l'ai dit tu es mon amour la femme que j'aime le plus en se monde, la femme qui ma fait découvrir l'amour, la femme qui ma permit d'être enfin moi même, la femme qui ma fait découvrir que je valais beaucoup plus que ce que j'étais avant, la femme qui ma ouvert mon cœur que je croyait mort depuis des année, la femme qui ma redonner goût à la vie la femme pour qui mon cœur battra pour l'éternité et avec qui je veux y passer le reste de mon existence. Je ne me souviens pas de mon passer mais j'ai mon futur qui es juste devant moi. TOI ! »





Elle fait une pause et embrassa tendrement les lèvres de sa compagne.



- « Tu es ma famille tu es ma meilleure amie mon amante, tout ce que je possède n'as pas de valeur à mes yeux comparé à toi, toutes les richesses du monde n'as pas la même beauté de tes yeux et de ton cœur, ni de ton âme, je suis peut être égoïste mais si je dois agir seule pour sauvez la personne qui a mon cœur et mon âme, je le ferai sans hésité une seule fois et s'y je dois le refaire et bien je le referais car je t'aime Frédérique ma grande ténébreuse. »




La grande femme était complètement envahie par la beauté des mots de sa petite blonde, qu'elle ne put que l'embrasser pour lui donner une réponse, leur baisé était d'un amour passionné, d'une douceur aussi pure que le touché d'un enfant, elle se séparaient à bout de souffle. La grande femme allait ajouté quelque chose à cela quand le téléphone de Nora se fit entendre.




La jeune blonde l'attrapa et décrocha.




- « Oui allo. »



- « C'est pas bien mon ange, tu as rompu notre accord. »



- « NON LAISSER MOI ! ! ! »



Frédérique reconnu aussitôt le ton de voix de la fois précédente et compris qu'il s'agissait du Général se raidit immédiatement, la jeune femme lui fit un signe de ne pas réagir, elle accepta à contrecœur et attendit.





- « Ho non ma grande tu es à moi et je ne te laisserai pas et comme tu n'as pas tenu tes engagement en révèlent tout à ta chienne... »



Elle se raidit et devenu pâle d'un coup « comment il sait sa lui », Frédérique en voyant le changement de couleur et d'attitude de sa compagne s'entait sa colère refaire surface en maudissant quiconque de ne pas pouvoir entendre la conversation.



- « ...alors un de tes amis vas mourir pas aujourd'hui mais dans les jours à venir et vous ne le verrez pas arriver, ce n'es même pas la peine de me supplié car cela ne marchera pas tu as voulu faire tes règles à ta façon moi je fait les miennes à ma façon une fois ce petit problème de réglé on reprendra notre jeu là où nous l'avons laisser. »




Avant même que Nora puisse dire quelque chose il raccrocha .


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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Sam 26 Fév 2011 - 17:29

CHAPITRE 19 : Le cadeau.

Le lendemain Frédérique, Nora, Brice, Sonia ainsi que les parents et la sœur de Nora firent leur bagage et partir en Grèce afin de rejoindre un Vieil ami de Brice qu'il avait aidé lors de son enfance à l'orphelinat, dans le seul pays où le Général n'avait jamais mit les pied pas assez riche et pas assez concrétisant pour lui.


Une semaine après ils arrivèrent en Grèce dans la ville de Cesme ils avaient rencontrer l'homme en question et Brice lui raconta en détail du début jusqu'au coup de téléphone que sa jeune amie blonde avait reçu. L'homme se nommait Willy, il était grand mesurant 1m95 sa carrure faisait trois fois le double de Brice avec des cheveux Brun et une petite moustache, ses trait de visage était dure et élancer mais c'était un gros nounous comme disait Brice et était âgé de 48 ans. Il étudia suffisamment la question et leur confirma que ce pays était le seul pays qui avait été écarté de se tyran. Pour de meilleure sécurité comme il possédait de nombreuse résidences il sépara le groupe et les logeaient dans ses habitats en étant tous éloigné des uns et des autre en ayant aucun moyen de communiquer entre eux. Brice et Frédérique avait prit leur précaution avaient garder leurs téléphones portables ainsi que leurs ordinateur et le téléphone Nora pour le Général. Sur la demande de Willy ils avaient mit le téléphone sur écoute et l'enregistrement alla directement dans la maison de l'homme dans son propre ordinateur et grâce à cela ils pourraient localiser l'appel se qu'ils espéraient fortement pour enfin pouvoir mettre la main sur celui ci et en finir une bonne fois pour toute. C'était le plant de Brice qui ne fut pas approuver par Frédérique car Nora servait d'appât, mais sa compagne la convaincu que c'était la seule solution pour sortir définitivement de cette enfer, elle accepta mais à contrecœur.




La petite troupe était répartit en trois groupe Sonia avec Brice, Frédérique avec Nora et les parents avec la sœur. Brice et Frédérique c'était concerté avec l'accord de Nora ils avaient décidé d'emmener la famille de Nora sachant qu'ils avaient été aussi visé pas le démon.




Cette nuit la tout le monde dormait sauf Brice il c'était retiré du lit en laissant sa compagne dormir, la nuit était chaude et n'arrivant pas à dormir il décida d'aller faire un tour en ville. Il marchait dans les rue éclairée et passa devant un petit bar qui était encore ouvert , il entra et avait appris que le bar ne fermait pas ce qu'il l'arrangeai dans un sens il commanda une bière et se mit à la terrasse en ayant une pleine vue sur la mer et prit le temps de boire son verre en se relaxant. « Nous n'avons vraiment pas un seul jour pour soufflé, j'aimerai vraiment aussi que tout ceci finissent une bonne fois pour toute mais je doute que sa arrive un jour ». Il fut sorti de ses pensée par une voix au dessus de lui.



- « Et bien on rêvasse ? »




Il leva sa tête et vit sa meilleure amie debout à coter de lui.

- « Hey Frédérique tu n'arrive pas à dormir toi non plus ? »



- « Non j'ai fais un cauchemar et j'arrivais pas à me rendormir donc j'ai décidé de sortir prendre l'air à se que je vois je ne suis pas la seule à avoir eu cette idée. » Dit elle en haussant un sourcil et un sourire au coin de sa lèvre.



- « Ha ha ! Non effectivement je n'arrivais pas à dormir, je pensais à tout ce qu'ils nous aient tombé dessus. » Dit il en l'invitant à s'assoir.



Frédérique hocha tristement la tête puis la baissa.



- « J'ai bien faillit la perdre. »



- « Ce n'est pas le cas ma grande. » Lui répliqua le jeune homme en pressant doucement sa main en guise de soutient et pour lui faire lever la tête. « Elle est toujours vivante et avec nous, personne n'as put prédire ce qu'il allais se passer. Je suis désolé de te dire sa mais elle a préféré se sacrifier pour te sauver c'est le plus belle preuve d'amour que l'on puisse faire à quelqu'un. Elle t'aime d'un amour infini et sérieusement elle te la montré se jour là et elle te là encore prouvé quand elle c'est réveillé. Ce qui est fait est fait je suis désolé mais tu ne peux pas revenir en arrière maintenant pense à vous deux, vous êtes toutes deux en vie et ensemble. Toi, tu as faillit la perdre mais nous c'était vous deux que nous avons faillit perdre se jour là. »




- « Je suis désolée. » Dit-elle d'une voix triste.



- « Ne le sois pas, maintenant tout le monde est en vie et nous ferons le nécessaire pour que tout reste tel qu'il est et si nôtre plans fonctionne vraiment comme prévue, bientôt nous aurons la main sur se malade et tout ceci sera enfin fini et je pourrais enfin vivre heureux avec ma futur femme. »



Cette dernière phrase fait tilt dans le cerveau de la grande femme.




- « Futur femme ?! Tu compte épousé Sonia ?! »



Le jeune homme se met à rougir violemment devant ce qu'il venait de dire sa phrase fut sorti avant qu'il ne put l'empêcher, il ne voulait pas le dire avant mais maintenant c'est trop tard.




- « Heu oui... je me suis dit que vue ce que vous avez vécu toute les deux, la vie est trop courte... c'est vrai que sa ne fait pas longtemps que je suis avec elle mais je l'aime comme un fou alors je me suis dit que l'on pourrait tenter l'aventure et si vraiment sa ne marche pas et bien on divorcera mais je veux vraiment tenter... »




Il fut plaquer dans des bras avant féminin avant qu'il ne puisse finir sa phrase.




- « Mais c'est merveilleux je suis super heureuse pour toi. Dit elle avec enthousiasme. »



- « Tu crois ? »



- « Absolument vous faîtes un des plus beau couple que l'on est put voir. »



- « Je te remercie mais il na rien avoir avec le vôtre mais tu crois que je fait une bonne chose et que je ne vais pas trop vite ? Demanda Brice inquiet. »




- « Pas du tout tu rigole c'est la meilleures des demandes que tu puisse faire et surtout avec Sonia c'est une adorable jeune femme elle est belle, gentille, sincère et très admirable et puis comme tu la dis la vie est trop. Non je suis vraiment et sincèrement heureuse que tu veuille l'épouser tu me fais chaud au cœur en m'annonçant cela et je suis de tout cœur avec toi. »



- « Merci beaucoup mais s'il te plais ne dis rien à personne pas même à Nora je voudrais le faire moi même. »




- « T'inquiète pas je ne dirais rien promis. »



- « Merci et toi alors ? »



- « Comment sa moi ? »


- « Tu compte épousée Nora ? »


- « Heu je ne sais pas, j'y pense beaucoup mais avec tout ce qu'il se passe je ne suis pas sur que se sois une bonne chose pour le moment. »



- « J'avoue qu'elle en bave pas mal ses derniers temps. »


- « Oui c'est pour sa que je préfère attendre que tout sa sois fini et peut-être qu'après je la demanderai en mariage. »


- « Le jour où tu te décidera de lui faire ta demande met moi au courant avant. »



- « Pas de souci tu sera le premier à le savoir grand frère. »



- « Merci petite sœur. »


Ils s'échangèrent un sourire complice et de toute affection que eux seul connaissaient.

Le lendemain, Frédérique avait décidée d'emmener sa douce faire une balade en tête à tête sur la plage et flâner un peu dans la ville histoire de lui faire changer les idées. L'idée d'un petit tête à tête avait été accueillit par un énorme sourire et une partie de plaisir charnel. Une fois prête elles partirent sur les coups de onze heure à pied en direction de la plage. La grande femme avait demande à Nora de prendre son maillot de bain et des serviettes de bain au cas ou elles décideraient de se prélasser sur la plage un petit moment. Arrivées sur la plage, la petite blonde fut un peu déçu par le monde qu'elle y voyait elle pensait qu'elle allais vraiment passer une journée rien qu'avec sa grande ténébreuse. Frédérique sourit devant le visage en décomposition de sa compagne lui prit la main et l'emmena un petit peu plus loin en direction de quelques arbres. Arrivée elle regarda autour d'elle pour voir si personne ne les regardaient une fois assuré que les vacanciers étaient tous occupé elle passa la barrière des arbres assez rapidement en tirant sa compagne. La jeune femme ne comprenant pas l'action de sa compagne car elle se retrouvèrent dans une sorte de petite clairière, avec de la verdure elle lui lance un regard questionnant qui fut accueillit par un grande sourire et un baiser.



La grande femme poussa les branches d'un arbre qui gênait la vue et là les yeux de la petite blonde s'agrandirent devant une vue succulente une plage privée avec du sable blanc entouré d'arbre, de buisson et de gros rocher blanc, qui était surplombé par une mer cristalline qui brillait de mille feu aux rayon du soleil. Deux bain de soleil recouvert de serviettes de plage, avec un parasol et une petite table avec de la nourriture et des boissons fraîche entre les deux transats reposait sur le sable.
Cette petite plage privée appartenait à Willy Frédérique lui avait demander l'autorisation d'accès pour la journée afin de pouvoir se retrouver seule avec sa compagne et lui faire passer une bonne journée loin des problèmes et pour lui permettre un meilleur rétablissement. L'homme avait accepté sans aucun problème en ajoutant qu'elles pourraient y retourner autant de fois qu'elle le désirait aussi bien en journée qu'en soirée ou nuit.



Nora était émerveillé par la beauté tu paysage et resta bouche bée, Frédérique lui prit la main et la faisait descendre sur la plage par un petit chemin, une fois sur le sable la petite femme se mit pied nu et jouissait du contact doux du sable et chaud sous ses pieds, ses yeux brillaient d'admiration devant le tableau puis elle se retourna vers sa compagne, avec un grand sourire.



- « C'est merveilleux c'est si beau. »



- « Je voulais quelque chose de bien pour toi qui te ferais oublie au moins pendant une journée ses affreux moment passer et surtout avoir un moment rien qu'a nous. »



- « Tu as réussis cette endroit c'est le plus beau que je n'ai jamais vue. »



- « Je suis vraiment contente que sa te plaise. » Répondit la grande femme en rougissant légèrement.


Elle était un peu gêner car elle n'avait jamais fais sa avant elle voulait vraiment tout faire pour que cette journée sois la plus belle depuis sa rencontre avec son âme sœur.



- « Je veux t'offrir tout ce qu'il y as de plus beau pour honoré la plus belle chose au monde. »



Elle prit une grande inspiration.


- « Nora je sais que ses dernier jour on été les plus terribles pour toi et j'aimerai remonter le temps pour que cela ne se sois jamais passer mais j'en ai pas le pouvoir, je peux simplement te faire passée une journée rien qu'à nous pour oublier pendant cette journée tout ses problèmes alors veux tu passée cette journée et profiter de nous ? »



- « Oui mon amour je veux profité de cette journée avec toi uniquement. Être avec toi c'est tout se que je demande. Tu ne peux pas savoir comment tu me fait plaisir. »



- « Alors viens ma douce . »



De son coter Brice était partie sans rien dire à sa bien aimée, il vagabondait dans les rue de la ville à la recherche de son précieux trésor qu'il réussi à trouver au bout d'une heure, ensuite il parti sur les quai et loua un scooter de mer pour deux jour. Ceci fait il parti chez Willy et téléphona puis quand tout ceci furent enfin fini et satisfait de lui il rentra rejoindre sa compagne. Il la trouvait dans leur chambre à bouquiner. Il la prit par la mains et lui demanda de la suivre en lui disant qu'il leur avait trouver une belle occupation pour la journée et qu'il voulait profiter d'elle pendant ses jours de tranquillité, elle accepta sans vraiment comprendre mais fut heureuse de passer du temps avec lui.
Il prit un sac à dos en mettant quelques affaires dedans avec leur maillot de bain et des serviettes de plage.



- « On vas où ? » Demanda la jeune femme intrigué.



- « Tu verra c'est une surprise. »



Sans rien dire de plus il lui prit la main et la traina dehors en direction du port, arriver devant l'engin aquatique Sonia se retourna les yeux écarquillé.



- « Je savais que tu rêvais de faire du scooter des mer et je me suis dis que je pouvais t'offrir se petit plaisir. Dit-il avec un sourire gêner en rougissant »



Sonia émerveillé ne dit rien et se jeta dans les bras de son amant avec un grande gratitude.

- Allez viens je ne voudrais pas arriver en retard. »



Il prit place au commande de l'engin et Sonia se cala à l'arrière, il démarra et l'emmena sur l'île Chios. Deux heures après ils étaient arrivés, le jeune homme paya la location d'un ponton pour stationner le scooter.


Chios ou Chio île grecque de la mer Égée, proche de la Turquie dont elle est séparée par un détroit de 8 kilomètres seulement.

Avec l'île de Psara, elle forme le nome de Chios, dont la capitale, également appelée Chios ou Chora (la ville), compte 52 000 habitants (2001). Sa superficie est de 842,28 km². Les principaux revenus de l'île sont tirés du tourisme, surtout culturel : elle compte de nombreux vestiges grecs comme le temple d'Apollon à Phana, ainsi que des monuments byzantins, comme le monastère de Néa Moni. Le Sud produit également du mastic, tiré de la résine du lentisque.

Chios est réputée pour être le lieu de naissance d'Homère. Cette tradition prend sa source dans le vers 172 de l'un des Hymnes homériques, l'hymne à Apollon délien où le poète dit de lui-même : « c'est un aveugle, qui réside à Chios la rocailleuse. » De fait, Chios abrite ensuite la « confrérie des Homérides », un groupe de rhapsodes qui prétendent descendre spirituellement du Poète. Parmi les autres natifs célèbres de l'île, on peut citer Ion le tragique, le sophiste historien Théopompe, le sophiste Théocrite, le géomètre Hippocrate ou encore Métrodore.
Chios fait également partie de la confédération ionienne. Au moment de la conquête de Cyrus Ier en -546, elle est protégée par son statut insulaire.
Elle se joint ensuite aux autres cités grecques lors de la grande révolte de -499 à l'origine des Guerres médiques, et envoie 100 trières pour la bataille de Milet.
Soumise par les Perses en -494, elle entre dans la ligue de Délos à la fin des guerres médiques.
En -424, sept ans après le début de la guerre du Péloponnèse, Athènes, suspectant une défection de Chios, force les citoyens à abattre leurs murs.
En -412, Chios est ensuite parmi les premières cités ioniennes à effectivement faire défection. Athènes envoie un contingent qui ravage l'île et met le siège devant la ville. Malgré une révolte des esclaves, Chios ne tombe pas. Athènes, menacée par ailleurs en mer Egée et en Asie Mineure, lève alors le siège.
Elle revient plus tard et doit de nouveau châtier une défection de Chios, lors des Guerres sociales (-357).
Par la suite, nous n'avons que des faits épars :
Chios est prise en -201 par Philippe V de Macédoine.
Elle sert de base de ravitaillement aux Romains dans leur guerre contre le roi séleucide Antiochos III.
Elle est l'alliée de Mithridate du Pont contre Rhodes.
Elle tombe ensuite sous domination romaine.
C'est l'une des régions dont le magistrat romain Verrès pilla les statues.
L'ile demeure sous le contrôle de Byzance jusqu'au début du XIVème siècle.
En 1304, après de fréquentes incursions turques, Byzance confie ce fief à une lignée de seigneurs de la famille génoane Zaccharia.
En 1329, l'empereur byzantin Andronic III Paléologue reprend l'île sous son giron.
En 1346, Chios devient possession de la République de Gênes qui doit la céder aux Turcs en 1566.
En 1456, le 25 novembre, Jacques Cœur meurt de maladie ou d'une blessure sur l'île alors qu'il commande une flotte du pape Calixte III partie combattre les Turcs.
Chios fut en Méditerranée une plaque tournante des échanges entre Orient et Occident.

Brice emmena sa douce visité la ville, l'emmena sur la place de Vounaki, au centre de la ville qui est une place historique avec son jardin municipal et la statue du brûlotier Konstantin Kanaris.
Ensuite il l'emmena visiter la mosquée et le Kastro avec le tombeau du terrible amiral Kara Ali. Il lui fait également visité le monastère Nea Moni qui date de l'époque byzantine. Elle possède de très belles fresques (parmi les plus belles en Grèce). Au cours du 19e siècle, le monastère avait été le théâtre d'un terrible massacre des habitants de l'île, insurgés contre les Turcs. Actuellement, il ne reste plus qu'une seule abbesse dans ce monastère.



Sonia était émerveillée par la beauté que cachait l'île, Brice lui était super ravie de son idée d'excursion afin. Le soleil commença doucement sa descente dans le bleu azur, doucement sans qu'elle ne se doute de rien il l'emmena dans le restaurant qu'il avait réserver le matin même, le patron les accueillit avec le plus chaleureux des sourire et les conduisaient au premier étage sur la terrasse avec une vue magnifique sur la mer Égée les couleurs du début du coucher de soleil se reflétait à la surface de l'eau et le mélange de couleur donnait un ballet magique de couleur rose bleu rouge cristalline. Sonia était éblouie par le jeu de couleurs, Brice lui c'était doucement éclipsé sans être vue et revint une demi- heure plus tard, la jeune blonde n'avait rien remarquer tellement absorber par la vue se présentant devant elle, la voix du jeune homme la sorti de son hypnotique se tourna et se trouva sans voix devant son bien aimé. Il était habillé d'un jean noir avec une belle chemise blanche sur un débardeur noir ses cheveux long était attacher en arrière il portait dans sa main un gros bouquet de roses rouge qu'il lui tendit elle prit le bouquet d'une main tremblante.
Puis doucement il se met à genoux comme un chevalier et lui prirent la main gauche et place la sienne sur son cœur.



- « Sonia je c'est que nous nous connaissons depuis longtemps mais je n'ai jamais voulut voir qu'elle femme extraordinaire tu étais, tu es gentille, sensible intelligente. Ton coter aventurier me plais énormément je sais aussi que nous sommes ensemble depuis peu mais mon amour pour toi vas au-delà de mon espérance , jamais j'aurai penser connaître un amour si intense une passion qui me dévore les entrailles mais je peux enfin connaître tout ceci grâce à toi. Je voudrais passer mon existence auprès de toi, tout les événements passer la peur de perdre quelqu'un de cher ma fait réaliser combien je t'aimais et je veux pouvoir profiter chaque jour de se bonheur que tu m'offre. Sonia veux tu m'épouser. »




Il sorti de sa poche une petite boite en velours et l'ouvrit laissant une magnifique bague apparaître elle était faite en or fin avec des petite pierre précieuse autour d'un magnifique diamant d'un bleu pastel rayonnant sous la lumière du soleil. Sonia ému au larmes ne put sortir un son, seul un immense sourire de tout son bonheur et un hochement de la tête ne put répondre à la demande. Doucement Brice sorti la bague de sa boite et se leva pour la mettre au doigt de la blonde qui se jeta à son coup en sanglot d'un pur bonheur et enfin quelques mot put sortir de son émotion.




- « Brice je serai honoré et vraiment fière de devenir ta femme je t'aime d'un amour passionné et me voyant passer le reste de ma vie à tes cotés est pour moi le bonheur le plus complet oui j'accepte de devenir ta femme. »


Elle embrassa le jeune homme pour celé sa promesse.


De leur coter les parents de Nora se concerte dans une ambiance plutôt survolter.



- « QUOI QU'ES CE QUE TU DIS ! ! ! » Hurla Jean.



- « Je dis simplement que j'arrête tout ! Je ne veux plus continuer sa devient trop dure pour moi ! »


- « Mais maman nous somme dans l'opération depuis le début personne ne se doute de quoi que se sois et Jace est une bonne couverture, nous n'avons rien à craindre. Nora n'as aucun souvenir comme c'était convenu et ses amis se ne doute même pas de tout ce qu'il se passe. »



- « Je ne veux plus continuer je suis désolée mais je me suis trop attacher à cette petite et puis si il venait à débarquer on serai soupçonné directement. Dit la mère. »



- « Non pas obligé si on se fait le plus discret possible. Objecta le père. »



- « Oui mais nous avons déjà eux de la chance de ne pas soulever des questions quand elle c'est reçu la balle nous n'avons pratiquement pas montré de la compassion ou de la crainte. »



- « Ils n'ont pas fait attention, ils était tellement mort de peur de perdre Nora que personne n'as fait attention à nous. C'est bientôt la fin maman ne flanche pas. »


- « Et voir une jeune femme sans défense mourir ne vous fait rien à vous ? » S'exclama violemment la grande dame.



- « Non ! pas pour ma part ! » Répondit l'homme d'un ton froid. « C'est notre travail ne l'oubli pas et c'est comme sa depuis le début, et aussi personne ne connaît la véritable identité du général encore. »



- « Oui bientôt il vas se dévoilé et la... Non désolée je retire ma révérence je ne veux plus rien faire. Tuer moi si vous le voulez mais je ne veux plus rien faire. »



Nora était en train de prendre un bain de soleil, sa serviette étendu sur le sable positionné sur le ventre la tête reposant doucement entre ses bras avec les yeux fermés profitant du calme autour d'elle, d'un coup elle sursauta en sortant un petit cris strident de sa gorge en santant un corps froid et mouillé se coucher sur le sien qui était chaud, cela fit rire sa compagne qui ne bougea pas pour autant.



- « J'aime ton corps après un bon bain dans cette eau, il est chaud. » Chuchota Frédérique en déposant un baiser à la base du coup.



- « Tu ma manquer. » Lui répondit la jeune femme en lui attrapant les mains et les faisait passer au-dessus de sa tête.



- « Tu aurai dû venir avec moi l'eau est excellente. »



- « Je voulais profiter un peu de cette tranquillité se qui es assez rare en sois. »



La grande femme embrassa le cou de sa douce, ce qui envoya des frissons dans le corps de la jeune femme.



- « Je suis contente que tu profite de se moment sa te fait du bien. »



- « Hum hum. »


La grande femme continua ses baisés doux sur le cou et le dos de sa compagne.



- « J'aime ta peau elle est si délicieuse un baiser. »


- « Si douce. » Un autre baiser.



- « Je ne m'en lasse jamais. » Encore un autre.



- « Passer l'éternité à t'embrasser. »


La jeune blonde pressa ses doigts entre ceux de sa compagne et posa son front contre le sable pour apprécier encore plus le doux traitement qu'elle lui donnais.



- « Tu sais ce que j'ai envi de faire ? » Lui demanda t-elle d'en un souffle rauque.



- « Non vas y dis moi. » Lui répondit la grande femme de la même manière sans arrêter sa dégustation du corps magnifique qui se trouvait sous elle.


D'un coup la jeune femme se retourna et captura les lèvres de son amante dans un baisé passionné qui lui répondit sans attendre. Elle passa ses bras autour de la nuque de la grande femme et la pressa contre son corps à bout de souffles elle rompit le baiser sans se détacher puis regarda intensément les yeux saphir d'un regard remplit d'amour. La grande femme plongea son regard dans les yeux émeraude et caressa doucement le front et la base des cheveux de son amour puis elle baissa lentement sa tête et déposa un baisé d'une douceur absolut, elle prend le temps de goûter les lèvres de sa belle comme ci c'était la première fois en les effleurant des siennes, elle ouvrit doucement et lentement ses lèvres, la jeune femme ouvrit également doucement ses lèvres puis elle commencèrent un ballet exotique en les ouvrant et le refermant dans la plus douce et délicate caresse du bout de leur langue. Elles se caressèrent, en les sortant et les rentrant sous le mouvement de leur lèvres le baiser était sensuelle et délicat puis elles firent des aller et retour entre les degré d'intensité. Doucement la grande femme rompit le baiser en relevant doucement la tête et se noya dans les yeux émeraude, les petite mains de sa compagne lui caressa la nuque et le haut du dos dans une caresse douce, doucement elle rebaissa sa tête et repartit dans se baiser tendre délicatement sans rompre le baiser elle se décala et se positionna sur le sable en mettant une jambe entre celle de sa blonde, puis doucement elle lui caressa la joue d'un geste sensuel. Une main de la jeune passa sur le ventre du corps au-dessus d'elle et remonta doucement sur la poitrine et lui caressa avec délicatesse et remplit de douceur, la grande femme descendit sa main sur celle de sa partenaire et lui fait exactement la même chose leur geste était aussi pure et doux qu'une pétale de rose. Puis toujours aussi doucement elle descendirent vers le trésors de chacune comme un vrai miroir leur gestes étaient symétrique remplit de douceur et de délicatesse, ayant atteint leur but doucement elles le caressèrent avec la même sensibilité toujours sans rompre le baiser l'amour qu'elles donnait à leur âme sœur était passionné, elle gémissait d'un doux son mélanger de leur baiser, depuis qu'elles avaient commencé se doux baiser leur lèvres s'ouvrirent et se fermèrent en se caressant leurs langues dans leur ballet sensuel sans interruption. Doucement elle approchèrent de leur explosions mais sans accéléré leur mouvements qui était d'une grande intentions et d'une grande grâce, les envoyant toutes les deux dans un monde jamais exploré jusqu'à se jour, leurs corps répondirent au caresse de leurs compagne et le plus pure désire érotique les envahissait en les envoyant toutes les deux dans un pure explosion de passions et d'amour qui leur plaquèrent leurs lèvres.



Doucement elles séparaient leurs lèvres et plongèrent leur regards. Elles était toute les deux à bout de souffle et en sueur, leur corps tremblait sous la pression de leur passion,et leur yeux se noyèrent encore une fois.



- « Tu...tu vas bien. » Demanda la grande femme entre deux souffle ?



- « Oui je... je vais bien c'était... ouha... je... je n'arrive pas à la décrire tellement c'était puissant. » Essaya de dire la jeune femme le souffle court.



- « J'ai ressentis la même chose c'était merveilleux, je n'ai jamais ressentit quelque chose d'aussi puissant avant. »



- « Je t'aime Frédérique je t'aime vraiment. »



- « Moi aussi je t'aime. » Lui répondit elle en déposant un baiser sur ses lèvres.



- « Tu peux m'attraper mon sac s'il te plais je n'ai pas envie de bouger de tes bras je suis vraiment trop bien. »



La grande femme rit doucement et attrapa la sac de sa compagne qui se trouvait juste au dessus d'elle, Nora se redresse doucement sans quitter les bras de sa belle et le plaça juste derrière sa compagne pour profiter encore plus de son corps en se collant contre lui.



- « Gourmande. » Dit la grande femme en rigolant.



- « Et fière de l'être. » Lui répondit la petite blonde en lui faisant un clin d'œil.



Elle fouilla dans son sac et sorti un petit sac en plastique et le mit entre elle deux puis elle regarda intensément sa compagne droit dans les yeux qui jetai un regard interrogateur et curieux vis à vis du sac.


- « Frédérique sa fait bientôt quatre mois que nous somme ensemble et six mois que l'on se connaît au début j'avais vraiment du mal à te supporter avec tes blagues ainsi que ta façon d'être avec moi, puis avec le temps j'ai apprit à te connaître t'apprécier et t'aimer. J'ai déjà aimer et désiré des femmes mais pas comme je t'aime et te désire, tu es arrivé dans ma vie comme une tempête et tu la complètement chambouler au point que je ne savait même plus ce que je voulais faire j'avais envisager de partir au départ quitte à mes faire tuer ne voulant pas rester auprès de vous mais voilà tu m'as capturé dans les profondeurs de ton cœur et de ton âme.



Elle fait une pose pour que la grande femme enregistre tout ce qu'elle lui disait celle ci la regardait intensément dans les yeux sont cœur battait fort dans sa poitrine se demandant où voulait en venir sa blonde.



- « Et maintenant je ne peux plus repartir et surtout je ne veux plus le faire, je veux rester tout le temps auprès de toi et vivre avec toi. Avant que le Général et son jeu ne chamboule tout mes plants, j'avais apprit quelque chose à ton sujet mais je n'ai pas put élaboré mon plant comme je le voulais à cause de tout sa. »



la grande femme se raidit d'un coup, ses yeux devenait sombre et ses trait de son visage se tendit.



- « Qu'es ce que l'on t'as dit ! » Répliqua t-elle aussitôt d'un ton sec.



La jeune femme lui plaça sa main devant sa bouche pour l'empêcher de parler et continua.



- « Après j'étais hospitalisé comme tu le sais et même une fois sorti de l'hôpital tu m'as empêcher de sortir donc je ne pouvais rien faire mais je ne m'étais pas avoué vaincu alors j'ai demandé à Sonia de me donné un coup de main sachant que elle tu ne la surveillais pas j'ai pu quand même faire ce que je le voulais dans ton dos en sécurité et sans que tu ne sache quoi que se sois. »


La grande femme se redressa sentant sa colère monter, elle ne comprenais pas ce qu'il se passais et sachant que sa compagne lui avait fait un truc dans son dos avec Sonia ne lui plaisais pas des masses, ses yeux changeait d'une lueur dangereuse se rétrécissaient et tout son corps commençais à trembler de colère.

La petite blonde en voyant l'état de son âme sœur riait intérieurement et resta calme et toujours d'une voix douce et sereine elle continua.



- « Je lui ai dit ce que je voulais exactement, avec les indications que Brice m'avait fournit donc j'ai demander à Sonia d'y aller pour moi sachant que je ne pouvais pas bouger. »




Frédérique était à bout de nerf de savoir que Brice aussi lui avait fait un petit dans le dos, mais ne dit rien attendant la fin du récit avant d'exploser. Nora se retenait de partir dans un fou rire devant la tête de sa compagne et en imaginant la tête qu'elle fera à la fin.



- « Et au bout de trois jour tout avaient été trouver. »


Elle prit le petit sac en main et sortit un boîte recouvert d'un écrin noir, puis se mit à rougir d'un coup et baissa légèrement la tête tout en gardant ses yeux dans les bleu saphir qui la regarda d'un œil sombre avec un sourcil relever.




- « Je... je... » La petite femme rougissait et la regarda gêne jamais elle n'avait fait ce qu'elle allait faire ses doigt bougeai nerveusement sur la boîte.



Frédérique s'énervait de plus en plus de voir la tête coupable de sa compagne ses points se refermait pour ne pas exploser et attendait en se contrôlant de toute ses forces la fin.



- « Je n'ai pas put te fêter ton anniversaire par ce que j'étais à l'hôpital et que après tu m'empêchais de sortir alors j'en profite de le faire aujourd'hui comme nous sommes toutes les deux et que l'ambiance ce présente parfaitement bien. » Réussit-elle à dire en lui tendant la boîte d'une main tremblante.




Frédérique écarquilla les yeux et resta bouche bée toute sa colère était parti en un clin d'œil. Elle prit la boite de la petite main et regarda sa belle incrédule.




- « Mais...mais... » Bredouilla la grande femme.



- « C'est ma mère qui m'a dit que tu étais née le même jour que moi et je voulais te faire quelque chose donc je me suis renseigné auprès de Brice et demander à Sonia d'aller le chercher pour moi. » Dit elle en baissant la tête et rougissant tout se qu'elle pouvait en faisant des cercles sur la serviettes.



La grande femme, regarda son amante stoïquement elle n'arrivait pas à sortir un son tellement la surprise était grande puis d'une main tremblante elle ouvrit doucement la boîte et se qu'elle vit lui coupa le souffle ses yeux se remplir de larmes tellement elle était ému. C'était une magnifique chaîne en argent en maille fine avec un petit pendentif qui représentait un magnifique dauphin en saphir tenant un cœur dans le bec. Doucement elle le prit comme une chose extrêmement fragile avec une main tremblante puis sur sa peau elle sentit une sorte de gravure au dos elle le retourna et ne put retenir ses larmes devant se qu'il y était écrit « Toi et moi pour la vie, notre amour est éternel. »


- « Je voulais quelque chose qui te prouve mes sentiments à ton égard en le symbolisant et j'ai aussi appris que tu adorais cette animal sa m'as donner l'idée sachant que le dauphin est le symbole de la joie, de la conscience et de l’amour éternel. » Lui explique sa belle blonde.



Ne pouvant pas parler sous l'émotion prit la jeune femme dans ses bras et laissa ses sanglots coulé. Nora lui caressa les cheveux et la laissa aller.



- « Je t'aime ma grande ténébreuse. » Déclara t-elle toucher par le comportement de sa compagne.



- « Je...je t'aime aussi mon...mon amour si tu...tu savais co...comment sa...sa me touche se que...que tu viens de faire. »



Elle se redresse et regarda sa belle blonde elle inspira fortement pour essayer de se calmer un peu.



- « Je... je n'ai rien pour toi... je suis nul toi malgré ton état tu as réussi à faire quelque chose j'ai honte et je... »



Elle fut interrompu par une petite main sur sa bouche.

- « Je n'ai pas fais sa pour avoir quelque chose en retour et à vrai dire c'est la première fois que je le fait. »



Elle enleva sa main de la bouche et la posa sur la joue de la grande femme.



- « Mon cadeau tu me l'offre déjà tout les jours car mon plus beau cadeau c'est toi, c'est ton amour et j'ai besoin de rien de plus juste de toi. »


Puis elle leva sa tête l'embrassa de tout son amour et sur se baiser remplissant l'atmosphère de leur amour le soleil se coucha.

( à suivre ...)
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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Sam 26 Fév 2011 - 18:36

j'adore ! merci beaucoup relire ton histoire et après relire la suite sur l'autre fofo c'est du pur bonheur !
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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Dim 27 Fév 2011 - 9:41

j'adore !!! merci merci félicitation musique oui c\'est ça
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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Mar 8 Mar 2011 - 17:53

coucou les petits loups non rassuré vous je ne vous ai pas oublier mais je voulais finir l'histoire avant de tout vous postez allez assez de blabla voici la suite.


CHAPITRE 20 : le passé des âmes.


trois jour plus tard tout le monde se retrouvèrent chez Willy pour le déjeuner tous étaient dans un bonheur totalement divin, autour de la table les sourires et les rire vaguait la bonne humeur était à son paroxysme Willy était ravis de voir ses invités dans une tel ambiance malgré les précédent évènement. La plus grande partie les discutions tournèrent autour de la demande en mariage de Brice, Sonia était heureuse de leur montré la bague que lui avait offert son fiancé. Nora sa mère et sa sœur était folle de joie elle les félicitaient avidement Frédérique faisait de même de son coter pour son grand frère de cœur.



- « Félicitation grande frère, tu as réussi à lui demander. »



- « Oui c'est grâce à toi je te remercie de m'avoir conseillé l'autre soir. »



Et d'un coup deux voix les sortir de leur petit cocon et les firent sursauter.



- « QUOI ! ! ! » Crièrent en même temps Nora et Sonia.



- « Quand vous vous êtes vue sans que l'on sache et un soir en plus. » Lâcha Nora.



- « Heu le premier soir où nous sommes arrivé ici. » Répondit la grande femme gêner.



- « Oui et on c'est vraiment croiser par hasard dans un bar en ville. »



- « Dans un bar et en ville en plus. » Continua Sonia.



- « Heu oui, j'avais fait un cauchemar cette nuit là et ne voulant pas te réveiller Nora j'avais décidé d'aller faire un tour et je suis tombée sur Brice. » Répondit Frédérique de plus en plus gêner.



- « Et c'est à se moment là que je lui ai parler du mariage et qu'elle ma conseillé et... » Essaya de se rattraper Brice.



- « Non c'est bon je ne veux pas en entendre d'avantage ! Vous vous amusez pendant que les autres dormes sa vas on as compris. » Lança Sonia.



- « Oui et en plus ne rien me dire non plus surtout sur un sujet pareil ! Franchement tu me déçois beaucoup Frédérique je croyais que l'on était plus proche que sa mais à se que je vois je me suis trompé. »



- « Mais non Nora c'est Brice qui ma fait faire la promesse de ne rien te dire. » Essaya de s'expliquer la grande femme.



- « Non c'est trop tard Fred ! Je ne veux rien savoir ! »



Le cœur de la grande femme manqua un battement en entendant ses mots et baissa la tête tristement, Brice en faisait tout autant ne comprenant pas se qu'ils avaient fait de mal, il regardait sa petite sœur qui avait les mêmes yeux triste comme si que leur monde venait de s'écrouler. Les deux blonde se retint de rire devant leur tête et se lançais un regard amuser complice.



- « Je ne n'aurai jamais cru que sa marcherai. » Lui chuchota Sonia à l'oreille.



- « Moi non plus regarde la tête qu'ils font on dirait deux enfant punis. »



- « J'ai eu du mal à garder mon sérieux. »



- « Moi aussi je n'aurai jamais penser garder mon sérieux jusqu'au bout. »



- « Mais tu crois qu'il vont se rendre compte que c'est amuser. ? »



- « J'espère pour eux car ils devraient savoir que depuis le début on s'en fou complètement qu'il se voyant seul. »



- C'est clair mais c'est vraiment trop drôle, ralala quand ils vont se rendre compte sa ne vas pas être bon pour nous. »



- « Sa tu la dis, mais voilà depuis le temps que je voulais me venger de Frédérique je crois que c'est réussis. »



- « Oui mais prépare toi à courir car là nous allons passer un sale quart d'heure. »



Nora déglutit difficilement.


- « Je crois aussi, non mais franchement regard la tête qu'il font. » Chuchota t-elle en se retenant vraiment de rire.



De son coter Willy qui avait tout compris depuis le début se retient de toutes ses forces de rire mais se fut vraiment trop dure devant la tête de coupable des deux amis et explosa dans un fou rire. Les deux victimes levèrent la tête en direction du grand homme et le regardèrent avec incompréhension, de leur coter Nora et Sonia se retenait avec acharnement de rire suite au éclat de Willy mais ce fut vraiment trop elles partirent elles aussi dans un gros fou rire et tout les trois rigolèrent devant deux tête d'ahuri.



- « Si... si... » Nora essaya de parler dans son fou rire mais avait vraiment trop de mal.



- « Si... si... vous... vous...voyez vos... vos... tête... c'est...c'est trop...trop fort. »


Et elle repartit de plus belle plié en deux sur sa chaise ne pouvant plus s'arrêter les parents de Nora ainsi que sa sœur qui avaient enfin compris partirent eux aussi dans un fou rire tout le monde était plié en deux sur leur chaise des larmes de rire coulèrent sur le visage de Nora et Sonia. Puis d'un coup une lueur éclata au-dessus de la tête de la grande femme et compris enfin que tout ceci n'étaient qu'une machination, elle se leva d'un bon et se jeta sur sa compagne, mais celle ci se leva aussitôt et se mit à courir à travers le jardin pour échappé à sa tortionnaire.


- « Attend toi que je t'attrape tu vas me paye sa. »


- « Essaye de m'attraper avant de parler ! » Réussi t-elle a lui dire toujours dans son fou rire.



Au moment où Frédérique était sur le point de l'attraper la jeune blonde s'arrêta au dernier moment et se déplaça à grande vitesse sur le coté pour lui échappé et reparti dans la direction de la table, la grande femme en un éclair reprit sa course.



- « Je te jure que si je t'attrape tu vas passer un sale quart d'heure. » Dit-elle en rigolant à moitié.



- « C'est ce que dise toujours les perdants viens mon amour je croyais que tu était plus rapide que sa ! »


les derniers mots de Nora lui donna plus de force et réussi à attrapé la jeune femme en la plaquant au sol coincer sous son corps.


- « Alors comme sa je ne suis pas assez rapide ? Je te tien pourtant ! » Lui dit la grande femme avec un sourire victorieux sur le visage.



- « Sa... sa vas je me rend. » Répond la jeune Nora toujours morte de rire.



- À comme sa tu t'es amuser à me faire tourner en bourrique. »



- « Oui et franchement sa valais le coup, si tu avait vue ta tête c'était vraiment trop. » Répondit la jeune femme en se calmant.



- « Bravo j'avoue que tu m'as bien eu mais la sentence vas être immédiate est tu prête à recevoir ton châtiment. »



La jeune femme hocha la tête et c'est au moment où Frédérique se releva que Nora s'échappa en se remettant à courir en direction de la maison. La grande femme surprise ne réagit pas.



- « Tu es une novice je te croyait meilleure que sa ! Ne jamais lâcher son prisonnier sinon il peux s'enfuir la preuve. » Lui cria la jeune femme en rigolant.



- « Alors la ma petite tu vas voir. »



Elle parti à la poursuite de son amante. Leurs amis qui était rester à la table rigolait du manège et de voir comment Frédérique se faisait mal mener pas ce petit bout de femme, c'était la première fois qu'elle perdait face à quelqu'un Brice se mélangea au autre dans leur rire.



La jeune blonde arriva en courant vert la table et avec grâce réussi de justesse à éviter les bras de sa compagne en lui faisant se prendre dans la table puis elle entra à l'intérieur et se précipita de l'autre à l'autre porte en direction de la piscine en la voyant cela lui donna un idée pour gagner, volontairement elle ralenti sa course pour laisser la grande femme la rattraper et au dernier moment alors qu'elle était juste à quelque centimètre de la piscine quand la brune se jeta sur elle pour la capturé encore une fois elle s'écarta d'un cou et regarda sa belle amante plonger la tête la première dans la piscine. Tellement concentré sur son objectif Frédérique n'avait pas vue la piscine.


Elle sortit la tête de l'eau complètement abasourdit de cette fait avoir deux fois et fut accueillit par une compagne plié en deux se tenant le ventre morte de rire sur le sol et ses amis sur le pat de la porte explosé de rire aussi.



- - « Sa...sa t'apprendra. » Lui lança Nora. « J'avais dis que je me vengerais un jour et je... »



Avant qu'elle ne puisse finir sa phrase sans comprendre se qu'il lui tombait dessus elle se retrouva elle aussi dans la piscine. Puis un deuxième plongeon la suivit elle sorti la tête de l'eau et vit Sonia à coter d'elle sortant sa tête de l'eau également. Les deux complice se regardèrent et partirent une nouvelle fois dans un fou rire d'un coup un gros boulet arriva dans la piscine en faisant une grosse germe d'eau Brice c'était joint a elles puis les quatre amis s'amusaient dans la piscine comme des enfants à s'asperger et la journée passa entre les jeux et fous rires. Frédérique était heureuse de voir sa compagne rire au éclat, Brice lui fut heureux de voir ses amis et sa compagne s'amuser de bon cœur, Sonia elle était aussi heureuse de pouvoir s'amuser avec les personnes qu'elle aimaient et tous les trois eurent la même penser que depuis l'arrivé de la petite blonde dans leur vie le bonheur et la joie à l'état pure malgré leur travail avait envahi leur quotidien.



En début de soirée quand le soleil se coucha, les deux complice étaient rester sur la terrasse à coter de la piscine après s'être changer et séché afin d'admiré le coucher de soleil.



- « C'est beau. » Déclara Nora.



- « Oui c'est magnifique. »



- « Alors vous avez décidé d'une date ? »



- « Oui on pense le faire dans deux semaines Brice et moi avons convenu que le plutôt serait le mieux avec la poursuite du Général nous n'aurons peut être pas l'occasion de le faire ou alors se sera après mais quand nous ne le savons pas et à vrai dire les personnes que nous voulons invité son déjà la donc sa nous pose aucun problème. »



La jeune femme hocha la tête.



- « Oui c'est vrai, on ne vie qu'une fois alors autant en profiter on ne sais jamais de quoi est fait demain. »



- « Oui tout à fait et toi sa ne te dirai pas d'épouser Frédérique ? »



- « Moi ! Heu je ne sais pas. » Répondit-elle en rougissant. « Je pense que si je n'avait pas le Général à mes trousses oui je l'aurais peut être demander en mariage, mais en se moment ce n'est pas faisable. »



- « Oui j'avoue sa ne doit pas être facile à vivre pour toi, en plus tu dois te battre pour récupérer tes souvenir. »



- « Oui dans un sens on peux dire sa comme. »



- « Que veux tu dire par là ? »



- « Je ne sais pas comment je dois l'interprété mais quand j'étais à l'hôpital j'ai fait un drôle de rêve. »



- « Quel genre ? Tu peux m'en parler ? »



- « Et bien sa faisait bizarre c'était comme si que je l'avait déjà vécu, j'étais dans un sorte de temple et je me voyais courir sur une jeune femme qui était ma fille Frédérique qui avait un poignard dans la mains pour tuer cette jeune fille au moment où je me suis jetée sur cette fille c'était comme si que je devait protéger Frédérique car sans comprendre pourquoi je savais que si elle tuai cette fille elle allait mourir dans les secondes qui suivait donc je me suis jeter sur la jeune fille et l'ai embarquer avec moi dans la lave. »



- « Tu es sur que c'était Frédérique ? »



- « Oui c'était bien elle les même yeux bleu les même trait de visage la même couleur de peau son corps élancer grand et musclé c'était bien elle à la seule différence. »



Elle se tût pour se remémorer se rêve qui la hantais depuis le son retour à l'hôpital.



- « La seule différence ? » Demanda Sonia afin d'avoir la fin de l'histoire.



- « Hein ! Ha oui pardon. À la seule différence c'est que ses habilles ainsi que les miens étaient totalement différent. Elle portait un ensemble de cuire avec un plastron comme armure, des bottes en cuire lui montant au dessus des genoux ainsi que des protège sur les avant bras et des sortes de bracelet autour des bras elle portai aussi une sorte d'anneau assez bien aiguisé à la taille. Pour ma part j'avais les cheveux long je portait un bustier vers et une jupe marron et j'étais armé d'un bâton on aurai dit un sorte de bâton de combat. »



- « Et bien tu en as des détails ! Sa me fait penser à des filles guerrière tout sa, mais j'avoue qu'il est effectivement étrange ton rêve. »



- « Alors je me force de ne pas trop y pensée mais je n'arrête pas de me dire que ça veux dire quelque chose comme pour mes flash, apparaissent à chaque fois que je suis en danger ou que quelqu'un de mon entourage l'est. »



- « A tu pensé à aller voir quelqu'un pour tous sa. »



- « Tu parle d'un psy mais je ne suis pas folle. » Rétorqua la jeune femme.



Sonia se mit à rire devant la réaction de son amie.



- Non je ne parle pas de psy mais d'un médium ou un truc du genre et sinon en a tu parler à te chère et tendre de tout ceci ? »


Elle secoua la tête.



- « Non j'ai juste mentionner vite fait le faites que j'avais eu un flash pendant le jeu du Général mais sans plus. »



- « Oui sa doit pas être évident de parler de sa non plus ».



- « Oui et je me vois mal arrivé prêt d'elle et lui lancer et hey salut chérie j'ai fait un rêve où tu était habiller en cuire de la tête aux pied et que tu était en train d'essayer de tuer une jeune fille avec un poignard et pour te sauver la vie je me suis jeter sur la jeune fille en question en l'embarquant dans la lave avec moi c'était vraiment cool surtout qu'as la fin et bien je meurent. » En disant cela elle prit une voix grave et fit des mimes pour aggraver ses dires.



Sonia était partie dans un fou rire devant les geste et la voix de son amie, c'est à se moment là que Frédérique et Brice choisissent pour arrivé.



- « Et bien on voit que vous vous amusez bien. » Leur dit la grande femme le sourire au lèvres.



- « Vous pouvez pas savoir comment. » Répondit Nora en rigolant.



Puis au moment où elle tourna la tête pour regarder sa compagne un gros flash s'afficha devant ses yeux. Elle se voyait assise à coter du corps de sa compagne allonger sur des peau de bête la tête entre ses mains pleurant en la suppliant de ne pas la laisser. « Je ne meurent pas ne ma laisse pas, j'ai besoin de toi ».


D'un coup son corps se mit à trembler, elle devient pâles une sueur coula abondamment sur son visage et son corps puis tout devient noir. Frédérique se précipita sur elle et rattrapa son corps avant que sa tête ne touche violemment le sol.


- - « Nora ! Nora qu'es ce que tu as ! Nora répond moi s'il te plaît ! » Paniqua la grande femme.


Sonia s'arrêta de rire immédiatement et se tourna vers sa jeune amie morte d'inquiétude.


- « Qu'es ce qu'elle a ! » Demanda la grande blonde.


- « Je ne sais pas ! » Répondit la grande femme la peur au ventre.


Brice qui était parti chercher de l'eau et une serviettes humide revint en courant.



- « Tien passe lui la serviette sur le visage ! »



- « Merci. » Répondit Frédérique en prenant la serviettes des mains du jeune homme.



Elle essuya la sueur du visage blanc de sa compagne.



- « Nora ! Tu m'entend c'est Frédérique réveille toi. »



Quelques seconde plus tard Nora se réveilla doucement en battent des paupières. Et fut capturée par deux saphir mort d'inquiétude, doucement elle se rassoie toujours soutenue pas son amante elle posa une main sur sa tête et regarda autour d'elle.


- « Que... que c'est il passer ? » Demanda t-elle ne comprenant pas se qu'il venait de se passer.



- « Tu as eu un malaise. » Lui répondit la grande femme.



- « Tu es devenu blanche d'un coup et tu t'es effondré. » Continua Brice.



- « Si Frédérique ne t'avait pas rattraper tu aurai eu une sacrée bosse. » Lui expliqua Sonia.



- « Que c'est t-il passer ? » Demanda Frédérique inquiète.



- « Je ne sais pas je t'ai regarder et j'ai eu un... »



Elle s'arrêta d'un coup se rappelant le flash puis elle se mit a tremblé et des larmes commencèrent à lui monter aux yeux, sa compagne vraiment inquiète la prit dans ses bras.



- « Tu as eu quoi mon cœur dit nous ! »



Elle tourna sa tête et regarda Sonia.



- « J'ai eu un flash. »



- « ENCORE ! ! ! » S'exclama la grande blonde.



- « Un flash de quoi parler vous ! » Demanda Frédérique.



- « Oui mais celui la était encore différent que l'autre il était si... si... réel j'ai tout ressentit. » Répondit elle à Sonia sans faire attention a la réflexions de la grande femme. « Et surtout cette fois je ne dormait pas. »



- « Mais de quoi parler vous on aimerai comprendre. » S'impatientait Brice.



- « Dit leurs Nora. »



- « Je sais pas c'est si... »



- Nous dire quoi ? » Demanda Frédérique.



Sonia pressa la main de la jeune femme pour la mettre en confiance.



- Je sais que ce n'est pas facile à vivre pour toi mais tu n'es pas seule face à sa nous pouvons t'aider ou te soutenir, mais tu dois mettre Frédérique au courant c'est aussi important pour toi que pour elle. »



- Me mettre au courant de quoi je comprend pas c'est quoi ses cachotteries. »



- Ce n'est pas des cachotterie Frédérique c'est juste que ce n'est pas facile à dire pour Nora et que sérieusement et là je parle à vous deux Brice et Frédérique ne la juger pas sur qu'elle vas vous dire et toi Frédérique soutient la. »



Frédérique et Brice regardèrent la jeune femme se demandant se qui était si important et si lourd à porter pour que Sonia leur demande de la soutenir sans la juger. Faisant confiance à leur amie ils aquiesca. Frédérique qui était à genoux s'assit en mettant sa petit blonde entre ses jambes et l'entourant de ses bras pour lui donner le plus de courage possible, Brice lui en fait autant avec sa fiancé.


- « C'est bon Nora on écoute et promit on te jugera pas. La rassura son amante.


La jeune femme hocha la tête puis après avoir jeter un regard à Sonia lui confirmant que c'était la meilleure solution à faire prit une grande inspiration et commença son récit sans oublier le moindre détail surtout de sa nuit à l'hôpital et de celui d'aujourd'hui. Tous l'écoutait d'un oreille attentive et personne n'eut un comportement déplacer sauf au moment où elle racontait son rêve avec la lave que Frédérique se raidit un instant. Une fois le récit fini personne ne parla enregistrant calmement ce que venait de leur dire leur amie, c'est la grande femme qui rompit le silence.



- « Ton... ton rêve que tu as fait à l'hôpital je l'ai fais aussi. » Expliqua t-elle calmement.



- Tu es sérieuse ?! » Lui demanda Nora en retourna brusquement en la fixant dans les yeux Sonia et Brice la regardait aussi d'un regard choqué.



- « Oui c'était exactement la même chose à la seule différence c'est moi qui tenait le poignard et regardait cette petite blonde attraper la jeune femme pour se jeter dans la lave afin de me sauver la vie. »



Elle fait une pause pour que Nora puisse bien comprendre.



- « Et la jeune femme c'était toi Nora mais avec les cheveux long, la description que tu as faite des habilles était similaire à ce que j'ai vue. »



- « Mais alors ce pourrait-il que vous ayez fait le même rêve le même jour ? » Demanda Sonia.



- « Je sais pas je l'ai fait le jour ou je me suis réveillé dans la chambre de l'hôpital. »



- « C'est étrange car j'ai fait ce rêve le jour où je me suis réveillé également avant que je ne sente ta présence dans la chambre. »



Un silence de plomb s'installa, les deux femmes se regardèrent essayant de comprendre et le couple en face d'elles les regardèrent aussi de la même manière.



- Mais qu'es ce que cela veut dire. » Dirent elle en même temps.



Trois jour plus tard sous la demande de insistante de Sonia et la pression constante de Brice, Frédérique et Nora avait prit rendez vous auprès d'un médium pour qu'il puisse leur éclaircir l'affaire. Willy leur avait donner l'adresse d'une vieille dame qui prenait pas beaucoup et elle était très efficace arriver devant la maison de la vieille femme les deux amantes se regardèrent et soupirait en même temps.



- « Dans quoi nous ont ils encore embarquer ? » Demanda la grande femme lasse.



- « Je n'en sais rien mais faisons le vite et on en sera débarrasser après car on ne peut vraiment pas y échappé, ils ont juré qu'il téléphoneraient pour être sur que nous y sommes bien aller. »


- « Aller rentrons dans le monde des fous. »



Elle entrèrent dans la petite maison, l'ambiance de la maison était lourde l'odeur de l'encens était très forte la pièce était habillée d'étagère avec des objets étrange, le sol était recouvert d'une moquette rouge bordeaux et les murs étaient tapisser d'un bleu nuit avec des étoile argenté, toute la pièce était allumé de bougie. Nora s'agrippa au bras de sa compagne cherchant soutient et réconfort l'ambiance la mettait mal à l'aise et lui faisait un peu peur, Frédérique était tout aussi mal à l'aise mais ne le montra pas elle passa son bras autour de la taille de sa compagne et la rapprocha d'elle.



- « Bonjour mesdames essayer vous je vous prie nous allons pouvoir commencer. »



La voix était arrivé soudainement de derrière elle que Nora en sursauta. Frédérique tourna la tête et vit une veille dame d'une soixantaine d'année habillé d'une grande robe de soie violettes avec un châle en perle de plusieurs couleurs, elle portait de gros bijoux en or autour des bras et un gros collier en perles verte descendit jusqu'entre ses seins.



Sans se demander pourquoi les deux jeunes femme firent ce que la vieille dame leur demanda et s'assirent à une table ronde qui était au centre de la pièce Nora se colla à sa compagne et ne lui lâcha pas la mains en la tenant fermement celle ci sentait que sa petit blonde tremblait légèrement lui serra sa petite main.


- « Je te jure que si tout ceci c'est du gros n'importe quoi je te jure que Brice et Sonia je les noieraient moi même dans la piscine. » Grogna Nora dans le creux de l'oreille de sa compagne.



Frédérique se retint de rire mais pensait exactement la même chose. La veille femme prit place en face d'elle et les regardait attentivement chacune leur tour.



- « Hé bien, je vois que vous avez toutes le deux un passer assez agité surtout vous jeune blonde votre passer n'es pas l'un des plus heureux que vous ayez vécu. »



Le couple resta couac devant les paroles de la vieille femme.



- « Que que voulez vous dire ? » Demanda Nora intrigué.



- « Vous avez vécu des moments tragique dans votre vie, mais c'est étrange votre passer et votre présent semblerai se rapprocher de jour en jour. »



- « Mon passer et mon présent ?! Je ne comprend pas. »



- « Votre passer et votre présent vont bientôt ne plus faire qu'un et vous allez beaucoup en souffrir pas seulement vous mais votre amie aussi en souffrira beaucoup. »



- « Nous allons souffrir ? Mais de quoi ? Attendez si vous nous dites sa pour nous faire peur je suis désolée mais nous avons autre chose à faire. »



- Vous cher ami. » Dit elle en regardant Frédérique « Vous êtes née dans une famille pauvre en Colombie, vôtre famille c'est fait tuer lors d'un accident de voiture alors que vous veniez tout juste d'avoir un an vous avez été sauver parce que votre bonbon était tomber entre la banquette arrière et celle du passager qui était vôtre mère. »



Frédérique était sidérée la veille femme venait de lui sortir exactement ce qu'il c'était passer alors qu'elle ne l'avait jamais dit à personne même pas à Brice.

- « Vous ! » En regardant cette fois ci Nora. « Vous avez perdu vôtre frère jumeaux dans un accident de voiture et ce jour là vous avez fait une crise cardiaque en remettant sa mort sur vôtre dos car c'était le jour de vôtre anniversaire et qu'il voulait arrivé à l'heure pour vôtre repas mais ce n'est pas tout vous avez vécu un moment tragique dans vôtre vie que vous voulez absolument ne pas ressortir et que vous avez enfouit au font de vous et réussit à le faire oublier de vôtre cerveau et personne ne le sais à part vous même comme pour la crise cardiaque vous ne l'avez dit à personne également pour les sept hommes. »



Nora était sous le choc la vieille dame venait de lui ressortir un passage de sa vie qu'elle avait enfouit au font d'elle. Elle resserra son étreinte de la main de sa compagne elle tremblait en revoyant ses souvenir précis remonter à la surface. Frédérique avait tout retenu de se que venait de dire la vieille femme concernant son amante « elle a déjà frôlé la mort ? Sept homme qu'es ce que sa veux dire sept hommes ? Je lui poserai la question plus tard aujourd'hui se ne sera pas possible. »



- « Très bien vous m'avez convaincu alors dite nous c'est quoi qui vas nous faire souffrir. » Changea de sujet la grande femme.



- « Je ne sais pas ce n'est pas précis mais vous allez en souffrir terriblement, ils vous faudra être solide et soudées surtout vous ma grande fille. » Dit elle en regardant la Frédérique. « Tout reposera sur vous quand sa arrivera seul l'amour vous sauvera pendant se dur moment. »



- « Moi ! Pourquoi moi ! Mais que vas t-il se passer de si terrible pour que tout dois se reposer sur moi afin de sauver la situation ? »



- « Je suis désolée je n'en vois pas plus tout est brouillé mais tout ce que je sais c'est que tout as un rapport avec vôtre amie et son passer comme je vous l'ai dit son passer et son présent se rapproche petit à petit et bientôt ils seront réuni. »



- « Sa sa vas être dangereux ? » Demanda la jeune femme apeurée.



- « Je ne sais pas je suis désolée. »



Les deux femmes se tut et essaye de comprendre se qu'elle venait de leurs dire.



- « Bien maintenant je vais vous parler de la vrai raison de vôtre visite sa concerne des rêves d'après ce que je vois. »



- « Oui nous avons fait le même rêve la même nuit et il y aussi le flash que j'ai eu il y as quelques jour de sa. »



- « Oui et nous aimerions comprendre, tout ceci. » Fini Frédérique.



- « Et bien c'est très simple se sont la première vie de vos âme que vous avez aperçu. »



- « QUOI ! ! ! » Crièrent t-elles ensembles, « La première vie de nos âme ! » Continua t-elle ensemble.



- « Oui c'est sa, vos âmes son sœur depuis la nuit des temps et vous avez passer plusieurs vie avant celle ci et toujours ensemble. »



Les deux femmes se regardèrent interdite.



- « Âme sœur ! » Dirent elle une nouvelle fois ensemble.



- « Oui âme sœur. Vos âme son loin d'avoir fini de renaître et dans cette vie vos âmes son égale, ce que je veux dire d'habitude c'est vôtre âme à vous qui est la plus forte dit elle en regardant Frédérique et la vôtre ma jeune amie qui est un tout petit peu plus faible et qui prend de la force au court de votre vie. Mais cette fois ci vous êtes toutes les deux de force égales même si vous n'avez pas utiliser toutes vos capacité. »



- « Mais pourquoi avons nous fait ce rêve ? » Demanda Nora en lui racontant en détail ce leurs rêve.



- « C'est très simple dans vôtre première vie c'est l'âme de... pourrai je avoir vôtre prénom s'il vous plait ? »



- « Frédérique. »



- « Merci d'habitude c'est l'âme de Frédérique qui se sacrifie et non la vôtre mais le faite que dans cette vie c'est vous qui vous vous êtes sacrifier pour sauvez votre amour vos âme vous on fait revivre le moment où vous avez sauvez Frédérique en vous jetant dans ce trou. »



Les deux femmes s'échangèrent un regard incrédule.



- « Mais je dois vous prévenir que vous en aurez de plus en plus car vous êtes dans le pays de vôtre première vie. »



- « Le pays de notre première vie. » Dirent elle en cœur



- « Oui vous avez commencé vos vie en Grèce. »



- « Mais qui étions nous ? » Demanda-il Frédérique



- « Vous Frédérique vous étier une guerrière très réputé munie d'un grande force physique et mental et Vous... »



- « Nora. »



- « Merci. Vous Nora vous étiez une jeune paysanne rêvant de devenir barde, vous avez suivie la jeune guerrière pour apprendre la vie. »



- « Et... et comment sommes nous morte c'était quoi nos prénom ? » Demanda Nora curieusement.




- « Pour ses deux question je ne pourrais pas vous répondre vous devrez le découvrir par vous même. »



- Donc ce que vous êtes en train de nous dire Nora et moi nous avons passer beaucoup de vie ensemble à nous aimer. »


- « Oui c'est sa et ce n'es pas fini, enfin sa ne doit pas finir. »



- « Attendez comment sa cela ne doit pas finir vous voulez dire que cela peux se finir. » Demanda Nora.



- « Oui à cause de se qu'il vas se produire bientôt. »



- Que vas t-il se produire ? » Interrogea Frédérique.



- « Je vous l'ai dis le passé de Nora et son présent se réuniront et si vous Frédérique vous ne sauvez pas votre compagne à se moment là son âme sera perdu et ne pourra plus revivre. »



- « Alors vous voulez dire que si nous échouons se sera fini de nos vie. » Demanda la grande femme nerveusement.



- « De vos vie non mais de celle de Nora oui. »



Une heure plus tard la consultation fut terminer et elles rentrèrent dans leur résidences provisoire, Frédérique avait appeler Brice pour lui dire qu'elles ne rentraient pas chez Willy et qu'ils se verront le lendemain. Puis plus tard dans la nuit après leur débat amoureux intensif Nora était assise sur le sol reposant tranquillement dans les bras de son amante qui se positionnait derrière elle le dos contre le mur et les jambes de chaque coter du petit corps avec ses bras autour du coup.



- « Tu en pense quoi de se que nous as dit la vieille femme. » Demanda Nora.



- « Je pense qu'elle qu'elle nous a dit la vérité. Elle a été capable de nous sortir des truc vraiment personnel que chacune de nous avait dis à personne. »



- « Et pour ce qu'elle a dis au sujet des âmes sœur. »



- « Je pense que c'est vrai aussi et sa expliquerai nos rêve. »



- « Dans se cas la sa voudrai dire qu'il vas se passer quelque chose bientôt et que je suis en danger. » Dit la jeune femme tristement.



- « Jamais ! Jamais ne laisserai quelque chose t'arriver ! » S'exclama la grande femme d'un ton dure et déterminer.



- « Je te pense bien mais ce qu'elle nous a dis par rapport à mon passer et mon présent me fait peur. Je n'ai pas compris ce qu'elle a voulut dire. »



La grande femme se pencha sur le coter et tourna la tête de sa compagne avec sa main pour la regarder droit dans les yeux et du plus sérieux possible elle lui dit.



- « Que ton passer ou ton présent s'en mêle c'est un fait mais je ne laisserai quiconque te faire du mal, je donnerai ma vie pour toi tu es toute ma vie et toute ma famille, je ne laisserai personne m'enlever le bonheur que j'ai avec toi et si je doit tuer de mes propres mains toutes les personnes qui te ferons obstacle et bien dans ce cas je le ferais sans hésité car il es hors de question que ton passer nous gâche tout ce que nous avons commencer a construire, ceci est tellement précieux à mon cœur que je ferais tout pour que sa le reste, je te demande pas de me croire mais de me faire confiance. »



- « Je te fait confiance. Lui répondit Nora sincèrement.



Nora se retourna légèrement et captura les lèvres de sa compagne dans le plus beau et délicieux baiser remplit de confiance et de passion.

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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Mar 8 Mar 2011 - 17:56

CHAPITRE 21 : Nora et Sonia première partie.

Trois jour plus tard Nora et Sonia faisaient les boutiques en prévisions du mariage Brice et Frédérique c'était sauvez pour échapper à cette torture, elles se retrouvaient donc seule et à vrai dire elle n'était pas mécontente car ça leurs permettaient de ne pas les entendre râler pendant les courses, du coup nos deux fugitifs on eu pour obligation de s'occuper de la décoration et de la mise en place des tables sachant que se sera en petite communauté tout cela sera vite fait enfin sais se qu'ils espéraient mais tout les deux étaient démoralisés au bout de une heure.



- « Raaa sa me gonfle ! » Râla Frédérique.



- « Qu'es ce qu'il t'arrive ? »



- « Je n'arrive pas à me concentré c'est trop dure. »



- « Je te l'avais dis nous aurions dû aller avec elles. »



- « Pour être traîner de magasin en magasin non merci ! »



- « Oui mais au moins comme sa tu ne serai pas en train de bouillir. »



- « Ha oui et toi tu n'es pas dans le même état que moi par hasard ? »



Brice rougit de tout se qu'il pouvait en guise de réponse.



- « Je pensait bien. » Dit-elle ironiquement avec un sourcil relevé.



Willy était assit dans à la table de jardin à bouquiné et regardait ses deux petit protégée pester avec amusement.

- « Et bien alors les enfants on s'ennuie sans ses compagnes ?! » Dit il d'un ton amusé.


Il reçut deux paire d'yeux noir en guise de réponse. Vexés de ne pas avoir réussit à se contrôler les deux amis rejoignent l'homme à la table et s'assirent tout les deux de chaque coter en boudant comme des enfants privés de leur jouet favori, Willy se retenait tant bien que mal de ne pas rire pour évité de les énerver encore plus.



De leurs coter les deux blondes avaient tout trouvé en l'espace de deux heures et en se concertant partir visité la ville et ses environs, Nora ayant le permis moto en loua une et les deux filles partir sur la côte. Le paysage de l'île était magnifique avec pleins de végétaux de variété différente. La mer cristalline brillait sous les rayons du soleil et donnais un aspect vraiment féérique. Elle roulait pendant au moins deux heures quand elle décida de s'arrêter au dessus d'un falaise elles trouvèrent un arbre pas trop prêt ni trop loin du bord et s'assirent adossé à ce dernier dans l'herbe et admirait la vue puis doucement elles s'endormirent toutes les deux. Elles furent réveillées en sursaut par un gros coup de tonnerre une heure plus tard.



- « Zut ! Nous nous sommes endormi ! Il faut rentrer avant d'être prit par dans l'orage ! » S'exclama Nora.



Elle se rua sur la moto et reprirent la route pour rentrer mais se fut trop tard elles se prirent une grosse pluie et furent complètement trempée en cinq minute, bientôt les éclaires se déchainèrent suivie par plusieurs coup violant.


- « L'orage se rapproche il faut que l'on trouvent un abris le plus vite possible on est déjà trempé ! »



- « Oui je sais mais je n'en trouve pas j'ai beau chercher au alentour et avec cette pluie je ne voie rien. »



Toute les deux sillonnèrent les alentours.



- « LÀ ! ! ! » cria Sonia en lui indiquant une grotte sur la gauche.



- « Parfait sa nous protègera le temps que sa se calme. »



Nora fit bien attention de ne pas avoir de voiture en face et coupa la route prit le petit chemin et entra dans la grotte avec la moto.



- « Ouha nous avons eu de la change. » Dit Sonia en enlevant sont casque.



- « Houai si l'on veux regarde nous sommes trempées. »



- « T'inquiète pas ce n'est qu'un orage sa passera vite. »



- « J'espère. » Dit Nora pas convaincu du tout.



De leur coter Frédérique Brice et Willy c'était fait aussi surprendre de se subit orage et fut limite trempé quand ils sont entrés dans la maison.



- « Et ben mes ailleux quelle rasade. » Dit Brice en se secouant.



- « Tu la dis j'espère que les filles se sont misent à l'abri. »



- « Ne t'inquiète pas Frédérique je suis sur que oui mais elle vont surement attendre que sa se calme pour revenir. »



- « J'espère. » Dit la grande femme pas rassuré du tout.



- « Aller les gars et si on se faisaient un bon café et que l'on se mettait un film en attendant. »



- « Bonne idée aquiesca Brice. »



- « Pourquoi pas sa nous fera passer le temps comme sa. »



De leur coter les deux blonde étaient entrées plus profondément dans la grotte pour essayer de se cacher de la pluie et du vent qui venait de se lever malgré la pleine après midi le temps était sombre. Elles c'étaient assissent par terre adossé à une grosse pierre.



- « Au faite, je voulais savoir ca que ça avait donner avec la vieille femme. »



- « Hein ! Et bien elle nous a annoncé que nous étions des âmes sœur et que nos rêvez n'étaient pas des rêves mes des images de notre première vie. »



- « Quoi sérieusement ?! »



- Oui elle à aussi ajouté que dans toutes les autres vie passer Frédérique et moi nous nous sommes constamment retrouvées et d'après ce qu'elle a aussi dit que nos physique étaient les même que l'on ne changerai pas. »



- « Ouhaou et bien sa en fait des choses. »



- « Tu y crois à tout sa ? »



- Oui bien sur, d'après ma grand mère mon ancêtre serai une amazone. »



- « Vraiment ?! »



- « Oui mais elle n'as jamais put m'en dire plus et vous vous étiez quoi dans vôtre première vie ? »



- « Elle nous a dit que Frédérique était une guerrière ex seigneur de guerre et moi j'étais une paysanne qui était devenu une barde combattante. »



- « Ha ha ha sa ne change pas trop d'aujourd'hui. »



- « Que veux tu dire ? »



- « Regardez vous, toi tu es une jeune comptable devenu un agent d'un organisation secrète et Frédérique est une ex militaire et vous vous combattez comme des guerrière. »



- « Ha oui ?! Je n'avais pas vue sa comme sa. »



Leur discutions fut sauvagement interrompu pas la foudre qui était tomber juste devant l'entrée de la grotte, les deux filles poussa un hurlement de surprise puis elle se regardèrent et partirent dans un gros fou rire du à la peur.



- « Houa il était puissant celui la. » dit Nora surprise.



- « Tu m'étonne mon cœur à bien faillit s'arrêter. »



- « Hé ne meurent pas tout de suite tu as un mariage à faire après si tu veux mais pas maintenant. »



- « Hé saleté. » Lui répondit Sonia en lui donnant une tape sur le bras ce qui fait rire son amie.


Une heure passa et l'orage ne s'était pas du tout calmé au contraire il avait empiré, Sonia c'était aventuré vers l'entrée pour voir comment cela allais s'annoncer.


- « Alors ? » Demanda Nora.



- « Et bien sa n'a pas du tout l'aire de vouloir s'arranger sa as même empiré. Le vent est de plus en plus fort je crois bien que c'est une tempête et qu'elle ne fait que commencer. »



- « On fait quoi alors ? »



- « Je ne sais pas, si on reste ici nos compagnons vont s'inquiéter mais si nous sortons se serai un vrai danger. »



Nora baissa la tête et regarda le sol d'un regard remplit de culpabilité.



- « Je... je suis désolée. »



- « Mais de quoi. »



- « De t'avoir entrainer avec moi. »



Sonia s'approcha d'elle et s'accroupit en lui prenant les mains pour la forcer à la regarder.



- « Nora ce n'est pas uniquement de ta faute c'est aussi de la mienne, nous avons toutes les deux décidée d'aller faire un balade et il est hors de question que tu portes cette faute seule. Nous sommes coupables toutes les deux d'accord ?! »



La jeune femme hocha la tête, « Mais Brice et Frédérique vont être furieux. »



- « Oui et après ! Nous sommes peut être fiancer avec Brice vous êtes peux être ensembles Frédérique et toi, mais nous ne sommes pas enchainer non plus nous avons le droit de faire ce que l'on veux se balader où nous le voulons et de plus nous sommes pas responsable de la tempête si elle n'était pas arriver nous serons avec eux depuis dix minutes alors ils auront beau nous faire une leçons sa ne changera rien nous les aimons certes mais en aucun cas nous avons été imprudente ils ont le droit d'être inquiet mais faut pas qu'ils poussent trop loin. »




Sonia avait raison elles c'étaient fait prendre au piège pas la tempête et personne ne les avaient interdit de faire une balade ou visiter les alentours, en y réfléchissant bien la jeune femme se détendit et lui fait un sourire se sentant soudainement rassuré qui lui fut rendu avec un petit clin d'œil mais leur assurance fut immédiatement interrompit par quatre hommes vêtu de cuire entra frapper par la tempête pour se protéger dans la grotte. Ils n'avaient pas le visage amical du tout les deux filles ne firent aucun geste et aucun bruit pour ne pas attiré l'attention mais ceci fut de courte durée quand les hommes remarquèrent la moto, ils firent le tour de la grotte et tombèrent sur elles.



- « Et bien mes amis qu'avons nous là de petites brebis égaré. »



- « Ouai elles sont mignonnes en plus. »



- « Et si on se divertissait un peu sa nous permettrait de passer un peu de temps. »



- « Oui sa pourrait être sympa. »



Les deux femmes soupira en même temps en ayant comme un déjà vue de la scène et d'un coup elles se redresse et leur fait fasse les épaules droite et la tête haute.

- « Désolée non nous ne sommes pas intéressées. » Dit Nora d'un ton suffisant.



- « Mais qui vous a dis que l'on vous demandaient vôtre avis. »



Les quatre hommes les avait encerclées, les deux femmes s'échangèrent un regard et au même moment toute les deux donna un coup de point dans l'estomac à deux hommes se trouvant devant elles et sans interruption donna un coup de pied tournant à ceux qui se trouvait derrière elles puis sans perdre de temps elles courraient sur leur moto et Nora démarra en trombe les hommes se leva immédiatement et se jetèrent à leur poursuite elles réussirent à sortir de la grotte avant qu'ils ne les attrapent, leur libération fut de courte durée elles se font poursuivre en deux seconde de temps par leur voiture.



- « Mais bon sang pourquoi faut-il que des types comme sa tombe toujours sur nous quand on se retrouve que toutes les deux ? »



- « J'en sais rien mais accroche toi car nous n'avons pas nos casque ! »



Nora roula à tout allure gardant tant bien que mal le contrôle de l'engin a cause de la pluie et du vent violent pour ne pas les faire tomber du haut de la falaise .



- « Ils nous rattrape ! Roule plus vite ! » Cria Sonia en tourna la tête derrière elle.



- « Sans le casque la visibilité n'est pas énorme ! Je ne vois presque rien ! je vais essayer de les semer mais cela risquerai d'être dure ! »



Elle roula à grande vitesse mais sa visibilité était trop réduite et ne put accélérer plus, la voiture des hommes les rattrapèrent sans problème et commençait à leurs rentrée dedans la moto vrilla mais la petite blonde garda le contrôle et réussi à redresser la moto. La voiture se mit à coter de leur moto et le passage ouvrit sa fenêtre.



- « Espèce de garce vous allez voir on nous frappe pas alors que l'on voulais juste s'amuser et être gentils avec vous ! » Cria l'homme pour couvrir le bruit du vent et des véhicules.



- Oui on connaît bien ce genre de jeu on nous le propose assez régulièrement et franchement cela nous intéresse pas ! » Lui répondit Nora.



- « Vous allez nous le payer on voulais être gentil avec vous ! Vous auriez jamais du nous frapper ! »



D'un coup le chauffeur braqua son volant et poussa violemment la moto sur le coter puis se poussa. Nora toujours avec son contrôle garda la moto stable.



- « Putain ses enfoirés ils veulent nous jeter par dessus les falaises ! » Gronda violemment Sonia.



- « Je sais se sont des malades ! Mais nous n'allons pas capituler aussi facilement ! Accroche toi ! »



Sonia entoura la taille de la jeune femme en la tenant fermement et aussitôt Nora poussa la moto encore plus vite et réussi à les dépasser les hommes ne s'attendaient pas à l'action de la jeune femme eu un moment d'absence mais se reprirent d'un coup et accélèrent ils donna plusieurs coups de part choc à la roue arrière de la moto elle tenait toujours bon mais dans un virage le dernier coup le furent fatal et les projetèrent dans le vide hors de la falaise la moto tombèrent dans le vide en emportant les filles.



Pendant la chute Nora ne réfléchit pas se mit debout sur la selle et attrapa la main de Sonia puis en s'aidant de la selle comme ressort sauta contre la falaise la moto s'écrasa 100 mètre plus bas en explosant. Nora réussi à s'accrocher à un des rochers mais se cogna la tête et l'épaule contre celui ci, elle réussi quand même à resté consciente, elle tenait toujours la main de son amie dans la siennes mais malheureusement la tempête était trop fort et le rocher trop glissant sa main glissa se tétanisa d'un coup et elles chutèrent à grande vitesse la jeune femme n'avait pas quitter sa main du rocher sa peau s'arracha en laissant une trainer de sang puis avec force elle colla ses pieds contre le mur puis en utilisant ses mains et ses pied comme freins elle réussi à ralentir leurs chute. Soudain elle repéra une racine d'un arbre qui avait pousser sur la roche elle l'attrapa et s'y agrippa de toute ses forces. Son bras avec la pression et la force était à la limite du déboitement.


Après être plus ou moins stable elle regarda en bas immédiatement son amie qu'elle tenait toujours pour voir si elle allais bien et fut très surprise de voir du sang sur sa mains droite et le bout de ses chaussures à moitié déchiré, Sonia avait fait exactement la même chose.



- « Sa vas ! » Lui cria Nora couvrant la tempête.



- « Houai houai sa vas mais fait moi penser à réfléchir à deux la prochaine fois que toi et moi décidons de faire un excursion. »



La jeune femme rigole. « Oui promit ton épaule et ton genoux vont bien ? » S'inquiéta t-elle.



- « Houai sa vas ils tiennent le coup et toi ta tête et ton épaule ils ont une belle couleur rouge sa se marie bien avec ton teint. »



- « Sa vas ils sont en pleine forme ce n'es que superficiel mais avec cette pluie j'avoue que sa ferai presque penser à une hémorragie tellement le sang coule. »



- « Et bien je crois que là on pourra dire que Frédérique et Brice vont être furax ! »



- « C'est sur ! Je ne souhaiterais en aucun cas être à la place des mecs. » Dit Nora.



- « Tu m'étonne il vont passer le plus mauvais jour de leur vie. »



- « Sauf si on s'en occupe avant. »



- « Ho toi tu as une idée derrière la tête ! »



Nora souris de toute ses dents.



- « Peut être bien ils sont encore en haut tu pense ? »



- « Je n'en sais rien il faudrait remonter pour le savoir. »



La jeune femme regarda vers le haut et haussa les épaules.



- « En faisant bien attention et en prenant notre temps c'est faisable de remonter. »



- « Aller c'est parti. »



Elles escaladèrent avec beaucoup de difficulté la falaise les rocher était glissant et le vents latéral les poussèrent violemment sans compté les mains ensanglanter et le reste de leur blessures qui les brulèrent plusieurs fois elle ont dérapé le long des rochers en glissant et entaillant un peut plus à chaque fois leur membres. Elles lutèrent toutes les deux contre la douleurs c'est au bout de une heures et demi qu'elles atteignent enfin le haut en se laissant s'affaler sur l'herbe trempé en haletant de tout leur souffles.



- « Bien ils...ils ne sont pas...pas là on...on fait quoi maintenant ? » Demanda Sonia à bout de souffles.



Nora regardait autour d'elle la nuit avait commencer à tomber et elle vit au loin les lumière de la ville.



- « Regarde la ville est juste en bas on marche jusqu'à la ville. »



- « Oui mais après tu as dis que tu avais une idée du sort pour ses gars. »



- « C'est exact je les ai aperçu une fois alors que je me baladais dans la ville avec Frédérique ils étaient dans un bars et d'après ce que j'ai vue ce sont des habituer du bars. » Lui expliqua t-elle. « Je ne sais pas toi mais pour cette histoire on vas se passer de nos deux amoureux si tu vois se que je veux dire. » Dit-elle avec un sourire carnassier sur ses lèvres et des yeux noir.



Sonia ne disait rien mais avait penser la même chose qu'elles allaient réglé sa vite fais bien fait, elle aquiesca en hochant la tête avec le même sourire et yeux noir.



- « Aller on vas se faire du gros balourd. »




Dans la maison de Willy deux silhouette faisait les cents pas, dans le salons.



- « Mais qu'es ce qu'elles font elles auraient put appeler au moins. » S'énerva Frédérique.



- « Je te signal que vous avez refuser tout contact par téléphone. » Lui rappela Willy.



- « Putain mais quel connerie d'avoir fait sa. » Se reprocha nerveusement la grande femme.



- « La nuit est tombé elle aurait déjà du être entrée en prenant un taxis pour plus de sécurité. » Continua Brice.



- « Oui c'est vrai ce n'est pas normal tout sa. » Confirma malgré lui le grand homme.



- « Où es ce qu'elles auraient put aller pour se mettre à l'abri ? » Demanda la jeune femme.



- Je ne sais pas du tout. » Répondit Brice.



- « En ville quand la tempête gronde comme sa en général les gens se protègent souvent dans les bars en attendant que sa se calme. » Expliqua Willy.



- « Oui mais là sa ne se calme pas et il fait nuit je vous signal. ! » Gronda Frédérique.



- « Allons voir nous n'avons rien à perdre. » Proposa Brice.



- « Oui tu as raison je ne resterais pas une minute de plus ici sans rien faire je vais devenir folle sinon. »



- « Et attendez ! Vous savez combien il y as de bars dans la ville ! Et imaginons qu'elles sois sorti hors de la ville pour visiter les environs vous allez mettre du temps pour les trouver. »



- « Qui ne tente rien n'as rien. » Répondit Brice.



- « Oui et je ne resterais pas ici à les attendre je pars à leur recherche et si elles sont vraiment sorti hors de la ville et bien dans se cas la on partira en voiture fouillé les environs. »



Avant que Willy ne puisse dire quoi que se sois, il se retrouva seul devant une porte fermer.



- « J'espère qu'elles vont bien je m'inquiète aussi. Dit le grande homme pour lui même.



Une heure plus tard Sonia et Nora arrivèrent à bout de force au porte de la ville elles s'arrêtèrent pour reprendre leur souffles.



- « Enfin nous sommes arrivées. » Dit Nora.



- « Oui te sens tu toujours d'attaque, car la je commence à avoir des courbatures. »



- « Oui moi aussi mais la franchement ils ne s'en sortiront pas à si bon compte pour plusieurs raison. »



La petit blonde prit une grande inspiration, pour reprendre son souffle.



- « La première raison est qu'ils nous ont menacées, la deuxième raison est qu'il nous ont balancées du haut d'une falaise, la troisième c'est qu'ils nous ont forcées à l'escalader, la quatrième nous comme blessées même si ce n'est pas grave la cinquième on est trempé et la dernière et j'en suis sur ils ont fait s'inquiéter nos amants et pour toutes ses raisons je vais leurs faire payer en triple ce qu'ils ont fait. »



Devant toute ses explications Sonia ne put qu'accepter.



- « Oui tu as raison. »



- « Et aussi on peux dire que c'est ton enterrement de vie de jeune fille que je t'offre se soir sur un plateau. »



Une puissante force monta dans le corps de la grande blonde quand elle tomba sur des yeux déterminer et dangereux.



- « Allons fêter mon enterrement de vie de jeune fille. »



Toute les deux se dirigèrent dans un pat déterminer en oubliant leur douleurs en directions du bars où pourrait se trouver les quatre hommes en cuire.



De leur côté Frédérique et Brice avait fait tout les bars de la villes et ne les trouvèrent pas ils leurs en manquait plus qu'un. ils entrèrent à l'intérieur, l'ambiance était plutôt lourd il firent le tour de la pièce avec leurs yeux et ne les trouvèrent pas la grande femme soupira de déception.



- « Elles sont sorti hors de la ville ! Soupira la Frédérique. « Comment on vas faire pour les trouver maintenant, il fait nuit et la chance de les retrouver ce soir est vraiment mince. » Dit-elle d'une voix triste.



Le jeune homme posa une main compatissante sur son épaule.



- « Je sais ce que tu ressens viens prenons un verre histoire d'essayer de nous détendre un peu et nous partirons à leurs recherche après. »



Frédérique épuisé et très inquiète accepta, ils s'installèrent sur une table à coter de quatre hommes habillé de cuire ne se doutant pas que ses hommes avait envoyer leur compagne dans le fausser. Les hommes parlèrent si fort que tout le monde pouvaient entendre leurs conversation. Ils parlait de pleins de truc s'y ennuyeux que plusieurs fois la grande femme à essayer de se retourner pour leur demander de se taire mais fut arrêtée à chaque fois par Brice, quand la conversation changea sur un sujet bien spécifique et que leur ton se fit plus bas elle tendit l'oreille.



- « Vous croyez que quelqu'un nous as vu. »



- « Je ne sais pas mais à quoi bon s'inquiéter elle l'on chercher non. »



- « Je sais mais on aurai put... »



- « Faire quoi on voulait simplement s'amuser et elle nous on frapper sérieusement tu veux savoir quoi de plus savoir si elles sont morte. »



- « Vue comment leur moto on exploser je doute qu'elles sois encore en vie. »



- « VOUS AURIEZ DU VERIFIER AVANT DE PARTIR ! ! ! » Leur hurla Nora.

le hurlements fit sursauté tout le bars et un silence de mort s'installa, tout les regards se tournèrent vers les deux silhouette à l'entrée du bars. Frédérique et Brice reconnu immédiatement leur compagne mais ne bougea pas ils étaient comme scotché sur place devant leurs compagne trempé et ensanglanter.
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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Mar 8 Mar 2011 - 17:57

CHAPITRE 22 : Nora et Sonia deuxième partie

Les quatre hommes en cuire se releva immédiatement avec une peur au ventre devant les deux regard dangereux que leur envoyaient les deux blondes. D'un pat fière et déterminer elles entrèrent dans la pièce et se dirigèrent vers les quatre hommes devenu pale comme si qu'il avaient vue un mort.



- « Vous auriez du vérifier avant de partir que nous étions bien morte parce que maintenant vous aller payer le double car nous n'avons vraiment pas aimé notre petite escalade et notre balade nocturne. » Gronda méchamment Nora ne faisant pas attentions à leur compagnon juste à coter.



Puis sans rien comprendre le plus grand des hommes en cuire se prend un gros coups de poing dans l'estomac le faisant plié en deux en se vidant de sa bière puis suivit d'un gros coup de genoux dans le visage il s'écroula à terre en se tenant le nez qui saignait abondamment. Nora regardait sa victime au sol avec un regard noir, un deuxième se jeta sur elle mais avant qu'il n'ai eu le temps d'y arriver il fut accueilli par un gros coup de pied retourner qui le projeta sur la table en le faisant passer de l'autre coter Sonia suivi son enchainement en sautant sur la table au moment où le type se releva difficilement elle lui décocha un magnifique coup de pied dans le visage qui le fait atterrir contre le mur la tête la première assommé.



Le premier gars que Nora avait frapper se releva donna un gros coup de poing dans le visage de la jeune femme qui vacilla mais resta en équilibre sur ses pieds, doucement elle tourna la tête et le regarda dans les yeux avec un sourire carnassier sur les lèvres, à la vitesse de la lumière elle lui attrapa le col de son blouson lui donna un coup de boule en utilisant tout son poids puis elle enchaina avec un coup du droit en plein dans la mâchoire elle attrapa ensuite ses épaules et de toutes ses force lui donna un énorme coup de genoux dans son ventre et finit par un uppercut bien placer qui le fait volé rejoindre son compagnon qui dormait.



Frédérique et Brice regardait complètement ahurie leur compagne malmener ses hommes d'une carrure et d'une taille bien supérieur qu'elle, ils étaient si estomaqué qu'ils ne purent pas bouger, le patron du bar et le reste des clients était dans le même état que nos deux amis tous étaient complétement stoïque de voir ses grande butes prendre la raclé de leur vie par deux jeunes femmes.



Il ne leurs restait plus que deux hommes à s'occuper les deux blonde s'échangèrent un regard complice et hochait leur tête comprenant se qu'elles voulaient, elle firent le tour de la table doucement comme des félins chassant leurs proie et se dirigèrent vers les deux dernier hommes.



- « Alors comme ça vous amusez avec nous ne vous intéresse plus ? » Demanda ironiquement Sonia.



- « C'est dommage car nous on aime bien s'amuser comme sa ? » Répliqua Nora.



Une fois devant eux Nora passa derrière le plus jeune et donna un coup de pied derrière ses genoux ce qui l'obligea à s'agenouiller puis doucement elle se plaça devant lui et s'agenouilla aussi, il allais lui donner une droite mais elle fut plus rapide et lui décocha un magnifique coup de boule et lui cassa le nez.


- « Recommence même pas ! »



Personne ne bougea ou n'osait parler Sonia, Brice et Frédérique frissonnèrent devant le comportement de la petite blonde sa voix calme et son sang froid était encore plus fort que d'habitude. Frédérique reprenait petit à petit ses esprit et une fureur commença à monter en elle ses yeux se rétrécissaient doucement et le bleu de ses yeux devenait de plus en plus sombre elle comprenais que l'état physique et les blessures était liés à ses types. Brice de sont coter était dans le même état que sa meilleure amis mais tout deux se contrôlait tant bien que mal à ne pas faire un geste laissant leur compagne réglé leur affaires. Nora qui avait gardé sa victime dans ses mains entrevois dans la poche intérieur du blouson un couteau et le saisi immédiatement.



- « Au mais que c'est jolie tout sa. » Dit elle en le sortant la lame.



L'homme commença à trembler quand elle passa derrière lui en laissant trainer la lame sur son blouson et en une seconde il fut relever par la jeune femme. Frédérique sentit un frisson de peur lui parcourir le corps voyant son amante avec l'arme banche dans ses mains elle priait que sa douce ne fasse pas de bêtises avec. Sonia ne disait rien mais avait deviner les intentions de son amis et souriait.



- « Alors mon grand si tu nous racontait ton histoire. » Lui parla doucement avec une voix dangereuse la petite blonde.



Elle avait de la chance il faisait sa taille elle pouvait pleinement s'amuser.



- « Qu'... qu'es ce que tu veux. » Bredouilla l'homme de peur.



- « Bien que tu raconte à toutes les personnes ici dans la salle se que vous avez fait de si drôle car tu vois les deux personnes qui son en face de nous. » Elle pointa sa compagne et Brice avec le couteau. « Je suis sur que eux deux ils adoreraient connaître votre histoire. » Dit-elle en gardant son sourire.



L'homme regarda les deux personne en question et sa peur augmenta quand deux paires d'yeux étaient encore plus dangereux que sa ravisseuse surtout quand il croisa des yeux bleu pénétrant.



- « Aller ne nous fait pas attendre. » Elle se retourna vers Sonia. « Peut tu nous ramener son pote il aura surement plus de courage avec son ami à ses cotés. »



Sonia se mit à coté de la jeune femme et tenait fermement sa victime entre ses mains. Nora retourna au sien.


- « Bien maintenant on t'écoute regarde en plus toute la salle est silencieuse prêt à accueillir tes propos. » Sa voix était de plus en plus dangereuse l'homme déglutit avec difficulté mais il voyait qu'il ne pouvait rien faire pour s'en sortir et il céda.



- « Nous... nous vous avons trouver dans une...une grotte vous...vous cachant de la pluie... »Raconta l'homme en essayant de parler.



- « Bien continue qu'avez vous fait ensuite. »



- « En...ensuite nous vous avons a..approcher pour...pour s'amuser a...avec vous deux p...pour pas...passer le...le temps. » Il bageya les yeux de Frédérique était de plus en plus dangereux comprenant les intentions des hommes. La victime n'était qu'un corps remplit de peur.




- « Continue. » Ordonna la jeune femme en jouant avec le couteau sur sa joue.




- « Vous...vous ne vous êtes pas... pas laisser faire... vous nous...nous avez frappé et... ensuite vous avez été for...forcer de partir sur..sur votre mo..moto pour vous sauvez sous la...la tempête à...à cause de...de nous. »




- « Continue plus loin là ma compagne n'est pas intéressée continue. »




L'homme était au bord de l'évanouissement en entendant le mot compagne quand il regarda la grande brune en face de lui qui était un corps remplis de fureur sa mâchoire c'était contracter faisant ressortir les muscles, ses point étaient serrer si fort que ses doigts devenaient blanc.




- « Nous...nous vous avons pour...poursuivit...dans une...une grande course poursuite. »



Des larmes de peur coulèrent sur ses joues tout son corps tremblait.




- « Aller continue c'est maintenant qu'ils vont apprécier c'est fini après promit. »



- « Dans... dans...un …un vi... virage nous... » Il sanglotait si fort qu'il avait vraiment du mal à parler. « Nous...avons...projetée...votre...votre...mo...mo...moto...hor...hors...de... de... la fa..falaise...et v...votre...mo...mot...moto à explo...ploser...cent..cent mètre plus...plus..plus bas. »



À cette dernière phrase Nora et Sonia s'écartèrent d'un coup et deux corps en fureur se jeta sur eux en les assenant de coups violent. Puis quand tout le monde fut KO Nora se tourna vers le patron du bars.



- « Vous avez entendu ce qu'il vient de dire ! Alors maintenant à vous de voir si vous nous laisser partir sans discuté alors que c'était légitime se que nous venons de faire ou alors vous appeler les flic et embarquer tout le monde ! Nous avons ici tout le bars pour dire qu'il à avouer leurs crimes mais malheureusement pour lui nous sommes vivante et il aurait mieux fallut pour eux que nous le soyons pas. »



- « Non non je ne porterais pas plainte contre vous ! Vous pouvez partir nous nous occupons de ses quatre là ils l'on bien chercher depuis le temps que sa durait.




- « Je m'en fou je ne veux pas en savoir plus ! Je voulais juste savoir si vous nous laisser partir vous dites que oui alors dans se cas la nous allons sortir d'ici. »



Sans laisser le temps au patron de répondre Nora était déjà dehors la marche était silencieuse personne n'osait se parler. C'est Nora qui rompit le silence.



- « Au faites Sonia ! »



- « Quoi ? » Demanda la blonde surprise.



- « Ton enterrement de vie de jeune fille tu la trouver comment ? »



- « À mon goût mais je ne ferai pas sa tout les jours. »



- T'inquiète pas moi non plus. Répondit la jeune femme en rigolant. »



- « Une chose Nora ? »



- « Oui ? »


- « Rappel moi bien la prochaines fois que nous déciderons encore une fois de se balader toutes les deux d'y réfléchir à plusieurs fois avant de prendre une décision. »



- « Oui c'est claire. » Dit elle en rigolant.



- « Vous...vous allez bien ? » Demanda d'un ton hésitent Frédérique.



- « Oui pourquoi ? » répondirent elles ensemble.



Ce qui fait sourire la grande femme et Brice.



- « Ben je ne sais pas vos blessures peut être. »



- « Au mais sa vas ne t'inquiète pas. » Lui répond Nora avec un grand sourire charmeur.



Les deux filles avait caché leurs mains et le reste de leurs corps blesser, seule leur visage était à la vue de leurs compagnons mais elles savaient qu'elle devraient les monter une fois rentrées mais elles préfèrent ne rien dire le temps de rentrée. Les deux amis se doutaient qu'il y avaient quelques chose qui clochait aucune d'elles n'avaient rechercher le contact au contraire elles les évitaient ils ne dirent rien mais ils les coincerai une fois arriver.



Tout le monde soupira et pensèrent la même chose « ça vas être une longue nuit. »




Le lendemain matin Nora se réveilla nauséeuse la tête lourde et remplis de courbatures elle sorti du lit et se mit debout elle ressentit un vertige elle a juste eu le temps de se rassoir sur le lit avant de tomber sa tête tournait à grande vitesse et de grosse bouffé de chaleur se manifestait.



- « Hoo sa vas pas du tout et j'ai une de ses soif. »



Elle se remit debout et lutta contre le tournis, quand ce fut un peu calmé elle s'avança vers la salle de bain une fois à l'intérieur elle se servit un verre d'eau au lavabo et au moment ou l'eau toucha ses mains elle se mit à hurler de douleurs. L'eau au contact de sa peau à vif fut reçu comme une brulure immense puis elle s'écroula sur le sol en se tenant la main de douleur la tête contre le sol. Des larmes de douleur coulèrent sur sont visage.



- « Merde sa fait mal. »



Frédérique qui avait entendu sa compagne hurlé arriva en trombe dans la salle de bain elle découvrit sa douce pliée en deux de douleur.



- « Nora qu'a tu ? » Dit elle en se mettant à genoux prêt d'elle.



La jeune femme ne dit rien et ne bougea pas non plus elle n'avait pas encore montré le reste de ses blessure. La veille en arrivant chez Willy qui les avaient invité à rester dormir à cause de la tempête elle avait réussit à s'éclipser doucement dans la chambre en leur disant qu'elle était trop fatiguer pour parler de se qu'ils leurs étaient arrivées le soir même, compréhensif Frédérique n'avait pas chercher à comprendre plus mais Nora sait que maintenant elle devra tout lui dire et montrer ses autres blessures.



- « Nora qu'as tu répond moi tu me fait peur ! » Insista la grande femme devant sa compagne qui restait pliée en deux.



Une fois que la douleur fut calmé la petit blonde relâcha sa respiration qu'elle avait retenu puis se met assise sur le sol en s'adossant au mur la tête rejeter en arrière et les yeux fermer elle reprenait doucement son souffle puis sans bouger la tête elle ouvrit les yeux et regarda sa compagne qui avait une expression de peur sur le visage.



- « Ça...ça vas je vais bien. » La rassura t-elle en reprenant son souffle et essuyant les larmes de douleur.



- « Tu m'as fait peur quand je t'ai entendu hurler j'ai cru que mon cœur allait s'arrêter que c'est t-il passer ? »



La jeune femme ne put s'empêcher de rire d'un rire amère devant cette phrase, Frédérique la regarda avec un sourcil relever et une expression d'incompréhension sur le visage.



- « Je vais te le dire mais tu ne vas pas aimer du tout. »


Elle prit une grande inspiration.



- « Tout d'abords je vais te raconter se qu'il sais passer en détail avec ses quatre crétins. »



Nora raconta en détail tout la mésaventure qu'elles ont eux avec ses loubards sans montrés ses blessures dans ses mains et son épaule, le regard de Frédérique devenait de plus en plus dangereux à chaque détail du récit et il est devenu mortel quand elle est arrivée à l'épisode de la falaise en lui détaillant bien la chute ensuite la remonter. Frédérique était en fureur tout son corps tremblait elle n'avait qu'une idée en tête c'est de retourner voir ses crétins et de leur faire bouffé leur blousons des flammes sortaient presque de ses yeux, malgré sa elle ressentait une admiration du courage et d'être rester calme alors que le danger était éminent sans compter la tempête. En voyant le regard noir de sa compagne Nora souris.



- « Je te l'avait dis que tu n'allais pas aimer mais ce que je vais te montrer tu ne l'aimera encore moins. »




Elle enleva la veste qu'elle avait garder pour la nuit afin de se réchauffer en lui permettant de cacher ses blessures et découvrit l'épaule et les quelques hématomes qu'elle avait sur son corps puis elle lâcha sa veste et retourna ses mains et lui montrait l'étendu des dégâts que la falaise lui avait fait.




Les yeux de la grande femme brillaient de mille feux devant les mains de sa douce toute la peau de ses mains était arracher et tout étaient à vif sans compté les entailles plus ou moins profonde ensuite elle regarda tout le reste du corps il n'était fait que de bleus et d'entailles. Sa mâchoire se contractait elle et ses point se fermait jusqu'à avoir le bout des doigts blanc, elle voulait tout casser elle se jura que si elle devait croiser un jour ses types dans la rue elle leur ferai un deuxième round mais à sa façon.




Puis ses yeux plongea dans ceux de bien aimée, elle y voyait de la culpabilité de la honte, elle se calma doucement et lui souris malgré elle pour lui faire comprendre que ce n'est pas de sa faute ce qu'il leurs est arrivées.




Nora en regardant ses mains à vif eu un flash elle se retrouva une nouvelle fois dans un temple mais dans un ambiance différente elle était debout à regarder ses mains en sang elle les dévisageai en ressentant une énorme angoisse en entendant un homme lui parler de sacrifice puis ses yeux atterrisse sur le corps d'une jeune femme brune morte étendu sur le sol poignarder elle retourna son attention à ses mains et elle compris que c'était elle qui venait de poignarder la jeune femme innocente et elle se met à hurlé elle hurlait toujours quand elle sorti de son rêve éveillé et perdit conscience, Frédérique se jeta sur elle complètement effrayer et la secoua pour lui faire reprendre connaissance.



La petite blonde reprit conscience au bout de cinq minute et la grande femme la prit dans ses bras en la berçant versant des larmes de peur.



- « J'ai...j'ai eu un nouveau flash. » Expliqua la jeune femme tremblante. « Il était affreux. »



- « Chut chuut détend toi. » Dit la grande femme en essayant de calmer sa douce ainsi que elle en même temps.




Le cris de Nora était un hurlements de terreur qui avait fait sauter un battement du cœur de la grande femme en caressant le visage de sa douce elle se rendit compte que celle ci était brûlante.



- « Mais tu as de la fièvre ! » Dit Frédérique en lui touchant le front.



- « Non sa vas aller je suis juste un peu fatigué et... »



Elle vacille encore une fois, la grande femme ne réfléchit pas se relève en prenant sa douce dans les bras et la recoucha, posa sa main sur son front encore une fois et sentit vraiment qu'elle avait de la fièvre.


- « Il faut que tu te repose je vais appeler le médecin. »



- « Je vais bien je te dis je n'ai pas besoin de médecin. Lui répond Nora en se levant. »



- « Non tu reste la tu es brûlante et tu es pâle. Lui ordonna la grande femme en l'obligeant à se recoucher. »



- « Mais j'ai pas envie de dormir ! »



- « A ne discute pas tu reste ici coucher sinon je t'attache. »



- « Sa pourrait être amusant. » Répliqua la jeune femme avec un regard moqueur.



- « Que... quoi...heu...oui bon ben je... hum tu reste ici je reviens je vais chercher de quoi prendre ta température. » Expliqua t-elle en rougissant.


Puis elle sorti sous les rire de sa compagne.



- « Mais c'est pas possible elle est intenable et infatigable. »



Elle descendit dans la cuisine pour aller demander à Willy la boite à pharmacie et rencontra en chemin Brice qui en faisait autant.



- « Malade la tienne ? » Lui demanda le jeune homme.



- « Oui on dirait que la tienne aussi . »



- Oui sa ne m'étonne pas entre le stresse la peur et le faite qu'elle sois rester un long moment sous la tempête trempées. »



- « Oui je vais appeler le médecin. »



- « C'est déjà fait je l'ai fais pour Sonia on lui demandera de voir Nora en même temps. »



- « Elle est comment la tienne pas trop dure ? » Demanda Frédérique



- « Tu rigole je suis presque obliger de l'attacher. »



La grande femme rit.



- « Je suis dans le même cas. »



- « Et bien sa promet. » Soupira l jeune homme fatiguer.



Une demi-heure plus tard le médecin était arriver et les avaient vue toutes les deux le diagnostique une bonne crève bien carabiné quelques jours de repos et tout ceci sera de mauvais souvenir. Et se fut vrai trois jours plus tard les deux filles étaient complètement rétablis et Nora étaient remonter à bloc car dans deux jour c'était le mariage de Brice et Sonia mais pour Sonia malgré la crève passer elle se sentait pas bien du tout elle vomissait et était très faible elle avait perdu connaissance au moins cinq fois depuis son réveil Brice était très inquiète il avait prit un rendez vous chez le médecin mais fut déçu de ne pas pouvoir y aller car il devait continuer les préparatifs du mariage avec Frédérique.



Nora se proposa de l'accompagner mais les deux amis avait dit un gros « NON » en cœur sachant qu'il se passe toujours un truc quand elles se retrouvent toutes les deux mais Nora bien déterminer avec de très beau argument concernant le mariage réussit à les faire cédé à une seule condition c'est qu'elles prennent le téléphone portable de Frédérique et que si ils se passait un truc même minime elles appelèrent. Après avoir leurs promit de l'utiliser en cas de besoin elles partirent toutes les deux chez le médecin. La consultation ne dura pas longtemps mais les filles resta en ville une heure sans avoir prononcer un seul mot. Pendant la consultation Sonia avait détaillé tout ses symptômes et la conclusion virent faire manquer un battement de cœur à chacune puis sans un mots une heure et demi plus tard elles étaient de retour chez Willy elles étaient toujours sous le choc de l'annonce quand elle rejoignirent leur amant, voyant leur tête Frédérique et Brice commença à paniquer doucement les couple se rapprochèrent. Nora attrapa la main de sa compagne sans la regarder dans les yeux et la faisait s'éloigner du couple.



- « Qu'es ce qu'il se passe c'est grave ? » Demanda Frédérique la voix un peu tremblante.



La jeune femme ne la regarda pas mais avait les yeux fixer sur Sonia.



- « Ce n'est pas à moi de le dire. » Dit elle tout simplement.



Brice tremblait de tout ses membres il avait peur que quelque chose de Grave sois arriver à sa fiancée.



- « Alors qu'es ce qu'il as dit ? » Lui demanda le jeune homme en essayant de ne pas montré sa peur.



- « Il ma dit que j'... que j'ét... »



Elle prit une grande inspiration et souffla le stresse.

- « Brice je dois t'annoncer quelque chose de vraiment important qui changera notre vie à tout les deux et pour toujours. »



Brice partit en panique complet, Frédérique n'était pas loin non plus elle se crispa sur la main de sa compagne.



Brice mon amour je suis enceinte.
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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Mar 8 Mar 2011 - 17:59

CHAPITRE 23 : Le jour du mariage.

Aujourd'hui est le grand jour et un double événement allait se fêter le mariage de Brice et
Sonia ainsi qu'il allait devenir parents. Le couple était au comble du bonheur ils c'étaient tous lever au aurore pour finir l'installation du jardin et de se préparer mentalement.



Brice était avec Frédérique et Sonia avec Nora comme la tradition l'exige le futur marié ne doit pas voir sa futur épouse avant la cérémonie.



La cérémonie était prévue pour onze heure et à huit heure tout était prêt ils avaient installer un petit autel avec un arceau l'entourant recouvert de rose blanche rose et jaune, ils avaient également déroulé un petit tapis rouge et de chaque coter huit chaises était placer, ils également monté une tante au cas où le temps devait se gâté, le jardin avait reçut une grosse pluie de pétale que Nora et Sonia c'était amuser à éparpiller sans oublier dans mettre un peu sur leur conjoint respectif qui avait été suivie par une grosse bataille de pétale suivie d'un bon bain dans la piscine. La cérémonie serai intime comme ils l'avaient exigé seul les amis présent seraient invité mais ils avaient voulut faire quand même les choses dans les normes. Nora c'était occupé du traiteur et avait commandé les plats ainsi que le dessert, Frédérique elle s'était occupé de tout se qui était musique Willy c'était la mise en place et de trouver un prêtre.



Il était dix heure trente les deux futur époux étaient très nerveux Brice tournait en rond dans sa chambre et Sonia regardait sans cesse l'extérieur afin de savoir si tout était parfait et énumérai tout ce qu'il pouvait manquer mais se ne fut pas le cas.



- « Calme toi ma belle tout se passera bien tu verra tu n'aura qu'as dire oui au moment voulut et si vraiment le prête fait un geste de désapprobation je le séquestre. » Blaguait Nora.



La petite blague réussi à rire la future mariée et la détendit.



- « Ha merci beaucoup sans toi je ne serai pas se que je serai devenue. »



- « Moi je sais tu serai chez toi au États-Unis à te mariée au manoir avec tout vos amis. » Dit- elle d'un ton suffisant.



- « Oui je ne m'étais jamais rendu compte à quel point j'étais amoureuse de Brice et ce depuis des année mais il a fallut que vous deux me le fassiez comprendre et je vous en serai à jamais reconnaissante je suis vraiment fière de vous avoir pour amie. »



Elle se leva de sa chaise et fait face à Nora.



- « Nora, Brice et moi nous avons beaucoup réfléchis depuis que l'on sais que nous allons devenir parent nous ne somme pas tellement religieux tout les deux mais on aimerai faire baptisé notre enfant quand il vas naître et nous te voulons comme marraine pour notre enfant accepte tu d'être sa marraine ? »



- « Heu je... houa ! C'est... »



la jeune femme était ému au larmes de cette demande, elle ne put répondre par des mot mais hocha seulement la tête les yeux remplit de larmes.



- « Je suis sotte je pleure alors que c'est ton mariage. » Dit elle en essuyant ses larmes



- « Non ne sois pas gêner et je suis heureuse que tu accepte. »



- « Et moi je serai honorée d'être la marraine de vôtre enfant car il sera un être exceptionnel déjà qu'il a des parents exceptionnel. »



Les deux filles se serra dans les bras pour sellé leur amitié.


De son coter Brice fit la même demande à Frédérique.



- « Nous voulons pas de parrain mais seulement deux marraine et qui mieux que Nora et toi pour accomplir se rôle. »



- « Et bien je... je … j'en serai extrêmement ravis d'accepter. » Lui répondit la grande femme la tête baisser et les joue rouges.



- - « Je te remercie du font du cœur petit sœur. »



La femme ne dit rien mais garda la tête baissé et se mordit la lèvre inférieur pour empêcher une monter de larmes, mais le jeune homme le remarque et mit se mains autour de son visage et la force à le regarder.



- « Que t'arrive t-il ? »



- « Sa me fait bizarre, au début nous étions que tout les deux et maintenant tu es avec une femme génial et tu vas te marié j'ai l'impression d'avoir un gros vide d'un coup. »



- « Hé ma grande je suis la ! Je serais toujours la et tu sera toujours ma petite sœur et sa personne ne pourra le changer mais tu as Nora c'est une femme remarquable qui t'aime énormément et qui as réussi à faire de toi une femme génial, le mariage sais un passage dans une vie mais sa ne change en rien ce que je ressens pour toi et personne ne t'enlèvera de mon cœur. »



- « Toi non plus je t'aime grand frère, mais j'ai si peur que tu t'éloigne de moi après. »



- « Promis je ne partirais pas se sera toujours toi et moi, mais toi et moi avec nos belle amour et bientôt se sera nous tous sachant que l'on aura un petit être avec nous ton neveux. »



- « Mon neveux ? »



- « Oui. »



Il se dirigea vers son sac et sorti une pochette en carton et le tendit à son amie.



- « J'ai voulut te le donner le jour de ton anniversaire mais avec tout ce qu'il c'est passer je n'ai pas eu le temps, sa fait des années que je cherchai un moyen mais j'ai appris que l'on pouvait donc j'ai fait la démarche la demande et se fut accepter. »



- « C'est quoi ? »



- « Ouvre et tu le verra disons que c'est mon cadeau d'anniversaire en retard. »



Elle ouvrit la pochette et ses yeux s'écarquillèrent son cœur manqua un battements et ses larmes coulèrent à flot sur ses joues la surprise fut tellement énorme que ses jambes ne la soutenaient pas son corps et faillit s'effondrer si Brice ne l'avait pas rattraper.


- « C'est...c'est... »



Elle n'arrivait pas à sortir un mot Brice répondit à sa place.



- « C'est une demande d'adoption pour que tu sois légalement ma sœur et la demande fut accepter tu est à partir d'aujourd'hui ma petite sœur au yeux de la société. Tout se qui m'appartient t'appartient également et j'ai fais ajouter ton nom sur tout mes biens. »



Frédérique éclata en sanglot dans les bras de son grand frère elle était au paradis le plus complet elle avait toute les personnes qu'elle aimait autour d'elle son grande frère qui est devenu réellement son grand frère ainsi que sa belle et douce Nora qu'elle aimait plus que tout.



- « Et tu veux un secret c'est grâce à Nora que j'ai put avoir tout sa et fait les démarche. »



La grande femme le regarda avec les yeux interrogateur entre ses sanglots.


- « C'est elle qui m'a dit que je pouvais le faire et qui m'a aidé pour les papiers et j'avoue que sans elle je n'y serais jamais arriver et que... »



Il ne put finir sa phrase qu'il se retrouva devant du vide avec une porte ouvert en grande.



Nora et Sonia parlèrent de trouver un prénom de l'enfant quand d'un coup Nora se retrouva dans des bras plaquer contre un corps puissant en manquant de tomber.



- « Merci ! Merci ! Merci ! Je t'aime mon amour ! Je t'aime plus que tout au monde ! Merci d'être entrée dans ma vie ! Merci de me donner ton amour ! Merci d'être la pour moi ! Merci pour tout ce que tu as fait et que tu fait ! »



Nora regarda Sonia le regard plein d'incompréhension puis d'un petite voix elle parla.


- « Mais de quoi tu parle ? »



La grande femme ne répondit pas et entra son visage dans le creux de son coup et sanglota en un énorme orage de bonheur. La petite blonde mit le sien également dans le creux de l'épaule de sa belle. Et lui caressa le dos dans un mouvement doux et tendre pour laisser passer l'orage en lui murmurant des mots doux.



Une fois calmé la grande femme se redressa et lui tendis la pochette que Brice lui avait donner plus tôt. Nora l'ouvrit et découvrit l'acte d'adoption de Brice et avec des yeux brillants elle regarda sa compagne.



- « Il me parle énormément de toi quand nous sommes tout les deux et il m'avait dis que c'était dommage que vous n'étiez pas de vrai frère et sœur, c'est alors que je lui ai dis que c'était possible qu'il fallait juste faire une demande, il avait vraiment approuver et était motiver de le faire alors je l'ai renseigner sur les démarches à suivre et pour les papier. Quand il a reçu les papiers il y as deux jour il me les as montrés mais il ne savait pas quand il allait te les donner mais à se que je vois il l'a fait aujourd'hui. »



- « Merci mille fois mon cœur je suis vraiment heureuse depuis que tu es avec nous et je te dois mon bonheur. »



- « Tu ne me dois rien. » Dit elle en lui prenant le visage dans ses mains. « Je l'ai fait car je savais que sa comptait beaucoup pour toi comme pour lui et aussi parce que je t'aime tout simplement. »



- « Je t'aime aussi mon amour. »



Quand Frédérique se calma l'heure était arrivée elle retourna en courant auprès du futur marié et quand les filles furent de nouveau toute seule Sonia questionna Nora car elle n'avait pas compris de quoi elles parlaient. La petite blonde lui expliqua et Sonia en sauta de joie elle aussi vraiment se mariage aura rendu tout le monde heureux.



Brice était devant l'autel avec Frédérique à sa droite il était habillé d'un élégant smoking noir avec un belle chemise en soie blanche ses cheveux noir était détacher en tombant sur ses épaules. Frédérique n'avait pas à envié au marié elle était également habillé en smoking noir avec une chemise blanche dessous sans manche et tout les deux portaient une rose blanche en boutonnière. Le jeune homme était vraiment très nerveux la grande femme rigolait intérieurement. « Et bien si il est nerveux alors que l'on est que huit j'imagine pas si sa avait été devant cent personne il nous aurait une crise cardiaque. » La famille de Nora était sur les chaise autour des mariés la mère et Ania était du coté de la marié et le père celui du marié. Le prêtre était devant son buste et attendait la mariée.



Quand la musique commencèrent à retentir dans le jardin ils ne tournèrent et virent Sonia arrivé sur le tapis rouge que Frédérique avait installer deux heures avant. Elle était magnifique sa robe couleur Ivoire de style fourreau avec une encolure américaine tout en dentelle de calais ainsi quelques perles brodées et des petites traîne. La robe est entièrement doublée.



C'est Willy qui lui servait de père pour l'emmener à l'autel lui il était fidèle à lui même habiller d'un jean et d'une simple chemise qui avait fait beaucoup rire Brice et Frédérique enfin derrière se trouvait Nora qui pour Frédérique était plus belle que la mariée elle était habillé d'une belle robe en soie verte faisant ressortir ses yeux avec des grand gants blanc remontant sur ses avant bras et un superbe collier en perles vertes anis.



Frédérique était bouche bée devant la beauté de sa compagne et voulait la kidnapper pour avoir sa douce rien que pour elle mais résista avec le plus grand des courage mais faillit cédée à la tentation quand la jeune femme lui lança un regard brillant remplis de tout son amour. La grande femme se mordit la lèvre la tentation était trop forte.



- « Elle est magnifique Nora. » Lui chuchota Brice pour attiser encore plus les flammes.



Il reçut un grognement en guise de réponse ce qui le fait rire. La future mariée se plaça au coter de Brice et Nora à sa gauche. Puis le prête commença et pendant tout le discours les deux couples ne faisaient pas attentions à se que disait se pauvre hommes ils se noyèrent chacun dans les yeux de leur conjoint.


C'est au bout de dix minutes qu'ils entendirent la voix du prêtre qui demandait pour la cinquième fois la célèbre phrase.



« Sonia voulez vous prendre Brice ici présent pour époux jusqu'à se que la mort vous séparent. »



- « Oui ! » Répond Sonia avec le plus chaleureux des sourires.



Brice lui était tellement impatient qu'il n'as pas attendu la question du prêtre qu'il répondit oui avant même qu'il ne pose la question ce qui à fait rire tout le monde. Nora donna les alliances à Brice.



- « Sonia depuis que je te connais tu m'as toujours fait rire et tu as toujours su trouver les mots juste pour remonter le moral de tout le monde, j'ai pris du temps à savoir qui tu étais vraiment et depuis que je suis avec toi j'ai enfin pus découvrir la femme formidable que tu es, je suis vraiment fou amoureux de toi et je donnerai ma vie pour te protégé et te rendre heureuse. En te passant cette anneaux au doigt je selle devant le seigneur et nos amis la promesse de toujours être auprès de toi dans les pires comme les bon moments et de tout faire pour que ta vie sois la plus belle en te passant cette anneaux je te confie mon cœur et je te fait mienne pour l'éternité. »



Les larmes au yeux Sonia passa l'alliance au doigt de Brice.



- « Brice depuis que je te connais je ne t'ai jamais vue flancher sur quoique se sois tu m'as toujours fait rire avec ta gaité naturel et depuis que je suis avec toi je ne me suis jamais sentit aussi bien je suis folle amoureuse de toi et je te fait mien pour l'éternité en te passant l'anneau je fait le serment de te chérie et te couvrir de bonheur et d'amour pour toujours en prenant le seigneur et nos amis comme témoin. »



- « Vous pouvez embrasser la mariée. » Finit le prêtre.



Ils s'embrassèrent sous les applaudissements de leur amis puis Sonia lança son bouquet droit dans les mains de Nora celle ci la regarda avec de grand yeux.



- « Quand tu te sentira prête tu fera le bon choix. » Lui chuchota la mariée à l'oreille. « C'est pas les problème qui doivent vous empêcher d'être heureuse. » Finit-elle avec un clin d'œil qui fait rougir la petit femme. Frédérique qui avait vue l'échange souleva un sourcil interrogateur et eu elle aussi un clin d'œil de la part de Sonia en guise de réponse.



Le déjeuné se passa dans une superbe ambiance tout le monde avaient décidé en même temps de se changer pour opté d'un truc plus léger en gros jean et débardeur faisait parfaitement l'affaire . Tous trinquais pour le mariage et pour les futurs parents. Le repas se passa dans la grande joie des rire des émotions et de l'amour tout était trop parfait.



Frédérique était très nerveuse de son coter Nora se rendit compte que quelque chose préoccupais sa compagne elle lui posa la question mais ne reçu aucun réponse sauf qu'elle fut attraper par la main de la grande femme qui l'emmena un peu plus à l'écart pour ne pas être entendu et la regarda avec un regard plus ou moins triste.



- « Que t'arrive t-il mon cœur ? »



La grande femme prirent un grande inspiration mit les mains de sa douce dans les sienne et la regarda droit dans les yeux elle trembla légèrement ce qui inquiéta la petite blonde.



- « Nora sa fait six mois que nous nous connaissons et quatre mois que nous sommes ensembles. Ses derniers mois j'ai faillit te perdre et je me suis rendu compte au combien je t'aimais, jamais je n'ai ressentit se que je ressens pour toi je t'aime Nora je t'aime de tout mon cœur. Nora veux tu m'é...



Elle se fait coupé par un grosse voix et un très gros applaudissement.



- « BRAVO ! BRAVO ! BRAVO ! Je vous félicitez tous pour cette fabuleuse fête et franchement je suis vraiment déçu que je ne sois pas invité ! »



Tout le monde sursautèrent et se retourna vers la porte de jardin et tous écarquillèrent les yeux et eux un haut le cœur.



- « LE GENERAL ! ! ! » Hurla t-ils tous en cœur.



- « Hé oui mes très cher amis moi même je suis venu vous félicité pour votre merveilleuse cérémonie à vrai dire cela ma tellement bouleverser que j'en ai verser une larmes. »



Brice et Frédérique allaient se rué sur lui quand quatre homme se montrèrent armés de mitraillettes et les stoppèrent avant qu'ils n'eurent le temps de bouger.



Nora commença à trembler de tout son corps Frédérique le sentis et la prirent immédiatement dans ses bras, Brice se mit devant son épouse et la protégea de tout son corps. Les parents de Nora ainsi que la sœur se collèrent les uns au autres Willy ne bougea pas mais était aussi paniquer que tout le monde. Le tyran sortit un pistolet.



- « Bien ! Bien ! Vous êtes tous aussi docile. »



- « Que veux tu ? » Lui cracha Frédérique en serrant d'avantage la petit blonde dans ses bras.



- « Ho pour l'instant je voudrais que tout le monde rentre bien tranquillement à l'intérieur on sera plus à l'aise pour parler allez ne me faites pas attendre vous savez que je n'aime pas sa. »



Tous exécutèrent la demande sans prendre de risque de mettre quelqu'un en danger. Ils se regroupèrent tous dans la cuisine, le général resta dos à la porte.



- « Bien maintenant que nous sommes à l'intérieur je voudrais savoir ce que tu fait ici et qu'es ce que tu nous veux. » Demanda Brice le plus calmement possible.



- « Ce que je vous veux mais rien du tout c'est pas vous que je veux mais cette charmante petite gazelle. » Dit-il en pointant son arme sur Nora.



En une fraction de seconde Frédérique passa devant Nora et la coinça entre elle et le frigo.



- « Tu ne la touchera pas ! Il faudra d'abord me tuer pour sa ! »


Il prit un air déçu et se frotta la tempe avec son arme.



- « Sérieusement pourquoi on ne pourrait pas faire les choses le plus simplement possible, mais je suis désolé mais te tuer n'est pas au programme du jour. »



- « Alors qu'es ce que tu me veux ! » Demanda Nora en repoussant Frédérique.



Celle ci essaye de la faire passer encore une fois derrière elle.



- « Non Frédérique sa suffit maintenant je veux savoir ce qu'il me veux ! Maintenant que tu es la sale malade dit moi se que tu me veux ! »



La grande femme était contrarié de voir sa compagne se mettre à découvert mais fut quand même un peu rassuré car la petite femme lui avait pris la mains et ne c'était pas éloigné d'elle.



- « Et bien je suis ici pour établir la vérité. »



- « Qu'elle vérité ? » Demanda Frédérique.



- « Ho mais nous avons tout le temps pour sa franchement nous avons la journée. »



- « Non ! Espèce d'enfoiré tu nous gâche une journée magnifique ! » Lui cracha Brice.



- « Ha toi tu m'énerve tu ferai mieux d'aller dormir ! Comme à chaque fois tu vas encore tout gâcher ! »


Suite à ses mots pointe son flingue sur Brice et tira.



- « BRIIIIIIIIIIIIIIIIIIICE NOOOOOOOOOOOOOOOOOON ! ! ! » Hurlèrent ses amie en cœur.



Soudain en une fraction de seconde Sonia qui se trouvait derrière Brice le retourna et utilisait son corps comme bouclier et se prit la balle en plein cœur.



- « SONIAAAAAAAAAAAAA NOOOOOOOOOOOOOOOOOON ! ! ! » Hurla Brice en s'effondrant en même temps que la victime.



Il la retourna.



- « Non Sonia pour...pourquoi tu as fait sa ?! »



- « Tu...tu dois vivre... Brice. Je suis vrai...vraiment fière d'a...d'avoir passer ses...ses mois avec toi tu...tu m'as...m'as rendu plus heureuse qu...que je ne l'aurai é..été.



Frédérique et Nora se jetèrent sur Sonia en pleurent.



- « NON SONIA ESPECE D'ABRUTI POURQUOI TU AS FAIT SA ! ! ! » Lui hurla la petit blonde. « TU N'AVAIT PAS LE DROIT TU VIENS DE TE MARIER TU ATTEND UN ENFANT. »



- « No...Nora tu es une fille mer..merveilleuse prend soin de...de Brice et de...de Frédérique ils sont plus sensible qu'il le montre. »



- « Non tu vas le faire toi hein ! Tu vas vivre. »



- « Fré...Frédérique prend soin de mon...mon époux s'il te plaît je vais avoir beaucoup de...de mal maintenant, s'il te plaît ne t'empêche pas d'être...d'être heureuse à cause de se qu'il se passe en se moment. Je...je t'ai tou...toujours considéré comme mon...mon modèle mer...merci pour...pour tout. »



- « Ne parle pas ainsi ma belle tu vas t'en sortir. »



- « N...Non je...je sais que c'...c'est fini pour...pour moi. »



- « Ne...ne me laisse pas mon...mon amour ne me quitte pas, j'ai...j'ai besoin de toi reste...reste avec moi je...je t'en supplie ne me quitte pas. »



Elle leva un main tremblante et la posa sur la joue baigner de larmes de son mari.



- « Je...je t'aime... »



Puis lentement sa mains glissa le long de sa joue et ses yeux se fermèrent doucement en rendant son dernier souffle laissant un sourire sur ses lèvres.

- « NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON hurla Brice en partant dans un sanglots coucher sur le corps de sa femme.



- « NE ME LAISSE PAS ! J'AI BESOIN DE TOI JE T'AIME NE ME QUITTE PAS SONIA REVIEN MOI ! REVIEN ! »



Nora c'était effondré en larmes dans les bras de sa compagne elle aussi en larmes Willy ne put retenir ses larmes lui non plus.


- « Ho que c'est triste je suis vraiment désolé en plus vous venez juste d'apprendre que vous alliez être parents dommage il y as eu deux victime au lieu d'une. » Dit le général faussement triste.



Brice se rua comme un fauve enrager sur le Général, celui ci leva immédiatement son révolver.



- « NOOOOOOOOON BRICE ARREEEEEEEEEEEEETE ! » Lui hurla Frédérique en voyant l'arme pointé sur son meilleur amis.



Mais malheureusement se fut trop tard Brice fut toucher par une balle en plein ventre et tomba inconscient sur le dos.



- « NOOOOOOOOON ! ! ! » Hurlèrent les deux femmes ensemble en se jetant sur lui.



- « MAIS QUAND ES CE QUE TOUT VAS S'ARRETER » Hurla Frédérique effondrée sur le corps de son frère.



- « Haaa mais cela dépend de ta jeune compagne. »



- « MAIS BORDEL DIS MOI CE QUE TU ME VEUX A LA FIN ! » Lui cracha Nora furieusement.



- « Comme tu le sais c'est toi que je veux et je pense que maintenant tout vas être plus calme alors il est tant de faire tomber les rideaux et de te rappeler de ton passé. » Lui dit calmement le Général.



- « Mon passer mais je ne sais rien de mon passer j'ai un gros trou de mémoire tu me dis que je dois m'en souvenir mais je ne vois vraiment pas de quoi tu me parle. »



- « Bien alors laisse moi te la rafraîchir et tous d'abord laisse moi me présenté officiellement. »



Ses quatre hommes se mirent autour de lui pendant qu'il rangeai son armes dans sa poche puis doucement il enleva son manteau suivie de son chapeau pour se retrouver en débardeur.



Nora et Frédérique eu un haut le cœur quand sa peau fut découverte, tout était brulée avec des cicatrice de partout. Puis quand elles découvrirent les cheveux du Général le cœur de Nora commença à battre de plus en plus fort son tint devin de plus en plus blancs une sueur froide lui coula le long de la colonne vertébrale . Inconsciemment elle attrapa le bras de Frédérique et le serra de plus en plus la grande femme s'en rendit compte et commença à s'inquiéter du changement de couleur du visage de sa compagne.



- « Je...je ...je connais ses cheveux. » Dit elle en bredouillant.



- « Quoi tu peux répéter. » Lui demanda sa douce en étant sur d'avoir mal compris.



Elle ne put avoir de réponse car Nora était hypnotiser par le général celui ci continua son déshabillage il enleva son foulard qui lui cachait le cou qui était dans le même état que le reste du corps puis doucement comme pour faire durée le suspense il enleva son masque et quand le masque fut tomber, Nora était sous le choc son corps tremblait de comme un prunier ses larmes coulèrent abondamment sur ses joues sans qu'elle ne puissent les contrôler son cœur battait à tout rompre à tout moment il pouvait s'arrêter.




- « Non ! Non ! Non ! Non ! »




Nora était en pleine crise Frédérique la prit dans ses bras pour essayer de la calmer mais ne réussi pas. La jeune femme était en transe le visage du général à découvert lui à jeter tout son passer à la figure des images d'un accident des images de rires, de pleures, de complicité, de tendresse, d'amour tout lui revient en un millier d'images tout tourne dans sa tête.



- »NOOOOOOOOOOOOOOOOON ! ! ! » Elle se met à hurler tout se qu'elle pouvait pour chasser tout ses images. Elle prit sa tête dans ses mains et se balançais d'avant en arrière comme un automate avec les yeux grand ouvert sur le sol.



- « Non c'est pas possible ! Il est mort je l'ai vue de mes propres yeux ! Il est mort dans l'accident ! Il ne peux pas être en vie c'est un cauchemar je vais me réveillée ce n'est qu'un cauchemar Sonia n'est pas morte Brice non plus tout ceci n'est qu'un rêve.... »




- « Nora calme toi s'il te plait ! Je t'en pris ne me laisse pas toi non plus calme toi revient s'il te plais revient ! »



la jeune femme leva les yeux sur sa compagne et du regard le plus triste accompagner d'un sourire lui demanda.



- « Tout ceci n'est pas réel n'es ce pas ? C'est un rêve on vas bientôt se réveillées ? Dit moi que ce n'est pas vrai tout ceci ? »



Frédérique eu un choc en voyant sa compagne dans cette état et ne put retenir ses larmes et sanglotait en prenant ses douce dans ses bras.



- « Ne me laisse pas mon amour ne me laisse pas ! Je t'en supplie ne me laisse pas ! »



- - « Hééééé non tu ne rêve pas mon cœur ou devrais je dire petite sœur. »


Frédérique sur ses mots sursaute et se redresse d'un bon.



- « Petite sœur ? »



- « Et oui ma très chère belle sœur je suis le frère jumeau de Nora ! Nico pour vous servir ! Enfin sais ce qu'elle crois. »



- « Quoi comment sa ? »



- « Haa oui j'allais oublier ! Père ! Mère ! Petite sœur ! Voulez vous bien vous joindre à nous ! »



À se moment là le père et la sœur se mettent autour de Nico.



- Vous ! ! ! » S'exclama Frédérique.



Nora qui reprenait petit à petit conscience de la réalité eu un deuxième choc.



- « Papas ! Ania ! Mais qu'es ce que cela veux ?! » Dire leur demanda t-elle en se levant brusquement.



- « Et bien comme tu peux le voir nous sommes avec le Général ou devrai je dire Nico ! » Lui répondit son père.



- « Non c'est impossible Nico est mort je l'ai vue de mes propres yeux. »



- « Ha mais sa c'est que tu crois et ce que nous avons voulut te faire croire, mais tu es tellement naïve que tu n'as rien calculé. »



« NOOOOOOOOON » Nora se jeta sur Nico et lui foncèrent dedans, surprit l'homme n'eut pas le temps de réagir et au moment ou il voulut prendre son armes pour la calmer il entendit quatre coups de feu et quatre corps tombèrent à terre il leva les yeux et vit Nora en possession de son pistolet et qui avait tuer ses quatre soldats. Frédérique était abasourdit devant se que sa compagne avait fait et ne put réagir.



- « MAINTENANT VOUS ALLEZ TOUS M'EXPLIQUER CE QUE CELA VEUX DIRE TU ES MORT NICO JE T'AI VUE DE MES YEUX ET VOUS PERE ET ANIA EXPLIQUER MOI CE QUE VOUS FAITE ICI AVEC CE GENERAL QUI SE PREND POUR MON FRERE. » Leur hurla t-elle en pointant l'arme sur eux.



- « Hoooo mais on vas tout t'expliquer ma très chère Nora et tu vas voir se ne sera pas compliquer à comprendre crois moi ! » Répondit le père. « Et en plus je vais laisser l'honneur à Nico de tout t'expliquer. »



- « Ho mais qu'elle honneur père je n'en attendait pas moins de ta part. »




D'un coup un bruit d'arme retentit et une balle vient se loger juste au pied de Nico qui le fait sursauté.



- « J'en ai rien à faire de vos politesse maintenant vous allez me raconter tout en détail car j'en ai ma claque de toute cette histoire. » Dit elle d'un ton dangereux.



Frédérique était complètement impuissante face à cette situation Nora perdait complètement son sang Froid et leur deux meilleurs amis venait de se faire tuer. Elle reprit ses esprit et une immense colère l'envahi en voyant que Nora avait retourner la situation en leur faveur elle allais bondir sur le Général mais Nora pointa l'arme également sur elle.



- « NON TOI TU NE BOUGE PAS PERSONNE NE BOUGERA LE TEMPS QUE JE N'AURAI PAS EU TOUTE MES REPONSES ! ! ! »



La grande femme resta tétanisé face à sa compagne qui pointait son armes sur elle.



- « Mais...mais Nora je... » Essaya de parler la grande femme.



- « LA FERME ! ! ! » Puis elle se repositionna l'arme sur Nico. « MAINTENANT JE VEUX DES EXPLIQUATION ! ! ! »



- « Bien je vais tout te raconter. Lui répond le Général. Tout se que tu as connu n'est que mensonge ta famille ta maison et ton boulot, tout ceci n'as été qu'illusions. »


- « Qu'es ce que tu veux dire par illusion. »



- « Mon grand père pendant des années il avait fait des recherche afin de fabriquer un virus qui permettrait d'anéantir plus de la moitié des habitants des États Unis en l'espace de quelques jours cela lui avait prit plus de la moitié de sa vie pour le trouver et à la fin il réussit enfin à le crée mais malheureusement il n'était pas achever et ne pouvait pas être utiliser et tu sais pourquoi ? »



- « Parce qu'il n'y as pas d'antidote ? » Répondit Frédérique



- « Bravo je vois que tu es très intelligente ! » S'exclama ironiquement Nico. « C'est exact il n'avait pas trouvé l'antidote et il mourut avant même qu'il puisse commencer ses recherches donc c'est mon père ici présent qui a continuer les recherche pour lui, afin de trouver cet antidote mais un jour alors qu'il c'était infiltré dans une clinique à l'étage de la maternité par ce qu'il avait besoin d'une cellule que seule les nourrissons possède midkine un truc du genre je n'ai pas retenu le nom et puis après ce n'est pas le plus important, il y as eu un malheureux accident se jour là le produit qui devait accueillir la cellule midkine et bien il fut injecté par erreur dans le corps d'un bébé aussitôt mon père lui a prélever du sang. Que le produit soit dans le corps de l'enfant ou avec du sang dans un éprouvette le résulta était le même. Il rentra et rechercha toute la nuit quand il réussi enfin à découvrir les bases de l'antidote mais le plus extraordinaire dans tout sa c'est qu'il c'est passer quelque chose d'absolument inattendu ! Nous nous sommes rendu compte que le produit en contact avec la cellule se développait doucement mais malheureusement avec la petite éprouvette que nous possédions cela n'était pas suffisant niveau quantité alors il eu la bonne et ingénieuse idée d'utiliser le corps de l'enfant comme conservateur comme sa le temps que l'enfant grandit l'antidote se développe au fur et à mesure et une fois que le moment où il sera enfin prêt nous n'aurons plus qu'à nous servir. »



- « Mais c'est ignoble comment avez vous put utiliser un enfant comme cobaye. » S'exclama Frédérique horrifiée.



- « Et bien se fut très simple le lendemain mon père était retourné dans la clinique et avait kidnappé l'enfant sans oublier de tuer les parents bien entendu sinon ils auraient été une gène pour le plant. »




- « Vous êtes des malades ! Comment avez vous oser jouer avec la vie des gens vous m'écœurez ! » Leur cracha Nora. « Et qu'es ce que j'ai à faire dans vôtre histoire je ne vous suivrais jamais dans vôtre boucherie. »



- « Hoooooooo mais c'est là qui est le plus intéressant chérie car tu vois et bien l'enfant en question c'est toi. »



Frédérique et Nora resta tétanisé devant l'aveu.



- « TU...TU MENT ! ! ! »



- Ha oui alors écoute bien la suite et après on verra si je mens. »



- « Mon père à utiliser ton corps pour faire plusieurs test par rapport au virus à chaque fois ce fut une réussite mais il y avait un problème qui allait se produire c'est ta croissance avec ton cerveau et bien oui au bout d'un moment tu allais comprendre tout ce qu'il se passerai donc il a crée un sorte de vaccin qui te coupait tes souvenirs, tout les jours il t'envoyait la dose nécessaire pour que ton cerveau n'enregistre rien, jusqu'au jour de tes 25 ans le jours où tout les tests furent enfin fini et oui pendant 25 ans tu n'as été qu'un cobaye de laboratoire de mon père et pour continuer le jour de ton anniversaire il ta construit une mémoire de parent de boulot de frère jumeau mais il fallait que tout ceci sois crédible alors mon père ma mère ma sœur et moi avons jouer le jeu jusqu'au bout te faisant croire que tu était de nôtre famille sachant que j'ai ton âge ce fut facile de te faire croire que j'étais ton frère jumeaux. »




- « ARRETE TU MENS NON... JE.... JE...JE T'AI VUE TE FAIRE TUER J'AI VUE LA VOITURE LES FLAMMES L'AMOUR DE MES PARENTS TOUT LE VOYAGE ! »



- « Mais sa ce n'était que du cinéma ma chère. » Continua le père « Tout ce que j'avais besoin c'était de ton sang uniquement. »



- « L'accident était un coup monter tout simplement c'était un homme qui devait me renversé et te faire croire que j'étais mort oui j'ai bien été bruler tu les voie mes cicatrice mais mes hommes on échanger en l'espace de quelque seconde mon corps avec celui d'un autre et c'est lui que tu as vue bruler vif pas moi ensuite en se qui concerne l'amour des parents pour que le produit fasse bien fasse son effet nous avons jouer à faire la petite famille parfaite. » Poursuivit Nico.



- « Et tu veux savoir encore plus grande sœur. » Continua Ania. « Et bien tu vois le voyage au Brésil il était prévu comme tout ce qu'il t'es arrivée car tu devais aller en Colombie pour que l'antidote soit enfin prêt à être utiliser. »



- « Donc ! » Poursuivit Nico. « Ils ton fait croire à des vacances alors que non il t'envoyait à moi pour que je puisse le récupéré et avant que tu ne pose la question Pedro était dans le coup qu'il meurent ne fut pas au programme mais que tu te fasse attaquer cela l'était car on devait te faire croire que tu t'était fait kidnappé. »



- « Non...non c'est...c'est impossible. »



Nora était complètement anéantis, elle croyait en sa famille en ses amis et découvre que tout était une pure pièce de théâtre elle n'était que l'objet de plusieurs année de médecine.



- « NOOOOOOOOOOOOOOOOON ! ! ! » Elle se mit à hurlé et parti en sanglot de rage.



Frédérique qui était stupéfaite de tout ce qu'elle à entendu aussi se jeta sur sa compagne et la prit dans ses bras, la jeune femme s'agrippa à elle aussi fort qu'elle pouvait et explosa dans les puissants bras.



- « Non pourquoi ?! Non tout... tout ceci est faut c'est un cauchemar ! Je vais me réveillée je ne suis pas ce qu'il as dit j'ai des parents des amis un frère mort ! » Essaya t-elle de se convaincre mais malheureusement elle réalisa que tout ceci était la pure vérité rien qu'avec ses souvenirs qui commença à partir de ses vingt cinq ans puis d'un cou une image lui est revenu en tête.



- « Et et ses hommes ?! C'est c'est aussi que des mensonge. »



- « Haaaaaa tu parle de se jour là ! Non non sa c'est vraiment passer car c'est moi qui te les ai envoyer ! Je me suis dis que avoir des bon souvenir c'est bien mais il en faut des mauvais aussi alors je leur est dit qu'ils pouvait s'amuser avec toi autant qu'il le voulait. »



Frédérique tilta direct et compris ce qu'il avait voulut dire et sans demander son reste se jeta sur l'homme et le rua de coups. Le père et la sœur se jeta sur elle pour l'arrêter mais se retrouvèrent projeter contre les murs de la cuisine. Puis elle retourna sur Nico en le rouant de coups de poing dans le visage le visage était ensanglanter et ses poings aussi à a cause de la force. Et d'un coup l'homme se mit à éclater de rire ce qui arrêta net Frédérique, Nora qui n'avait pas bouger de toute l'action laissant sa compagne faire repointa le flingue sur lui.


- « QU'ES CE QU'IL TE FAIT RIRE ORDURE TU AIME RECEVOIR DES COUPS ON DIRAIT ! ! ! » Lui cracha Frédérique.

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- « Et bien je vois que le plant à bien fonctionné à se que je voie. »



- « De quoi tu parle ? » Demanda Nora.



- « Demande à ta compagne. » Lui répondit Nico.



- « Qu...quoi mais qu'es ce que tu raconte. » Demanda Frédérique.



- « Frédérique mais qu'est ce qu'elle à avoir dans cette histoire ?



- « Hoooooo mais c'est vrai que tu ne sais pas cette partie de l'histoire je suis vraiment désolé j'en oublie mes obligation attend je vais me rattraper. Et bien c'est très simple ta chère et tendre est dans le coups depuis le début. »



- « QUOI ! ! ! » S'objecta Frédérique



- « Non ce n'est pas possible ! Non ! » Dit Nora complètement anéanti.



- « Non ! Nora je n'y suis pour rien ! Je te le jure que je n'ai rien à voir dans cette histoire ! »



- « Allons Nora tu ne trouve pas cela étrange toi que cette femme se trouve juste à l'endroit où ton accident avec Pedro c'est produit et qu'après tout ta dirigé dans ma direction. »



- « Non c'est faut Fré...Frédérique ne ferais jamais sa elle m'aime. » Bredouilla la jeune femme.



- « Elle t'aime ? » Il se met a éclaté de rire. « Au mais qu'elle amour ! Je ne sais pas mais moi quand j'aime quelqu'un je lui fait évité tout les danger et non les plonger en plein milieu elle est dans le coup avec nous depuis le début et c'est elle qui était charger de te ramener à moi. »



- « LA FERME ! ! ! » La grande femme lui décocha un grosse droite dans la mâchoire en lui cassant le nez puis elle se leva d'un coup et couru vers Nora.



- « Non mon cœur ne le crois pas ! Je te le jure que je n'y suis pour rien dans toute cette histoire jamais je ne te ferai de mal ! Je t'aime mon cœur s'il te plait crois moi je ne te ferai jamais sa ! »



- « NE T'APPROCHE PAS ! ! ! » Nora pointa dangereusement le flingue sur Frédérique. « TU T'ES SERVIS DE MOI COMME TOUT LES AUTRES VOUS VOUS ETES TOUS SERVIS DE MOI J'EN AI MARRE. »Explosa Nora dans un sanglot.



- « Non je te le jure que non ! Nora je te jure que je n'ai rien fait je n'y suis pour rien je t'aime mon cœur je t'aime mon amour jamais je ne pourrais te faire sa. » Essaya de s'expliquer Frédérique dans ses pleures.



- « TAIT TOI ! TAIT TOI ! JE NE VEUX PLUS T'ENTENDRE ! ! ! »



- « Non Nora écoute moi... »



- « LA FERME ! J'AI DIT LA FERME ! ! ! » Lui hurla la jeune femme en lui tirant un balle au ras de ses pied puis elle remonta l'arme au niveau du cœur de la grande femme. « Je t'ai aimée Frédérique ! Je t'ai aimée de tout mon cœur pourquoi à tu jouer avec moi ?! Je t'ai donner mon cœur mon corps et mon âme et toi tu m'as utiliser pour m'emmener jusqu'à ton Général tout ce que tu m'a dit n'était que mensonge. »



- « Non je te le jure Nora jamais je n'aurai fait sa s'il te plait crois moi. »



- « ALORS POURQUOI TU N'ES JAMAIS VENU A MOI POUR AVOIR DE LA TENDRESSE C'EST TOUJOURS MOI QUI SUIS VENU A TOI TU NE M'AS JAMAIS DIT REELEMENT TES SENTIMENT A PAR MOI AUSSI QUAND JE TE DISAIS JE T'AIME TU NE MA RIEN MONTRER DE PLUS. »



La grande femme ne put répondre à sa car elle savait qu'elle avait raison elle ne lui avait jamais dit réellement ses vrais sentiments et maintenant sa se joue contre elle. Le Général rit de plus belle.



- « Tu vois je ne t'avais pas mentit elle ta fait croire qu'elle t'aimait pour que tu tombe amoureuse d'elle et que tu ne fasse pas attentions mais si vraiment tu doute encore comment crois tu que je sois arrivé ici sachant que je ne viens jamais en Grèce. »



- « LA FERME GENERAL DE MERDE ARRETE DE DIRE N'IMPORTE QUOI ! ! ! JAMAIS JE NE FERAI DE MAL A NORA CONTRAIREMENT A TOI JE NE ME SUIS JAMAIS SERVIS D'ELLE EN TANT QUE COBAYE ! ! ! » Explosa Frédérique.



- - « ASSEZ JE NE VEUX PLUS VOUS ENTENDRE ! ! ! » Cracha la jeune femme à bout de force.



- « Non Nora s'il te plaît écoute moi. »



- « Frédérique s'est fini jamais je n'aurais du te faire confiance et tombée amoureuse de toi c'est terminée je ne veux plus voir personne oublier moi. » Lui dit elle d'un ton doux remplis plein de douleur.



- « NOOOOOOON ! ! ! » Protesta douloureusement Frédérique.



La grande femme se jeta sur Nora pour la prendre dans les bras mais celle ci lui donna un puissant coups de point qu'il la fait tomber. Frédérique se retrouva assis sur le sol les mains derrière elle et sa lèvre était ouverte laissant couler du sang.



- « Ne t'approche plus jamais de moi! ! ! »




Avant que quelqu'un puisse réagir Nora parti en courant dans la cours et sauta dans la voiture de Willy et parti en trombe. Frédérique qui c'était aussitôt lever parti à sa poursuite, elle courrait aussi vite que possible derrière la voiture en hurlant le nom de sa compagne puis se prit les pied dans un cailloux et tomba lourdement au sol. Elle laissa ses larmes couler abondamment et dans un hurlement de douleur et de rage elle hurla son nom au ciel.



- « NORAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA ! ! ! »



Pendant la fuite de Nora, Nico son père et Ania profitèrent de s'échapper sous les yeux impuissant de Willy. Le grand homme prit son courage à deux mains et sorti rejoindre Frédérique qui était toujours allongé sur le sol ravager par la douleur, il la releva mais elle se débattait en lui donnant des coups , mais il ne lâcha pas prise la plaqua contre lui et elle se vida complètement.

« Sa devait être la plus belle de journée mais ce fut transformé en un véritable enfer en une heure. » Se dit le grand homme pour lui même laissant lui aussi ses larmes coulées.

( à suivre...)
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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Mer 9 Mar 2011 - 9:50

magnifique ! j'aime redécouvrir cette fic
Spoiler:
 
génial !! oui c\'est ça 10 oui c\'est ça LOVE gros bisous
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Mango
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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Mer 9 Mar 2011 - 10:02

Oui c'est comment dire ! magnifique cette fin =) =) =) merci félicitation félicitation bravooo bravooo bravooo bravooo mignion

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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Ven 3 Fév 2012 - 16:46


CHAPITRE 24 : Recherches et retrouvailles.

Ça faisait un mois que le drame était passer Frédérique était restée en Grèce en compagnie de Willy.

- Je sort je vais à l'hôpital. Dit-elle d'une voix sans vie

-Tu veux que je vienne avec toi ? Lui demanda le grand homme.

- Non ça va aller je te remercie. je vais mieux aujourd'hui je peux y aller toute seule.

- D'accord mais appel moi si ça ne vas pas. Ok ? Dit l'homme attristé.

- Oui promis.

Frédérique parti à l'hôpital voir son Frère qui était toujours dans le coma. Le jour de l'enfer, ils eurent la grande surprise de voir que Brice était vivant. Il fut emmené immédiatement aux urgences et depuis son arrivé il fut dans le coma. Les médecins ne savent pas si un jour il allait se réveiller sachant qu'il avait perdu beaucoup de sang et que des organes vitaux avaient été touchés.

Arrivée à l'hôpital, Frédérique entra dans la chambre et s'assit sur une chaise à coté de lui en lui prenant la main.

- Brice, je sais que tu m'entend quelque part au font de toi. S'il te plaît réveil toi j'ai tellement besoin de toi. Je ne sais plus quoi faire, je me sens tellement seule. Encore une fois je n'ai put protéger Nora. Je me suis fait avoir en beauté par le Général. Dis moi ce que je dois faire s'il te plait. Je suis si perdu sans vous. Je n'ai plus le courage, plus la force d'avancer. S'il te plait dis moi ce que je dois faire.

- Retrouve la . Dit une voix douce derrière elle.

Quand elle se retourna elle vit la mère de Nora et sans réfléchir elle lui sauta au coup et la plaqua contre la porte en la soulevant.

- Qu'est ce que vous faites là ?! Vous ne croyez pas que vous avez fait assez d'horreur comme ça ?! Vous m'avez retirée ma meilleure amie, mon grand frère est entre la vie et la mort et la femme que j'aime croit que je suis responsable de tout. Vous m'avez tout prit et...et... Les sanglot revirent à vitesse grand V mais elle réussi à maintenir sa prise.

- Je sais ce que nous avons fait n'était pas honnête et que nous avons détruit plusieurs vie. Vous n'êtes pas obligé de me croire mais je me suis retirée avant que cela se passe car je me suis attachée à cette petite comme à vous.

- Vous avez raison je ne vous crois pas. Lâcha Frédérique froidement.

Et d'un coup elle relâcha Violette qui tomba lourdement contre la porte en se frottant le coup.

- Je ne vous demande pas de me faire confiance ou de vous croire mais je vous demande juste de partir à sa recherche et de la retrouver seul vôtre amour vous sauvera.

- À oui ! Je vois bien que l'amour nous à sauvez ! Il nous fait souffrir ! J'ai été aussi stupide que Nora d'être tomber amoureuse ! Sans ça j'aurai été plus heureuse et non en train de souffrir maintenant.

- Non tu n'as pas le droit de dire ça. Tu aime Nora mais tu t'en veux à toi même de ne pas avoir réussi à la rattraper et de ne pas avoir eu les mots les plus convainquant pour lui faire comprendre que tu n'y était pour rien. Mais il y a un espoir.

- Ah oui et le quel ?! Lui ramener la tête du Général sur un plateau ?!

- Non mais ce que tu t'apprêtais à lui dire ce jour là. Dit Violette calmement.

- Qu... que...comment vous le savez ? Demanda Frédérique stoïque.

 Je suis une femme et je sais lire dans les cœur des gens. Tu allais la demander en mariage n'es ce pas ? Alors c'est la seule chose qui lui fera comprendre que tu n'y étais pour rien dans toute cette histoire. Le jour où tu le lui demandera sort tout tes sentiments profond et dis lui tout ce que tu as sur le cœur.

La mère se releva et se dirigea vers la grande femme et prit sa tête entre ses mains.

- Dis lui tout se que tu ressens. Crois en vôtre amour. Si vraiment elle ne t'aimait pas elle ne serai jamais mise dans l'état où elle se trouvait se jour là.

- Vous...vous étiez là ?

- Oui mon enfant mais comme je l'ai dis mainte fois, je ne pouvait plus continuer. Je me suis terriblement attacher à cette petite. Je l'aime comme ma propre fille mais devant ses hommes je ne pouvais rien faire regarde.

Elle souleva son pull et une grosse cicatrice d'un poignard se dessina de l'estomac jusqu'à la hanche.

- Oh mon dieu ! S'exclama Frédérique. Mais qui vous as fait ça ?

- J'ai eu cette cicatrice le jour des six ans de Nora quand je m'étais interposer entre eux et la petite. Je ne voulais plus qu'ils se servent de cette enfant comme ils le faisaient alors mon mari ma poignardé. Déjà au début j'étais contre mais je ne pouvais rien faire donc j'ai obéis pour sauver un minimum l'enfant et au fur et à mesure et bien, je me suis prise d'une grande affection pour elle. 

- Et pourquoi vous croirai je ? Qui me dis que ce n'est pas un ruse pour me tuer ou un truc du genre.

- Oui je le pourrais mais à quoi bon le faire ?! Qu'est ce que j'y gagnerai dans l'histoire encore plus de mort ? Je me suis enfuis. Je sais que je ne peux pas réparé les tord que j'ai fait et la vérité que je n'ai jamais dite mais ils ont oublier une chose. ”

- Ah oui et laquelle ? Demanda Frédérique d'un ton narquois.

- Quand Jean est arrivé dans l'hôpital pour prendre l'enfant, il a tué un homme et une femme. l'homme était bien son père mais la femme ne l'était pas.

- Que voulez vous dire ? Insista la grande femme en prenant cette histoire plus sérieusement.

- Ce que je veux dire, c'est que je suis la véritable mère de Nora et que Jean a tué ma sœur jumelle, mais pour te prouver que c'était sa recherche et les teste qui l'intéressait le plus, il n'a jamais fait attention au faite que je sois rentré dans sa vie au moment où la petite avait été kidnappé et que la femme qu'il avait tué me ressemblais. Ça fait 28 ans que je vis avec eux en gardant se secret. Plusieurs fois j'ai voulut m'enfuir avec la petite mais se fut hélas impossible. Alors quand elle t'a présentée à nous, je fut heureuse de constater que tu étais quelqu'un qui pouvait la protéger et l'aimer enfin.

- Mais pourquoi ne m'avez vous rien dis ? Demanda Frédérique plus calmement.

- Tout simplement que tu aurais changer de comportement envers Jean et Ania et que je ne voulais pas vous mettre encore plus en danger toutes les deux que vous ne l'étiez déjà.

La grande femme la dévisagea et regarda dans ses yeux pour voir un soupçon de mensonge mais elle ne vit que honnêteté.

- Bien, je veux bien vous croire mais je ne vous fais plus confiance alors maintenant qu'est ce que vous proposer pour retrouver Nora ?

- Je ne sais pas encore mais tout ce que je sais c'est que nous devons la trouver avant que Nico mette la main sur elle.

- Donc à se que je comprend, ça vas être une véritable courses poursuite. Mais rendez vous compte. Comment retrouver Nora ?! La terre est grande si vous avez pas remarquer.

- Je le sais mais que fait tu toi ? Compte tu baisser les bras où partir retrouver la personne que tu aime.

Frédérique ne répondit pas et retourna auprès de Brice. Elle fut surprise de voir un sourire dessiné sur le visage de ce dernier. Comme si il avait entendu ce que Violette avait dit. Même dans le comas, il savait redonner le courage et faire prendre la bonne décision à sa petite sœur. La grande femme sentit son courage et sa détermination remonter en flèche et tourna sa tête en regardant la femme derrière elle.

- Je part sillonner le monde à la recherche de Nora. Dit elle sur un ton déterminer.

Violette hocha la tête et lui fait un sourire reconnaissant.

Quelque part en Amérique du sud au Pérou, une jeune femme blonde atterrit dans la ville d'Iquitos. Elle mit son sac à dos et prit un taxi en lui demandant de l'emmener dans un site touristique le plus proche. Arrivée à destination, elle demanda la direction pour rejoindre le fleuve Amazone. Après avoir eu toutes les indications voulut, elle parti en ville s'acheter tout ce qu'elle avait besoin pour campé. Elle s'acheta deux pistolets avec dix chargeur. Elle se munit également de lampes torches, de jumelles, d'un sac de couchage, d'un filet pour se protéger et de quelques vêtements de rechange. Une fois prête, elle se dirigea vers l'embarcation la plus proche et trouva un homme avec un petit bateau et lui demanda s'y il pouvait l'emmener voir le fleuve et ses environs en échange de quelques billets. Chose qu'il accepta sans aucune difficulté. Une fois à bord ils prirent le court d'eau qui l'emmena sur le fleuve.

Deux heures plus tard il avaient quitté le Pérou et c'étaient retrouvés au Brésil. C'est à se moment là que la jeune femme lui demanda de la laisser dans sur la rive. L'homme répondit négativement au début mais devant quelques autres billets il céda. Elle lui donna l'agent en lui faisant promettre de ne pas parler d'elle et de tout faire pour l'oublier chose qu'il acquiesça sans demander son reste. Aussitôt la jeune femme descendit, l'homme fit demi tour et elle se retrouva pour la deuxième fois dans la plus grande Forêt du monde mais cette fois ci, elle c'était bien préparé. Après avoir ajuster son sac et mis sa casquette à l'envers sur ses cheveux court, elle entra dans les profondeurs de cette sylve.

Elle avança en direction de l'Équateur. La première nuit fut agréable, elle c'était fait un abris dans les cimes des arbres hors de la portée des prédateurs. Elle avait mit son filet de couleur du feuillage par dessus une toile de la même couleur. l'effet caméléon était parfait rien ne se voyait. De nuit comme de jours. Elle se nourrit de baies, de fruits et de chasses. Elle se sentait bien et apaisé. Enfin c'est ce qu'elle croyait mais son cœur lui disait tout le contraire mais se força de ne pas l'écouter.

De son coter Frédérique prépara ses affaires pour partir. Elle se chargea d'un sac à dos avec quelques affaires de rechanges, d'une tente, d'une arme sous la demande de Willy, d'une carte, de son passe port et de son argent. Elle décida de partir seule au cas où que si elle voyait Nora, cela serai plus facile de l'approcher. Une fois que tout ce qu'elle avait besoin fut prit, elle remercia son hôte et lui promit de faire attention et qu'elle reviendra avec Nora. Elle n'oublia pas de lui demander de surveillé son grand Frère. Elle fit de même pour la mère de Nora malgré elle, qui lui promit aussi de veillé sur Brice. Dès que les adieux furent fait, Frédérique prit l'avion et décolla en direction des état unis.

Arrivée à New-York, elle prit un taxis et se dirigea vers l'hôtel prêt de la maison de sa compagne. Violette lui avait suggérée de commencer les fouilles dans le coin. Connaissant sa fille, elle savait qu'elle irait justement dans les endroits où sa vie avait commencé. La grande femme demanda aux personnel de l'hôtel en se faisant passer pour un agent de police et les interrogea sur sa compagne en leurs montrant une photo. Effectivement la jeune femme était bien passé à l'hôtel mais cela faisait trois semaines qu'elle était parti. Frédérique leur demanda si elle leur avait dit l'endroit exacte. Personne ne put répondre, sauf un coursier qui lui dit qu'elle était partie rejoindre des amis mais cela ne l'aida pas du tout. Elle monta dans sa chambre prit son ordinateur et le connecta. Elle ouvrit sa page de l'organisation et leur demanda de sillonner tout les pays dans le moindre détail et dès-qu'ils avaient ne serait ce qu'une petite information, ils devaient impérativement l'appeler. Tous se mirent à chercher mais le hic, fut que personne y compris Frédérique n'avait penser que le seule endroit où il n'y avait pas de surveillance vidéo était la forêt amazonienne. Mais sa la petite blonde s'en était bien souvenu et ce fut justement l'une des raisons qui l'a poussée à y retourner.

Cela faisait trois jours que Frédérique cherchait dans la ville une trace de la jeune femme mais rentrait bredouille pour le troisième soir consécutif. Frustrée, elle prit une douche et se coucha mais malheureusement elle ne trouva pas le sommeil. Toutes ses pensées allèrent vers sa douce qui lui manquait énormément. Comment elle avait put se faire avoir de la sorte sans qu'elle puisse faire quelque chose. Elle aurai dû se douter que le Général aurait tout fait pour l'éloigner d'elle. Depuis le début il avait dit qu'il la voulait mais malgré les avertissement ils se sont tous fait avoir. La grande femme s'injuria en laissant couler ses larmes mais le sommeil eu raison d'elle.

Cela fait une semaine maintenant que Nora était dans la forêt. Elle n'avait pas rencontré de danger qui ne soit pas à sa hauteur. Elle avança tranquillement toujours en direction de l'Équateur. Elle tomba en chemin sur une petite rivière et décida de se rafraichir un peu. Elle posa son sac et au moment où elle allait dénouer sa veste qui était attacher autour de sa taille, elle entendit des bruits éloignés. Sans prendre de risque, elle prit son sac et monta dans l'arbre qui se trouva au dessus d'elle. Elle grimpa assez haut pour ne pas être vue mais pas trop pour voir ce qu'il se passait. Elle avait sorti son revolver installa un silencieux, plaqua son dos contre le tronc et attendit. Les bruits se fit de plus en plus fort, elle se pencha légèrement et remarqua deux hommes armés d'une mitraillettes juste en dessous de son perchoir.

Ils parlèrent dans une langues étrangère mais qui ne lui était pas inconnu non plus. “ Des Colombiens ” Se dit elle. Puis elle sentit un éternuement arrivé et au moment où les hommes allèrent faire demi tour pour partir, il sorti. Elle avait mit sa main devant sa bouche pour couvrir le bruit mais cela ne fut pas suffisant. Les deux hommes l'entendirent et se retournèrent d'un coup. Ils prirent leur armes dans leur mains et commencèrent à fouiller les environs sans pour autant s'éloigner. Avec un geste lent, Nora chargea son armes et le pointa sur l'un des hommes qui s'approchait dangereusement de son abris et au moment où il allait lever la tête, un grosse forme noir descendit à grande vitesse de l'arbre et se pointa devant l'homme.

Une grosse panthère noir c'était placé juste devant l'arbre et montra les dents au Colombien qui se mit à hurler. Nora ne comprit aucun mots mais su qu'il avait appelé son ami en voyant ce dernier accourir à grande enjamber. Il lui montra la panthère et tout les deux pointèrent leurs armes sur l'animal. Celui ci s'écarta de l'arbre en tournant autour d'eux puis s'arrêta en les coinçant entre lui et et le tronc. Les hommes gardèrent leur calme. La jeune femme vit que les hommes allèrent tirer sur le félin alors sans réfléchir, elle sauta sur la tête de l'un d'eux en lui brisant net la nuque. Son collègue surprit de l'attaque, ne réagit pas. Nora profita de se moment d'inattention pour lui attraper la tête et lui donner un gros coup de genoux dans le visage en lui brisant le nez. Elle poursuivit avec un coup de pied retourné et le soldat tomba inconscient contre le tronc. Elle s'approcha de lui et regarda son uniforme de prêt et vis l'insigne sur sa chemise.

- Tien ! Tien ! C'est un des hommes du Général.

Elle le toisa de toute sa hauteur puis pointa son arme sur lui.

- Voici un jolie petit cadeau pour vous cher Général avec mes compliments. Dit-elle d'un ton neutre en lui tirant un balle en pleine tête.

Son arme rangée, elle tourna la tête vers l'animal qui n'avait pas bougé de sa position. Ce dernier ne montra aucune agressivité au contraire, il était très calme. Elle se tourna pour lui faire face et le regarda attentivement la panthère qui en fait tout autant.

- C'est bizarre tu me fait pensé à quelqu'un. Lui dit elle en le regardant dans les yeux.

Doucement le félin s'approcha d'elle d'un pat lent et calme ne montrant aucune ni crainte ni agressivité. La jeune femme ne ressentit aucune peur en la présence de l'animal. Ce n'était pas la mère sinon elle l'aurai reconnu tout de suite et surtout il y aurai son petit à coter d'elle. Il fut à cinq centimètre d'elle quand il s'arrêta. Nora s'agenouilla pour avoir son visage en face de celui de la panthère et le regarda bien attentivement. Elle savait qu'elle la connaissait mais n'arrivait pas à s'en souvenir et ça l'énervais.

Puis elle plongea ses yeux vert dans les yeux jaune et la tout s'arrêta. Le temps se mit au ralentit et un gros coup au cœur se fait ressentir. Elle se mit à trembler. Doucement elle approcha sa main tremblante pour la poser sur le pelage de l'animal et au moment où sa peau se retrouva au-dessus de la tête du félin, celui ci la leva et le contact entre la peau et le pelage se fit.

- Non c'est impossible sa ne peut pas être toi ! Dit-elle d'une voix tremblante.

Comme si il avait comprit ce qu'elle avait dit, il fit un semblant de hochement de la tête et lui lécha le visage. Nora reconnut immédiatement le coup de langue et se jeta au coup du félin qui lui blottit sa tête contre l'épaule de la petite blonde.

- C'est toi n'est ce pas ? C'est toi le petit, le tout petit, C'est bien toi ? Lui demanda-t-elle en pleurant.

Pour l'aider à confirmer ce qu'elle pensait, il mit ses deux pattes avant sur ses jambes pliées et se colla à elle de la même manière qu'il l'avait fait lors de la séparation. Ce geste ne fit plus douter la jeune femme qui était heureuse d'avoir retrouver son petit ami. Ce dernier était devenu grand et fort puis sans que Nora ne comprit ce qui lui arrivait, elle se retrouva sur le dos du félin en trente seconde. Il se mit à rugir et partit en courant dans la forêt en emmenant son amie heureux de s'être retrouver.

De son coté Frédérique avait quitté New-York et était parti au Manoir prendre quelques affaires de plus et prit un moyen de locomotion. Sans savoir pourquoi, comme si qu'elle pouvait ressentir la présence de sa compagne, elle sut que cette dernière était du coter de l'océan atlantique. elle savait qu'elle mettrai du temps pour le retrouver. Elle s'était engagée à le faire et ne rentrera pas avant. Elle prit une moto comme moyen de locomotion et parti sur les routes de l'Amérique du nord. Elle passa de ville en ville cherchant de partout. Presse, tabac, hôtel, police. Tout y passèrent mais aucune trace le désarroi le plus total. Elle arriva à Miami, sur la grande avenue elle s'arrêta dans un café afin de se reposer un peu et sans faire attention elle prêta une oreille à la table derrière elle.

- Alors il l'a retrouvée ?

- Non pas encore il semblerait qu'elle est disparut de la surface de la terre.

- C'est impossible personne ne peux disparaître comme ça !

- D'après ce que j'ai entendu, l'entretien c'est plutôt mal passé et elle c'est enfuit après avoir connu la vérité.

- Ah oui ?! Je croyait enfin d'après ce qu'il avait dit, qu'elle serai revenu avec lui une fois qu'il lui aurai fait croire que sa compagne était dans le coup.

- Oui ben on dirait bien que non.

- Oh mince ! Il se fait tard ! Dépêche toi faut continuer les recherches ! J'ai pas envie de me faire tuer !

- C'est claire surtout depuis que son père et sa sœur son avec lui et que cette garce de blonde c'est enfuit il est plutôt à cran ses dernier jour.

Quand les hommes furent parti Frédérique réfléchit un moment.

- Si je veux retrouver Nora, je dois obligatoirement retrouver Nico. Je suis sur qu'elle va surement essayer de l'arrêter. Pourquoi ou pour qu'elle raison je n'en sais rien mais je suis sur, qu'elle va finir par le retrouver. En tout cas c'est ce que je ferais sachant que c'est à cause de lui et sa famille, qu'elle à perdu tout ce qu'elle aimait.

Elle réfléchit une fois de plus.

- Bien ma décision est prise ! Je vais poursuivre le Général !

Elle se leva, but son café en deux seconde puis se mit en route.

- Allons zigouillé ce tyran.

De son coté Nora était allonger sur le sol entre les pattes du félin la tête posée sur le ventre et raconta toute son histoire depuis leur séparation.

- Voilà tu sais tout ce qu'il c'est passé. Que dois je faire maintenant ? Je me pose des questions sur Frédérique. J'ai envie de croire qu'elle est innocente mais toutes ses actions prouvent le contraire. Malgré tout je me dis que si elle avait vraiment voulut faire ça, elle ne se serai jamais prit autant de peine pour essayer de me faire passer une agréable journée. Tu en pense quoi ? Lui demanda t-elle.

Le félin grogna.

- Tu pense qu'elle à quelque chose avoir dans l'histoire ?

Il repoussa un grognement et secoua sa tête. La jeune femme se mit a rire.

- On dirait vraiment que tu comprend tout ce que je te dis. Donc pour toi elle serai innocente et serai aussi victime que moi.

L'animal hocha la tête.

- J'aimerai bien te croire. Arf c'est trop dure que dois je faire ?

L'animal se leva en laissant tomber la tête de la petite blonde sur le sol.

- Et bien bravos prévient moi la prochaine fois. Râla-t-elle gentiment.

Il partir fouiller dans le sac de Nora et revient avec un bout de tissus entre ses crocs. La jeune femme le lui prit et écarquilla les yeux.

- Mais c'est l'emblème du général que j'ai arracher toute à l'heure.

La panthère rugis doucement.

-  Et tu veux que j'en fasse quoi ?

D'un coup le félin donna un gros coup de griffe sur le bout de tissu en le déchirant en deux. Cette action retira l'écusson des mains de la jeune femme qui elle ouvrit des yeux rond et une étincelle éclata dans son cerveau.

- Tu veux que j'anéantisse le Général ?

Il se met à rugir de toute sa gorge en guise de réponse et se fut suffisant pour que Nora comprenne. Elle regarda droit dans les yeux jaune puis un sourire sauvage se dessina sur ses lèvre.

- Et bien allons y ! allons détruire l'homme qui à pourrit ma vie, tuer mes amis et fait du mal à la seule personne que j'ai jamais aimée.

La panthère hocha la tête mais retourna au sac et lui sorti son porte feuille et lui lança devant elle. L'objet en atterrissant s'ouvrit et la photo d'elle avec sa compagne lui tomba sous les yeux. Son cœur manqua un battement. Le félin s'approcha d'elle et posa une patte sur la photo et grognait. La jeune femme regardait l'animal et des larmes commença à lui monter au yeux.

- Tu sais que tu es intelligent. Tu n'as pas été humain avant ?

Elle prit la photo et la regarda les larmes coulant. Doucement elle la posa sur son cœur.

- Même si elle est vraiment innocente ,je ne peux pas retourner avec elle à cause de Nico. Sinon il recommencera. Il faudra d'abord l'éliminer si un jour je décide de vouloir retourner avec elle.

Le félin frotta sa tête contre la main qui tenait la photo et miaulait.

- Bien je crois que le moment de faire tomber le général est enfin arriver.

Elle se leva rangea toute ses affaires puis regarda son ami. Ce dernier lui fit un signe de tête pour qu'elle grimpe sur son dos chose qu'elle fait avec grand plaisir. La panthère tourna la tête pour la regarder et grogna légèrement.

- Allons zigouillé le tyran.


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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Ven 3 Fév 2012 - 16:48

CHAPITRE 25 : le camp Militaire.

Frédérique après avoir récupéré des info auprès de son équipe travaillant au manoir, prit la direction de la Russie là où normalement se trouva la résidence du Général. Arrivée sur place, les lieux furent vide, aussi vide qu'une maison abandonnée et délaissée pendant des années. Elle entra à l'intérieur pour la fouiller du grenier au sous-sol, tout passa au peigne fin mais rien.

- Bon sang c'est pas possible où à t-il put partir ? Il n'a tout de même pas disparut de la terre lui non plus !

Elle sorti de la demeure et se dirigea vers sa moto quand quelque chose juste à coté de la maison l'interpella. Elle se dirigea et découvrit une petit trappe recouverte de mousse et d'herbe.

- Pas mal bien camouflé.

Elle l'ouvrit doucement qui laissa apparaître un escalier descendant dans les profondeur. Elle le regarda à plusieurs fois et fait le tour des environ avec son regard pour voir si personne n'était dans les alentour. Rassurée que non, elle commença sa descente à pas de loup. Arrivée en bas, un long couloir sombre menant à une porte en suivie. Elle était nerveuse et avait un mauvais pressentiment. Elle s'y aventura lampe sa poche en main en faisant toujours bien attention et en gardant bien ses instincts en éveille. Elle ouvrit la porte et se retrouva dans une immense pièce éclairée où elle trouva des dizaines d'ordinateurs avec un grand écran. Ce dernier possédait pleins de petit cadre où se diffusait plein d'images en même temps de vidéo surveillance d'endroits et de pays différent. Elle les regarda et en faisant plus attention et découvrit une image du manoir.

- Fait chier ! Il nous observait depuis le début sans que l'on se rende compte de rien ! Bien jouer ! Nous l'avons trop sous-estimé.

Puis elle tourna sur elle même pour visionné la pièce en détail. Elle découvrit un peu plus à l'écart, une autre pièce. Elle s'y dirigea et en entrant, elle eut un haut le cœur en découvrant le mur qui était en face d'elle remplit de sang. Elle fait le contour de la table puis elle découvrit une chaine en argent coincé dans le recoin du mur. Elle le prit et vue des initial marquer dessus “ John Shiffer ”

- C'était notre indique lors de la mission à Las Végas. Et bien voilà où ils se trouvait. Il c'est fait pincer. Je ne cherche même pas à savoir ce qu'il est devenu de lui.

Puis elle ressortit de la petite pièce et s'avança vert la table et là, elle vit une feuille posé dessus, elle s'en approcha et la lit.

“ Bonjour ma chère, si tu lis se message ça veux dire que nous sommes déjà loin mais que pour toi le voyage s'arrête ici. ”

D'un coup un gros “ bip ” résonna et à la place des vidéos des pays, un gros compte à rebours s'afficha sur l'écran Géant. 0:01:30. Sans chercher à comprendre, elle reprit le chemin en sans inverse en courant. Arrivée à la trappe, elle se rua dessus pour l'ouvrir mais butta. Quelqu'un l'avait fermer à clé de l'extérieur.

- Merde ! Il ne manquait plus que ça ! Sans perdre son sang froid, elle essaya tant bien que mal de défoncer la porte mais en vain. C'était une porte blinder. Le compte à rebours était maintenant à 0:00:30 et c'est au dernier moment qu'elle découvrit une ouverture dans le mur. Elle passa son doigt dessus et sentit de l'air, elle regarda dans tout les recoins et découvrit un petit bouton qu'elle actionna. La porte s'ouvrit doucement mais s'en prendre le temps d'attendre que celle ci s'ouvre d'elle même, Frédérique passa sa main et de toute ses forces elle tira et l'ouvrit entièrement. Elle passa à l'intérieur et c'est au moment où la porte qui était pratiquement refermée qu'une immense explosion ravagea tout sur son passage. Quand tout redevint calme et que le nuage de poussière et de cendre s'atténua, on ne retrouvait plus rien de la maison. Seulement des décombres et débris.

La nuit commença à tomber quand Nora et son jeune ami décida de s'arrêter. Ils firent leur campement dans la hauteur d'un gros arbre. Les branches furent solide et assez grosse pour les accueillir tout les deux. Ils avaient mangés ce que la panthère avait chassé. Cuit pour la jeune femme et cru pour l'animal. La journée de marche fut très longue, ils s'endormirent tout les deux sans aucune difficulté. C'est sur les coup de trois heures du matin, qu'ils furent réveillés par des voix en dessous. La petit blonde vit avec le félin depuis deux semaines et eu apprit à être aussi vif et silencieuse que lui. Cela lui servit plus d'une fois dont ce soir là. Les deux amis ne dirent rien et observèrent deux soldats dans le silence le plus total. Le feuillage de l'arbre ainsi que la toiles de tente qui était de la même couleur les cachèrent parfaitement. Ils tendirent l'oreille quand la discutions était houleuse.

- Alors on doit vraiment surveillé la base ?! C'est chiant je pensais que nous allions partir avec les autre. Dit l'un des hommes lacé.

- Non, la cargaison est arrivée et le Général à besoin de personnes pour les surveiller au cas où que certaine personnes serai tenté de les voler. Expliqua le second.

- Mais qu'est ce qu'il y a à l'intérieur pour que le Général sois aussi prudent ? Demanda me premier curieux.

- Tu ne le sais pas ! C'est toutes les nouvelles armes qu'il c'est produit en Russie. Les armes ont une telle force qu'une seule balle peut traverser deux hommes et les lance rocket je n'en parle pas, elles détruit un char sans aucun souci. Répondit la deuxième tranquillement.

- Mais que veut t-il faire avec ça ? demanda de nouveau le premier ébahit.

- D'après ce que j'ai entendu dire sa dernière missions c'était plutôt mal passé. Donc il reprend sa conquête du monde pour pouvoir mettre la main sur une personne qui serai selon lui la clé de la victoire. Expliqua le premier.


- Ah bon ?! Alors c'est pour cela qu'il a envoyer pratiquement l'armée entière dans tout les pays du monde ?

- Oui pour retrouver cette personne mais pourquoi je n'en sais pas plus.

- Houa et ben ça en fait des choses. Répondit le premier submerger par ce qu'il vint d'apprendre.

- Bon allez viens, s'y il nous vois pas à notre poste il nous fera incendier.

 Tu as raison et pour la femme tu sais la grande brune celle qui était dans notre camps avant qu'il n'arrive. Demanda le premier.

- Oh elle ! T'inquiète pas à l'heure actuelle, elle n'est plus de se monde. Si vraiment le plant du Général marche comme prévue un de ses espions se serai infiltré dans leur manoir en se faisant passer pour l'un des leurs et lui aurai envoyer l'adresse du château. Expliqua le second.

- Donc elle y est aller pensant le retrouver la bas.

- Exactement mais la surprise qu'il l'attendait et bien c'était la dernière. Nous serons plus jamais ennuyer par elle.

Les deux homme repartirent dans la direction qu'il étaient venu. En haut de son perchoir, Nora avait un regard meurtrier qui c'était installer quand elle avait entendu que Frédérique se serai fait tuer dans un piège. Tout son corps tremblais de rage.

- Il ne s'arrêtera jamais il va me le payer. Chuchota pour elle même.

Le félin passa sa tête contre celle de la jeune fille pour attiré son attention.

- Qu'est ce qu'il y a ?

L'animal lui fit un signe pour qu'elle monte sur son dos. Elle le regarda avec des yeux remplis de question mais il insista en lui tirant le bas de son débardeur. Elle céda et grimpa sur son dos. La panthère l'emmena dans la direction que les deux hommes eurent prit sautant d'arbre en arbre pour ne pas se faire remarquer. Arrivés juste au dessus des militaires, il ralentit sa course mais les suivit doucement.

Nora avait enfin comprit les intentions de son ami et regarda les hommes marcher et un quart d'heure plus tard les soldats arrivèrent dans une base militaires en plein milieux de la forêt. La jeune femme regarda avec grand étonnement son ami puis sans trop chercher à comprendre, elle redirigea son attention auprès des soldats et de la base. Un drapeau qui était hissé sur un mat en plein milieu du camp attira son regard elle prit ses jumelles et le fixa.

- Bon sang c'est le drapeau de la Colombie ! Chuchota t-elle.

Le félin grogna doucement en guise d'approbation.

- Mais alors tu m'as emmener en Colombie depuis le début ?

Il frotta son museau sur la jambe de la jeune femme qui était sur son dos. Celle ci descend doucement et se positionna accroupie sur le tronc en gardant bien sont équilibre. Le félin c'était mit derrière elle de façon a ce qu'elle ne chute pas et puisse avoir un bon appui.

- Bien nous allons voir ce qu'il se cache à l'intérieur et après, il nous faudra trouver la salle des radio afin d'envoyer un message à Willy pour qu'il parte en Russie, voir si vraiment Frédérique à été tuer mais avant d'entrer, je vais faire le tour avec les jumelles pour voir combien de soldats son à l'extérieur et par où nous pourrons y entrer pour avoir si possible moins de personne sur notre dos.

Elle rigolait toute seule en pensant qu'elle parlait au félin comme si il était humain. Ce qui l'a fait encore plus rire, c'est qu'il approuvait ses décisions et qu'il réagissait quand les choix étaient impossible. C'était peut être un animal mais il pensait comme un humain. Elle reprit ses jumelles et parcourait le camp.

- Bien, il y a quatre hangars avec dix hommes pour surveillé l'extérieur. Cinq mobiles et cinq autres postés de part et d'autre de l'entrée ensuite, nous avons deux gardes devant l'entrée principal et un autre sur un petit tour de guet. Houaaaa, nous avons aussi également une dizaines de jeeps, six camions, cinq chars et trois hélicoptères.

Elle baissa les jumelles et fixa son ami.

- Et bien ils sont lourdement armée tu en pense quoi ?

Il se mit à rugir doucement afin qu'elle seule puisse entendre.

- Tu te sens d'attaque pour s'amuser avec eux.

Il hocha la tête et lui fit signe de remonter sur son dos.

- Aller allons nous amuser un peu.

Une fois Nora sur son dos, la panthère bondit sur le sol gracieusement sans le moindre bruit et à pas de velours elle s'approcha du grillage qui entourait les bases. Toujours caché dans les buissons, elle contourna la base. arrivée à un endroit où une branche d'un arbre s'avançait légèrement à l'intérieur. Le félin bondit vivement sur la branche en se servant du tronc comme catapulte et le plus silencieusement s'introduit dans la camp. Nora c'était couché sur le dos pour se camoufler le plus possible. Arrivés prêt d'un camion, la jeune femme descendit et se cacha sous le camion. D'où elle pouvait voir l'un des entrepôts.

Le félin fit le tour du camion et se positionna sur le devant en restant collé pour ne pas se faire repéré. Grâce à la nuit et sa couleur de poils ceci fut d'un grande facilité. Nora sorti son flingue et l'arma d'un silencieux et visionna le secteur pour repérer les gardes. Ils furent pratiquement tous devant l'entrée et elle réalisa que cela serai moins facile qu'elle l'espérait. Elle opta donc pour une autre stratégie. Elle changea son flingue pour un pistolet avec balle tranquillisante, replaça le silencieux dessus et visa l'un des garde fixe elle prit une grande inspiration.

- Je n'ai pas le droit à l'erreur.

Aussi rapide que l'éclair, elle tira sur les cinq gardes et ils tombèrent tous endormi. Elle ne perdit pas de temps et sorti de sa cachette en remontant sur le dos de la panthère qui en un clin d'œil, c'était rapprochés des victimes endormis en se faufilent avec son agilité puis, elle leur brisa le cou en faisant tourner leur tête à 90°. Aidée de son ami, elle fit monter leur corps dans l'arrière d'un camion. Elle se cacha ensuite sous un autre camion et attendit quelques minutes pour voir si personne ne l'avait vue ou entendu. Après avoir vérifié que non, elle sortit de sa cachette en se dirigeant vers la porte et l'ouvrit avec la clé qu'elle avait volé à un des gardes. Elle entra ensuite avec le félin et la referma à clé derrière eux. Elle sorti sa lampe de poche et sillonnait l'immense pièce.

- Et ben ! Ils ont de quoi armer tout un pays avec tout ça. J'ai tiré le bon numéro on dirait .

Des centaines de caisses comportant des armes ainsi que des explosif était ranger à l'intérieur. Doucement elle s'aventura entre les caisses et en regarda quelques unes. Elle tomba sur une caisse qui avait de la dynamite des minuteurs et d'autre produit explosif. Elle en prit une dans la main et une étincelle d'idée lui arriva dans le cerveau. Elle regarda son ami qui comme si il avait lu les pensées acquiesça de la tête.

- Nous allons leur offrir un joli feux d'artifice avant de partir.

Elle prit tout ce qu'elle avait besoin en explosif qu'elle mit dans son sac a dos puis alla dans une autre caisse et prit également des armes, des grenades, des couteaux et tout le nécessaire d'un bon militaires. Une fois qu'elle eut tout ce qu'elle voulait, elle se dirigea vers la sortie mais en passant devant une petite fenêtre, elle remarqua que plusieurs gardes se dirigèrent vers l'entrepôt. Elle décida de faire machine arrière en passant entre les caisses. Elle aperçut une petite porte. Elle se dirigea vers elle et y entra. C'était une autre pièce de rangement mais cette fois ci c'était des vêtements. Elle en prit un dans la mains et vit que c'était des habille militaires mais de couleur noir.

Elle opta donc pour l'idée de se changer complément car avec son débardeur blanc, elle était facilement repérable. Une fois habillé d'un pantalon, d'un débardeur, d'une veste et d'une casquette noir pour cacher ses cheveux blond elle sillonna la pièce et vit une petite fenêtre. Elle s'y approcha et regarda à travers. Aucun gardes ne se trouvèrent sur le coter du hangars. Sans perdre de temps, elle l'ouvrit, sauta par dessus et se retrouva à l'extérieur suivit par son ami puis silencieusement, elle referma la fenêtre de façon qu'elle ne se voit pas au premier coup d'œil qu'elle fut ouverte ensuite, elle se faufila vivement sans faire le moindre bruit vers les véhicules et reprit sa place sous le camion avec sa panthère à ses cotés.

De là où elle était placé, elle pouvait voir l'entrée de l'entrepôt ainsi que les gardes qui s'en étaient approchés. Elle remarqua qu'ils cherchèrent quelques chose.

- Ils doivent rechercher leur compagnons je suppose.

Elle prit à nouveau ses jumelles et baladait son regard à la recherche de la salle de radio. Elle la trouva. elle était située au bout du camps. Elle remarqua qu'elle devait passer devant sept bâtiment et plusieurs soldat pour y accéder.

- Et bien cela ne sera pas une mince affaire ce coup ci.

Le seul moyen qu'elle avait, c'était de passer par l'arrière de celui où elle venait de sortir et se débarrasser avant tout des deux gardes qui étaient devant. Elle reprit son arme tranquillisante et visa l'un des deux et au moment où elle allait tiré, la panthère l'arrêta et grogna en balançant sa tête sur le coter afin qu'elle regarde dans cette direction, chose qu'elle fait et elle découvrit trois autre garde qui arrivèrent. Elle baissa son arme et attendit. Les trois soldat c'étaient approchés des deux autres et parlèrent dans une langue que la jeune femme ne comprenait pas.

Quelques minutes plus tard comme si que la chance lui souriait, ils partirent tous en direction du hangar d'à côté alors sans perdre de temps, elle sortit de sa cachette à reculons et remonta sur le dos de la panthère puis en un éclair elles traversèrent la courte distance qui les séparèrent. Arrivée à sa destination, Nora descendit et longea le mur en se baissant. Après avoir atteint l'arrière, celui ci étant encore plus sombre, elle avança à pat de loup. Arrivée au bout, elle devait traverser le chemin pour atteindre le deuxième, elle pencha donc doucement sa tête et regarda. Elle ne vit personne et se précipita alors sur le deuxième. Elle fit le même chose pour celui ci et arrivée au troisième, elle stoppa sa course et s'accroupit le plus bas possible. Un des garde se dirigea vers elle. Le félin ce plaça juste derrière elle et s'enfonça aussi sur le sol.

Doucement elle sorti son pistolet et le chargea. L'homme arriva en regardant droit devant lui et quand il passa à coter d'elle, grâce à ses habilles il ne la vit pas et sans lui laisser le temps de réfléchir, elle lui tira dans la nuque. Le soldat s'effondra et la panthère se plaça aussitôt sous lui pour ne pas que sa chute face de bruit. Silencieusement, Nora lui attrapa sa tête et lui brisa la nuque. Comme pour ses compagnons, elle le dissimula derrière le hangar dans l'endroit le plus sombre puis, elle se rapprocha encore une fois du bord le dos bien plaqué contre le mur en laissant légèrement sa tête sortir afin de voir si personne d'autre n'arrivait. Rassurée que non, elle bondit au quatrième hangars et de là elle put enfin apercevoir la salle des radio.

- Bien maintenant il va falloir se la jouer serré. Je vais aller à l'intérieur envoyer le message et mettre quelque explosif quand à toi, j'aimerai que tu les places aussi dans tout le camp. Choisi de préférence les véhicule et c'est une fois que nous serons sorti tout les deux que je ferai tout exploser. Je sais que tu n'es qu'une panthère mais je sais aussi que tu me comprend.

La panthère hocha la tête.

- Peux tu le faire ? 

Il posa sa tête contre son épaule et miaulait.

- Bien je te laisse ce petit sac. Il y a tout ce qu'il faut à l'intérieur. Une fois que tu as fini rejoint moi dans la salle des radios. Aller en route et fait attention à toi.

La panthère prit le sac dans sa gueule et après avoir grogné parti. Nora se retrouva seul avec son autre sac. Elle regarda à sa droite, à sa gauche puis derrière, la voie étant libre, elle s'avança toujours baissé en direction de la salle. Arrivée au cinquième bâtiment, elle se plaqua contre le mur puis doucement elle contourna celui ci et entrevit une fenêtre qui était éclairé. Discrètement, elle relava la tête et se leva légèrement pour voir à l'intérieur. Elle découvrit trois gardes en train de manger et de boire. Discrètement, elle s'accroupit et réfléchis quelque instant. Quand une idée lui vint en tête, elle passa sans bruit sous la fenêtre et arriva sur le côté où une porte trônait.

- L'entrée je suppose.

Le plus délicatement possible, elle attrapa la poignée et l'abaissa puis elle l'ouvrit en faisant le minimum de bruit. Elle se faufila ensuite à l'intérieur avec la grâce d'un félin et la referma de la même manière. Elle s'avança alors à pas de loup jusqu'à l'entrée de l'autre pièce qui ne possédait pas de porte. Cela fut un avantage et un inconvénient, car elle devait agir le plus vite possible sans alerter le reste des soldat. Tous les trois étaient occupés à manger et à regarder la télé, qu'elle en profita pour entrer doucement en se plaçant derrière la chaise d'un des garde.

Elle sorti son couteau et en un mouvement vif elle se leva d'un coup et l'égorgea. Les deux autres bondirent surprit sur leur pied mais la tigresse blonde sauta immédiatement sur celui qui était à ses coter et lui planta le couteau dans la cœur. Le dernier qui resta, ce mit à courir pour atteindre le bouton d'alarme mais ne fut pas assez rapide. Il fut plaqué sur le sol par une furie et sa tête fit un mouvement de plus de 90° et s'effondra mort. Avant de partir, elle le fouilla et découvrit un passe pour la salle des radio. Elle le mit dans sa poche et cacha soigneusement ses victimes dans les placard en mettant un explosif sur chaque corps et sortit de la salle. Il lui resta à passer encore deux bâtiments avant d'atteindre sa cible.

Elle s'approcha du sixième et cette fois ci un seul garde se trouva à l'intérieur. Elle fit le contour en longeant le mur mais s'arrêta dessous. La fenêtre étant entre-ouverte, qu'elle profita de se passage princier pour se faufiler à l'intérieur. Elle eu juste le temps de se cacher sous la table quand le garde qui était dos à l'ouverture se retourna. Doucement elle placer deux explosif puis sortit son flingue à balles. Elle installa le silencieux, lui visa la tête et deux seconde après il s'effondra avec un trou entre les deux yeux. Toujours aussi efficacement, elle le prit et le cacha derrière un bureau.

Elle fut interloquée par des dossiers qui se situait sur sa cachette. Elle les prit tous sans prendre le temps de les regarder et sorti des lieux en se dirigeant vers le dernier bâtiment qui se mettait entre elle et les radios. Cette fois ci la partie était plus difficile car les gardes était dehors et à l'arrière. Cela la gênait énormément car elle ne pouvait ni passer par devant ni par derrière. Elle leva la tête prête à regarder par la fenêtre quand elle sentit une présence derrière elle. Aussitôt elle sorti son pistolet et sans bruit se retourna prêt à tirer mais se calma direct quand elle vit le félin derrière elle. Celui ci se frotta à elle pour lui indiquer qu'il avait fini et lui fit un signe de tête pour qu'elle grimpe sur son dos. Elle lui sourit et exécuta automatiquement. Doucement l'animal prit son élan et sauta sur le toit du bâtiment.

- Et bien oui, pas devant, pas derrière alors par en haut sa fonctionne même mieux. Lui chuchota Nora.

Elle redescendit du dos de l'animal et se coucha immédiatement pour ne pas se faire repérer. Doucement elle se mit à rampé jusqu'à l'arrière sortit son flingue tranquillisant et endormit les deux gardes. Elle se laissa doucement tomber sur le sol et les égorgea en un mouvement vif et net ensuite, elle s'approcha du bout du mur et sillonna les environs. Personnes ne furent présent, elle longea donc le deuxième mur pour avoir les deux autres gardes stationnés devant dans sa ligne de mire. Les voyant fixe ce qui la dérangeait beaucoup, elle devait impérativement attirer leur attentions sans pour autant leur indiquer un danger. Elle prit une petite pierre et la lança dans les buissons.

Les deux gardes tournèrent leur tête automatiquement ensuite puis se regardèrent en se parlant et dans un gros soupir de frustration, ils se dirigèrent dans la direction de Nora. Celle ci recula doucement pour se retrouver une nouvelle fois derrière le bâtiment. Elle s'éloigna un peu plus pour être bien dans l'ombre. Elle sorti son autre pistolet à balle et au moment où les deux gardes se pointa, elle leur tira une balle dans la tête à chacun. Elle attrapa leur corps et les plaça au coter des autre. Une fois la voie libre, elle arriva à la salle des radios. Encore une fois elle passa derrière le bâtiment en longeant le mur suivit de son fidèle compagnon. Cette fois ci, la pièce ne comportait pas de fenêtre. Après avoir passé le mur arrière, elle découvrit que la porte ne se situait pas sur le coter mais sur le devant. Elle ragea intérieurement mais garda son sang-froid.

Au bout du mur elle passa sa tête et observa. Aucun gardes ne s'y trouvait. Doucement, elle s'avança vers la porte en restant le plus possible dans l'ombre. Elle attrapa la poignée et l'abaissa mais la porte fut fermer à clé. Elle leva les yeux et découvrit un petit boitier avec une fente dedans.

- Mais oui bien sur le passe.

Elle le sorti de sa poche, tout en surveillant que personne n'arrive, elle mit le passe du solda dans la fente et un petit voyant vert qui indiqua l'ouverture de la porte s'alluma. Elle abaissa une nouvelle fois la poignée et la porte s'ouvrit. E lle rentra vite mais silencieusement suivit du félin et se plaça contre le mur. La salle des radio avait deux pièces et celle qu'elle voulait se trouvait sur sa gauche et était éclairé. Elle longea dans le plus grand silence le mur et arriva à l'entrée qui ne possédait pas de porte. Elle passa doucement la tête et vit que personne n'était à l'intérieur. Le félin était resté à l'entrée pour la prévenir en cas d'invasion. Sans perdre de temps elle se rua sur un pc qui était dans la pièce et écrit son message.

Il faut que vous alliez en Russie dans l'ancien repère du Général. Un de vos homme est surement mort là-bas suite à une explosion. Il vous faudra aller sur place pour vérifier que l'info soit vrai mais si c'est comme je le pense, la personne est toujours en vie mais aura besoin de soin dans l'immédiat.

Elle envoya le message sans le signer puis referma l'ordinateur. Elle installa encore deux explosifs comme dans tous les autres bâtiments précédant et se dirigea vers la sortie. N'ayant eu aucun signe de danger de la part de la panthère, elle ouvrit la porte de la même manière qu'à son entrée. Elle sillonna les environs après s'être assuré qu'il n'y avait pas de danger, elle contourna de nouveau les murs pour se retrouver derrière le bâtiment puis sans perdre de temps, elle monta sur le dos du félin mais c'est au moment où ils s'apprêtaient à partir, qu'ils furent enfin découvert et que l'alarme fut lancée. tout les soldats se ruèrent sur eux en les bombardant de balles.

Sans attendre et sans faire attention à leurs agresseurs, les deux amis se faufilèrent à travers les balles. L'agilité et la finesse du félin mélanger à sa vitesse eu raison des soldats. Ils passèrent entre les véhicules. La jeune femme profita de ce moment pour déposer ses derniers explosifs sur chacun d'entre eux. Elle en garda un seul dans les mains et demanda à son ami de retourner au hangar des armes pour qu'elle puisse le déposer. Arrivée au niveau de celui ci, Nora jeta son explosif en brisant une vitre puis contournèrent le bâtiment afin de ne pas faire de marche arrière et sans qu'il ne perdent de temps.

Une fois sur le chemin du retour, ils se digèrent vers la branche de l'arbre. Les soldats étaient toujours à leurs poursuite et c'était munie de leur moto pour pouvoir les suivre et vidèrent leur chargeur sur eux. Le félin réussi à toutes les éviter sauf une qui toucha Nora au bras. Celle ci se cramponna de toute ses forces au pelage et ne tomba pas. Le félin se précipita vers la branche pas laquelle ils furent arrivés et à deux mètre de celle-ci, il sauta sur un camion en se servant de sa hauteur pour atteindre la branche facilement. Aussitôt la jeune femme sorti sa télécommande et appuya sur le bouton. Une gigantesque explosion retentit dans tout le camps en détruisant tout sur son passage. Ils s'éloignèrent le plus vite possible afin de ne pas être prit dans le souffle. après s'être assurés d'être hors de porter de l'explosion, ils s'arrêtèrent et regardèrent avec satisfaction leur travail.

- Et bien voilà une bonne chose de faites maintenant il faudrait savoir si Frédérique est toujours en vie.



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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Ven 3 Fév 2012 - 16:49

CHAPITRE 26 : Le mystérieux informateur.

Willy qui avait reçu le message, s'empressa de partir en Russie. Ne sachant pas pourquoi même si ce message n'était pas signé, il avait l'intuition qu'il pouvait faire confiance au mystérieux destinataire. Le lendemain il arriva sur les lieux où devait se trouver Frédérique. Ce qu'il y vit lui serra le cœur. La demeure ainsi que ses environs n'existait plus. Tout était détruit. Il se demandait fortement s'y il allait pouvoir retrouver la grande femme dans se tas de débris et même si il y parvenait, serait-elle encore en vie? Le faite de savoir que sa jeune amie pouvait s'être fait tuer dans l'explosion lui noua l'estomac.

Il commença sa fouille en recherchant un petit détail qui lui confirmerai que la grande femme ai survécu mais il ne trouva rien. Pas un petit truc pas un bout de vêtement. Ça faisait une heure qu'il sillonnait le secteur en ne trouvant aucune traces puis au moment où il était sur le point de rentrer, il buta sur une chose dure. Il regarda sur quoi son pied avait tapé et découvrit une sorte de porte. Il s'abaissa et vit à travers les débris une petite entrée cachée sous les décombres. Ils entreprit de déblayer tout ce qu'il se trouva dessus afin de laisser apparaître une ouverture avec des escalier qui l'emmène dans les entrailles de la terre. Il sortit sa lampe de poche et commença sa descente.

- Par les saints, tout est détruit.

Arrivé dans le couloir Willy vit une ouverture avec le reste du porte accrocher à ses gonds. Il entra doucement en faisant bien attention à ne pas trop bouger les débris de peur que tout s'écroule. Il sillonna la pièce avec sa lampe et s'arrêta sur une chose qui lui attira l'attention. Une chaussure de soldat. Doucement il s'aventura pour savoir si le pied était à l'intérieur et savoir si il pouvait découvrir le reste du corps.

Il fut soulagé de constater que oui mais la tête n'était toujours pas apparente. Il se baissa lentement et vit de long cheveux noir étalés. Sans perdre de temps avec sa main il remonta le long de la chevelure et sentit le visage cacher sous une grosse poutre.

- Seigneur faîtes que se soit Frédérique.

De toute ses forces et pas sans mal à cause du poids de la poutre, il la déplaça en faisant bien attention à ne pas heurté la tête de l'inconsciente. Une fois celle ci hors de la porter de la tête, il la lâcha d'un coup en atterrissant dans un gros tas de poussière, aussitôt il prit la personne dans ses bras et la retourna afin d'avoir le visage devant ses yeux. Il découvrit heureux malgré lui de découvrir Frédérique qui était effectivement dessous. Avec une main tremblante, il approcha ses doigts du cou de celle ci afin de trouver le pouls chose qui découvrit avec bonheur.

- Comment à t-elle put s'en sortir vivante ? C'est impossible pas après une explosion aussi importante.

Il se met à rigoler pour lui même.

- C'est Frédérique après tout, pourquoi je m'étonne ? Tout est possible avec elle même le plus improbable.

Il prit sa jeune blessée dans ses bras et l'emmena à sa voiture en la plaçant sur la banquette arrière puis, partit en direction de l'hôpital. La grande femme se réveilla trois heures après avec un gros mal de tête. Elle fut très surprise de se retrouver dans un hôpital et vivante “ mais que c'est il passé ? Pourquoi ne suis je pas morte et où suis ? ” Elle fit le tour de la pièce avec ses yeux et découvrit qu'elle se trouvait dans un Hôpital. “ Mais qui m'as emmener ici ? ” C'est Willy qui la sortit de ses questions en entrant dans la pièce. il sourit de tout son cœur soulagé de la voir enfin réveillée.

- Alors comment te sent tu ? Demanda-t-il d'une voix remplis de soulagement.

- J'ai super mal à la tête, mon corps est engourdit et remplit de courbature. Je ne sais pas comment je suis arrivée ici et surtout comment j'ai fais pour être encore en vie mais sinon à par tout ça tout va bien. Répondit-elle un peu perdu.

L'homme ne put s'empêcher de rire face à la tête d'incompréhension de la grande femme. Il prit pitié d'elle et lui répond.

- Savoir comment tu es encore en vie je ne pourrais pas te répondre à cette question mais sinon, c'est moi qui t'ai trouvé dans tout ses débris et qui t'as emmener à l'hôpital.

- Quoi c'est toi ?! Mais comment tu as su qu'il y avait une explosion et surtout comment tu as su que je me trouvait sur place ?! Demanda la grande femme stupéfaite.

- Hier soir j'ai reçu un mail en disant que je devait aller en Russie dans l'ancien repère du Général et que celui ci avait exploser. Il y avait aussi noté que l'un de mes hommes était sur place et peut être mort mais qu'il en était pas sur et qu'il fallait partir immédiatement. Répondit Willy simplement.

- Quoi et tu sais qui t'as envoyé se message ? Demanda Frédérique plus que surprise.

- Non cela n'as pas été signé. Je te ferai lire le message, tu me dira se que tu en pense mais quoi qu'il en soit, je ne sais pas pourquoi mais j'ai voulus faire confiance à se message donc me voilà et j'ai eu raison. Continua l'homme pas trop intrigué.

- Oui c'est sur mais ce message m'intrigue fortement en tout cas qui aurais pu l'envoyé. Dit la grande femme qui elle par contre l'était.

- Je ne sais pas mais ça ta sauver la vie en tout cas.

- Oui bon il faut que j'arrive à savoir où est ce que je pourrais trouver une planque du Général. Dit Frédérique en devenant sérieuse.

- Le Général ?! Demanda Willy pas trop sur d'avoir bien entendu.

- Oui j'ai changer mon projet. Je ne recherche plus Nora mais lui. Je me suis dit qu'elle ferait surement la même chose. Donc pour la retrouver, il faut que je le trouve lui. Expliqua la brune déterminée.

- Oui c'est une bonne idée. Et c'est pour sa que tu était en Russie ?!

- Oui mais il a été prévenu de mon arriver mais je payerai cher pour savoir comment.

- Qui fut au courant de ta recherche ? Demanda Willy intrigué.

- Le manoir uniquement.

- Alors je pense qu'il y avait un espion la bas et qui la prévenu.

- Effectivement c'est faisable dans ce cas là je ne dois plus les contacté mais le faire seul. Dit elle aussi persuadée que son amie.

- Comment vas tu faire ? C'est chercher un aiguille dans une bote de foin là.

- Je sais mais je pense que je vais recommencer les recherche mais cette fois je vais aller là où tout à commencer.

- En Colombie ?

- Oui j'aurai peut-être des indices.

- Et tu part quand car là tu es plutôt bloqué. Dit l'homme en voyant l'évidence.

- Et bien tu vas me donner un coup de main pour que je puisse sortir maintenant. Lui répondit-elle avec un grande sourire.

- Ok ok c'est bon j'y vais.

Deux heures plus tard ils étaient sorti et Willy conduisit Frédérique à l'aéroport pour qu'elle puisse prendre son vol en direction de la Colombie. Ils se disent au-revoir et se promirent de se tenir au courant des évènements. Au moment où elle s'apprêtait à passer la porte de l'embarquement elle se retourna.

- Brice ne c'est toujours pas réveillé n'est ce pas ? Lui demanda t-elle avec des yeux triste.

- Non désolé. Nous ne savons toujours pas si il se réveillera un jour mais je te promet de te tenir au courant si il se réveille.

- Bien.

Puis elle partit et dix minutes après l'avion décolla pour la Colombie. Après plusieurs heures de vole arrivée sur les lieu, elle sortit de l'aéroport.

- Bien il faut que je retourne au camps où tout avait commencé.

(du coter de Nora)

La jeune femme et son félin était partit loin de la base qu'ils avaient détruit, trouvèrent un abris et s'y installa pour y passer la nuit. Elle monta son campement, fit un feu et fit cuire se que la panthère avait chassée. Elle sorti les documents qu'elle avait trouvé et commença à les éplucher. Elle y découvrit tout les emplacements des autres camps ainsi que tout ce que Nico avait l'intention de faire.

- Houa et bien, il s'amuse super bien mais toute seule, je vais y mettre des années à tout détruire et l'arrêter il nous faut de l'aide. Dit elle a son ami.

La panthère qui était à ses cotés releva la tête et donna un coup de patte sur le sac de la jeune femme qui eu pour effet de lui attirer son attention.

- Qu'est ce que tu veux ? Lui demanda Nora sans comprendre son geste.

Il recommença à donner un coup de patte au sac mais cette fois ci en le faisant voler juste au pied de la petite blonde.

- Mais que veux tu me dire ? Je ne comprend pas.

Le félin s'impatienta et s'approcha du sac en fait mine qu'il voulait fouiller dedans alors la jeune femme ouvrit la fermeture éclaire. L'animal entra sa tête à l'intérieur en sorti le porte feuille qu'il lui déposa entre ses jambes. Elle le regarda bouche bée, elle avait enfin comprit ce qu'il voulait lui dire.

- Je...je...je ne sais pas. Je ne pense pas que se soit une bonne idée de faire appel à elle.

Il lui montra les crocs en guise de réponse ce qui fit sursauté son amie.

- Mais regarde, je ne sais pas si elle m'a vraiment aimée ou qu'elle m'a vraiment piégée. J'en sais rien je suis si perdu. Je n'arrive plus à faire confiance à qui que se soit à part toi. Tu es le seul à ne pas m'avoir trompée.

Elle prit sa nuque entre ses mains et posa sa poitrine contre ses genoux.

- Que puis je faire ?! Comment avoir encore confiance aux autres ?! Je ne me sens pas prête de la revoir maintenant, même si j'en ai une folle envie que je ne nie pas, mais j'ai pas envie d'avoir encore mal.

Doucement ses larmes coulèrent sur ses joues.

- J'ai qu'une envie c'est de la voir, de la prendre dans mes bras, de l'embrasser mais si ce que Nico à dit était vrai, je retomberais encore une fois dans le panneau et je souffrirais encore plus. Je ne préfère pas.

(Du coter de Frédérique)

La grande femme c'était arrêté à mi-chemin de la caserne et avait monter son propre camps. Elle étudia la carte de la région pour savoir comment elle pourrait contourner le camp afin d'arriver à l'entrée sans pour se faire voir. Elle ne put se concentrer ce soir là car le faite de se retrouver dans la forêt, cela lui fait repenser violemment à sa douce compagne. Elle leva sa tête et regarda le ciel étoilé.

- Ah Nora où peut tu trouver, j'ai tant besoin de toi. Comment te faire comprendre que je n'y suis pour rien. Que je n'ai jamais voulut et que je ne pourrait jamais te faire de mal. Tu compte beaucoup trop pour moi. Je t'aime tellement que j'en suis malade de ne plus pouvoir te tenir dans mes bras, de ne plus te voir sourire, pleuré, toucher ta peau si douce, de ne plus gouter à tes baiser qui me faisait voyager à chaque fois.

Elle soupira et doucement des larmes lui virent au yeux.

- Seigneur aidez moi. Comment puis je réussir à la ravoir auprès de moi ? Comment puis je enfin lui faire comprendre que je ne pourrais lui faire du mal ? 

Puis d'un coup, elle se rappela de se que la vieille femme lui avait dit. Son passé et son présent vont être bientôt réuni, vous allez beaucoup en souffrir et il vous faudra rester forte

- Si c'est ça l'épreuve que je dois passer en échange d'avoir demander sa vie, je la trouve vraiment trop dure mais je dois rester forte pour elle et pour nous. Elle m'aime je le sens au font de moi. Elle m'aime toujours, je dois la retrouver pour lui prouver mon amour et lui avouer tout mes sentiments les plus profond. mais où est elle ?

(coté Nora)

La petite blonde était plongée dans ses pensées envers sa belle ténébreuse.

- Frédérique, si je pouvais être sur que tu m'as réellement dit la vérité depuis le début, je reviendrai au triple galops pour me blottir dans tes bras. J'ai tellement besoin de la chaleur de tes bras, de la douceur de tes baisés et de tes caresses.

Sans savoir qu'elles se retrouvaient dans la même forêt à quelques kilomètre de l'une et de l'autre elle se mirent toute les deux à penser la même chose.

- Tu me manque tellement j'aimerai tant te revoir. Je t'aime même séparé, tu restera l'amour de ma vie. Je t'aime.

(coté Frédérique)

Le jour ce leva et Frédérique enfourcha la moto qu'elle avait loué et parti dans la direction du camps militaires. Une heure plus tard elle y arriva et était estomaqué devant le tableau. La base entière était complètement détruite. Il ne resta plus qu'épave et cadavre démembré. Tout n'était poussière, cendre et débris. De la fumé sortait des décombres et un silence de mort entourait le base. Doucement elle entra à l'intérieur en faisant bien attention à ne pas marcher sur les jambes bras ou corps qui était éparpillé. Ce fut une vision d'horreur rien n'avait été épargné. Elle s'approcha de se qui semblait être un bâtiment. Un bruit venant de sa droite, perça le lourd silence en la faisant sursauter. Elle s'arrêta et regarda dans la direction. C'était un homme qui se trouvait coincé sous la carcasse d'un véhicule. Elle s'approcha de lui elle faillit vomir quand elle vit l'état du gars. Tout son bras gauche était arraché et du bassin au jambes tout furent broyer. “ Il ne lui reste pas longtemps à vivre. ” Se dit elle. Prenant son courage à deux mains elle s'accroupit au coter du soldat.

- Que c'est il passé ? Demanda Frédérique compatissante.

- Je...je ne sais pas. Je...je ne l'ai pas vue. J'ai...j'ai simplement entendu des...des cris et...et des coups de feu et...puis d'un...d'un coup tout est devenu feu et...et le noir ensuite.

- Qui ? Tu n'as pas vue qui vous à attaquer ?

- La...la personne qui...qui nous...nous a...a attaqué.

- Une personne ?! Elle était toute seule ?

- Oui nous...nous l'av...avons repéré mais...mais qu'...qu'au dernier mo...moment. Pers...personne ne...ne l...l'a vu ren...rentrer...

Il mourut avant qu'il ne puisse finir de parler.

- Zut ! Bien tout ce que je sais, c'est qu'une personne c'est introduit ici et à tout fait exploser. Hé bien c'est du bon travail en tout cas. Celui ou celle qui a fait ça, savait ce qu'elle faisait. Elle a placé ses explosifs dans des endroit bien stratégique pour que tout explose en même temps, sans laisser la moindre chance au soldat de s'enfuir et ne laissant aucune trace également. Ce n'est pas du travail de débutant. Bon et bien me revoilà dans une impasse maintenant. Moi qui pensais trouver quelque chose qui pourrait m'indiquer où est ce que je pourrais trouver le général, me voilà bonne pour repartir de zéro pfff.

Elle allait repartir quand son téléphone sonna elle décrocha et vit que c'était Willy qui l'appelait.

- Salut alors tu as des nouvelles de Brice ?

- Heu salut non désolé. Je ne t'appelle pas pour ça mais pour autre chose.

- Oh. Répondit-elle déçu. Et bien vas y je t'écoute.

- Bien voilà, je viens de recevoir un autre mail aujourd'hui. Est ce que tu as emporté ton ordi avec toi ? J'aimerai te l'envoyer pour que tu puisse le voir pas toi même. Dit il avec un voix stressé.

- Tu es sur que tu vas bien ? Tu m'as l'air nerveux. Demanda Frédérique inquiète.

- Tu comprendra après. Alors à tu ton ordinateur portable avec toi ?

- Oui je l'ai attend je le sort.

Elle s'assit sur une poutre en bois, sorti son ordinateur de son sac à dos le posa sur ses genoux et l'alluma.

- Voilà c'est bon tu peux envoyer.

Aussitôt l'homme lui envoya le mail. elle le reçut dans les cinq minutes qui suivirent puis elle l'ouvrit en écarquillant les yeux.

-- Mais...mais c'est...

- Oui se sont tout les lieux où se trouve les bases militaires que le Général dirige avec en plus quelques objectif qu'il prévois de faire. ”

- Mais qui ? Pourquoi ?

- Je n'en sais rien, mais la personne qui nous envoient ceci sais que nous poursuivons le Général et que...

Puis d'un coup il s'arrêta de parler

- Willy tu es là ? Willy tout va bien ? Appela Frédérique en commençant à stresser.

Frédérique reçu un gros silence comme réponse.

- Oh Willy tu m'entend ? Tu es là que se passe t-il ? Répond moi ! Demanda La grande femme de plus en plus inquiète.

- Hein quoi ?!

- Mais bon sang que c'est il passé ? J'ai perdu la connections d'un coup ! Dit la brune soulagée.

- Désolé je viens de recevoir un autre mail je te l'envoi.

Frédérique reçu le mail, le lit et resta interdite.

Salut.
je vous envoi les données que j'ai récupéré pendant l'attaque d'une base. Elles contiennent tout les emplacements de toutes les camps que le Général dispose ensuite, vous trouverez également toutes les directive ainsi que toutes les descriptions de ses prochains projet dans la conquête du monde. Comme vous pouvez le lire sur les documents, ils sont tous dangereux donc, j'ai commencé à détruire ses bases en commençant par celle de la Colombie ensuite pour la prochaines, je ne sais pas exactement par laquelle je vais commencer. Je ne pourrait pas arrêter tout ceci à moi seul donc sous l'influence d'un ami, je me suis permit de vous envoyer toutes ses données afin que vous puissiez m'aider et d'après ce que j'ai entendu dire sur vous, vous êtes assez fort pour ça donc voilà. Selon ce que vous déciderez je vous remercie d'avance.

Chaos.

- Mais qui c'est ce mec ? Demanda Frédérique excédée

- Je ne sais pas mais il n'as pas signer donc je présume que c'est la même personne qui m'as avertit pour toi.

- Mais comment connait il t-on mail personne ne le connait à part Brice et moi !

- Je n'en sais rien, alors que décide tu ? Tu vas l'aider ou pas ?  Demanda Willy curieux.

- Oui je vais le faire car à la fin il sera bien obliger de se dévoilé et je serais enfin qui c'est. Répondit Frédérique déterminer à démasquer leur mystérieux informateur.

- Bien alors tu vas commencer par où.

- Alors d'après les lieux il y aurai une base au brésil toujours dans la forêt. Je pense que je vais aller m'en occupé et ensuite je partirai pour la Turquie.

- Bien, je te recontacte plus tard.

- Ok à plus. Sans perdre de temps elle retourna sur sa moto et partie dans la forêt en direction du Brésil.

(du coter de Nora)

Le félin qui portait Nora traversa la forêt en se dirigeant vers la Guyane.

- J'espère que tu sais ce que tu fais. Tu as tellement insisté pour l'avoir en renfort que j'ai fini par céder mais comme je te l'ai dis, je ne serai pas auprès d'elle. C'est pour cela que je lui ai laissée le Brésil et nous là Guyane. J'ai divisé la liste en deux parties et comme ça, je suis sur que nous la croiserons pas.

La panthère se mit à pour approuver ses dires.

(du coter de Frédérique)

Deux jours plus tard Frédérique arriva au Brésil. Elle était à deux kilomètre de la base quand elle décida de s'arrêter. Elle cacha sa moto dans les buissons en l'a recouvrant de feuille et de broussaille puis elle s'engagea à pied pour le reste du parcourt. Il faisait toujours jour quand elle arriva à la base. Elle se cacha dans un arbre et sorti ses jumelles afin de scruter les environs.

- Bien, ils sont au moins une centaines. Six grands hangars, dix petits bâtiments qui doivent contenir les vestiaires ainsi que la salle des radios et leur couchage ensuite, il dispose d'une vingtaine de jeeps, de dix camions, trois chars et quelques moto mais pas d'hélicos. Cela est plutôt intéressant.

Elle fit l'inventaire de tout et se concocta un plans pour lui permettre de tout détruire et ressortir sans se faire avoir.

- Il est bien arrivé alors pourquoi pas moi.

Elle sortit de son sac des habille militaires qu'elle emporta toujours avec elle. Un pantalon, un t-shirt, une casquette et des bombeurs avec une grosse ceinture lui permettant d'installer ses armes. Elle se changea et une fois prête elle se concentra un maximum. Elle ne pouvait pas attendre sachant que le jour ne se couchera pas avant six heure. Elle allait descendre de son perchoir quand son téléphone vibra. Elle le prit et fut surprise que se soit un message. Elle l'ouvrit et resta interdite devant sa lecture.

Salut, fais bien attention à toi à bientôt.

Elle regarda tout autour d'elle mais ne personne vit dans les environs hormis les soldats.

- Mais qui ça peut-il bien être. Ce n'est pas Nora ce n'est pas son style d'écriture. Elle secoua la tête pour chasser ses questions de sa tête et se concentra de nouveau sur son objectif.

(Du coté de Nora)

La panthère se mit à grogné pendant le trajet.

- Ben quoi, ce n'est pas parce que je ne veux pas la revoir que je n'ai pas le droit de lui envoyer un message. Dit elle en rougissant. Bon continuons au lieu de nous distraire.

(Du coter de Frédérique)

Une fois son objectif bien tête, elle descendit de son arbre et se coucha sur le sol dans l'ombre. Elle commença à ramper vers le grillage en allant doucement sur le coter en faisant le minimum de bruit. Elle s'approcha et sorti une petite pince et commença à entailler le grillage. Après s'être assuré que celui ci n'était pas électrifié elle fit un trou assez grand pour qu'elle puisse y passer. Aussitôt à l'intérieur elle se dirigea vers des caisses et s'accroupit en collant son dos contre. Doucement elle pencha la tête sur le coter afin de voir les soldats. Il y en avait trois prêt d'elle, deux sur la gauche prêt d'un hangar et quatre autres sur la droite vers un bâtiment.

- Et bien ça ne vas pas être facile de se faufiler.

Elle regarda sa montre qui lui indiquai pratiquement midi.

- Bien ils vont bientôt tourner pour la pause d'ici cinq minutes.

Comme elle le pensait, cinq minutes après les soldats partirent pour la pause déjeuner. Elle savait qu'elle ne disposait que de très peu de temps pour atteindre le premier hangar. Aussitôt les soldats hors de porter de vue, elle s'élança sans un bruit au premier hangar. Elle prit la poignée entre ses mains et l'abaissa doucement pour l'ouvrir mais malheureusement la porte fut bloquée. Elle resta figée quand elle entendit la voix d'un soldat venant sur sa droite. Elle fit volte face et se plaqua contre le mur. Elle le longea et pencha légèrement pour découvrir un seule garde au téléphone. Elle attendait silencieusement avec son flingue tranquillisant dans la main et quand il eu raccrocher elle lui tira une fléchette dans la nuque et attendit. Quand il s'effondra inconscient, elle se jeta sur lui et lui brisa la nuque. En peu de temps, elle fouilla ses poches prit un trousseau de clé et posa le corps sur son épaule. Elle se dirigea de nouveaux vers la porte. Elle passa toutes les clés. Elle eu juste le temps d'entrer et de la refermer derrière elle, que la relève fut déjà arrivée. Elle cacha le corps prêt de la porte dans une caisse en bois.

Ensuite elle visita le hangars et découvrit que c'était l'entrepôt des armes. Des explosif, de la dynamite avec d'autre armes plus ou moins dangereux s'y trouvait. Elle se dirigea vers une fenêtre et en faisant bien attention à ne pas se faire voir, elle regarda là où elle pouvait et remarqua que les véhicules était à deux hangar plus loin et ceci lui donna une idée.

- Et bien pourquoi ne ferai je pas moi aussi mon feux d'artifice.

Doucement elle ouvrit la fenêtre et après avoir bien regarder de ne pas voir un soldat dans le coin, elle passa sa tête et sauta avec grâce par dessus. Elle se mit à longer silencieusement le mur avec son pistolet à la mains. Arrivée au bout, elle regarda sur le coter afin de vérifier que la voie était libre. Quand se fut bon, elle traversa la petite allée qui séparait les hangars. Elle continua de longer le deuxième hangars et s'arrêta quand des voix venant de l'intérieur se fit entendre à travers la fenêtre ouverte. Elle s'accroupit et s'y approcha doucement puis quand elle fut en dessous, elle se redressa lentement afin d'y laisser que ses yeux dépasser et regarda à l'intérieur. il y avait deux gardes qui se parlèrent quand un des soldat fit tomber sa radio. Elle profita du moment qu'il soit baissé et que le deuxième soit tourner vers son collègue pour entrer à l'intérieur en se plaquant contre une caisse en bois. Elle sorti son arme, le chargea sans bruit puis quand celui qui tenait la radio ce releva, elle se redressa d'un coup et à la vitesse de la lumière elle leur tira une fléchette chacun. Ils s'effondrèrent puis sans perdre de temps, elle prit les corps des deux et les cachait dans un coin sombre du hangars après, elle sorti son arme à balle, mit son silencieux dessus et leur tira une balle entre les deux yeux.

Elle vadrouilla à l'intérieur en faisant le moindre de bruit possible. Elle se retrouva dans le rangement des chars et des camions chose qu'elle cherchai. Doucement elle se coucha sous un des camion et commença à percer les réservoir en laissant bien couler l'essence. Une fois tout les camions percés, elle se dirigea vers la fenêtre par où elle était arrivée en regardant bien si personne ne l'avait suivit ou aperçu et sorti en s'accroupissant le plus bas possible. Il ne lui restait plus qu'un hangars à s'occuper et le plus important.

Elle s'avança à pas de loup jusqu'au bout du mur et passa sa tête afin de surveillé les alentour. Il y avait quatre gardes au bout lui tournant le dos. Elle pouvait traverser l'allée si elle ne faisait pas de bruit mais c'était quand même risquer. Elle opta pour l'idée de passer par les herbes hautes qui se trouvait derrière le hangar. Elle s'allongea dedans et commença à ramper doucement tout en veillant à se que personne ne la détecte. Mais en rampant en pleine journée cela ne fut pas une partie facile comme pour tout le reste et un des gardes remarqua l'herbe bouger. Il se dirigea à grande enjamber vers la grande femme qui c'était arrêter d'un coup. Elle sorti immédiatement son silencieux et le visa. Au moment où elle allait tirer, elle repéra un deuxième gardes qui se dirigea vers également elle.

- Merde si proche du but.

Puis d'un coup elle entend un petit sifflement prêt d'elle, doucement elle tourna la tête et vis un gros serpent se diriger vers elle. Elle était prise au piège et ne pouvait pas sortir. D'un coter les soldat et de l'autre un serpent qui n'avait vraiment pas l'air amical. Elle devait absolument se débarrasser des trois sans attirer l'attention des autres soldats. Alors que le serpent fut à quelques pat d'elle sans réfléchir, elle l'attrapa et le balança dans la figure du garde qui se le prit immédiatement. Il se mit à hurlé de douleur car en atterrissant sur sa figure, le serpent l'avait automatiquement mordue. Cela donna à Frédérique une issue de secoure car au moment ou l'homme hurlait. Le deuxième se précipita sur lui pour l'aider en ne prêtant pas attentions à l'endroit d'où sorti le serpent. Cela permit à Frédérique de ramper un plus vite couvert par les bruit de hurlements, le frottement de vêtements fut atténué. Arrivée contre le tronc d'un arbre, elle se mit derrière et se plaqua contre celui ci en attendant que le calme revienne. Plusieurs garde furent arrivés en entendant leur collègue hurler et en voyant le serpent, ne prêtèrent pas plus d'attention au herbes en se disant juste que le bruit qu'il avait entendu venait de lui. Ils emmenèrent leur collègue se faire soigner et retournèrent à leur poste.

La grande femme profita que tout le monde eut le dos tourné pour avancer plus vite en direction du troisième hangars. Arrivée à celui ci, elle découvrit en passant devant la fenêtre que celui ci fut complètement vide de surveillance. Elle sourit intérieurement voyant que l'incident avec le serpent avait fait pas mal de dégât. Sans se poser plus de question, elle entra à l'intérieur et là elle fut au paradis. Tout les camions, jeeps, moto et char étaient tous ranger. Elle sortit des bombes et des explosifs avec minuteurs. Elle en plaça deux sur chaque engin sauf pour les camions et char où elle en plaça trois après, elle passa dessous et perça leur réservoir d'essence. Elle parti ensuite dans une pièce où ils stockaient les bidons remplis d'essence. Elle en ouvrit quelque uns et versa le contenu au sol et elle fit simplement des petit trou pour les autres afin de laisser le plus de vapeur sortir. Après être fière de ce de son travail, elle se dirigea vers la sortie en reprenant le chemin inverse sans avoir oublier de mettre les minuterie en route afin que tout explose dans trente minutes.

Le chemin du retour se fit plus difficile. Elle devait passer devant plusieurs gardes ainsi qu'attirer leur attention sans pour autant se dévoiler. Elle se trouva au dernier hangar et entra de nouveau à l'intérieur. Elle activa la minuterie à dix minutes pour que tout explose en même temps et ressorti.

Elle contourna le mur et arriva au devant de celui ci et regarda discrètement autour d'elle. Quatre soldats se trouvèrent devant le hangars. Deux plus loin à sa droite et cinq à sa gauche. Elle ne pouvait pas sortir toutes les issues furent bloquées. il lui fallait pourtant trouver de quoi faire diversion. Elle regarda au alentour quand un bruit dans les buissons juste à ses coter se fit entendre. Elle fit volte face et pointa son flingue à balle en direction de l'endroit.

Soudain un énorme Félin se jeta sur elle. C'était un jaguar cherchant de nourriture. Ce dernier lui donna un gros coup de patte et lui arracha la manche de son t-shirt. Réussissant à garder son équilibre Frédérique le repoussa de toute ses forces et c'est fut à moment là que sa sortie de secoure lui vint à l'esprit. Sa lutte avec le félin était enragée et avait alertée des gardes qui se dirigèrent vers eux. Ne voulant pas qu'ils s'approche de trop qu'elle profita du saut de l'animal pour s'accroupir au dernier moment et se releva quand l'animal pendant son saut fut au-dessus d'elle. La grande femme leva ses bras de toutes ses forces en le propulsant derrière le mur en direction des gardes. Tout les soldat se jetèrent sur l'animal qui s'enfuit dans les profondeurs du camps. Cela eu l'effet désiré. Avant de s'élancer sur la route, elle remarqua un camion qui était sur le point de sortir. Elle ne réfléchit pas deux seconde, courut aussi vite qu'elle le pouvait et dans une belle glissade, elle atterrit sous le camion en s'accrochant de toute ses forces en plaquant le plus possible contre le véhicule.

Ce dernier passa la barrière. Frédérique resta sous le camion pendant cinq minutes et avant de se laissé tomber, elle déposa un explosif et activa la minuterie à cinq minutes quand se fut fait, elle lâcha sa prise et laissa le camion s'éloigner sans faire un geste. Une fois le véhicule hors de la porter de la grande femme, cette dernière se leva et entra dans la forêt en courant de toute ses forces afin de récupéré sa moto. Arrivée à l'engin elle la chevaucha et la démarra. Elle attendit en regardant sa montre, il ne restait plus que trente seconde qui passèrent rapidement. La base militaires explosa en un beau feu d'artifice ne laissant que poussière et débris. Une seconde après, elle entendit une deuxième explosion qui lui indiqua la perte du camion.

- Voilà ça nous en fait deux de détruit, bon maintenant direction la Turquie.
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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Ven 3 Fév 2012 - 16:49

CHAPITRE 27 : Une curieuse visite.


Nora et le félin étaient arrivés en Guyane trois jours plus tard. Elle resta toujours dans la forêt avec son ami. Doucement, ils s'approchèrent de la base militaires alors que la nuit commença à tomber. Elle décida qu'elle allait agir dans la nuit car elle se réserva sa soirée pour que tout deux puisse se reposer sachant que son ami l'a pratiquement portée pendant tout le voyage. Ils se trouvèrent un arbre assez gros et large niveau branche. Ils montèrent à l'intérieur puis elle installa sa toile comme à son habitude et s'allongea en posant sa tête contre le corps de son ami.

- Il faudrait peut-être que je te trouve un nom. Ce serai bien tu crois pas ? 

La panthère rugie doucement afin d'approuver sa demande.

- J'ai pensé à Dataseth. Tu en pense quoi ?

Il se mit à hocher la tête.

- Alors va pour Dataseth. Comme cela se sera plus facile si un jour j'ai besoin de t'appeler.

Après cette mise en accord elle regarda les étoiles à travers les branches.

- Frédérique que fait tu à l'heure actuel ? A tu déjà détruit la base ou es tu en train de le faire. Comment j'aimerai tellement te voir faire. Dit elle dans un soupir.

- Tu vois Data, je me suis toujours demandé pourquoi j'étais aussi doué pour les combats mais maintenant, je ne me pose plus la question. Après avoir vue cette voyante et qu'elle m'a dit pour nos âmes sœur ainsi que pour notre première vie, je sais enfin d'où me viens cette capacité de combattre et cette soif d'aventure. Ça viens de là mais avant, j'étais avec ma compagne alors que là je suis seule.

Le félin se mit à grogner contre les derniers mot de son amie.

- Non je ne suis pas seule parce que tu es là mais ce que je veux dire, je n'ai pas ma compagne avec moi. Je sais ce que tu vas me dire rejoint là elle est si proche mais je ne peux pas. À chaque fois que nous sommes ensemble et que l'on espère avoir un minimum de bonheur, il y a toujours quelqu'un pour tout détruire.

- Ne laisse pas les problèmes t'empêcher d'être heureuse. Tu es destiné à être avec elle et non à être séparer.

Elle sursauta quand elle entendit cette phrase. Elle sorti immédiatement son arme et le pointa en direction de celle-ci.

- Qui est là ? 

- N'es pas peur Nora, je ne te veux pas de mal mais je suis là pour t'aider afin que tu puisse m'aider après par la suite. 

- Montre toi comment connait tu mon nom.

D'un coup une forme se matérialisa devant elle et un visage familier se dessina sous ses yeux.

- So...Sonia c'est...c'est toi ?! Bafouilla la petite blonde.

- Oui ma belle Nora c'est bien moi. Je suis ici pour vous venir en aide à Frédérique et à toi car vous ne devez pas rester séparer. Vous devez resté uni l'une à l'autre. 

Les larmes coulèrent sur les joues de Nora en revoyant son amie morte un mois au paravent devant elle.

- Sonia tu... tu me manque tu sait je...je.

- Je sais. Vous aussi vous me manquez beaucoup. Je n'ai pas beaucoup de temps. Nora il faut absolument que tu retourne auprès de Frédérique.

- Oui mais c'est pas facile de savoir qui dit la vérité, de savoir si elle m'aime vraiment, si je doit faire confiance où pas. Je ne sais plus où j'en suis.

- Fait confiance à ton cœur, lui te dit quoi faire.

- Mon cœur aime Frédérique de toute ses forces. Je ne peux pas vivre sans elle, mais je ne veux pas être auprès d'elle alors que je ne sais pas si elle m'aime vraiment. Dit la petite blonde perdu.

- Nora écoute moi. Frédérique t'aime plus que tout au monde. Je l'ai déjà vue avec d'autre filles et faire des missions. Jamais je l'ai vu trahir qui que se soit. En ce qui concernait les filles avec qui elle sortait, toutes ses dernières étaient prévenues qu'elle ne recherchait pas de sentiments mais que du physique pure. En aucun cas elle les a trahis. Toi par contre, tu es la seule personne qui à prit son cœur et je peux t'assurer, qu'elle ne pourra jamais te faire le moindre mal. Frédérique m'a beaucoup parler de toi et à chaque fois elle me disait, qu'elle avait peur de ne pas être assez bien pour toi, de ne pas être à la hauteur car toi, tu te dévoilais sans compter alors qu'elle, avait beaucoup de mal avec ses sentiments. Elle savait qu'un jour le faite de ne pas se dévoiler, ça allait lui jouer des tours et se fut le cas à cause des fourberies du Général. Expliqua sincèrement Sonia.

- Oui mais comment puis je faire comment être sur ? Demanda la jeune femme pas convaincu.

- Vous êtes faite l'une pour l'autre. Ce tyran t'a montée contre elle au moment où tu étais le plus fragile. Regarde où tu es aujourd'hui. Tu es dans la forêt amazonienne mais pourquoi à ton avis ?

- Je ne sais pas peut être pour retrouver Dataseth. Répondit Nora en montrant le félin

- Oui mais pas uniquement. Tu es revenu à l'endroit où tout avait réellement commencer entre nous tous. C'est dans cette forêt que nous,nous sommes avoués tout les sentiments que nous ressentions pour chacun. Nous avons vécu même si c'était la plus difficile, la plus belle des expériences car nous étions ensemble tout les jours. Alors qu'un abruti arrive et détruit pratiquement tout. Regarde comment ton cœur et ton âme est attirée par Frédérique. Tu lutte contre eux pour ne pas souffrir encore mais là, c'est toi qui vous fait souffrir. Parce qu'au lieu de croire ton âme sœur, tu as préféré croire une personne qui m'as tuée et mit mon mari dans le coma.

- Quoi tu veux dire que Brice est toujours vivant ?!

- Oui Brice est toujours vivant mais pour vaincre ton frère, il va falloir nous mettre à plusieurs.

- Nous ? Comment ça nous ? Tu es morte Sonia tu ne peux pas nous aider ?!

- On verra pour ce problème si plus tard. Tu dois retourner avec Frédérique c'est important et vital pour vous deux.

- Je ne sais pas. Dit Nora toujours douteuse.

- Viens avec moi je vais te monter quelques chose.

Avant que Nora ne puisse dire quoique se soit, Sonia lui toucha le front avec son doigt et le corps de la jeune femme s'effondra inconscient rattrapé par un félin de très mauvaise humeur.

- Ne t'inquiète pas je te la ramènerai.

Puis elle disparut. Nora se réveilla complètement vaseuse et surtout très légère comme si que rien ne la soutenait.

- Mais que se passe t-il ?! Je me sens toute bizarre.

- C'est normal ton esprit à quitter ton corps.

La jeune femme se retourna et vit que Sonia était toujours à ses côté et fit le tour de l'endroit où elle était avec ses yeux et ne reconnut pas le paysage .

- Mais où somme nous ? Demanda t-elle interdite.

- Observe.

Elle se trouvait dans une salle d'un trône avec d'un coup une porte qui s'ouvrit en grand et une grande brune accouru auprès d'un homme agé coucher sur la table et le prit dans les bras Nora reconnut tout de suite sa compagne.

- Mais c'est Frédérique !

Elle tourna la tête en direction de la porte quand elle voie une autre personne arriver et se reconnu directement. Elle regarda cette scène déchirante où elle découvrit que l'homme que tenait sa compagne était son père et qui fut tuer poignardé.

- Mais qu'es ce qu'il c'est passer ? Demanda t-elle à Sonia les larmes au yeux.

- Ce jour là un des hommes de Frédérique à tué le roi en te faisant passer pour la coupable.

- Tu veux dire que j'étais responsable de la mort de cet enfant. 

- Non, mais ce que le soldat à dit t'a fait passer pour une meurtrière au yeux de Frédérique.

- Au seigneur ! S'exclama Nora complètement apeurée.

- Attend je te montre autre chose.

Elles se retrouvèrent en quelques seconde dans un village en pleine nuit. elle se voyait coucher au sol avec sa compagne brandissant une épée au dessus d'elle avec les yeux aussi noir que la mort. Elle s'entendait supplier en pleure sa compagne de la croire que ce n'était pas elle la coupable. Celle ci lui disait également en pleure qu'elle mentait et qu'elle regrettait d'avoir ouvert son cœur alors que tout ce qu'elle voulait, c'était la mort du roi. ” Ce moment était trop dure pour la jeune femme et se mit à pleurer.

- Co...comment Frédérique a pu... 

- Je sais c'est dure mais viens ce n'est pas fini.

Elle l'emmena ensuite dans un village où tout les villageois se firent tuer par Frédérique ravagé par la haine. Cette dernière recherchait Nora pour la tuer car celle ci, avait réussit à s'enfuir.

- Mais comment à ton put en arriver là ?

- La haine Nora. Tout comme ce que tu as ressenti quand tu étais chez Willy avec le Général. Il t'a fait croire que Frédérique était sa complice pour que tu es de la haine envers elle car pour le tyran, elle est l'obstacle qui le sépare de toi. même si tu es assez forte, seule tu es quand même vulnérable alors qu'avec ta moitié. Tu es complète et forte. Regarde votre amour dans cette époque là avait triomphé, parce que Frédérique avait enfin regarder au plus profond de son cœur et avait finalement vu que tu était innocente.

- Dit moi j'ai bien appelé Frédérique Evan et elle Maria ?

- Oui c'était vos prénoms à l'époque. Répondit Sonia en souriant.

- J'ai l'air plus chétive dans le passé que maintenant.

- Oui ton âme à évolué comme pour celle de Frédérique qui est devenu plus calme et moins dure. Maintenant vous ne faites réellement plus qu'une.

- Attend je ne comprend pas trop pourquoi tu me montre tout ça ? quel rapport il y a avec notre vie actuelle ? Demanda Nora un peu perdu.

- Je veux juste te faire comprendre que tu ne dois pas être loin de Frédérique. Rejoins la et parlez-vous. Dans le passer les rôle ont été inversé. C'était toi qui avait été accusée à tord et même si Frédérique c'est réveillé un peu tard elle a fini par t'écouter et te croire. Tu ne lui en as pas voulut et tu as comprit. Alors que dans cette vie, c'est elle qui a été accusée à tord par le général et toi, au lieu de l'écouter et suivre ton cœur comme Frédérique l'avait fait dans le passé, tu la lâche. Comme je te l'ai dit au début, si je veux pouvoir revenir dans le monde des vivants, j'aurai besoin de toi mais d'une Nora entière. Qui veux dire que tu es ta moitié avec toi. Expliqua Sonia avec toute sincérité.

- Mais qu'est ce que je dois faire pour te ramener ?

- Ce n'est pas le moment pour en parler et je ne suis pas venu pour ça mais pour te faire ouvrir les yeux sur toi même. Cesse de te mentir. Si tu continue dans cette voie tu la perdra et pour toujours alors reprend toi et réveille toi maintenant.

En disant cela Sonia la poussa dans un trou qui venait d'apparaitre sous leur pied. Trente seconde après Nora se réveilla en sursaut dans la Forêt coucher sur le ventre de Dataseth. Elle regarda tout autour d'elle et ne vit personne. Elle prit petit à petit conscience de l'endroit et resta malgré elle devant ce qu'elle avait vue en compagnie de Sonia. Elle se rallongea mais fut trop nerveuse pour se rendormir. Les images qu'elle avait vu, la hantait. Elle regarda le félin et celui ci se mit à rugir.

- Bien je vois ce que je peux faire pour passer le temps, nous allons nous débarrasser de ce camps maintenant et après je verrais se que je ferais pour Frédérique.

Elle replia son campement, descendit de son perchoir et suivit du félin, elle se dirigea vers le camp.

- Bon je dois trouver un moyen de tout détruire mais là, ce ne sera pas facile sachant qu'il n'y a pas de bâtiment pour les armes. À moins que je ne me fasse tout les soldats un par un pour me défouler comme ça après, j'aurai plus de temps pour détruire le camps. Elle se mit à réfléchir un moment puis reprend. Je pense que je vais faire cela tu en pense quoi ?

Dataseth hocha la tête puis tout les deux commencèrent leur entrée soigneusement et le plus silencieusement possible. arrivée à l'entrée, elle y trouva quatre gardes. Deux mobiles, un dans une tour et un autre au niveau de la barrière d'entrée. Elle regarda bien leur mouvement et d'après se qu'elle vit, elle devait agir vite et devait tous les tuer pratiquement en même.

Elle plaça son silencieux sur son arme et visa celui qui se situai dans la tour. Grâce avec un pointeur rouge qu'elle mit sur son flingue, elle put ajuster son tir et tira. Par chance, le soldat tomba à l'intérieur sans faire de bruit puis doucement, elle se coucha et se mit à ramper jusqu'à la route. Proche de cette dernière, Nora attendit bien sagement afin que les deux militaires mobile, soit proche de celui qui est situer à coter de la barrière. Quand ce fut le cas, elle tira trois balles d'affiler en les touchant mortellement ensuite, le félin les attrapa doucement par les jambes et les traina jusque dans les buissons pour les cacher. Ceci fait la jeune femme monta sur le dos de la panthère et tout deux se faufila doucement dans le camps. Arrivée à un camion, elle descendit du dos de l'animal et roula sous le véhicule, sorti ses jumelles et les positionna en mode nuit. Cela lui permit de mieux voir les soldats qui furent dans son sillage. Elle en repéra une dizaine qui étaient éparpillés.

- Les autres doivent dormir, nous allons d'abord nous occuper de ceux de l'extérieur et après des autres. Chuchota t-elle à la panthère. Mais le problème est qu'il va falloir les prendre un par un et je ne sais pas comment faire.

la panthère regarda elle aussi les soldat et comme si qu'une idée lui était venu en tête, elle grogna légèrement pour attiré l'attention de son amie et la tira légèrement pour la faire sortir. Ensuite elle l'emmena contre le grillage.

- Qu'est ce qu'il y a ?

La panthère passa son museau dans sa veste et lui montra le flingue à balle, son dos ainsi que les soldats. Nora se mit à réfléchir pour essayer de comprendre ce que la panthère voulait lui dire. Puis regarda tour à tour les trois truc que Dataseth lui avait montré et d'un coup, elle comprit l'idée de l'animal.

- Tu veux que je monte sur ton dos et que je tire sur les gardes pendant que tu cour entre eux c'est ça ?

La panthère hocha vivement la tête contente de s'être fait comprendre pas son amie. La jeune femme sans réfléchir monta sur le dos du félin et prit son sac dans les mains. Elle sorti un deuxième révolver, remit son sac sur son dos, prit celui qu'elle avait dans la ceinture installa un silencieux au deux et les tint chacun dans ses mains.

- Allez mon beau allons nous divertir.

Doucement le félin s'approcha du camion et attendit que les deux flingues soit bien charger une fois fait, les deux amis se concentrèrent. L'atmosphère devin lourd et en une fraction de seconde, ils partirent dans une course vertigineuse. La jeune femme s'était bien accrocher au corps de son ami avec ses jambes et tenait parfaitement l'équilibre. Sans que les gardes ne virent quelque chose, ils passèrent entre eux. Les deux premier se prirent en une balle dans la tête ensuite, le félin contourna le suivant et Nora lui tira une balle dans la nuque. Ils poursuivirent leur action en passant a coter de deux autres soldats et elle leurs planta une balle dans le cœur. ils firent le tour et arrivèrent par derrière le suivant ce qui permet à la jeune femme de lui décocher une balle dans le crane. La panthère sauta et atterrit en plein milieu des trois dernier et sans aucune hésitation, Nora leur tira une balle en pleine tête. Les dix gardes furent mort éparpillés dans le camps.

- Et bien mon vieux, c'était une excellente idée. Bon aller, on s'occupe des autres.

ils s'approchèrent lentement d'un bâtiments qui servait de dortoir. La petite blonde descendit doucement du dos de son félin et commença à s'avancer vers la porte. Elle prit la poignée avec douceur puis sans bruit elle l'abaissa, ouvrit la porte et entra doucement. Elle se retrouva avec une vingtaine de lit. “ Et ben dit donc et dire qu'il y a au moins deux dortoir je vais m'amuser. ” Pensa t-elle. À pat de loups elle s'approcha du premier lit et sans un bruit elle posa son flingue sur le front du soldat et tira, elle s'approcha ensuite du deuxième sorti son couteau et l'égorgea. Elle passa au suivant et le tua d'une balle en plein cœur elle fait la même chose en variant selon les personnes. Elle tua tout les soldats du bâtiment en un rien de temps sans se faire remarquer.

Puis elle sortis quatre tube de dynamite les attacha ensembles, brancha les fils et les relia à une minuterie. Elle prit encore quatre autre fait le même système et relia un grand fil qui disposait d'une longueur pour faire la moitié de la pièce à la minuterie. Avant de sortir du dortoir, elle en prépara quatre autres et les rangea dans son sac à dos ensuite, elle se dirigea vers l'extérieur en faisant bien attention à se que personne ne vienne le prendre par surprise puis se dirigea vers le second dortoir. Arrivée à l'intérieur le plus silencieusement possible, elle posa les quatre explosif qu'elle avait fait un sous le lit d'un soldat et une autre au sol contre le mur puis les deux autres sous une table. Ceci fait, pour être sur qu'ils dormaient tous bien, elle ouvrit doucement un bouche de gaz et partit aussi vite qu'elle le put sans faire le moindre bruit. Elle rejoignit sa panthère et ils partirent tous les deux dans les autres bâtiments. Elle posa également quelques explosif dans chaque sauf un seul celle de la radio. Elle se posa devant l'ordinateur et laissa un message sur le portable de Frédérique. Sans signer.

La base de la Guyane est détruite je quitte l'Amérique du sud. Je te donnerai plus de détaille quand j'aurai choisi ma destination. fait bien attention à toi. Je ne voudrais pas qu'il t'arrive quoi que se soit. On se verra peut être d'ici là bon courage. Je te file mon numéro de tel pour que l'on puisse rester en contact mais pas d'appel que des messages.

Aussitôt le message envoyé, elle ferma l'ordinateur et déposa trois explosif avec minuteur.

Tout de suite après, elle remonta sur Dataseth et tout les deux partirent hors du camps dans le silence le plus total. Une fois sur qu'ils furent bien à bonne distance pour ne pas se faire prendre par le souffle, ils montèrent dans un arbre et attendirent puis d'un coup, une grosse explosions avec un gros champignon de souffre et de fumé monta dans le ciel.

- Houaa il est jolie celui là. Je suis sur que notre bon Général va apprécier les petits cadeaux qu'on lui offre.

Après avoir admiré son travaille ils repartirent dans les profondeur du pays afin d'aller prendre un moyen de locomotion pour se rendre de l'autre coter de l'océan.

Quelque par en Afrique du Sud dans une base en plein désert, un homme dans une colère noir cassa tout sur son passage. De malheureux soldats se firent tuer par plusieurs façon.

- MAIS QUI SONT SES CRÉTINS QUI DÉTRUISE NOS CAMPS ?! ÇA NOUS EN FAIT DÉJÀ TROIS ET PERSONNES NE VOIENT RIEN ! JE SUIS ENTOURÉ D'IMBÉCILES ET D'INCAPABLES ! ! !

- Calme toi Nico, ça sert à rien de s'énerver ! Lui dit calmement Ania.

- COMMENT ÇA SERT À RIEN ?! TOUTES MES BASES EN AMÉRIQUE DU SUD SON DÉTRUITE ! COMMENT DOIT JE LE PRENDRE ?! ! !

Jean et Ania qui étaient dans le bureau du Général avait subit psychologiquement toute la colère de Nico.

- Il doit bien avoir une information sur les personnes qui ont fait ça non ? Surtout, comment elles ont put savoir les emplacements de tes bases ? Personnes ne le sait à part nous. Lui expliqua Jean.

- Et bien tu vois l'erreur que j'ai faite est là, j'ai laissé tout mes projets ainsi que les emplacements des base dans le camps principal qui était en Colombie. Mais vois tu, il a été détruit et c'est sur qu'ils se sont procuré les documents.

- Bien alors que faisons nous ? Il faut bien les arrêter et surtout découvrir qui c'est ! S'exclama Ania.

- Tu es marrante toi ! Comment veux tu que je fasse hein ? Je n'ai rien ni plus personne là bas pour me dire combien ils étaient et savoir qui ils étaient. Ragea Nico ironiquement.

- Bien alors procédons par ordre. Combien de bases te reste t-il ? Demanda son père.

- Il m'en reste cinq maintenant. Répondit la Général en se calmant.

- Ok. Où se trouvent t-ils ? Continua sa sœur.

- J'en ai une en Turquie, une autre en Australie, une en Russie, une au Groenland, une au Mexique et celle là qui se trouve en Afrique du sud.

- Bien alors il faut essayer de savoir qu'elle base sera attaqué la prochaine fois. Dit Jean.

- Oui mais comment ? Demanda Nico désespérément.

- Attendez j'ai une meilleure idée. Quitte à en perdre encore deux autres, nous devrions plutôt nous séparer et que chacun de nous en protège au moins une. Car même si nous en perdons deux, si nous arrivons à tuer ceux qui nous détruise tout, cela nous sera facile après de tout reconstruire. Expliqua Ania

les deux hommes réfléchirent à la proposition d'Ania et trouvèrent son idée pas si mal que ça.

- Bon c'est d'accord on fait comme ça. nous en sacrifions deux et nous gardons les autres. Alors maintenant qui va où ? Dit le père.

- Pourrai je continuer ma théorie ? Interrompit Ania.

- Oui bien sur petite sœur dit nous ton idée. Répondit Nico content de cette dernière.

- Bien voilà. Je serai d'avis que toi Nico tu reste cette base. Père prendrai le Groenland sachant qu'il adore la neige et le froid et pour ma partje prenne la Turquie.

- C'est super bien ton idée, sachant que l'on couvre pratiquement une bonne partie du monde comme ça. Aller j'abdique pour ton idée tu en pense quoi père. S'exclama joyeusement le Général.

- Je suis tout à fait d'accord. Affirma le père de la même manière

- Bien dans ce cas là alors mettons nous en route. Fini Ania.

Frédérique arriva sur le sol de la Turquie, prit un taxi et parti dans un hôtel où elle avait réservé une chambre. Elle déposa ses affaires et sorti son ordinateur puis lit ses messages et tomba sur le message de son mystérieux collègue. Elle releva son numéro et s'empressa de lui envoyer un message.

Salut, je suis sur les terres de la Turquie pour détruire la base. Je commence dans trois jour le temps de faire la mise au point. Je te remercie de me faire confiance et de m'avoir laisser ton numéro. Cela nous sera plus facile de communiquer mais pourrais tu me donner au moins ton nom.

Elle l'envoya et se replongea dans ses donnée en envoyant un mail à Willy pour lui indiquer sa position et demander des nouvelles de Brice. Après avoir tout épluchée et envoyée ses mails, son téléphone sonna pour lui indiqué qu'un message fut arrivé au moment où elle se leva pour aller prendre sa douche

Ok je te remercie de ton information. Pour ma part je suis sur un paquebot en direction de l'Espagne. Je pense que j'irai vers l'Afrique àprès comme ce n'est pas très loin. Mon nom c'est Alex. Bonne soirée à toi et prend bien soin de toi à plus.

La grande femme resta interloquée sur le “ prend bien soin de toi ”

- C'est pas la première fois qu'il me demande de me protéger ou de prendre soin de ma personne mais qui est il ? Je suis sur que cet homme je le connais mais d'où ? Je ne m'en souvient pas.

(Coter Nora.)

La jeune femme avait embarqué à bord du paquebot et Dataseth c'était glissé discrètement dans la cale afin de ne pas être vue et se cacha le plus possible. Elle se trouvait sur le pont vers la proue (l'avant du bateau) et attendait patiemment l'arriver qui devait se faire trois jours après et ses trois jours ci, n'ayant pas son ami à ses coter, ferons partie des jours les plus long de sa vie. Elle reçu le message de Frédérique et le lit soigneusement.

- Rien à faire, même si j'essaye de m'éloigner d'elle, je ne peux en aucun cas le faire.

Elle regarda l'étendu de l'océan en face d'elle et pensa à sa bien aimée encore plus fortement.

- Sonia à raison. Je ne dois pas rester éloigné d'elle comme ça, surtout que je sais qu'elle n'a rien fait. Je fuis face à tout cela. Je me ment à moi même. Bien, ma décision est prise. Je part aussi pour la Turquie je vais la retrouver.

(Coter Frédérique)

Le jour de l'attaque de la Base fut arrivé rapidement. Frédérique ce réveilla au aurore pour se préparer. Elle s'habilla d'un trailli noir et d'un débardeur blanc. Elle se munit d'un gilet par balle avec une ceinture où se rangea ses deux flingues, son couteau et quelques grenades. Elle les cacha sous une veste noir fermée ne laissant que la couleur de son débardeur apparaître. Elle porta également des ranger avec un étuis à couteau sur sa cheville droite cacher par le bas de son pantalon. Elle attacha ses cheveux dans une queue de cheval, mit ses lunettes de soleil et prit son sac à dos qui contenait explosif, deux armes à feux, trois recharge pour chacune, un pistolet tranquillisant et un couteau de chasse. Elle ce fit faire un faux badge de l'armée pour ne pas se faire repéré ensuite, elle descendit dans le parking sous terrain de l'hôtel et enfourcha la moto qu'elle avait loué et partit en direction de la base qui se trouvait dans le désert.

(Coter Nora.)

Elle avait débarqué en Espagne à Valence comme elle l'avait dit. Dataseth de son coté, était également sorti discrètement et tout les deux c'était élancés vers un héliport afin de prendre un hélicoptère qu'elle avait acheté quelque temps avant. Cela à pour but de leur permettre d'arriver en Turquie assez rapidement et surtout de pouvoir voyager avec le Félin sans être remarqués. Elle loua une voiture et se dirigea vers le lieu dit. La panthère c'était faufilée à grande vitesse dans le véhicule en se couchant de façon à se que l'on ne vois pas sa tête. Comme ça si quelqu'un la voyait il la prendrait pour un gros chien. Nora lui avait fait faire de faux papier d'identité et arriva enfin à l'héliport où son engin l'attendait.

C'était un X2 de couleur noir. Il mesura 26,4 m et atteint la vitesse de 481 km/h. Logiquement c'était un appareil pouvant contenir que deux personnes mais Nora le fit modifier pour pouvoir en compter trois de plus. Elle fait également monter des mitraillettes dessus ainsi que des missiles. Elle transforma un appareil touristique en un Hélicoptère de combat. Elle avait fait passer la commande sur le compte du Général sachant que cette base servait beaucoup au tyran pour ses activités illégaux. Elle c'était fait passer pour un soldat de son armée et récupéra encore plus d'information auprès des mécanicien. Elle fut interloquée par les nouvelles qui venait d'arriver.

- Comment ça le Général à changer ses plants ? Demanda la jeune femme surprise.

- Oui vous ne savez pas que ses bases on été attaquer ? Donc du coup son équipe à été éparpillées. Lui répond le mécanicien sans difficulté charmer par le jeune femme .

- Si je savait que les base on été attaquée. C'est le Général lui même qui m'a envoyée faire l'état des lieux et c'est pas jolie à voir mais il à décidé quoi ? Dit elle sans perdre son rôle.

- Et bien c'est très simple, comme vous le savez ils sont trois à diriger maintenant.

- Trois mais au départ ils étaient quatre. Nora ne comprenait plus rien.

- C'est exacte mais la mère à démissionné bien avant qu'ils se rejoignent tous donc, il ne reste plus que le Général, son père et sa sœur et du coup pour retrouver les auteur de ses massacres, ils ont décidé de se séparer et que chacun allait garder les base restante. Expliqua l'homme.

- Il y en reste cinq comment peuvent t-ils les surveiller tous alors qu'il ne sont que trois ? Demanda Nora en insistant voulant comprendre.

- Ils vont sacrifier deux bases et les trois autres ils les gardent eux même. Répondit l'homme en souriant de toute ses dents.

- Et vous savez où est ce que je pourrai les trouver pour faire mon rapport ? Demanda la jeune femme innocentement.

- Alors là cela dépend qui de vous cherchez. Si vous chercher le Général il est toujours en Afrique, son père lui est au Groenland et sa sœur est en Turquie.

“ Turquie ! ” Se redit t-elle pour elle même en sentant un grosse boule dans son estomac “ non Frédérique. ” Pensa t-elle.

- Et comment avez vous su tout cela ?

- Ce sont les soldat qui me l'ont dit en prenant leur hélico.

L'assistant arriva en leur disant que l'appareil était prêt à décoller, que le plein était fait et que tout les bagages étaient en place ainsi que la caisse qui contient son “ chien ” qu'il avait mit derrière le siège du pilote.

- Bon et ben merci vous le mettrez sur le compte du Général comme prévue mais attendez une semaine avant d'envoyer la facture sinon il ne pourra jamais s'en sortir avec toute cette paperasse. Dit Nora en restant calme.

- Bien ne vous en faite pas. Nous avons confiance en notre bon Général et transmettez lui mes amitié. Dit le mécanicien en souriant bêtement.

- Ne vous en faite pas je ne le manquerai pas. Répondit-elle ironiquement.

Sans monter son empressement, elle monta dans l'hélicoptère le démarra et s'envola. Sachant qu'elle à 4h30 de vol.

- Putain de merde ! Il faut que j'arrive le plus rapidement possible.

Elle sorti son portable et envoya un message à Frédérique

ne vas pas à la base militaire ils t'attendent !

Puis elle attendit le message de retour qui ne vint pas et elle poussa l'hélicoptère à font en direction de la Turquie.

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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Ven 3 Fév 2012 - 16:50

CHAPITRE 28 : Le piège.


Frédérique avait eu 2 heure de route à faire pour arriver à destination. Avec le bruit de la moto, elle n'avait pas entendu son portable sonner. Elle repéra son but qui était dans le désert et s'arrêta un petit peu plus loin de la base. N'ayant aucun arbres ni buissons pour la couvrir, elle mit une toile de couleur sable sur son engin et commença à avancer en se mettant pratiquement accroupit.

À l'intérieur du camp, une jeune femme fut suspendu à la tour de guet en sillonnant les environs avec ses jumelles et repéra la grande brune.

- Et bien on dirait que tu as survécu à la bombe. Toutes mes félicitations ma belle et bien maintenant on va s'amuser. C'est moi qui vais te finir.

Elle se tourna vers les gardes.

- Une grande femme brune va arriver. laissez la entrée ! Si elle tue quelques personnes ne réagissez pas ! Faite comme si que vous n'avez rien entendu et préparé des hélicoptère car nous allons en avoir besoin ! Je veux que des chars soit placés juste après son entrée afin que vous la bloquiez quand elle voudra repartir ! Il faut l'emmener dans les profondeur du désert à tout prit ! Est ce que vous m'avez bien comprise ?!

- OUI MAJORS ! ! !

- Bien, vient Frédérique on va s'amuser un peu toi et moi. Dit elle en regardant de nouveaux la grande femme arriver prêt de la base.

Elle descendit de son perchoir.

- Bon maintenant je vais me cacher. Personne ne ma vue et personne ne sais que je suis là ok ? Le premier qui parle je le fait écarteler vous m'avez bien comprise ?!

- Oui on fera se que vous dite. Répondit un de ses généraux.

- Bien alors tout le monde à son poste ! Elle arrivera d'ici quelques minutes.

Frédérique était pas trop loin de l'entrée mais assez loin pour ne pas être vue par le garde poster dans la tour. Elle sorti son flingue mi un silencieux et une lunette pour viser entre les deux yeux. Elle tira et toucha dans le mille puis visa les deux soldats à la barrière et leur fit subir le même sort. Elle regarda bien que personnes n'arrive entre temps et se lança vers l'entrée. Elle regarda bien attentivement qu'aucun soldats ne l'ai vu et se faufila doucement à l'intérieur en faisant bien attention à faire le moindre bruit possible. Une fois à l'intérieur, elle se plaqua accroupi contre une jeep à l'entrée et visionna les alentours. Elle repéra quelques soldats vers l'entrée puis plus loin, elle vit des tentes avec des caisse remplit de munitions et des caisses cachées sous des bâches ou l'on pouvait lire TNT dessus.

- Houa et ben j'ai de quoi faire un jolie petit feu d'artifice avec ça. Se dit elle amusée.

Elle avait son but en vue mais maintenant le plus dure c'était de l'approcher. Elle regarda les soldats, il y en avait cinq d'éparpillé et un petit groupe de trois.

- Ça va être chaud pour tous les tuer d'un coup. Comment je vais faire pour y arriver ?

(Du coter de Nora.)

- Bon sang elle ne répond pas ! Elle ne doit pas avoir lu le message ! Il nous reste encore 30 minutes de vole.

La panthère qui était sorti de sa cage ce plaça à coté de son amie et se mit à grogner de contentement.

- Et puis merde j'ai pas le choix !

Elle prit son téléphone et composa le numéro de la grande femme et le mit à son oreille. Le téléphone sonna mais personne ne répondit.

- PUTAIN FRÉDÉRIQUE TU VAS RÉPONDRE OUI ! ! !

Elle tomba sur son répondeur et raccrocha aussitôt puis elle composa le numéro de Willy et trois sonnerie plus tard il répondit.

- Oui.

- Willy c'est Nora ! Putain je n'arrive pas à joindre Frédérique il y a urgence elle est en danger !

- Nora ça fait plaisir de t'entendre comment vas tu ? Répondit l'homme sans faire attention à ce que la jeune femme disait.

- LA FERME ! JE N'AI PAS LE TEMPS POUR LES POLITESSES SERIEUX ! TU AS ENTENDU ?! FRÉDÉRIQUE EST EN DANGER ET JE N'ARRIVE PAS À LA JOINDRE ESSAYE DE TON COTER.

- Houlà, ça doit être urgent pour que tu t'énerve comme ça. Oui j'essaye aussi je te rappel aussitôt. Lui dit l'homme en commençant à paniquer.

- Bien merci.

Ils raccrochèrent en même temps cinq minutes après Willy la rappela et lui dit qu'il n'arrivait pas à la joindre non plus. Une fois raccroché, Nora explosa.

- PUTAIN DE MERDE FRÉDÉRIQUE SI IL T'ARRIVE QUELQUE CHOSE JE TE JURE QUE JE TE FINI MOI MÊME ! ! !

(retour à la base militaire)

Une silhouette cachée dans une tente regarda Frédérique avec une paires de jumelles.

- Allez viens ma belle, fout tes explosifs sur les TNT comme je l'avais prévus. Le plus marrent c'est que tu vas descendre ses pauvres soldats en pensant que tu l'a fait grâce à ton agilité.

Frédérique sorti de son sac le pistolet tranquillisant et une grenade. Elle démonta la grenade et retira la poudre ensuite elle prit son pistolet et enleva quelque fléchettes, cassa l'embout vida le liquide dans la grenade. Ensuite elle prit un tout petit peu de poudre et la mélangea avec le liquide puis remonta l'embout de la grenade. Une fois sa petite bricole de faite, elle regarda bien comment furent placés les soldat puis elle enleva la goupille attendit 10 seconde et l'envoya au moment où la grenade explosa sans un bruit du faite qu'elle est enlevée la poudre. Mais l'explosion laissa échapper les vapeur du tranquillisant grâce à la chaleur et cela endormit tout les soldats au alentour en laissant la voie libre.

Ania qui regardait de sa cachette était impressionnée.

- Jolie ma belle, tu as fait du bon boulot. Je ne n'aurai jamais pensée à faire ça.

Frédérique ne perdit pas de temps,se dirigea vers les caisses en commençant par placer ses explosifs sur chacune d'entre elles puis alla en direction des autres tantes sans se faire remarquer. Elle s'approcha doucement des véhicules et déposa des explosifs sur chaque. Après avoir fini elle se dirigea vers les autres tentes en passant par derrière dans l'ombre des arbres. Elle en colla d'autre et continua son chemin en direction des tentes de radio afin de les détruire également.

Ania avait attendu que la grande femme soit plus éloignée pour se rapprocher doucement des caisses en faisant bien attention à se que celle ci ne la vois pas. Elle débrancha les explosifs tout en les laissant en place puis elle prit l'itinéraire que Frédérique avait emprunté pour désactiver tout les autres.

Les soldat faisant mine de rien, la laissa faire et faisait en sorte de ne pas être à ses coter afin de ne pas perdre leur vie inutilement. Quand elle arriva au niveau des radios, Frédérique regarda à l'intérieur et ne vit personne. “ Hé bien il est mal gardé se camps. On y rentre comme dans un moulin. ” Pensa t-elle sans se rendre compte qu'elle venait de tomber dans le piège de son ennemi. Ania c'était rapprocher un peu plus et c'était mise en face de la tente des radio et l'observa de loin avec ses jumelles.

- Fait ma grande envois ton message et pose ton explosif que l'on s'amuse après. 

Sans savoir qu'elle était surveillée, la grande femme fit exactement ce qu'attendait la sœur de Nico. Elle envoya un mail à Willy en lui expliquant où elle se trouvait, qu'elle allait détruire une deuxième base et qu'il leur en restait plus que quatre à faire. Elle l'envoya et détruit l'ordinateur ensuite, elle déposa ses derniers explosifs sur toutes les radios et sorti discrètement de la tente. Elle resta prêt d'elle et regarda au alentour voir si elle pouvait faire autre chose sans prendre de risque de se faire voir. Elle vit que non alors elle prit le chemin du retour.

Ania avait attendu que sa proie sorte des radios pour se faufiler à l'intérieur et débrancha tout les explosifs puis passa légèrement sa tête à travers la tente. Elle regarda la grande femme partir en direction de la sortie et elle prit son talkiewalkie.

- Attention tenez vous prêt ! La proie se dirige vers l'extérieur. Je veux que tout le monde prennent des véhicules pour la courser et prenez également trois hélicoptère. Je vous le redis bien, ne la tuer pas avant de l'avoir diriger vers l'intérieur du désert. ”

- Bien comprit major ! Répondit un homme au bout.

- Les chars son t-ils en position ? Demanda Ania.

- Oui ils sont juste derrière la porte principal. Elle ne pourra pas partir sauf en prenant la direction du désert comme vous nous l'avez ordonné.

- Bien parfait. J'attends vôtre rapport quand tout ceci sera fini. Finit Ania satisfait.

- Très bien à vos ordres !

Les soldats s'éparpillèrent dans le plus grand silence afin de ne pas attirer l'attention de la grande femme et montèrent tous à bord de leur véhicule et engin respectif.

Frédérique ne se doutant de rien arriva vers la sorti une fois passer la barrière, elle s'arrêta net. Quatre chars la braquet avec leur canon.

- Mais c'est quoi ce bordel. Dit-elle stoïque en santant une boule d'angoisse monter dans son estomac.

Puis d'un coup elle entendit des bruit de moteurs arrivant par derrière. Dans un des chars, un soldat sorti de la cabine de pilotage avec un mitraillettes et commença à lui tirer dessus mais uniquement au niveau des pieds afin de ne pas la toucher mais juste l'a forcer à bouger. Sans savoir comment elle sait fait repérer, elle fait exactement ce que les soldat voulurent, elle se mit à courir vers la seule issue possible pour s'en sortir le désert.

- Bon sang que c'est t-il passé ? J'ai pourtant été discrète fait chier ! Se réprimanda t-elle.

Quatre motos et deux jeeps la poursuivirent. Frédérique courut aussi vite qu'elle le put mais ne fut pas assez rapide pour eux. L'absence de l'explosion en plus d'un gros bruit venant de derrière elle l'inquiéta énormément. Elle se risqua à tourner la tête et vit trois gros hélicoptères partir à sa poursuite.

- Merde ! Je suis complètement foutu là ! Comment vais je m'en sortir ?! Mais bordel de merde que c'est t-il passer ?! Ils ont obligatoirement été mit au courant sinon c'est pas possible. Ragea t-elle.

Les soldat qui étaient à sa poursuite n'accéléraient pas et resta à une allure constante afin de l'a laisser s'épuiser toute seule et pour s'amuser avec elle avant de la tuer. Ils se firent un grand plaisir de lui tirer au niveaux de ses pieds pour la voir zigzaguer.

Frédérique commença à en avoir marre. Elle sorti son flingue et commença à tirer sur les hommes. Elle réussi à en toucher deux mortellement et en blessa un seul.

- Fait chier ! Tirer en pleine course en plus de dos je vide mon chargeur pour rien.

Elle prit ses grenades et les lancèrent sur les jeeps. Elle en stoppa deux véhicule. Une jeep qui se prit la grenade au niveau du passager avant et une moto qui vola en se prenant l'explosion. Un des hommes d'un des hélicoptère appela son chef.

- Major, nous avons un problème. Elle vient de détruire deux véhicules tué deux hommes et en a blessé un.

- Bien, bien parfait tous ça. Je vous envois d'autre jeep et des motards continuez.

Frédérique était toujours entrain de courir sous le soleil ardent. Elle commença vraiment à fatiguer. Elle avait utilisé pratiquement toutes ses munitions et grenades. Plus elle en tuai plus ils en revenaient. Elle était désemparé et ne savait plus comment faire. Elle n'avait aucun moyen de leur échappé. Quand d'un coup elle vit un grosse ombre noir apparaître devant elle et en une fraction de seconde elle se retrouva sur le dos d'une panthère noir.

- Mais qui est tu ? Demanda la grande femme plus que surprise.

Elle reçu un grognement en guise de réponse. Le félin se mit à courir de toute ses forces en direction du désert et commença à prendre de la distance entre eux et leurs ennemi. Les soldats qui avaient vue la panthère prendre Frédérique sur son dos se mirent à accélérer. Ils avaient fait un rapport auprès d'Ania qui leur avait ordonnés de tuer la grande femme et l'animal. Les passagers des véhicule et des hélicoptères commencèrent à les mitrailler. La panthère évita tout les projectiles facilement grâce à son adresse. La grande femme c'était à moitié couchée sur l'animal pour ne pas le gêner.

Les gardes se rapprochèrent d'eux très dangereusement. La panthère courait à vive allure afin d'éviter toutes les balles.

- Comment va-t-on s'en sortir ? C'est plutôt mal parti même si tu cour vite regarde ils nous rattrape !

Le félin se mit à rugir et leva d'un coup sa tête. La grande femme interloquer par le comportement de l'animal en se demandant ce qu'il pouvait regarder dans se moment important, elle en fit autant et vit un autre hélicoptère noir haut dans le ciel en train de descendre juste au dessus d'eux.

- Mais qu'est ce que c'est ?

Sentant une panique arriver, Frédérique s'agrippa encore plus fortement au pelage de l'animal. “ Nous sommes prit au piège cette fois ci. ” Pensa t-elle. L'engin s'abaissa à grande vitesse vers eux. Il se décala légèrement afin qu'il puisse se trouver à leur coté. Il continua d'entamer sa descendante et se tint à quelques mettre du sol. La grande porte latérale de l'engin s'ouvrit d'un coup. Sans perdre de temps, le félin sauta à l'intérieur et l'hélico reprit aussitôt de l'altitude à grande vitesse. La grande femme était très nerveuse de que venait de faire le félin.

- Putain ! Tu ne regarde jamais tes messages ? Lui cria une voix familière au commende.

Se qui donna un sursaut à Frédérique et la força à regarder le pilote. Son cœur manqua un battement quand elle reconnu sa compagne.

- No...Nora ? Bredouilla t-elle.

- Assied toi à coté on verra pour les formalité plus tard ! Il faut d'abord se débarrasser de ses abrutis.

- Ne me dit pas que tu es venu exprès pour me secourir ? ” Demanda la grande femme incrédule et heureuse à la fois.

- Alors je ne le dit pas mais j'ai dit que l'on verra ça plus tard ! Assied toi et que l'on finissent avec ça. Ah oui petite chose, je te présente Dataseth tu l'as déjà rencontrée dans la jungle avec nous c'est le petit.

la grande femme resta interdite devant le félin en se souvenant de lui mais ne chercha pas à comprendre plus et fit ce que sa compagne lui demanda. Au moment où elle s'assit, elle reçu une mitraillette sur les jambes. Elle regarda Nora avec des yeux interrogateur.

- Tu vas en avoir besoin pour les descendre il me semble. C'est pas avec tes flingues que tu pourra les ralentir.

Aussitôt sans se poser de question, la grande femme arma son armes, retourna à l'arrière de l'engin et commença à arroser leur poursuivant. Elle réussit à tuer trois motard et des passagers des jeep nouvellement arrivée.

- Accroche toi ! Dit Nora.

Frédérique eu juste le temps de se tenir à la carlingue de l'appareil que la petite blonde lui fit faire demi tour .

- Maintenant la partie va être plus intéressante. Continua t-elle.

Elle fonça sur les jeeps et moto en descendant pour se retrouver à quelque mettre du sol et en face d'eux. Avec les mitraillettes qu'elle avait installé sur son engin, elle leur tira dessus et les tua sur le champs. Les jeeps se mirent à exploser et les motos volèrent dans tout les coins. Frédérique se concentra sur les soldats qui se trouvèrent dans les hélicoptères ennemi et tira sur ceux qui furent armés en les tuant sans problème. Nora remonta leur engin et le fait passer prêt de la base militaire puis fait un demi tour afin de se retrouver derrière les hélicoptères ennemis et leur tira un missile. Deux hélico explosèrent mais aussitôt fait trois autre arrivèrent.

- Bon sang on y arrivera jamais à se train là ! Il faut que l'on trouve Ania et qu'on la tue c'est le seule moyen. Dit Nora.

- Ania ?! Demanda la jeune femme brune intriguer.

- Oui c'est elle qui commende cette base. Si nous arrivons à la tuer se sera plus simple pour détruire le camps après. Si tu lisait tes messages tu l'aurai sut. Lui répondit Nora d'un ton sec.

Frédérique sentait son cœur se brisé du ton que sa compagne employait mais ne se laissa pas perturber. “ Ce n'est pas le moment de pensée à ça je verrais cela plus tard. ” Se dit elle. La petite blonde remonta l'engin et fit un autre demi tour afin d'avoir la base en face d'elle. Frédérique sorti ses jumelles et scruta le camps afin de trouver le chef de la base.

- Je la voix elle est dans la tour de guet ! S'exclama la grande femme.

- Bien parfait ! Nous allons détruire tout les véhicules et hélicoptères avant de s'attaquer à elle accroche toi !

Nora lança son engin à toute vitesse. Elle passa au dessus de la base et tira sur tout le camps avec les mitraillettes de l'appareil et commença à détruire les tentes et les véhicules.

Ania de son coter était à bout de nerf. Son plant était en train de s'échouer sous ses yeux.

- MAIS BORDEL TUEZ MOI SES ENFOIRÉS ! TUER LES ! JE NE VEUX PAS UN SEUL SURVIVANT QUITTE À TUER NOS PROPRES SOLDATS ! JE NE VEUX PLUS RIEN DE VIVANT ET DESCENDEZ MOI SE FOUTU HÉLICOPÈRE ! ! ! 

Nora et Frédérique continuèrent à tout détruire en évitant à chaque fois de justesse les rasades des hélicos adverse. La grande femme vit un des appareils lancer un missile dans leur direction.

- ATTENTION IL NOUS ONT ENVOYÉ UN MISSILE ! ! ! Hurla Frédérique pour la prévenir.

Nora regarda en arrière et vit qu'effectivement le missile se dirigea à grande vitesse sur elles. Tout en gardant son sang froid, elle fit monter son appareil au dernier moment et le missile passa tout droit et alla explosé plusieurs mètre plus loin. Une autre missile fut lancé dans leur direction et cette fois si, elle abaissa l'hélico en faisant passer le projectile juste au dessus mais celui ci était à tête chercheuse, il fit demi tour et se rua sur elles.

- Merde il ne manquait plus que ça ! Gronda la jeune femme.

Frédérique regarda de quoi parlait sa compagne et vit le missile.

- Il utilise vraiment tout les moyens possible. Confirma la grande femme.

- Houai je vois ça mais attend il ne sont pas au bout de leur surprise mais je t'avertis que tu devrai t'accrocher. Dit Nora en souriant mesquinement.

Sans comprendre pourquoi, la grande femme fit ce que la petite blonde lui dit. C'est à se moment là que Nora poussa son engin à pleine vitesse et fonça sur un hélicoptère adverse. Le missile était toujours à sa poursuite à quelques mètre d'elle. Frédérique devinant se que sa compagne allait faire, s'accrocha de toute ses forces au siège passager “ Ça va faire très mal. ” Pensa t-elle amusée. Les soldats voyant ce que leur adversaire était en train de faire sans comprendre pourquoi commença à paniquer.

- Mais qu'est ce qu'ils font ils sont fout. Se dirent-ils.

C'est au dernier moment quand Nora fut à quelques mètres d'un des hélico, qu'elle fait piquer du nez le sien en faisant prendre le missile de plein fouet à l'ennemi qui explosa instantanément aussitôt, elle fit monter à pic son hélicoptère qui se retrouva juste en dessous d'un autre hélico adverse. Elle lança un missile en faisant exploser le deuxième en quelque minutes de temps. Ania était rouge de rage de voir qu'elle était en train de se faire battre.

- Mais putain qui pilote cette engin ?! Dit elle en prenant ses jumelles. Elle fut extrêmement surprise quand elle découvrit que c'était la petite blonde qui pilotait l'engin d'une main de maître. Hé bien ma grande, je vois que tu es venu en aide à ta compagne et que tu nous détruit toute nos bases. Tu vas me le payer. Dit elle en se retournant vers ses gardes.

- COMBIEN RESTE T-IL D'HÉLICOPÈRE ! ! !

- IL EN RESTE QUE DEUX MAJORS ! Lui répondit un garde.

- BIEN SORTEZ LES TOUT LES DEUX ! JE VAIS PRENDRE LES COMMANDES D'UN ! ! !

 À VOS ORDRES ! ! !

Sans perdre de temps Ania descendit de la tour de guet et se rua sur un Hélico en prenant les commandes. Elle n'attendit pas que des soldats la rejoigne. Elle décolla et parti en direction des deux femmes.

Tout les hélicoptère furent tous sorti tout comme pour les jeeps et motos. Nora qui c'était replacée en face des ennemis, poussa son engin et rasa le sol en tirant sur toutes les jeeps et moto qui explosèrent sous les tire.

- Génial ! Il nous reste plus qu'une jeep, trois motos et quatre hélicoptères ! Se réjouit Frédérique.

Ce qui donna un sourire à la jeune femme devant l'enthousiasme de sa compagne. Frédérique continua de tiré sur les Véhicule au sol et tua deux motard ainsi que deux passager de la dernière jeep. Nora tira sur les appareils en vol et en détruit deux autres de plus puis d'un coup une voix énorme venant d'un des hélico se fit entendre à travers un haut parleur.

- NORA ! JE SAIS QUE C'EST TOI ! LA PARTIE VA SE TERMINER MAINTENANT ! NICO TE VOULAIT VIVANTE MAIS IL VA TE RECEVOIR MORTE ! TOI ET TON AMIE VOUS AVEZ TOUT DETRUIT ET VOUS ALLEZ NOUS LE PAYER ! ! !

Nora brancha son haut parleur également et lui répondit.

- TU SAIS FRANCHEMENT VOS BASES SON TERRIBLEMENT MAL SURVEILLER ! ON ENTRE DEDANS COMME DANS UN MOULIN ET JE VAIS TE LE DIRE, JE ME SUIS BIEN REGALÉE DE VOIR SES BEAUX FEUX D'ARTIFICES SE FAIRE EN COLOMBIE ET EN GUYANE C'ÉTAIT MAJESTUEUX. 

À ses mots, Frédérique tilta et comprit directement.

- Non c'est pas possible tu...tu es... Alex le mystérieux informateur ?! Ne me dit pas que c'est toi Alex ?!

- Alors je ne le dit pas. Lui répond la jeune femme ironiquement avec un sourire amusé sur les lèvres.

Le grande femme resta interdite devant la révélation. “ Non c'est impossible ! Ça ne peux pas être elle ! Ses écrits étaient différents son numéro de portable aussi. ” Mais la voix d'Ania la sortie de ses pensées.

- ESPÈCE DE GARCE MON FRÈRE AVAIT MIT DES ANNÉES POUR TOUT CONSTRUIRE ! ! !

- ET ÇA MA PRIT QUELQUES JOURS POUR TOUT DÉTRUIRE ET RÉCUPÉRER LES INFORMATIONS QU'IL AVAIT GÉNÉREUSEMENT LAISSÉ DANS LE CAMPS COLOMBIEN ! SANS OUBLIER UNE CHOSE ! C'EST QUE SA SUPERBE DEMEURE EN RUSSIE A ÉTÉ DÉTRUITE POUR RIEN SACHANT QUE LA CIBLE EST VIVANTE ! ! !

- Quoi c'était toi qui ma sauvée en Russie et qui as envoyé toutes les données concernant les bases et les objectifs du Général ?! Lui lança sa compagne de plus en plus surprise des révélations qu'elle apprenait en quelques minutes.

Elle reçu un sourire en guise de réponse et le rugissement du félin à ses cotés. Frédérique fut abasourdit. Pendant tout se temps...Avec une pointe de fierté et d'amour elle regarda sa compagne. “...même séparé de moi, elle à prit soin de ma personne. ”

- BON MAINTENANT ANIA LES JEUX SON FAIT ! ÇA VA SE FINIR MAINTENANT ENTRE NOUS ! ! !

- AVEC GRAND PLAISIR ! ! ! SOLDAT DÉTRUISEZ MOI CETTE HÉLICO ! ! !

Aussitôt l'ordre lancé, deux missiles arrivèrent sur elles. Sans perdre de temps Nora fit piquer du nez son appareil et en un rien de temps passa derrière les deux hélico ennemis et leur balança deux missiles en les détruisant sur le coup. Frédérique de son coté, continua à détruire les motos et la dernière jeep. Il ne leur resta plus qu'Ania comme adversaire. celle ci hors d'elle, fonça tête baissée sur les deux filles mais Nora ne lui laissa pas la joie de prendre les initiatives. Elle fit monter son engin haut dans le ciel et parti en direction des profondeur du désert. Arrivée là où elle pensait être le plus propice pour faire le dernier round, elle tourna son Hélico pour avoir celui de son ennemi en face et resta en position stable. Ania ne voyant pas le danger lui tourner autour, fonça sur elle. Ce fut au dernier moment que Nora tira avec ses mitraillette en touchant la carlingue de l'hélico adverse qui piqua du nez en direction du sol à une vitesse vertigineuse. Ania eu juste le temps de mettre son parachute et sauter hors de l'appareil avant que celui ci ne touche le sol en explosant. La jeune femme vit le manège d'Ania et aussitôt se tourna vers sa compagne.

- Prend les commendes de l'appareil ! Lui dit elle précipitamment.

- Quoi ?! Lui demanda la grande femme ne comprenant pas se que la petite blonde voulait faire.

- Viens prendre les commandes de l'appareil ! Ordonna Nora en les lâchant et passant derrière les sièges de pilotage.

D'un coup l'hélicoptère commença à piquer du nez. Dans la précipitation Frédérique passa du coter pilotage et redressa l'engin.

- Mais tu es folle de lâcher les commandes comme ça ! Râla la grande femme.

- Ben comme ça tu es au pilotage à ne plus poser de question. Lui répondit la jeune femme en mettant elle aussi un parachute.

- Mais qu'est ce que tu fais ? Demanda Frédérique affolée.

- Ça ne se vois pas, je met un parachute ! Répondit Nora d'un ton neutre.

- Oui mais ne tu ne vas pas sauter tout de même.

En guise de réponse, Nora déposa un baiser dans sa propre main et souffla dessus en direction de la grande femme puis en faisant un clin d'œil, elle sauta en dehors de l'appareil. Frédérique prise de panique allait commencer à descendre l'engin quand un gros grognement venant de sa droite l'arrêta. Elle tourna la tête et vit la panthère sur le siège du copilote qui l'a fixait en lui montrant des dents.

- Ne me regarde pas comme sa ! Il faut descendre pour la secourir. Se défendit la brune.

Elle pressa le manche et commença sa descente quand le félin se montra plus dangereux, se qui l'arrêta net de ce faite calma la bête.

- Tu ne veux pas que j'y aille ?! Mais c'est dangereux pour elle ! Protesta Frédérique.

Le félin secoua sa tête et posa une patte sur la main pour être sur que la grande femme ne retentera pas de descendre. Ne voulant pas se faire attaquer par l'animal, Frédérique capitula. La panthère lui fit signe de regarder par la fenêtre chose qu'elle fit sans se poser plus de question. Nora arriva doucement sur le sol et atterrit devant Ania.

- Bravo ! Dit celle ci. Tu as fais du bon boulot et j'avoue que je t'ai sous-estimé. Dit-elle sérieusement.

- Faut toujours me prendre au sérieux ! Bon assez parlé finissons en maintenant !  Répondit la jeune femme en enlevant son parachute.

Les deux femmes se firent face et se mirent en position de combat. D'un coup, Ania se jeta sur Nora en lui envoyant une droite dans la figure. Celle ci surprise se le prend de plein fouet mais ne tomba pas. Nora se redressa et esquiva la gauche qui suivit et lança un coup de point dans le ventre de son adversaire puis suivit d'un gros coup de pied circulaire que sa fausse sœur évita en sautant. Une fois remis sur ses pieds, Ania se jeta sur Nora qui lui lança un autre poing. Elle se baissa et fit une balayette qui fit tomber le petite blonde, elle lui sauta immédiatement dessus en lançant de toute ses forces un gros coups de poing en direction de sa poitrine. Nora l'évita de justesse en roulant sur le coter puis se redressa vivement. Appuyer sur sa main droite et son genoux droit, Nora décocha un coup de pied du gauche derrière les genoux d'Ania qui l'a fit tomber, elle enchaina avec un autre coup de pied du droit en plein visage lui cassant le nez. Ania se mit à reculer en hurlant de douleur. Elle se ressaisit aussitôt et décocha un magnifique coup de pied circulaire en frappant de toute sa rage la tempe de Nora qui vola un peu plus loin en lui ouvrant l'arcade. Doucement les deux femmes se relevèrent haletant légèrement.

Frédérique qui assistait au combat depuis l'hélico, resta bouche bée de voir sa compagne résister aussi bien face à un adversaire tel qu'Ania et d'avoir autant progresser en matière de combat au corps à corps.

Les deux femmes se jaugèrent. Elles étaient de force égale mais elles savaient qu'un moindre faut pat leur serai fatal. Nora se jeta sur son ennemis et lui décocha un droite en plein estomac suivie d'un coup de genoux au menton et finissant par un coup de boule. Ania tomba lourdement au sol en se tenant le visage saignant du nez et du front que Nora avait ouvert. Sans se préoccupé plus de sa douleur et de ses blessure, Ania se releva et se rua sur Nora en lui envoyant un coup de pied circulaire sauter en plein dans la mâchoire. Cette dernière s'écroula avec une germe de sang sortant de la bouche. Aussitôt Ania la releva et la prise en se mettant derrière elle en lui faisant une clé de bras .

- Alors maintenant tu fait quoi ma belle ? Tu es plutôt mal partie. Dit Ania victorieusement.

- Je vais te monter. Répondit la jeune femme avec un petit sourire.

D'un coup Nora abaissa sa tête et la releva de toutes ses forces en frappant lourdement le nez cassé d'Ania qui l'a lâcha en hurlent de douleur. Nora se retourna d'un coup en lui attrapant les épaules et lui donna un gros coup de genoux dans l'estomac ce qui fait coucher Ania au sol. Cette dernière ne perdit pas de temps et se redressa avec une roulade arrière. Nora envoya un coup de pied qu'Ania évita facilement ensuite, cette dernière se laissa tomber sur sa mains droite et lança ses deux pieds en avant et piégea le corps de Nora entre ses jambes en la faisant tomber sur le sol. La jeune femme bloquée par la puissance des jambes d'Ania. Nora lança son bras gauche pour donner un coup du revers du poing dans le ventre de son adversaire mais Ania arrêta le geste avec ses deux mains et d'un coup, elle releva son torse en bloquant le bras de la petite blonde sous son droit ensuite, elle lui donna un gros coup de coude en lui luxant l'épaule. Quand Ania la libéra de son emprise, Nora se mit à hurler de douleur en se tenant l'épaule. Frédérique qui avait assister à la scène voulut se précipiter sur elle pour l'aider mais fut interrompue par la panthère.

- BON SANG ELLE A BESOIN D'AIDE ! LAISSE MOI Y ALLER ! ! !

Le félin secoua sa tête négativement et retourna son intention vers sa maîtresse et amie. Frédérique à bout de nerf retourna elle aussi son regard vers sa compagne en maudissant l'animal.

Nora se releva doucement en se tenant l'épaule. La douleur était insupportable. Elle essaya de l'oublier quand Ania se jeta une nouvelle fois sur elle en lui décochant une droite en plein visage, d'une gauche dans son estomac suivit d'un gros coup de boule et finissant par un puissant coup de pied circulaire. La jeune femme roula sur le sol le visage et la lèvre en sang. “ Fait chier ! Il faut que ça se finisse vite. Je ne tiendrai pas longtemps ” Se dit la petite blonde. Les deux femmes étaient à bout de souffles. La première qui laissera sa fatigue la gagner aura perdu. Ania santait la victoire proche. Elle s'approcha de sa victime et contempla la jeune femme.

- Hé bien tu es dans un état pitoyable mais je dois admettre que tu es assez forte. Dit fièrement Ania.

- Je te retourne le compliment mais ce n'est pas fini. Répliqua Nora en se relevant.

Mais Ania ne l'a laissa pas faire et lui décocha un autre coup de pied dans la mâchoire qui fit retomber Nora au sol et à bout de force. Ania savoura sa victoire devant la petite blonde sans force. Elle jeta son pied en direction du visage de Nora pour lui donner le coup fatal quand la jeune femme lui attrapa le pied de sa mains droite valide. La petite blonde fit un ciseau avec ses jambes tout en donnant un gros coup de pied derrière les genoux de son adversaire afin de la faire tomber au sol. Profitant de se moment de répit Nora se remit directement debout. Elle ne laissa pas le temps à Ania de se relever qu'elle lui envoya à son tour un gros coup pied dans sa mâchoire suivit d'un autre dans ses côtes. La femme sous ses coups se tordait de douleurs.

- TU VAS PAYER POUR TOUTES LES TORTURES QUE VOUS M'AVEZ INFLIGE ! ÇA C'EST POUR TOUT LES TESTS QUE VOUS AVEZ FAIT SUR MOI EN TANT QUE COBAYE ! ! !

Elle l'attrapa par le col de son t-shirt et la leva en la forçant de se remettre sur ses pied en lui envoyant un puissant coup de boule.

- ÇA C'EST POUR AVOIR TUER SONIA ! ! !

Elle enchaîna avec un gros coup de poing dans l'estomac.

- ÇA C'EST POUR AVOIR ENVOYÉ BRICE DANS LE COMA ! ! !

Elle lui envoya un uppercut dans le menton qui fit vaciller Ania mais elle l'empêcha de tomber en l'attrapant de sa mains valide.

Frédérique entendait ce que sa compagne disait et santai son cœur se serrer à chaque parole dite. Des larmes commença à lui monter au yeux en voyant sa compagne se lâcher de toutes ses horreur. Nora regarda droit dans les yeux d'Ania qui était semi consciente. Elle avait un regard meurtrier.

- ET ÇA C'EST POUR M'AVOIR FAIT DOUTER DE MON AMOUR DE MON AME SOEUR QUI N'EST AUTRE QUE LA FEMME QUE J'AIME.

Elle attrapa la nuque de son ennemis et avec violence, elle abaissa la tête en direction de son genoux qui arrivait à toute vitesse en la cogna lourdement dans un coup de genoux puissant. Ce qui fit remonter le nez d'Ania dans son crâne et la tua sur le coup. La jeune femme lâcha le corps inerte de la femme et la contempla.

Frédérique qui avait assisté au dernier geste de sa compagne, laissa ses larmes couler au dernière paroles de sa douce qui lui entoura le cœur dans une immense chaleur et un sourire d'un pure bonheur se dessina sur ses lèvres.

Nora avait un goût amère dans le bouche. Elle venait de se révéler à elle même toutes les vérité qu'elle se refusait en un rien de temps. Elle laissa des larmes de victoire couler sur son visage. La fin était proche, tout sera bientôt fini.

La panthère sans perdre de temps alla à l'arrière de l'appareil et lança l'échelle. La jeune femme la vit et s'y dirigea. Elle s'accrocha sans attendre de avec son bras valide et le félin la hissa de toute ses forces à bord. Une fois la petite blonde dans l'hélico, la panthère l'aida à s'assoir sur un des fauteuil qui se situait à l'arrière de l'appareil et se colla à elle pour se rassuré que tout allait bien.

- Ça va Data ne t'inquiète pas. Dit elle gentiment en le caressant.

Puis elle tourna son intention auprès de sa compagne et lui fit un magnifique sourire que celle ci lui rendit immédiatement.

- Bon et si nous allons détruire la base de Turquie maintenant que nous n'avons plus d'obstacle. Dit Nora avec un sourire victorieux au lèvres.

- À vos ordre chef ! Répondit la grande femme amusée en faisant le geste militaires.

Ce qui fait rire Nora. Elles se dirigèrent vers le camps et en quelques missile il fut complètement détruit. Elles prirent ensuite la direction Grèce.


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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Ven 3 Fév 2012 - 16:50

CHAPITRE 29 : Chez Willy

C'est à l'hôpital que Willy retrouva ses deux amis et sans se soucier des blessures sur le visage et de l'épaule blessée, il se jeta sur Nora dans une étreinte remplit d'affection en la soulevant du sol et l'étouffant presque. Il fut si heureux de revoir son amie que ce fut Frédérique qui l'obligea de la lâcher pour la laisser respiré et lui expliqua qu'elle avait une épaule luxée ce qui fait rire l'homme.

- Je suis désolée Nora, je suis tellement heureux de te revoir. Dit l'homme de tout son cœur.

La jeune femme lui sourit et hocha la tête puis elle parti avec le médecin qui était venu la chercher afin de lui soigner son épaule. Frédérique et Willy regardèrent la jeune femme partir. L'homme se retourna vers la grande femme.

- Alors ma grande, tu doit être super heureuse de l'avoir retrouver. 

- Oui je suis vraiment heureuse mais elle n'est pas comme d'habitude. Elle est froide et distante.

- Oh ne t'inquiète pas, ça reviendra avec tout ce qu'il c'est passé avec le Général, ça la beaucoup perturbée mais dit moi, comment se fait-il qu'elle sois blessée ? Demanda Willy voulant comprendre.

- Ah ça c'est en Turquie. Elle c'est battu contre Ania. Répondit Frédérique calmement.

- Quoi tu es sérieuse ?! S'exclama l'homme plus que surprit.

- Oui et elle l'a même tuée ! Affirma la grande femme.

Willy resta bouche bée devant la révélation. Il n'en revenait pas que le petit bout de femme qu'était Nora avait réussi à faire ça.

- Et tu veux connaître la grande nouvelle aussi, c'est elle qui était notre mystérieux informateur. Avoua Frédérique.

Heureusement que l'homme était déjà assis sinon il serai tombé.

- Hé bien. Je n'en reviens pas. Même loin de toi elle a sut prendre soin de toi. Dit l'homme en souriant.

La grande femme baissa la tête et eu un sourire en coin en se disant que c'était vrai. Quoi qu'il c'était passé, sa compagne était toujours aussi proche d'elle sans pour autant l'avoir eu physiquement à ses coter.

Ça faisait une heure que Nora était entre les mains du médecin. Elle sorti de la salle d'auscultation avec son bras dans une atèle et des pansements couvrant les plaies de son visage. Elle se dirigea dans la chambre de Brice sans la dire à personne. Elle entra dans la pièce qui était sombre et s'assit sur une chaise qu'elle avait posé à coter du lit.

- Salut mon grand, comment vas tu ? Comme tu peux le voir je suis revenu. Je ne pouvais pas rester loin de Frédérique. Tu vas rire c'est Sonia qui m'a vraiment fait comprendre qu'elle n'y était pour rien. Même si j'ai encore un peu de mal d'être en sa présence. Je pense que cela doit être un tout. Je sais ce que tu vas me dire, tu vas me sortir que tout ceci ce n'est que des détails et que je devrais suivre mon cœur. Je suis tout à fait d'accord avec toi car ses derniers mois, je ne l'ai pas écoutée une seule seconde et j'ai fait du mal à mon âme sœur ainsi qu'a moi même. j'ai simplement écouté un tyran au lieu de faire confiance à Frédérique et se que me disait mon cœur. Je ne l'a mérite pas tu sais.

Elle commença à avoir des larmes aux yeux.

- S'il te plaît, donne moi le courage de tout reprendre là où je l'ai laissé. J'ai tellement mal de lui avoir fais subir le pire des cauchemar que j'arrive plus à en dormir. Je suis si froide et distante avec elle. Je n'arrive pas à me maitriser. je suis tellement en colère contre moi même, que je préfère rester loin d'elle pour ne pas lui faire plus de mal mais c'est le contraire de se qu'il se passe. Je l'aime tellement que j'en ai mal. S'il te plaît dis moi ce que je dois faire.

Elle prit la main de Brice et posa son front dessus et laissa ses sanglots s'échapper.

- L...laisse ton cœur parler. Lui dit une toute petite voix en direction du lit.

Elle redressa d'un coup sa tête et vit des yeux noir s'entrouvrir. Elle laissa encore plus ses larmes couler quand elle vit que son ami c'était enfin réveillé.

- Bri...Brice. Dit-elle entre ses sanglots.

- Ne...ne t'éloigne pas d'elle. Reste auprès d'elle. Tu as besoin d'elle comme elle à besoin de toi. Dit le jeune homme d'une voix rauque remplit de sommeil.

- Co...comment ? Je lui ai fait tellement de mal chez Willy ainsi que pour mois qui c'est écouler. J'ai du mal à la regarder dans les yeux. Expliqua la petit blonde la voix remplit de larmes.

- Ce n'est pas ça qu'elle a gardé en mémoire. Elle ne t'en veux pas à toi mais à ceux qui t-on utilisée. Elle...elle est parti à ta recherche après s'être remise un peu plus d'aplomb. Elle ne t'a jamais abandonnée tout comme toi tu ne l'as jamais abandonnée. Tu t'es toujours inquiétés pour elle et sans toi elle serai morte.

Nora écouta les parole du jeune homme ce qu'il disait était vrai et elle le savait.

 Va la rejoindre. Vous êtes faites pour vivre ensemble. Vos âmes son complète quand vous êtes toutes les deux. Ne laisse plus jamais personnes vous prendre votre amour. Affrontez ses difficultés toutes les deux et vous en sortirez deux fois plus forte.

Nora acquiesça avec un magnifique sourire en laissant ses larmes couler. elle se rendit compte qu'elle n'avait appelée personne pour les prévenir du réveille de Brice. Elle se leva et allait lâcher sa mains pour appeler les médecin quand la mains du jeune homme se referma sur la sienne ce qui la fit se retourner.

- No...non ne... ne les appelles pas tout de suite. Je veux rester encore un petit moment avec toi. Dit Brice doucement.

- Mais il faut au moins prévenir Frédérique. Objecta Nora.

- S'il te plait Nora. Supplia le jeune homme d'une voix tremblante.

La jeune femme se laissa vaincre et se rassit sur sa chaise.

- Tu...tu as dis que Sonia t'a...t'avais ouvert les yeux sur Frédérique. Ça veux dire que tu la vue ? Demanda Brice doucement.

- Oui quand j'étais dans la forêt amazonienne je l'ai vue un soir. Elle m'est apparut. Elle m'a fait comprendre l'innocence de Frédérique et elle m'avait aussi prévenu dû faite que tu étais encore en vie et dans le coma.

- Qu'est ce qu'elle ta dis d'autre ? Lui demanda le jeune homme les larmes au yeux

Nora ne pouvait pas garder ses émotions. Elle aussi laissa les siennes ressortir.

- Elle m'a dit qu'on lui manquait tous et qu'elle t'aimait toujours même dans l'au delà.

Brice fixai le plafond laissa ses larmes couler et un sourire triste apparut sur ses lèvres.

- Elle me manque aussi. Je n'ai même pas eu la chance de partager ma lune de miel avec elle ni de voir grandir nôtre enfant. Dit-il la voix remplit de larmes.

Il tourna la tête vers Nora.

- Tu sais où est ce que je voulais l'emmener pour notre lune de miel ?

La jeune femme secoua la tête en laissant ses larmes couler abondamment sur ses joues.

- Je voulais l'emmener au Seychelles. C'était l'endroit où elle avait toujours rêver d'aller. J'avais prit les billets d'avion. Nous aurions du décoller d'ici cinq mois. Expliqua le jeune homme laissant sa tristesse sortir.


- Je suis si désolée Brice. Dit la petite blonde en faisant autant.

- Nora, peut tu faire quelques choses pour moi ? lui demanda Brice d'une petite voix.

- Oui tout ce que tu voudras.

- Vas dans ma chambre se soir et prend les billets. Gardes les pour toutes les deux.

- Non Brice je ne peux pas faire sa se sont tes billets. Contrat la jeune femme.

- Que veux tu que j'en fasse maintenant il me serviront à rien. Prend les garde la destination ou prend en une autre pour ma sœur et toi.

- Brice je...

- Non s'il te plait fait le pour moi. Partez en vacances toutes les deux. profitez de vous deux pendant deux semaine entière. La coupa le jeune homme dans ses pleures.

Nora allait protester une dernière fois mais les yeux ruisselant de larmes de Brice lui fit manquer un battement de cœur.

- D'a...d'accord je les prend mais je change de destination.

- Mer...merci.

Nora se leva et embrassa le front de son ami et tout deux laissèrent leurs larmes couler dans une douleur commune. La jeune femme n'ayant pas le courage et la force de se mettre debout, c'est Brice qui appuya sur le bouton d'appel d'urgence.

Dans la salle d'attente Frédérique et Willy regardèrent les médecins s'agiter et entendirent que cela venait de la chambre de Brice. La grande femme commença à paniquer et arrêta un infirmier.

- Que se passe t-il ?

 Le bouton d'urgence viens d'être activé dans la chambre de vôtre ami. Répondit un infirmier.

- Quoi ?! Dit Frédérique en panique.

- Viens Frédérique allons voir nous aussi. Dit immédiatement Willy.

Elle hocha vivement la tête puis tout le monde se dirigèrent vers la chambre du jeune homme. Quand il arrivèrent, tous restèrent interdit devant les deux silhouette en face d'eux. Brice c'était enfin réveillé depuis deux mois de coma. Frédérique était dans le plus grand des bonheur. Son grand frère c'était enfin réveillé chose qu'elle attendait depuis tout se temps. Les médecin virent cela comme un miracle. Pour eux le jeune homme n'avait aucun chance de se réveiller mais tous ne bougea pas quand il aperçut Nora et Brice en pleures.

Nora qui les avait entendu tous entrer, se leva et serra la main du jeune homme en lui faisant un au-revoir muet. Le jeune homme lui rendit son étreinte de la main. Tout deux n'avaient pas essayés de cacher leurs larmes qui refusaient de s'arrêter. La jeune femme passa devant les médecins, Willy et Frédérique sans les regarder en laissant toujours ses larmes couler. Brice lui de son coter tourna la tête et se mit à regarder le plafond sans faire attention aux personnes dans sa chambre. Tout les deux repensèrent à la conversation sur Sonia et Frédérique et s'enfermèrent dans leur monde pour laisser partir leur vague de tristesse.

Les médecin se pressa aussitôt de se mettre à l'œuvre afin de vérifier que tout était normal en demandant à Frédérique et Willy de ne pas approcher afin de faciliter leur travail. Frédérique avait le cœur serré qu'en elle avait vue sa compagne et Brice en pleure. Son cœur avait manqué un gros battement quand elle put mieux voir le visage de sa compagne passer à coter d'elle sans que celle ci ne la regarde.

- Laisse...laisse la toute seule pour le moment. Elle à besoin de se retrouver seule. Lui dit Brice d'une petite voix.

Une fois que les médecin eurent finit, Frédérique se rapprocha doucement de son ami.

- Je...je suis si heureuse de te revoir. Tu m'a tellement manquer.

Brice qui c'était légèrement redressé sur son lit, ouvrit grand ses bras et la grande femme s'y jeta sans demander son reste en laissant un sanglot de soulagement sortir dans les bras sécurisant de son grand frère.

- Moi aussi je suis tellement heureux de te voir ma grande. Ça fait du bien de vous revoir tous. Dit Brice d'une voix chaleureuse.

- Je n'y croyais plus franchement. J'avais peur que tu ne parte toi aussi.

Brice attrapa le visage de sa petite sœur et la força à la regarder.

- Qui est partit ma belle ? Nora est là, moi aussi et Willy également. Nous avons juste prit quelques petites vacances mais nous sommes là prêt de toi. Dit le jeune homme avec un brin d'humour.

- Je sais mais ses derniers moi on été si dure. Dit tristement Frédérique.

- Serte mais tu ne t'es pas laisser faire. Regarde tu as retrouver Nora et vous avez fait du bon boulot.

- Oui mais elle est si distante. J'ai peur d'aller la voir et qu'elle parte encore une fois. Je ne sais pas si elle me croit coupable ou non. Avoua la grande femme le cœur lourd.

- Rassure toi. Elle sait que tu es innocente mais là, elle s'en veux à elle même de t'avoir fait souffrir et de ne pas avoir écouter son cœur. Répondit Brice la voix remplis de douceur.

- Mais pourquoi pleurez vous tout à l'heure. Elle ne m'a pas laissé un regard quand elle est sorti. ”

- Nous avons parlez de Sonia mais pour les détails tu devra lui poser des question. Répondit le jeune homme ne voulant pas retourner dans la conversation douloureuse.

Sans un mot de plus il attira sa petite sœur dans une grosse étreinte qui se laissa faire aimant le contact.

Nora était sorti de l'hôpital sans rien dire à personne et prit un taxi pour la demeure de Willy. Arrivée elle paya et attendit que la voiture parte. Une fois fait, elle se dirigea vers son hélicoptère et fit sortir Dataseth qui était resté à l'intérieur quand elles étaient sorti pour aller à l'hôpital. Dès qu'il eu mit les pattes à l'extérieur, il tourna autour de son amie tout content en se frottant à elle.

- Je suis désolée mon tout beau mais je n'avais pas le choix. Allez viens maintenant nous allons nous prélasser sur la terrasse à coter de la piscine.

Ils se dirigèrent tout les deux vers la piscine et profita du super beau temps. La panthère s'allongea sur le sol en se mettant perpendiculairement à la piscine et Nora s'allongea comme à son habitude sur le sol la tête et le début de ses épaules posées sur le ventre de l'anima en regardant le ciel.

- Je dois l'avouer. Ça fait du bien de retourner ici. C'est devenu ma maison maintenant. Le faite que j'en ai plus enfin j'en ai jamais eu. Dit elle en ayant les yeux dans le vague.

Le félin se mit à grogner doucement ce qui donna un léger sourire à la jeune femme.

- J'adore parler avec toi, tu comprend tout se que je dis.

Puis tout les deux ferma les yeux en laissant un brise légère caresser leur visages puis d'un coup, Nora éclata de rire ce qui fit lever la tête à Dataseth qui poussa un petit rugissement d'incompréhension.

- Dé...dé...désolée je... je viens de pensez à un truc. Willy ne t'a pas encore vue et ne sait pas que tu existe. Il va avoir une de ses surprises quand il va te voir.

Puis doucement les deux amis sombrèrent dans un sommeil bercer par la brise sur leur visage. Deux heures plus tard Frédérique et Willy arrivèrent dans la maison qu'il trouvèrent horriblement silencieuse.


- J'espère que Nora est ici ! Elle est parti sans nous prévenir je m'inquiète. Dit la grande femme.

- Non ne t'inquiète pas son hélico est ici. Je pense pas qu'elle soit partie définitivement sans laisser un mot. Nous avons cas faire le tour de la maison et on verra après.

En disant cela le grand homme remarqua que la porte fenêtre qui donna sur la piscine était ouverte.

- Tien, je ne l'avait pas fermer en partant ?

- Je ne sais pas. Répondit Frédérique.

Ils se dirigèrent tout les deux en direction de celle ci au loin Willy remarqua un grosse boule de poil coucher sur le sol.

- Tu ne m'avait pas dis que vous avez un chien. Dit Willy en se tournant vers Frédérique qui regarda de quoi l'homme voulait parler, elle découvrit elle aussi l'étendu de poil sur le sol et en s'approchant, ils découvrirent deux jambes allongée au coté de la touffe de poils et d'un bon, l'esprit de Frédérique réalisa que la panthère était avec elle. Avant qu'elle ne puisse dire quoi que se soit pour prévenir son ami, celui ci se mit a parler.

- Et ben voilà où était notre belle amie coucher sur son...

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase que la panthère leva sa tête et commença à grogner pour que l'homme ne face pas trop de bruit afin de ne pas réveillé la jeune femme. Le cœur du grand homme faillit s'arrêter quand il vit le grand fauve devant lui. tellement la surprise fut brutal qu'il en tomba sur ses fesses avec un hurlements qui aurai réveillé un mort enfin presque, puisque Nora ne se réveilla pas.

- Heu oui hum... Je voudrai te présenter heu... Enfin je ne connait pas son nom mais c'est la panthère de Nora et comme tu peux le voir, elle fait un très bon gardien auprès d'elle. Lui expliqua la grande femme en se massant la nuque gêner. J'aurai du te prévenir mais vue l'état dans lequel se trouvait Nora je n'y es pas pensée.

- Non ça vas ne t'inquiète pas j'adore les animaux mais elle m'a surprise. Houa et ben ça fait un choc, heureusement que je ne suis pas cardiaque. Dit l'homme toujours sur le coup de la surprise.

La grande femme se met à rire.

- Oui j'avoue, mais tu verra elle est super gentille mais faut pas faire de mal à Nora et franchement pour la Turquie, si elle et Nora n'avait pas été là je serai morte. Encore une fois je leur dois la vie.

Le grand homme regarda le félin avec admiration et respect et s'approcha doucement de lui sans faire de bruit pour ne pas réveillé l'endormi il remarqua que l'animal ne montra aucun signe agressif et osa lui caressé la tête et il vit qu'il se laissa faire sans aucun résistance.

- Hé bien c'est vrai que tu es gentil comme tout et pardon d'avoir fait trop de bruit promit je ne la réveillerai pas. Dit l'homme à l'intention de l'animal.

Sous la grande surprise de Willy le fauve hocha la tête pour approuver ce qu'il venait de dire. L'homme se mit à rire et tourna son attention vers Frédérique.

- Ils comprend vraiment tout ce que l'on dit et fait de signe de tête quand il est d'accord ou non c'est amusant. Dit-il amusé.

- Oui j'avoue que cela m'a même étonnée. Il répond et sait se faire comprendre.

Leur conversation se fit interrompre d'un coup par les gémissement de douleur de la jeune femme endormit qui commença à battre des bras et des larmes coulèrent sur ses joues. Nora était en plein cauchemar elle voyait sa compagne se faire tuer sauvagement sous ses yeux en ne pouvant rien faire.

- NON FREDERIQUE NE MEURENT PAS NE ME LAISSE PAS! ! ! Hurla la jeune femme dans son sommeil.

Frédérique Sans se préoccupé du félin se jeta sur sa compagne et la prise directement dans les bras.

- Je suis là mon cœur je suis ici je ne part pas ! Dit-elle d'une voix extrêmement douce.

Le félin qui avait comprit que la petite blonde faisait un cauchemar, laissa faire la grande femme sachant que tout ce qu'il voulait c'était que les deux jeunes femme soit enfin réunis. Frédérique berça sa compagne qui s'agitait dans son rêve. Elle lui murmura des mots doux afin de l'apaiser chose qui réussi. Nora se calma dans l'étreinte puissant mais ne se réveilla pas.

- Elle est épuiser je vais la conduire dans une chambre. Elle va attraper froid ici. Dit elle en regardant la panthère qui hocha de la tête en guise d'acquiescement.

Elle souleva la jeune femme dans ses bras et la déposa dans une chambre d'amie, l'a mit au lit et sorti de la pièce, le félin qui était à l'entrée à sa sorti la regarda.

- Tu veux aller la rejoindre ? Lui demanda la grande femme.

La panthère hocha la tête et Frédérique la laissa entré.

- Elle se sentira plus en sécurité quand elle se réveillera, je viendrai la voir plus tard. Dit la brune calmement.

Sur ses mot elle referma la porte et descendit rejoindre Willy.

Pendant la nuit Nora se réveilla d'un coup un peu perdu par l'endroit où elle se trouvait. En reprenant petit à petit ses esprit, elle se rendit compte qu'elle était dans une chambre et dans un lit.

- Bon sang j'ai dormi combien de temps ?

Elle regarda sa montre et vis trois heure du matin, elle regarda au alentour et vis un grosse boule de poil couché sur le sol et devina que c'était Dataseth. Elle se leva et se dirigea vers sa panthère et la caressa doucement.

- Je vais aller voir quelqu'un on se verra après. Lui dit elle doucement.

La panthère hocha la tête comprenant de qui elle voulait parler et la reposa sur ses pattes pour dormir. La jeune femme sorti de la chambre et descendit au rez de chaussez et vis que tout était éteint.

- Je pensai bien à cette heure si tout le monde dors.

Puis sans faire de bruit elle se dirigea vers la chambre de Frédérique. Elle abaissa la poignée sans faire un seule bruit entra et referma la porte dans le silence le plus total ensuite, elle s'approcha doucement du lit où dormait sa compagne et s'arrêta à ses cotés en la contemplant. Une vague de chaleur vint entourer son cœur qui commença à battre de plus en plus vite. “ Ce qu'elle est belle. Comment ai je put faire pour douter d'elle alors qu'au font de moi je connais la réponse et comment ai je put l'a faire souffrir autant ? Je ne suis qu'une abruti sans cœur qui ne sais même pas faire quelque chose sans faire souffrir les personnes que j'aime. Sonia à raison seul je ne suis pas entière et je n'ai pas beaucoup de force mais avec elle je me surpasse. Je l'ai bien vue contre Ania. Si elle n'avait pas là, je n'aurai jamais put gagner. Je l'ai fait grâce à elle, grâce à mon amour pour elle et au siens. Non plus jamais je ne douterais d'elle, maintenant nous allons tout détruire ensemble et faire tout ensemble. ” Se dit elle en se raisonnant.

Puis à pat de loup, elle contourna le lit et monta sur le coter vide en se positionnant doucement au coter de sa belle. Sans la réveillé, elle se mit sur son bras valide et se pencha doucement en regardant des lèvres attirante. Doucement elle les effleurèrent des siennes. La grande femme réagis instantanément sans se réveiller. La petite blonde continua et abaissa encore plus laissant ses lèvres se poser sur celle de la grande femme puis dans un mouvement de vas et vient l'embrassa avec douceur. La grande femme dans son sommeil répondit à se délicieux baiser que sa compagne lui donna puis doucement elle se réveilla. Nora le senti mais ne s'arrêta pas et prolongea son baiser tendre. La grande femme posa une main sur la nuque de la petite blonde afin d'approfondir le baiser. “ Je rêve ce n'est qu'un rêve ” pensa Frédérique. Puis doucement la petit blonde s'écarta légèrement de compagne qui en redemanda encore plus, ce qui fait sourire la jeune femme.


- Je...je... Commença à dire Frédérique.

- Chuut ne dit rien laissa toi faire. La coupa Nora en embrassant à nouveau sa compagne. Elle repoussa doucement le drap qui recouvrait le corps de sa belle puis elle quitta la bouche pour embrasser doucement et sensuellement le cou de sa compagne en lui enlevant un soupir de contentement. Celle ci passa une mains sous le débardeur de sa douce et caressa la dos de sa moitié. Nora passa à califourchon sur sa compagne.

- No...Nora je...je...je ne rêve pas tu...tu es vrai...vraiment là ? Demanda Frédérique laissant ses larme couler ne croyant pas à la réalité.

- Je suis là mon amour. Je suis bien ici avec toi et tu ne rêve pas. Je te demande pardon mon cœur pour ses mois horrible que je t'ai fait passer ainsi que pour mon comportement de ses dernière 24h. Je ne t'en voulais pas à toi mais à moi, car je n'ai pas écouter mon cœur ni cru en toi. J'étais tellement perdu qu'au lieu de me réconforter dans tes bras, j'ai préféré fuir alors que je n'aurai pas dû. ” Dit elle en essuyant les larmes sur les joues de sa bien aimée. Je me demande encore comment tu fais pour m'aimer à se point je ne le mérite pas.

- Tu n'as pas à t'excuser. Je suis aussi en partie responsable. Si je t'avais dévoilée tout mes sentiments, tu n'aurai jamais eu de doute et je...

Elle fut couper par deux doigts posés sur sa bouche.

- Tu n'as pas besoin de me les dires alors que je les sais depuis le début. J'ai juste à regarder dans tes yeux, dans tes gestes, dans ton comportement. C'est moi qui ai agis comme une imbécile c'est tout. Je t'aime Frédérique, je t'aime d'un amour infinie.

Finit-elle sa phrase en embrassant la grande femme qui doucement l'attrapa en la retournant sur le dos. Frédérique se mit au dessus de Nora en se mettant sur le coter de son bras blessé sans appuyer. Elle déposa ses lèvres sur celles de la petite blonde et l'embrassa de nouveau dans un mouvement de vas et viens en demandant l'accès à sa langue qui lui fut autorisé immédiatement. Les deux amantes entamèrent un ballet sensuellement dans une baiser remplis d'amour et de passion. La grande femme passa sa main gauche sur le bas du débardeur et le releva doucement pour le ôter de son propriétaire. Elle arrêta le baiser et enleva entièrement le haut de sa douce et revint lui capturé ses lèvres puis dans un geste sensuelle, elle caressa les seins de sa compagne qu'elle désirait tant.

Elle stoppait le baiser descendit sa bouche sur les deux monts et les gouta avec avidité. La jeune femme arqua son dos sous la sensation que lui procurai sa compagne. Cette dernière descendit sa mains et commença à déboutonner le pantalon de la petite blonde et le lui retira doucement. Elle caressa les cuisses de celle ci dans une grâce qu'elle n'avait encore jamais eu en envoyant une décharge de désir dans le bas ventre de son amante. Celle ci sous le contact tendre du geste, gémissait légèrement. La petite blonde attrapa la nuque de son amante et la força à rapprocher son visage d'elle afin de lui capturé ses lèvres. La grande femme embrassa avec passion sa compagne et laissa sa main descendre jusqu'au trésors et commença à le caresser à travers la dernière barrière.

Nora avec sa seule main valide essaya d'enlever le haut de sa compagne mais fut aidée par celle ci puis quand ce fut fait, elle se redressa doucement et vin capturer les deux mont en les goutant d'un appétit non assouvit en faisant gémir sa compagne sous le toucher sensuelle qu'elle lui donnait. Sans enlever sa bouche de son festin, elle fit descendre le short de son amante. Celle ci releva la tête de sa belle afin de reprendre ses lèvres dans un autre baiser. Frédérique passa le dernier obstacle en l'enlevant et commença une caresse douce sur le trésor en se rapprochant de plus en plus de l'intérieur. Nora ne le voyait pas de cette avis. Elle bougea ses hanches afin d'inciter sa belle d'y aller franchement chose que la grande femme exécuta immédiatement. Elle caressa l'intérieur du trésor et commença par de doux gestes sensuels et remplis d'amour. La jeune femme laissa son corps aller au rythme que lui imposait sa compagne. Elle gémissait dans la bouche de son amante qui n'avait pas arrêter son baiser. La petite blonde parti elle aussi à la recherche du trésor de la grande femme et le caressa d'un geste ferme et délicat qui envoya Frédérique dans un pays magique où plus rien n'existait, seulement elle, sa compagne et leur passion. La grande femme retira sa main du trésor et arrêta son baiser ce qui fit protester sa compagne.

- Attend mon amour ce n'est pas fini. Dit elle d'un voix rauque.

Elle descendit le long du cou de la jeune femme en laissant une trace brulante sur son passage de sa langue puis, elle se positionna entre les jambes de sa belle et vient gouter à la source des dieux que le trésors laissa échapper. Nora était en transe sous la dégustation adroite de sa partenaire. Tout son corps bougea. Quand la petite blonde fut prêt du point non retour, Frédérique caressa en même temps le trésor tout en le dégustant. Nora ne savait plus où donner de la tête, les mains et la bouche de sa compagne était partout à la fois et d'un coup une violente explosion se forma dans un cri de passion où le nom de sa compagne fut prononcé. Doucement Frédérique arrêta ses gestes et prit sa douce dans ses bras en la berçant tout en lui disant des mots d'amour le temps que la jeune femme reprenne son souffle.

Nora qui avait repris un peu de ses forces, se décala et réussi avec son bras valide à retourner sa compagne en l'embrassa passionnément. elle descendit sa bouche sur le cou et l'embrassa langoureusement. Doucement, elle descendit vers les deux monts qu'elle avait déjà goutée avant sans se délaisser. Elle les dévora sensuellement faisant échapper des soupirs à sa compagne puis lentement, elle traça un chemin avec sa langue jusqu'au nombril de son amante en la laissant haletante tellement son désir était grand. Sans la laisser trop en attente Nora alla festoyer elle aussi le trésor de sa douce. Elle prit le temps de se délecter à la source en donnant un maximum de plaisir à sa compagne qui gémissait sous ses gestes délicats et sensuels. La jeune femme prit un grand plaisir à se revigorer. Son toucher était lent et tendre ce qui envoya la grande femme dans un plaisir qu'elle n'avait encore jamais connu. Tout son corps était sous tentions. Nora s'aida de ses jambes pour se maintenir en équilibre et réussi à utiliser sa main valide pour caresser du même mouvement que sa bouche le trésors. les hanches de Frédérique bougèrent en rythme sous les gestes de sa compagne qui augmentait de plus en plus sa cadence. Son toucher devint ferme et érotique. La grande femme n'était plus qu'un corps haletant et remplis de passion quand le désire explosa sous la nom de sa compagne. Nora se redressa doucement et vin prendre sa compagne dans ses bras en la berçant et en lui disant des mots d'amour.

- Je t'aime Nora. Jamais je n'ai aimée quelqu'un comme toi. Ne pas te voir, ne pas te toucher, ne pas t'embrasser, tout ça me fait mal mais dès que je te vois, je suis heureuse et reste bouche bée par ta beauté qui me réveille l'amour que tu m'offres. Je veux surtout que tu saches qu'il y a beaucoup de choses qui comptent pour moi mais la première est d'être avec toi !!! Si je pouvais, je n'hésiterai pas à enfoncer ma main dans ma poitrine pour m'arracher le cœur et te l'offrir. Je t'aime est un mot court que beaucoup de gens ont prononcé sans amour. J'aimerais pour toi en inventer un nouveau pour te prouver combien je t'aime trop. Je pourrais te dire que tu es la femme de ma vie mais ça aussi on l'a souvent dit, que de toi je ne peux me passer mais ça aussi ça a été souvent répété. J'ai longtemps cherché ce qui pourrait remplacé tous ces doux mots exprimés mais comme je n'ai rien trouvé, je vais simplement te répéter que mon cœur est rempli d'amour pour toi. Tu es mon soleil, mon trésor, ma joie. Il y a pleins d'autres mots sur terre pour te dire à quel point je suis fière de toi mais ils n'exprimeront jamais vraiment tout ce que je ressens pour toi.

Nora resta sans voix devant la superbe déclaration que venait de lui faire sa bien aimée. c'était la première fois qu'elle lui disait tout ce qu'elle pensait. La seule chose qu'elle est put faire c'est de laisser ses larmes couler tellement elle était heureuse et un sanglot de bonheur vient la frapper violemment. Frédérique l'a prit aussitôt dans ses bras et l'a berça jusqu'à ce qu'elle se calme.

- Je...je t'aime Frédérique. Je t'aime co...comme une folle. Comment ai je put êt...être aussi stupide pour...pour douter de toi et de tes sen...sentiments. Je...je te demande par...pardon mon am...amour. Je suis si dé...désolée. Réussit elle à dire dans ses sanglots.

- Chuut mon cœur je suis là et je ne partirais pas. Comme tu peux le voir, je ne t'en veux pas et je comprend tout à fait ta réaction. Tu en as bavé pendant des années. Tout le monde t'a mentit et c'est servit de toi. C'est tout à fait normal que tu réagisse comme cela et si je t'avais dévoilée mes sentiments plutôt, tout ceci ne serai jamais arrivé.

Nora l'embrassa avec passion en lui transmettant tout son amour dans ce baiser et de nouveaux débats amoureux prirent le dessus.

Le lendemain matin, Nora se réveilla avant Frédérique qui était avait sa tête poser sur son ventre et un bras entourant sa taille. elle ne put résister à la tentation et commença à caresser les cheveux et la base du front de sa compagne. Celle ci inconsciemment, se nicha un peu plus sur le corps de sa compagne aimant la douce caresse qu'elle subissait. La jeune femme adorait la douceur du visage et des cheveux que sa compagne, elle y passait des heures à la caresser. “ Je suis heureuse d'être de retour à la maison et d'être enfin de nouveau avec elle. Comment ai je fais pour être aussi loin d'elle pendant ses mois ? Même si elle m'a pardonnée, est ce que je le peux pour moi même ? Elle mérite mieux que moi. Je lui est brisé le cœur. Je me dégoute quand je vois ce que je lui ai fait. ” Perdu dans ses pensées elle ne se rendit pas compte qu'elle avait arrêté de caresser sa douce quand une voix endormi le lui fait comprendre.

- Continue j'aime la douceur de ta main.

Nora se mit à sourire légèrement et repris sa tache avec plaisir.

- Désolée j'étais perdu dans mes pensées.

- Arrête de te torturer. Nous nous sommes retrouvées n'y pense plus et si tu me mérite, sinon je ne serai pas auprès de toi aujourd'hui.

La jeune femme sursauta quand elle entendit la dernière phrase de son amante. “ comment à t-elle su se que je pensais. Demanda-t-elle incrédule.

- Je sais lire dans ton cœur et je sais comment tu es. Dit la grande femme en se redressant légèrement. C'est pas bien difficile de voir que tu te flagelle. Laissons tout ceci dernière nous. Voyons le présent et le futur maintenant. Nous somme ensembles et c'est ce qui compte.

Et pour approfondir ses dires, elle se redressa encore plus en embrassa la petite blonde dans un baiser tendre et remplis d'amour. La jeune femme se laissa convaincre complètement. Une heures après et quelques débat amoureux sous la douche plus tard, les deux femmes sortirent de la chambre et retrouvèrent Willy dans la cuisine. Nora regarda tout autour d'elle et vit qu'il manquait quelques chose Frédérique le vit.

- Qu'est ce qu'il y a ?

- Où est Dataseth ?

- Dataseth ? Répéta Frédérique et Willy en même temps.

- Oui la panthère !

- Ah c'est comme sa que tu l'as appeler ?! Lui demanda Willy.

- Oui.

- Ah jolie prénom, enfin il est dans le jardin coté piscine. Il est descendu dix minutes avant vous.

- Super merci ! S'exclama Nora avant de se diriger vers le lieux dit impatiente d'aller retrouver son ami.

- Et bien elle est amoureuse de cet animal on dirait bien. Dit l'homme amusé.

- Oui et ceci depuis leur première rencontre. Répondit Frédérique.

- C'est génial pour Nora. Elle c'est fait un ami fidèle et loyal. Continua Willy ravit.

- J'avoue il est adorable en plus. Avoua la grand femme.

- Oui j'ai vue ça, il est venu me dire bonjour ça ma fait rire. Dit l'homme en rigolant.

Frédérique hocha la tête et regarda sa compagne avec un sourire et un regard remplis d'affection. Nora arriva prêt de son ami qui se mit directement debout et vain la saluer.

 Bonjour mon tout beau, comment vas tu ? Tu m'as l'air plutôt en forme dit moi après une bonne nuit de sommeil dans un lieu paisible. Dit Nora d'une voix douce.

La panthère hocha la tête de contentement, sans perdre de temps le félin s'allongea sur le sol chaud et la jeune femme se coucha comme à son habitude la tête ainsi que le haut de ses épaule sur le ventre de celui ci.

- J'ai passé une agréable nuit. Grâce à toi et à Sonia je peux enfin me sentir bien. Vous avez bien fait d'insister, je vous dois beaucoup à vous deux. Dit elle en regardant le ciel en laissant coulé une larmes solitaire à l'intention de son amie défunt.

Willy et Frédérique se joignirent à elle en emportant un plateau avec un bon petit déjeuné à l'intérieur. Il déposèrent le plateau et tout ce qui allait avec et prirent place à la table.

- Hé bien je voix que tu à ton coussin privé maintenant. Dit la grande femme avec un sourcil relevé et un sourire moqueur en coin à l'intention du fauve.

- Oui. Dit la jeune femme en s'étirant paresseusement. Il est vraiment confortable.

La panthère se mit à grogner se qui fait rire tout le monde.

- Tu pense que je peux essayer aussi ? Lui demanda Willy.

- Demande lui je pense pas qu'il n'y ait de problèmes n'est ce pas Data ? Répondit gentiment Nora.

La panthère hocha la tête et Nora se releva quand le grand homme se rapprocha du fauve un peu craintivement. La jeune femme lui posa sa main sur son épaule.

- Ne t'inquiète pas il est gentil comme tout, du moment que tu ne montre aucun signe agressif tout se passera bien.

L'homme hocha la tête et prit la place de la petite blonde, doucement, il posa sa tête et le haut de ses épaule sur l'animal et attendit un signe de mécontentement de la part du félin qui ne vin pas. Il tourna la tête vers celui ci et vit que Dataseth le regardait avec un regard doux et apaisé. Il s'installa plus confortablement sur lui et apprécia son nouveau coussin.


- Ah mais oui que l'on es bien ici ! Il faudrait juste mettre un petit matelas pour ne pas être à même le sol mais c'est totalement divin.

Ce qui fait rire les deux jeunes femmes et donner un petit miaulement au félin.

- Tu comprend mieux maintenant. J'ai passé ses mois si à dormir comme ça et j'avoue que c'était génial mais attend je vais te faire tester un truc. Dit Nora enthousiaste.

- Tu veux faire quoi ? Demanda l'homme un peux inquiet.

- Lève toi tu vas comprendre. J'ai pas besoin de le faire à Frédérique elle as déjà eu le plaisir de l'avoir fait.

- De quoi tu parle ? Demanda la grande femme ne comprenant pas de quoi la petite blonde parlait.

Nora se rapprocha de sa compagne qui était assise sur une chaise et se plaça dans son dos lui en posa sa main sur son épaule.

- Tu verra mon cœur. Lui dit elle avec un petit clin d'œil.

Frédérique remonta sa mains et la posa sur celle de sa compagne en entrelaçant leurs doigts. Willy ce leva comme Nora lui avait demandé et celle ci demanda au félin de se lever. Ce dernier comprit se qu'elle voulait lui faire faire et se leva.

- Bien maintenant mon très cher Will, vous allez avoir l'immense honneur de chevaucher se magnifique animal. Dit Nora fièrement.

- QUOI ! ! ! cria l'homme de stupéfaction.  Tu...tu veux que je chevauche le félin. Continua t-il la peur au ventre.

- Dataseth il s'appelle. Le reprit Nora en grondant gentiment.

- Oui Dataseth pardon. tu veux que je le chevauche ? Redemanda l'homme apuré.

- Oui. Allé n'ai pas peur, c'est comme monter un cheval mais en plus petit. Expliqua la jeune femme en souriant.

L'homme regarda le fauve craintivement. C'est pas qu'il n'aimait pas les animaux loin de là mais monter un puissant carnivore comme l'était Dataseth c'était autre chose. Le félin tourna autour de lui afin de l'incité à monter sur lui. Willy hésita, il regarda Frédérique cherchant un peu de réconfort de sa part mais il reçu un petit sourire en coin et un sourcil relever en guise de soutien.

- Aller n'ai pas peur. Je te promet qu'il ne te fera pas de mal. Tu n'aura qu'as le faire une seule fois. insista Nora.

- Je sais mais...

Sans rien comprendre de se qu'il lui arrivait, il se retrouva en un clin d'œil sur le dos de l'animal.

 Mais qu'est ce....

- Je crois qu'il a décidé à ta place. Lui balança Frédérique en rigolant.

- Oui je voie ça. Dit Willy en regardant Dataseth d'un mauvais œil puis avant même qu'il pense à réfléchir, le fauve se mit à courir dans le jardin en faisant bien attention à ne pas faire tomber le grand homme. Celui ci se mit à crier quand la chevauché fut commencée ce qui fit éclater de rire ses deux amies mais très vite, il prit de plus en plus confiance au fauve. Il s'accrocha sur son pelage et commença à se réjouir de la balade à dos de panthère.

- C'EST SUPER GÉNIAL ! ! ! Se mit il à hurler de bonheur.

Chose qui fit encore plus rire le couple.

- Hé bien en voilà un qui va avoir trouvé son nouvel amusement. Dit Frédérique une fois calmé.

- Oui et je suis heureuse. Répondit Nora en souriant chaleureusement.

La grande femme tourna la tête pour voir le visage de Nora qui était rayonnant de bonheur à la vue de ses deux amis qui était en train de s'amuser dans le jardin. Cela lui fit monter un sentiments de bien être dans son cœur à elle aussi. Nora sentit Frédérique la dévisager mais ne tourna pas le regard et continua à fixer le grand homme et la panthère en train de chevaucher dans le jardin avec bonheur.

- Merci. Dit Nora.

- De quoi ? Lui demanda la grande femme en la fixant toujours avec une expression d'étonnement.

- D'être dans ma vie, de m'aimer et de me faire connaitre un tel bonheur. Puis elle baissa sa tête pour fixer les yeux de sa compagne. Merci d'être ma famille.

Puis doucement elle se pencha et déposa ses lèvres sur celles de la grande femme pour un petit baiser tendre et au moment où elle allait se relever, la grande femme posa une main sur sa nuque afin d'approfondir le baiser en un doux et passionné. Sans l'arrêter elle fait passer sa compagne autour de la chaise et la fit s'assoir sur ses genoux. Elle passa ensuite ses mains dans le dos de la jeune femme et le lui caressa à travers son haut. Nora se releva de son amante ce qui fait grogner celle ci, puis se rassit en passant ses deux jambes de chaque coter du grand corps. Elle laissa sa main passer dans la nuque de sa compagne afin de sentir d'avantage le baiser contre ses lèvres. Doucement elle arrêta le baiser et descendit sa tête dans le cou de Frédérique et l'embrassa langoureusement.

- On ne devrait pas faire ça ici. Lui dit celle ci d'une voix rauque.

- Ne t'inquiète pas Data s'occupe de lui. Répond la jeune femme en chuchotant d'une voix rauque.

Doucement de sa main valide Nora déboutonna la chemise de sa douce et laissa apparaître sa poitrine soyeuse. Avec délicatesse elle embrassa la naissance de ses seins tout en lui caressa un à travers son soutient gorge. Frédérique envoya sa tête en arrière reposant sur la dossier sous le délicieux toucher de sa compagne.

- Tu l'a fait exprès de lui proposé cette balade ? Chuchota Frédérique la voix remplit de désir.

- Oui je voulais profiter encore de toi avant de repartir. Dit elle en embrassant la poitrine de sa compagne qu'elle avait découverte. À moins que tu veuille que j'arrête.

- Non ne t'arrête pas. Souffla la brune.

- Je n'en ai pas l'intention j'ai envie de me faire pardonner. Répondit Nora dans un chuchotement rauque.

Frédérique commença à enlever le haut de sa belle mais fut arrêtée par celle ci.

- Non pas maintenant, laisse toi faire et ne fait rien. J'ai envie de m'occuper entièrement de toi. ”

La grande femme grogna un peu frustré mais laissa sa compagne mener le bateau et enleva ses mains. La petit blonde reprit la bouche de celle ci et lui enleva sa chemise. Elle posa ensuite sa mains sur la poitrine généreuse et s'amusa avec en faisant échapper quelques gémissement. Puis elle descendit sa main valide et commença à lui déboutonner son pantalon.

- Tu me rend folle. Lui chuchota la grande femme.

- Et tu es loin d'avoir tout vue.

Nora captura de nouveau le cou de la grande femme et l'embrassa langoureusement puis, elle se redressa légèrement afin de pouvoir laisser sa main atteindre son but et trouver le brulant trésors de ses désirs. Elle commença à le caresser d'un geste tendre et doux. La grande femme était au supplice et grognai de ne pas pouvoir toucher sa belle. Elle attrapa le visage de la petite blonde entre ses mains et l'embrassa avec fougue et passion.


- Laisse moi te toucher. J'ai envi de sentir ta peau. La supplia t-elle en haletant sous la douce torture que lui imposait sa compagne.

- Vas y. je ne pourrais pas résister longtemps à ne pas te sentir non plus. Répondit Nora d'une voix rauque.

Sans demander son reste, la grande femme enleva le haut de son amante et plaça une main dans son dos afin d'approcher la poitrine de sa bouche et s'y délecta. La petit blonde arqua son dos sous la bouche de son amante.

- Toi aussi tu me rend folle de toi. Comment ai je put me passer de toi pendant ses derniers temps. Dit la jeune femme d'une voix rauque de désir

- Plus jamais je ne te laisserai t'éloigner de moi. Dit la brune de la même manière.

Frédérique enleva sa main du dos de la jeune femme et dégrafa son short. Elle alla aussi trouver le trésor de ses désires et parti à sa conquête dans une caresse douce et ferme. Leurs corps réagirent au rythme qu'elles s'imposèrent. Nora posa son front dans le creux de l'épaule de sa compagne. Leur gémissement et halètement se mélangèrent.

- Regarde moi je veux te voir. La supplia dans un souffle la grande femme.

Nora redressa sa tête et plongea ses yeux remplis de désir dans des yeux saphirs puis elles repartirent dans un brulant baiser remplit d'amour.

- Tu me tue. Lui dit la jeune femme dans un souffle en rompant le baiser.

- Toi aussi, j'aime te sentir prêt de moi.

Leurs mouvements devinrent de plus en plus rapide et précis chacune arrivèrent au point du non retour.

- Ensemble faisons le ensemble. Lui chuchota la petite femme.

- Ensemble mon amour. Lui répondit Frédérique.

Et dans une amour intense un gigantesque explosion sortie simultanément de leur passion dans leur prénoms mélangés. La petite blonde s'effondra sans force sur le corps tremblant de son amante.

- Je...je t'aime mon amour.

- Je t'aime aussi mon cœur. Répondit la grande femme en reprenant son souffle et ses forces.

De son coter la panthère avait emmener son cavalier plus dans les terres se doutant de se qu'il allait se passer et la raison de cette balade afin de laisser ses deux amies se retrouver pleinement.

- Hé il faudrait peut-être penser à rentrer elles vont se poser des questions tu ne crois pas ? Dit-il à Dataseth.

Il reçu un grognement comme réponse et la panthère en prenant tout son temps commença sa viré du retour. Ils furent de retour au bout d'une heure et ils retrouvèrent le couple en train de déjeuner tranquillement à la table.

- Alors la balade comment était elle ? Demanda Frédérique avec un pointe d'humour.

- Houaaa et ben c'était super génial ! J'en prendrais presque l'habitude ! S'extasia l'homme.

Cette phrase ne sauta pas dans une oreille d'un sourde.

- Oh mais quand tu voudras ! Tu n'aura qu'as demander. Répliqua aussitôt Nora réjouit.

Ce qui fit rire sa compagne en sachant d'avance de quoi elle parlait. Le grande homme ne se doutant de rien accepta avec un grand sourire.

- Bien et si nous voyons comment on pourrait organiser l'attaque du Groenland. Dit la jeune femme sérieusement et simplement en mangeant ses œufs.

Frédérique et Willy la regardèrent étonnés.

- Ben quoi ? Ce n'est pas fini à se que je sache. Nous devons nous occuper des deux dernière bases. Dit Nora comme si c'était une évidence.

- Oui je suis d'accord mais tu as ton bras dans un atèle. Lui rappela doucement la grande femme.

- Oui mais j'en ai que pour deux semaines et cela nous empêche pas de monter un plant pour se préparé. Contrat intelligemment Nora.

- Oui tu as raison. Ce sera plus sage que d'y aller tête baisser. Affirma Willy. Mais est ce que je peux te poser une question avant Nora ?

- Oui bien sur !

- Voilà je n'ai pas voulut te harceler avec tout pleins de question et Frédérique non plus, mais je pense qu'elle va être du même avis que moi. J'aimerai savoir comment tu as su pour la Russie et comment tu as fait pour tout détruire et récupéré les dossiers.

La jeune femme le regarda calmement ensuite elle regarda sa douce qui l'a regardait aussi afin d'avoir des réponses.

- Et bien c'est très simple. Pour la Russie j'étais avec Dataseth dans un arbre pour la nuit et deux militaires nous ont réveillés à cause de leur grosse voix. Ils ont parlés de se qu'il c'était passé et quand ils ont dit que la personne serai sans doute morte et tout, j'ai su directement que c'était de Frédérique qu'il parlait alors, Data ma fait monter sur son dos et nous les avons suivie et ils nous ont emmené dans leur camps militaires en Colombie sachant que je l'était déjà grâce à un superbe ami. Dit elle en regardant la panthère du coin de l'œil. Celle ci tourna la tête et grogna. Il fallait absolument que je trouve un moyen afin de te prévenir pour Frédérique et comme tu étais la seule personne en qui j'avais le plus confiance pour la retrouver donc, j'ai envoyer le message depuis la base sans avoir oublié de la détruire au passage. En se qui concernait les documents, et bien j'ai fouillé tout les bâtiments que je croisait cette nuit là et je suis tombée dessus donc, je les ai prit et après ben vous connaissez la suite je vous ai prévenu. Expliqua Nora d'un trait.

- Mais pourquoi tu n'as pas signé ? Demanda Willy voulant comprendre un peux plus.

- Parce que je n'étais pas sur à ce moment là de vouloir revenir vers vous. Répondit la jeune femme.

- Mais tu l'a bien fait pour la Turquie. Insista la grande femme.

- Oui parce que j'ai eu des information en Espagne. Répondit simplement la petite blonde.

- En Espagne ! S'exclama la grande femme et l'homme en même temps Hé bien tu as beaucoup voyager. Dit Frédérique stupéfaite.

- Oui. Après avoir détruit la base de la Guyane, je suis parti en Espagne par bateau afin de pouvoir emmener le félin avec moi et pendant le trajet, je me suis permise d'utiliser le nom de Nico pour acheter l'hélicoptère. Je savais que cet endroit était plus ou moins un lieu pour le trafic du Général donc, je me suis fait passer pour un de ses soldats et quand je suis arrivée à l'héliport pour le récupéré, j'ai reçu toute les infos que je voulais afin d'en apprendre plus pour le détruire. C'est à se moment là que le mécano m'a dit pour la Turquie. J'avoue que ma décision de partir pour là-bas était déjà prise dans le bateau. Dit elle en regardant Frédérique. Car on m'a fait voir quelque truc qui mon permit d'ouvrir les yeux sur Frédérique et prendre conscience donc, ma décision était déjà prise mais en apprenant qu'Ania était là bas à t'attendre, ça ma fait doublé mon envie de partir te rejoindre. ”

- On t'as fait voir des truc ! Qui ça on ? Demanda la grande femme ne comprenant pas cette phrase.

Nora baissa la tête et commença à jouer avec sa fourchette.


- Heu... et bien je...La jeune femme sentit ses larmes monter au yeux en revoyant Sonia et les images qu'elle lui avait montrée d'elle et sa compagne se déchirant dans leur vie passé.

Frédérique le voyait et posa sa main sur l'épaule de la petite blonde.

- Ça vas mon cœur ?

La jeune femme hocha simplement la tête mais ne la leva pas. La panthère sachant pourquoi, se leva et passa sa tête sous le bras de son amie et se mit à grogner.

- Tu es sur ? 

Il hocha la tête.

- Mais tu ne pense pas que ça pourrait être mal vue.

Il secoua sa tête et parti dans la maison. Willy et Frédérique resta interdit devant l'échange qu'il venait de voir.

- Tu comprend ce qu'il dit ? Demanda l'homme abasourdit.

- Oui ? Répondit Nora simplement sans pour autant regarder ses amis.

La grande femme se mit a rire.

- C'est incroyable il hoche et secoue la tête comme un humain.

Frédérique eu à peine le temps de finir sa phrase que Dataseth revint avec le porte feuille entre ses crocs et le lança sur la table devant la jeune femme.

- Mais... La jeune femme le regarda surprise.

Il se remet à grogner et la petite blonde l'ouvrit. Elle revit la photo d'elle et sa compagne.

- Tout vas bien Nora ? Peut tu nous expliquer s'il te plaît on aimerai comprendre. Dit Frédérique d'une voix douce.

- Je...je ne sais pas si je peux je...

Elle était partagée entre l'envie de tout révéler à sa compagne de la visite de Sonia ainsi que de son voyage dans le temps et de lui cacher pour ne pas lui dévoilé ou lui rappeler qu'elles avaient subit cette souffrance encore plus durement. Ce dilemme était trop lourd pour elle et laissa ses larmes couler. Frédérique se leva directement et la pris dans ses bras.

- Hé ma douce qu'est ce qu'il y a ?

Avant que la petite blonde ne réponde elle entendit une autre voix familière.

- Fait lui confiance Nora, même si elle l'a vécu elle ne peux t'en vouloir comme je te l'ai déjà dis, c'est toi qui à été la victime il y a des siècle de ça et le pardon à déjà été fait aussi bien dans cette vie ci que dans l'ancienne.

- Sonia ! ! ! s'exclama la jeune femme.

- De quoi Sonia ? Demanda Frédérique sans comprendre.

La forme se matérialisa devant la petite blonde.

- Ils ne peuvent pas me voir tu es la seule avec ta panthère. Dit Sonia gentiment.

- Mais pourquoi ne peuvent t-il pas ? Ce n'est pas juste pour eux de ne pas te revoir alors que moi je peux. Protesta Nora.

- Mais à qui tu parle et qu'est ce que tu regarde ? Frédérique était complètement perdu en voyant sa compagne regarder dans le vide.

- Dit lui Nora. Dit lui la vérité tu en as le droit tout comme tu l'a fait pour Brice.

- Oui mais Brice c'est ton époux et c'est normal de lui avoir dit mais je ne lui est pas tout dit non plus il ne sais pas du voyage.

- Stop Nora ! Dit nous se qu'il se passe tu parle de Brice tu parle comme si que Sonia était là en disant ton époux. Commença à perdre patience Frédérique.

Nora ne répondit pas mais la regarda simplement. la grande femme plongea son regard dans celui de son amante et chercha à comprendre quand elle eu une la réponse lui venir à l'esprit.

- So...Sonia tu...tu parle avec So...Sonia c'est...c'est ça ?

La jeune femme hocha doucement la tête en laissant encore plus couler ses larmes avant de partir dans un sanglot. Frédérique tourna la chaise de sa douce et s'abaissa en la prenant dans ses bras pour la berçant.

- Oh mon cœur je suis désolée. Dit... dit moi ce qu'elle te dit pourquoi nous ne pouvons pas la voir ? Demanda Frédérique en retenant ses propre l'armes.

- Je...je ne sais...sais pas. C'est...c'est elle avec Data qui...qui mon fait ou...ouvrir les yeux sur...sur ton innocence... et elle...elle m'a montrée une...une partie de...de notre... notre première vie et je...

Son sanglot se transforma en un orage tellement elle avait peur de se qu'elle allait dire peur que sa compagne s'éloigne d'elle.

- Chuuut ma belle je suis là tout vas bien.

Sonia était parti pendant se temps elle n'était venu que pour faire lancer le moteur “ maintenant les dés son jetés à toi Frédérique de laisser ton pardon actif. ” Avait elle pensée avant de partir. Quand la petite blonde se calma elle se redressa pour avoir ses yeux dans ce de son amante et reprit.

- Pour me faire comprendre que tu n'y était pour rien elle m'as montré des images de notre première vie et elle ma montré le moment ou je t'avais trahie enfin ce que quelque personne ont voulut te faire croire.

La grande femme se raidit à ses mot et ses yeux commença à s'assombrir, le cœur de Nora se serra devant le regard devenu sombre de sa compagne.

- Elle m'a ensuite montrée que tu avais su ouvrir tes yeux et ton cœur à temps.

La grande femme ne dit rien et écouta attentivement. C'est Willy qui posa une question pour comprendre comment elle l'avait trahie.

- Dans cette vie la, le père de Frédérique qui était le roi c'était fait tuer par un de ses hommes mais ce dernier avait mit le meurtre sur mon dos et toi. Dit elle en regardant Frédérique dans les yeux. Tu y a cru et tu m'a pourchasser dans toute les villes et campagne voulant absolument me tuer. J'avais beau te dire que je n'y était pour rien mais tu ne m'avait pas écouter poussée par la haine et la vengeance mais tu as finis par ouvrir tes yeux et ton cœur et comprit que je n'y était pour rien. Elle fait une pause et laissa ses larmes couler. C'est pour ça que je suis un monstre d'avoir agis comme je l'ai fait en ne t'ayant pas cru alors que toi tu l'avais fait.

La grande femme posa sa main sur la joue de sa compagne.

- Hé mon cœur, tout ceci c'est du passé comme tu l'as dit, je t'ai pardonnée comme toi tu l'a fait dans l'ancienne vie même si il n'y a rien à pardonner. Après c'est normal que tu ait réagit de la sorte tout comme ce que j'avais fait ensuite, nous sommes dans une autre vie, et avec tout se que tu as subit durant toute ses années, c'est impossible de ne pas agit de la sorte. Malgré tout cela, tu m'as sauvée plus d'une fois la vie alors n'y pense plus. En se qui concerne Sonia ça ne fait rien si nous ne pouvons pas la voir pour le moment on aura d'autre occasion. allez ne pense plus a tous ça et comme tu l'as dis nous avons un plant de destruction à mettre en place afin de tuer le général.

La jeune femme hocha la tête et se jeta dans les bras de sa compagne en la remerciant de tout son cœur d'être ce qu'elle est. Celle ci la serra fortement en lui promettant de ne jamais la laisser et de faire payer à toute les personnes qui lui on fait du mal.

Puis tout les trois commencèrent à mettre au point leur plans pour le Groenland.


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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Ven 3 Fév 2012 - 16:51

CHAPITRE 30 : Retrouvailles.

les deux filles ainsi que Willy avaient passé les deux semaines à mettre au point leur plant pour l'attaque du Groenland tout en rendant visite à Brice qui récupérai assez bien de jour en jour. La veille du départ, Nora était parti à l'hôpital afin de se faire enlever son atèle. Quand celle ci lui fut retirée elle jouissait du bien être de pouvoir enfin utiliser son bras gauche. Elle remercia chaleureusement le médecin qui en rigola et avant de partir pour la demeure de Willy, elle passa une dernière fois dans la chambre du jeune homme pour lui dire au revoir. Elle frappa à la porte et attendit que celui ci lui donne l'autorisation d'entrée ce qui lui fut accordé.

- Hey salut toi comment vas tu ? Demanda la jeune femme en le saluant.

- Pas trop mal. Je me remet petit à petit les médecin m'ont dit que je pourrais sortir d'ici une semaine si tout se passait bien.

- Mais c'est super tout ça ! S'exclama Nora heureuse.

- Oui je suis impatient de sortir d'ici. Alors les nouvelles vous êtes prête pour partir ?  Demanda Brice content.

- Houai on décolle demain matin à la première heure. Répondit Nora impatiente.

- Faites attention le père n'est pas aussi faible que la fille. L'avertis sérieusement le jeune homme.

- Je sais. Nous allons faire attention et nous n'avons pas le choix sachant que nous ne sommes que deux. Dit la petite blonde un peu blasée.

- Oui ça ne va pas être facile. Affirma Brice.

- Dis moi, tu as fait ce que je t'ai demandée ? Demanda Nora Sérieusement.

- Oui j'ai contacté un des membres du manoir en qui j'ai une totale confiance. Il s'appelle Franck il rassemble le plus de personne possible pour l'attaque final. Répondit le jeune homme décontracté.

- Bien parfait, tien je te donne cette adresse. Pendant nôtre mission auprès de Jean, je voudrais que tout le monde ainsi que Willy aille là-bas ça se trouve au Mexique. Dit elle en lui donnant un document.

- Mais c'est une base du Général ça ?! S'étonna Brice.

Elle se met à rire et à rougir légèrement.

- Oui je ne l'ai dit à personne mais la base qui se situe au Mexique, hé bien je l'ai détruite avant d'aller en Amazonie. J'ai recruté les militaires qui y restaient. Ils sont tous en train de transformer la base pour nous accueillir. J'avais apprit pendant mon séjour là-bas que les militaires qui se sont portés volontaire pour m'aider, étaient en faite contre le Général mais ne voulant pas mourir, il lui obéissait donc du coup j'en ai profité pour les retourner à mon avantage. Maintenant ils continuent tous à faire comme si qu'ils travaillaient pour le général alors qu'il travail pour moi. Dit elle un peu gênée en souriant.

- Houaaaaa mais c'est excellent tout ça mais pourquoi n'as tu rien dit à personne ?  Demanda Brice intrigué.

- Hé bien c'est que je n'étais pas sur des soldats avant hier. Ils m'ont envoyé un rapport en me précisant que tout était en place. Dit elle avec une main sur la nuque un peu gêné.

- Ah ! Ah ! Ah ! Je n'y crois pas. La petite comptable à sa propre armée maintenant. C'est magnifique mais alors ça veux dire que tu as des hommes qui vont venir avec vous pour le Groenland ?! Demanda le jeune homme enthousiaste sûr de la réponse.

-Hé bien je crois que tu mas démasquer. Répondit Nora en rougissant.

- Mais pourquoi tu ne l'as pas dit à Frédérique tout ça ?

- Hé bien comme je te l'ai dis j'ai eu seulement la confirmation que les soldats étaient cline qu'hier et de plus je veux lui faire la surprise demain quand elle va avoir sa propre troupe. Expliqua la petite blonde avec un sourire timide.

- Quoi ! Tu veux dire qu'elle va avoir ses propres hommes ? S'étonna Brice de plus en plus surprit.

- Ils doit y avoir une soixantaine d'hommes dans la base donc elle en commandera trente et moi de même et si tu en rajoute ceux que tu as appelé, ça nous en fait dix de plus en gros nous avons soixante treize personne pour la dernière attaque.

- Soixante treize ?! Non soixante douze tu veux dire ? Rectifia Brice.

- Non soixante treize avec toi. Je tiens à ce que tu sois là pour l'attaque contre le Général. Nous deux avec Frédérique nous avons un compte à réglé avec lui. Expliqua la jeune femme.

Brice lui attrapa la main et la serra.

- Merci ma grande ça me touche se que tu me dis. Dit Brice chaleureusement.

- Bon aller je vais y aller elle m'attend. Répondit Nora en lui faisant un doux sourire.

- D'accord fait bien attention à toi et prend soin de notre grande ténébreuse.

- Ne t'en fait pas pour ça, elle sera entre de bonne main. Ah oui une dernière chose. Tu pense qu'elle va m'en vouloir de lui avoir cachée pour le Mexique ? Demanda Nora un peu inquiète.

- Si elle à des hommes sous son commandement je te confirme que non. Elle sera même impressionné de se que tu as réussi à faire. Lui répondit le jeune homme avec un grande sourire.

 Merci beaucoup Brice repose toi bien on se retrouve au Mexique. Finit Nora en l'embrassant sur le front.

- Oui ma grande à plus.

Sur ses mots Nora quitta la chambre de Brice.

- Alors, vous pensiez qu'elle était fragile mais regardez se qu'elle est devenu maintenant. Elle est pire que le Général. Face à elle et toute l'armée qu'elle est entrain de construire, il n'a aucune chance. Dit fièrement Brice à une silhouette cacher derrière la porte.

- Oui je me suis fais du souci pour rien. Elle est en pleine forme et bien plus forte qu'au début. Dit la mère de Nora en sortant de sa cachette.

- Je vous l'avais dis, l'amour qu'elle porte à Frédérique l'a rend deux fois plus forte et à réussi à tuer Ania de sang froid. Je vous conseille de ne pas vous montrer à elle le temps que toute cette histoire sois fini.

- C'est ce que j'ai l'intention de faire, rester tranquillement dans mon coin. Répondit Violette calmement.

De son coté Frédérique avait fini de tout préparer et avec l'aide de Dataseth, elle avait charger leurs matériels personnels et de combats dans l'hélicoptère .

- Bien c'est parfait tout ça, tu en pense quoi boule de poil ? Demanda-t-elle en souriant fière d'eux.

La panthère rugie doucement en hochant la tête ce qui fait rire la grande femme.

Tu es vraiment unique dans ton genre. Dit elle en le prenant dans ses bras. Je comprend pourquoi mon amour t'aime tellement. Tu es vraiment adorable et fidèle. Je suis vraiment fier de t'avoir dans la famille. Dit Frédérique de tout son cœur.

Le félin frotta sa tête contre celle de la jeune femme brune et se mit à ronronner légèrement pour lui rendre l'appareil. C'est une voix derrière eux qui les arrêtèrent.


- Hé bien je vois que c'est l'amour fou entre vous deux. Dit Nora faussement jalouse.

- Oui mais l'amour de ma vie c'est toi. Lui répond Frédérique en se levant et la prenant dans ses bras.

- Et puis quoi d'autre ? Je ne suis pas tout à fait convaincu. Dit la petite blonde avec des yeux malicieux.

- Ah oui et si je faisait ça. Dit la brune en plongeant son visage dans le cou de la jeune femme.

- Humm, oui sa peux fonctionner. Dit Nora dans un soupir.

- Alors que pense tu de ça ?

La grande femme lui met une main sur le visage et déposa un baiser tendre. Elle caressa les lèvres de sa douce avec sa langue lui demandant le droit de passer ce qui lui fut autorisé. Leur langues se caressait dans un ballet magique d'amour et de tendresse. elles se séparèrent tendrement.

- Tu m'as convaincu. Avoua Nora avec un sourire espiègle.

Ce qui fit rire Frédérique.

- Je vois qu'il t'en faut pas beaucoup pour te convaincre. 

La jeune femme fit mine de réfléchir.

- Oui j'avoue.

La grande femme se mit à rire devant les taquineries de sa compagne et était heureuse de la retrouver telle qu'elle était avant la séparation.

- Bien alors tout est prêt ? Demanda la petite blonde en redevenant un tout petit peu plus sérieuse.

- Oui toute nos affaires son dedans. Répondit la grande femme.

- Bien, Frédérique il faut que je te dise quelques chose avant de partir. Dit Nora en devenant sérieuse.

- Holà je n'aime pas quand tu commence comme ça.

La jeune femme se mit à rire doucement.

- Non ne t'inquiète pas il n'y a rien de grave mais je ne t'ai pas tout dis en faite. Je n'ai rien dis avant d'avoir eu confirmation d'un truc que j'ai eu hier soir. Entama la petite blonde.

- Et bien vas y je t'écoute, du moment que tu ne me sorte pas que tu me quitte tout devrai aller pour le mieux. Dit Frédérique en plaisantant.

- Non t'inquiète pas je ne partirais plus. Je reste avec toi tu devra me supporter jour et nuit. Dit Nora en entrant dans son jeu.

- Houa autant que ça ?! Fit la grande femme faussement surprise.

- Hé oui c'est ça de vouloir un femme chiante comme amante il faut la supporter maintenant. Continuait la jeune femme sur le même ton d'humour.

Frédérique leva légèrement la tête et posa un doigt sur ses lèvres en faisant semblant de réfléchir.

- À mais ça vas poser un problème, je ne savais pas que tu était chiante hum il va falloir que je change je crois. Dit elle avec une voix faussement déçu.

Elle reçu une tape dans le ventre.

- Hé je ne te permet pas !

La grande femme se mit a rire et la prit dans ses bras en la soulevant et la déposa assise sur le bord de l'hélico .

- Mais non t'inquiète pas tu es parfaite alors dis moi ce que tu as à me dire ? 

Nora commença à s'amuser avec un bouton de la chemise de Frédérique se sentant un peu nerveuse. Celle ci qui avait posée ses deux mains sur le sol de l'appareil autour de la jeune femme et l'a regarda amuser. La jeune femme se mit à soupirer d'un coup.

- Bon il n'y a rien de grave... Aller je me lance à l'eau voilà, avant que je ne retourne dans la forêt, j'avais fait un saut au Mexique où j'ai découvert une des bases du Général. C'est là que j'ai commencé à les détruire.

Elle fait une pose regardant sa compagne qui la fixai calmement et l'écoutant attentivement.

- Et avant de tout détruire, je suis tombée sur un jeune soldat et je me suis mise à parler avec lui et c'est là que j'ai apprit que toute la base militaires était contre le Général. ils exécutèrent tous ses ordres pour ne pas mourir mais en faite ils masquait les morts de leur soit disant victime et Nico n'y voyait que du feu. J'ai donc parlé calmement avec eux et on avait tous été d'accord du faite que nous étions tous contre le tyran donc, nous nous somme alliés et pour leur faire bien comprendre qu'il avait aucun chance face à moi, je leur est montré les quelques soldats qui avait essayé de m'arrêter et quand ils ont vu qu'ils étaient mort cela les avait refroidit mais n'étant toujours pas convaincu, je les ai tous affrontées et mit sur le tapis et c'est à ce moment là qu'ils se sont pliés et comprit que je les commanderai.

Elle fit une autre pose et remarqua que le regard de sa compagne avait changé. Il montrait de la fierté et un grand respect.

- Donc voilà, j'ai une récupérée les soldats de Nico à ma guise et les commande. J'en ai soixante à mon actif et pour ne pas qu'ils ou moi soit démasqués, ils continue à transmettre des données au Général en lui faisant croire tout ce qu'il veux entendre. 

- Hé tu n'as pas peur que se soit pas un piège ? Lui demanda la grande femme tranquillement.

- Justement pendant tout se temps, j'ai fait plein de recherche sur tout les hommes et en faite j'ai eu confirmation hier, qu'ils étaient nickel. Il m'envoient à chaque fois, ce que le Général leur ordonne afin que je puisse formuler la réponse à leur place et la lui renvoi sans rien faire de plus enfin ceci est une des choses qu'ils font. Voilà en gros il son bien et droit et je leur fait confiance. Je voulais t'en faire aussi la surprise car tu vas avoir trente hommes sous ton commandement. Finit Nora timidement.

Frédérique regarda sa compagne les yeux écarquillé sous l'annonce de celle ci.

- Quoi tu veux dire que...

- Que la base qui se trouve au Mexique c'est la notre et que nous l'a dirigeons toutes le deux. Je n'ai pas oubliée que tu étais militaire avant. Répondit la petit blonde en rougissant.

Elle reçut des lèvres chaude sur les siennes en guise de réponse.

- Merci mon coeur ça me fait super plaisir ce que tu viens de me dire. Dit Frédérique remplit de joie.

- Même séparée de toi, j'ai fait en sorte de faire des chose bien à ton égard. Je sais que tu es un peu malheureuse de ne plus être au sein d'un camp militaires et de ne plus pouvoir pratiquer ta passion mais maintenant, tu le pourra car il va falloir se préparer pour l'attaque final. Brice de son coté à fait tout ce qu'il fallait.

- Comment ça qu'est ce que Brice à avoir dans l'histoire ?

- Et bien...Commença Nora un peu gênée. Il va emmener tout le monde là bas ainsi que Willy et il a aussi recruté sous ma demande, les membres du Manoir pour nous aider donc, nous serons beaucoup contre le Général à la fin.

- Houaaaaa et bien je...je ne sais pas quoi dire à part d'être vraiment fier de toi.

Nora se mit à rire voyant que Frédérique avait dit à peux prêt la même chose que Brice.

Le lendemain aux aurore, les deux filles ainsi que le félin montèrent dans l'hélicoptère. Nora au commande après avoir fait leur au-revoir à Willy, décolla tranquillement et parti en direction du Mexique sur les nouvelles directive de Nora pour aller récupérer des hommes et encore plus de matériel.

- Donc on récupère les hommes et le matériel et nous partons aussitôt c'est ça ?  Demanda Frédérique.

- Oui arrivé là bas nous allons changer d'hélico en prenant tout ce que nous aurons besoin et nous filons. Les hommes sont prêt à partir donc si tout se passe bien on fera une halte de quinze minutes pas plus.

- Bien parfait. Se réjouit la grande femme santant l'action proche.

Nora prit son casque avec son micro se brancha sur une station en Groenland et mit le haut parleur afin que sa compagne puisse entendre.

- Marc ici Alex.

- Ah bonjour Alex comment allez vous ?

Frédérique fut surprise de se qu'elle vit et du nom que sa compagne utilisa. Elle lança un regard interrogateur vers sa compagne qui lui fit un clin d'œil et un sourire franc en guise de réponse.

- Oui je voulais savoir si ma commende est prête ?

- Oui vos traineaux et les chiens sont prêt. Nous vous avons réservé une dizaine cela vous conviendra ? ” Demanda l'homme au bout du fil.

- Parfait je vous payerai une fois arriver. Approuva la jeune femme sereinement.

- Bien pas de souci à oui je vous est mis aussi l'itinéraire pour aller jusqu'au camp. Ajouta t-il.

- Merci je vous recontacterai une fois que nous serons proche de vous.

- Bien à bientôt.

Puis elle appuya sur le bouton pour couper la conversation et enleva son casque et se mit à hausser ses épaules devant les yeux incrédule de sa compagne.

- Il faut bien des traineaux pour nous emmener à la base à cause de la neige. Dit elle comme si que tout ceci était naturel.

Frédérique parti dans un fou rire devant l'attitude de sa compagne ce qui donna un sourcil relevé et un regard d'incompréhension de celle ci.

- Dé...désolée mais te voir faire m'amuse beaucoup. Tu es pleine de surprise. Tu as d'autre truc du genre à me sortir ? D'abord le camp du Mexique maintenant un contact au Groenland ensuite ton nom de code non franchement j'adore. Expliqua Frédérique en rigolant.

- Comme tu peux le voir je me suis bien amusée pendant tout ce temps. Répondit-elle rougissante avec un sourire.

- Oui je vois ça mais dit moi, est ce que tout le monde est au courant pour Dataseth.

- Heu non il vont avoir droit à la surprise tout comme Willy.

- Et bien c'est génial sa mais dis moi tu n'as pas de nouvelle de sa mère ?

Elle reçu un simple sourire en guise de réponse.

Quatre heure plus tard, elles firent une haltes en Espagne là où Nora avait prit son hélico, fit le plein pour l'appareil ainsi que pour la nourriture et pour se reposer un peux. Deux heures après elles décollèrent de nouveau et fit le vol jusqu'au Mexique sans arrêt. Elles arrivèrent enfin au Mexique le lendemain matin où elles se furent accueillir par un militaires.

- Bonjour Benji ! le salua Nora. Je vous présente ma compagne Frédérique.

- Bonjour chef et je suis heureux de rencontré enfin la grande Frédérique. Dit il en lui faisant le signe militaires.

- Grande Frédérique ?  S'étonna la grande femme.

- Heu hum oui bon allons sous la tente j'ai quelques consignes à vous dire. Rassemblez les hommes qui vont partir avec nous. Rétorqua immédiatement la jeune femme rougissante légèrement.

- Bien madame.

- Appelez moi Alex.

- À vos ordres Alex !

- Bien ah oui une petite chose, nous avons une personne en plus mais ne faites pas attention à son apparence même si elle fait un peu peur.

- Que voulez vous dire ? 

- Dataseth ! Appela la jeune femme.

Aussitôt le félin descendit de l'hélicoptère et se dirigea vers eux. Benji fit un bond d'au moins un mètre et se mit à crier de surprise. Nora et Frédérique se mirent à rire.

- Ne vous inquiétez pas, il n'est pas méchant mais il fait parti de l'équipe alors, il va falloir vous y habituer car, il sera tout le temps avec moi et si quelqu'un essaye de lui faire du mal, je me chargerai personnellement de lui. Avertit Nora très sérieusement.

- Non non ne vous inquiéter pas mais j'avoue qu'il surprend. Dit l'homme en se calmant.

- Je vous le confirme. Ajouta Frédérique. Un de mes amis à eu le droit à la même surprise mais je vous rassure, maintenant lui et le félin sont de très bon amis.

Le félin se mit à rugir pour confirmer ses dires ce qui fait rire le militaire. Puis aussitôt Benji parti rassemblé les soldats.

- Et bien Alex, je vois que vous avez le grand respect de vos homme. Dit la jeune femme Brune avec un ton et une sourire moqueur.

- Oui et bien ma très cher amie, vous allez devoir changer de prénom vous aussi. Dit Nora du même ton

- Hoo mais vous prenez encore soin de ma personne. Continua Frédérique en s'amusant toujours.

- Oui faut bien vous vous négligez donc il faut bien que je le fasse à vôtre place. Dit la jeune femme en rigolant.

- Bien alors que me propose tu comme prénom ? Mais attend ! Pourquoi changer de prénom sachant que tout le monde connais mon véritable prénom ? Demanda la grande femme en reprenant un minimum de sérieux.

- Non pas tous juste Benji comme lui connait le mien mais il m'appelle toujours par mon nom de code ou madame. 

- Bien alors que choisir je n'ai pas d'idée pour ça. Dit la grande femme un peu perdu.

Nora et Frédérique se mettent à réfléchir tout en avançant vers la tente principal.

- Que pense tu de Kim ? Ça fait masculin en même temps et sa tirais pas trop mal. Proposa Nora.

- Kim ?! Répéta la grande femme en réfléchissant. Oui ça me convient aller va pour Kim Alex. Dit la grande femme en se moquant légèrement.

Les deux filles arrivèrent sous la tente en rigolant où les attendirent les hommes. Elles s'installèrent derrière une table et Nora fit signe aux hommes de s'assoir sur les chaises.

- Bien messieurs je vous présente ma compagne et la meilleure des soldats Kim. Dit elle en regardant Benji pour qu'il comprenne le prénom chose qu'il fait en hochant discrètement la tête.

Frédérique sentit un pointe de fierté sous l'annonce que sa compagne avait fait d'elle et ne put interrompre un sourire se dessiné sur ses lèvres.

- Voilà nous allons décoller dans peu de temps pour la Groenland. Il va y avoir dix traineaux avec des chiens qui nous attendent. Nous allons tous être par deux dessus.

Un des hommes leva sa main pour avoir l'autorisation de parler chose que la jeune femme laissa aisément.

- Vous dite que nous serons deux par traineaux mais selon mes calcules nous sommes dix-huit en vous comptent donc il y en aura forcement deux qui resteront seule ! Expliqua le soldat.

- Justement j'allais y venir après, donc je disait nous allons faire deux équipe de neuf personnes et Kim et moi prendrons les commandes de chaque groupes. Nous allons appeler faucon pour celui que Kim dirigera et la mienne aigle alors voilà ce que nous allons faire. Nous en avons déjà discuté avec ma compagne mais à la seule différence c'est qu'elle ne savait pas qu'elle allait avoir des soldats sous ses ordres donc du coup, je vais lui laisser la liberté de vous expliquer le plants d'attaque.

- Merci Alex bon voilà nous avons opté pour une solution assez simple. La base est assez grande en comptant un sous sol donc, nous allons l'attaquer des deux coter. Mon équipe s'occupera de se faufiler dans les sous sol pendant que celle d'Alex nous ouvrira la voie pour nous aider à y pénétré. Donc pour les deux équipes ça va être simple. Nous allons poser des explosifs dans tout les recoins de la base qui seront activés une fois que nous seront parti par un ami qui se trouve en Grèce. Tuez le maximum de soldats sans vous faire voir, c'est pour ça que le port d'un silencieux sur vos armes est obligatoire. Est ce que c'est bon pour tout le monde ?

- OUI ! ! ! Répondit les soldats en cœur.

- Bien ! Poursuivie Nora. Vous allez tous prendre vos affaires et vous diriger vers les deux hélicoptères situé au bout de la base mais avant de partir, je voudrai vous présenter ceux qui vont nous accompagner et qui prendra place dans les deux équipes.

Frédérique fut aussi surprise d'entendre deux. Elle savait que pour le premier c'était le félin, mais elle ne savait pas pour la deuxième personne de qui Nora voulait parler. Elle ne dit rien et attendit comme les soldats les présentation.

- Bien je vous demande juste une chose ne sautez par sur lui et ne hurlez pas non plus. Le premier qui tente de faire quelque chose de négatif je le tue sur place ! Dit la jeune blonde d'un ton avertit et semi dangereux.

Tout les hommes hochèrent la tête ne voulant pas se confronter encore une fois à la jeune femme.

- DATASETH TU PEUX ENTRER ! ! ! Cria t-elle pour que son ami l'entende de dehors de la tente.

Le félin arriva par l'arrière et passa entre les deux ranger de chaises. Un silence de mort s'installa. Tout les hommes commencèrent à pâlir.

- Bien, je vous présente mon meilleur ami, il sera aussi de la partie et vous verrez qu'il sera très efficace. Il n'est pas méchant du tout. Benji pourra vous le dire aussi.

- Et si vous êtes gentil avec Alex... Continua Frédérique. Il ne vous fera pas de mal c'est un compagnon fidèle et très intelligent.

Le félin s'arrêta à coter d'un homme et frotta sa tête contre la jambe de celui ci en réclamant une caresse. Le soldat hésita mais osa poser sa main sur le crane de l'animal et commença à le caresser. Il vit que le félin était effectivement gentil et n'avait aucun signe agressif se qui rassura tout les autres qui réussirent à l'accepter comme un de leur membre.

- Bien lui viendra avec moi. Dit Nora. Hé pour l'équipe faucon je voudrai appeler Bahia.

Un gros rugissement se fit entendre juste à coter de Frédérique qui fit un gros bon de un mètre. Ce qui fait éclater de rire Nora. Une grosse panthère noir sauta sur la table en se mettant devant la petite blonde.

- Voilà je voudrai vous présenter Bahia la mère de Dataseth qui fera équipe avec les faucons. Dit Nora en caressant l'animal.

Puis ayant fini sa présentation elle se tourna vers sa compagne qui était estomaqué devant le félin qu'elle reconnaissait doucement.

- Kim, je t'offre cette panthère elle est à toi et elle fera équipe avec toi jusqu'à la mort. Elle c'est attachée à toi dans la forêt comme toi tu l'a été.

La grande femme resta bouche bée devant le cadeau de sa compagne. La mère était devant elle, sa fidèle compagne qui avait sauvé son amante, Brice et tout le monde avec les cannibales et sans hésitation, elle se jeta au coup du félin en nichant sa tête dans sa fourrure qui l'accueillit avec bonheur.

- Que je suis si heureuse de te revoir, tu m'a tellement manquée ma belle. Dit la jeune femme brune d'une voix tremblante.

La panthère colla sa tête contre celle de la grande femme et lui posa une patte contre le dos et se mit à ronronné. Les larmes au yeux Frédérique se releva et prit sa compagne dans les bras en la remerciant de se formidable cadeau. Tout les soldat Benji comprit applaudirent du tendre geste. Frédérique se détacha de sa compagne et fit face au soldat, prit une grande inspiration puis avec un grand sourire elle se met à hurler.

- EN ROUTE POUR LE GROENLAND ! ! ! 

- OUIIIIIIIIIIIIIIIIII ! ! ! Répondirent les soldats et Nora accompagnés par les rugissement des deux panthères.




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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Ven 3 Fév 2012 - 16:52

CHAPITRE 31: Groenland

Le Groenland (, écrit Groënland dans la graphie française d'avant 1850, Grønland en danois (“ terre verte ”), Kalaallit Nunaat en groenlandais) est une île située dans l'océan Atlantique. C'est une province autonome du Danemark. Ainsi, bien que géographiquement rattachée à l'Amérique du Nord, le territoire est juridiquement rattaché à l'Europe en tant que territoire d'outre-mer associé à l'Union Européenne.

En 1984, le Danemark a signé un traité modificatif avec la Communauté européenne pour préciser la situation du Groenland. Ce territoire a été retiré des accords sur le charbon et l'acier (CECA) et des accords sur l'énergie atomique (EURATOM). Des dispositions particulières ont été convenues pour protéger la pêche. Le Groenland bénéficie néanmoins de la libre circulation des Européens au sens de la Convention de Schengen.

Suite à la loi sur l'autonomie du Groenland votée par le parlement danois le 19 mai 2009[7], le Groenland a accédé le 21 juin 2009 à une autonomie renforcée. Le Danemark lui cède 32 domaines de compétences, dont ceux de la police et de la justice. La monnaie, la défense et la politique étrangère relative à ces aspects restent toutefois sous le contrôle du Danemark. Cet acte fait suite à un référendum consultatif qui a eu lieu au Groenland le 25 novembre 2008.
Le Groenland est peuplé d'environ 57 000 habitants. Sa langue officielle est le groenlandais et sa capitale est Nuuk

L'histoire du Groenland est celle de la survie et de l'adaptation des hommes dans les conditions climatiques extrêmes de l'Arctique. La couverture de glace recouvrant environ 95 % du territoire, l'activité humaine est cantonnée aux seules régions côtières.

Si le Groenland était inconnu des Européens jusqu'au Xe siècle[8], époque à laquelle il a été découvert par des Vikings islandais, en 982, il avait été habité auparavant pendant près de trois millénaires par des peuples de l'Arctique appelés “ Bouloutes ” (cultures du Dorset et de Saqqaq notamment). Lors de l'arrivée des Vikings qui y subsistèrent pendant plus de quatre siècles, il était en revanche très probablement inhabité. Les premiers arrivants avaient en effet disparu et les peuples Inuits vivant actuellement au Groenland ne s'y sont établis qu'au début du XIIIe siècle.

Alors que les établissements vikings de la côte sud-ouest disparaissaient finalement au cours du XIVe siècle, les Inuits ont, quant à eux, survécu jusqu'à nos jours. Ils ont développé une société capable de vivre sous un climat très rude. Ainsi, ils demeurèrent pendant plusieurs siècles le seul peuple à habiter l'île.

Au XVIIIe siècle, le Royaume de Danemark et Norvège fit cependant valoir ses droits sur le territoire, malgré le fait qu'il n'ait eu aucune nouvelle des Vikings partis coloniser l'île depuis plusieurs centaines d'années. Craignant qu'ils ne soient retombés dans le paganisme, les autorités danoises organisèrent une expédition missionnaire en 1721. Ne trouvant aucun descendant des Vikings groenlandais, les membres de l'expédition se consacrèrent à la conversion des Inuits et à l'établissement de colonies commerciales le long de la côte. L'île repassa donc sous domination scandinave et conserva son statut de colonie jusqu'en 1953.

Durant la Seconde Guerre mondiale, le Groenland se détacha socialement et économiquement du Danemark, alors occupé par les Allemands. En revanche, de nombreux liens se créèrent avec les États-Unis et le Canada. Après la guerre, le Danemark reprit le contrôle du Groenland, mais dut transformer le statut de l'île en 1953 : de colonie, il passa à celui de comté d'outre-mer, avant d'acquérir l'autonomie interne en 1979. Enfin, en 1985, les habitants décidèrent de quitter la CEE à laquelle le Danemark avait adhéré en 1973.

Frédérique et Nora avec leur hommes arrivèrent sur le sol du Groenland à Paamiut et ce dirigèrent vers le lieux pour aller chercher leur traineaux. Il avait trois jour de route à faire avant d'arriver au camps. Nora paya Marc et tout le monde prirent place par équipe de deux. Seules les deux femmes eurent leur panthères comme passager en les ayant bien recouverte de fourrures pour éviter qu'elles attrapent froid et le cortège commença leur route en direction du Cercle Polaire Arctique. Nora était en tête suivie de Frédérique et Benji lui ferma la marche. Tous avait une très bonne cadence, la petite blonde profita d'une ligne droite pour mettre un écouteur et brancha sa radio.

-  Alors mon grand on roupille ? Dit elle en cassant le silence.

Tout le monde sursauta et Frédérique se pencha légèrement et vit que sa compagne avait brancher sa Radio et en fit de même.

- Houai ça va pas trop mal. Je vous envie de vous balader alors que je suis coincé encore pour trois jour dans ce foutu hôpital. Râla son correspondant.

- Ben te plein pas, la prochaine fois je te promet que tu aura ta revanche. Répondit la grande femme en reconnaissant la voix de son frère au bout.

La petite blonde tourna sa tête vers sa compagne et lui fit un grand sourire qui lui fut rendu aussitôt.

- Alors quoi de neuf le paysage est comment ? Demanda le jeune homme.

- Il est magnifique sous la neige, c'est fabuleux dommage que nous que nous somme ici uniquement pour détruire un camps sinon je serais bien passer ses quelques jours afin de découvrir ce pays splendide. Répondit la petite blonde

- Ha ! Ha ! Je veux bien te croire à par les murs de l'hôpital je ne vois rien d'autre. Dit Brice frustré.

- Et je vous rappel que l'on doit se faire un resto à la fin de tout ça. Dit Frédérique.

- Haaaaaaaaa mais oui ! J'avais oublier ça ! S'exclama Brice. En plus tu nous a dis que tu connaissait un resto sympa et pas cher Nora !

- Oui je vous ai promis d'y aller. Répondit la jeune femme en rigolant.

- Si vous voulez un restaurant pas cher il y en as un à Londres qui est sympa. Si vous voulez je vous laisse une adresse. ” Leurs dit une voix d'homme dans l'oreillette. Les deux fille surprise se retournèrent et virent que Benji avait partagé leur conversation ce qui les fit rire les autres soldat qui avait également mit leur écouteur et avait entendu leur conversation.

- Je suis désolée c'était peut être confidentiel. Dit l'homme en rougissant légèrement.

- Non non ne t'inquiète pas. Le rassura Frédérique.

- On parle toujours pendant nos mission. Continua Brice.

- Et j'avoue que ça détend un peu et cela passe le temps. Fini Nora.

Tout le monde se mirent à rire et le voyage continua dans cet ambiance. Les soldats furent en paix de voir leurs chefs être du genre à ne pas se prendre la tête . Ils les trouvèrent très souriante et très prévenante vis à vis d'eux. Cela les soulagèrent contrairement à se qu'ils avaient vécu avec le Général. Cette nuit là ils c'étaient arrêtés dans une forêt et avaient montés leur tentes en réussissant également à faire un feu. Tout le monde furent tout autour. Ils mangèrent et burent dans la bonne humeur. Nora c'était mise entre les jambes de sa compagne et les deux félins s'était blottis contre elles sur une couverture que les deux femmes leur avaient mise. Tous parlèrent de la mission quand un bruit sourd se fit entendre en les faisant sursauter. D'un coup, les deux panthères se mirent sur leur pattes en position de défenses. Les filles prirent aussitôt leur armes et se redressa et les hommes en firent de même puis d'un coup, une énorme boule de poile fonça sur un des soldat en lui attrapant la jambes dans sa mâchoire puissante. c'était un Grizzly qui les attaquaient.

Sans réfléchir, les deux panthères se jetèrent sur l'animal en lui plantant leurs crocs et griffes dans son corps se qui a eut pour effet de lui faire lâcher la jambe du soldat. Les deux félins se mirent ensuite devant l'homme afin de le protégé de leurs corps et commencèrent un rapport de force. Les deux femmes gardèrent l'animal dans leur viseur mais ne tirèrent pas et laissèrent les fauves sur leur terrain de jeux. L'ours se mit sur ses deux pattes arrière et bomba son torse afin de les impressionnées mais cela ne marcha pas. D'un pat lent et assuré, les deux panthères s'approchèrent dangereusement de l'ours avec les crocs sortie ainsi que le poils hérissé. Le Grizzly commença à reculé mais ne donna aucun signe de vouloir partir. Tout les soldats c'étaient mit aux coter des deux femmes en portant leur amis blesser. Nora alla immédiatement s'occuper de l'homme et regarda l'étendue des dégât.

- Comment va t-il ? Demanda Frédérique inquiète.

- Ça va il n'a rien de grave. Les panthère son arrivées à temps pour le sauver. La rassura sa compagne.

- Je...je...je ne serai jamais comment remercier vos amis. Dit le soldat mort de peur.

- Ne t'inquiète pas laissons les faire leur travail je vous l'avais dis qu'elles seraient utiles. Rétorqua Nora.

- J'avoue ! Dit le militaire blessé. Sans elles je serai mort. ”

Ils retournèrent tous leurs attentions vers leurs amis qui affrontaient l'ours. Celui ci essaya de contourner les fauves pour atteindre les hommes mais les panthères l'empêchèrent de passer. Elles surent qu'elles n'allaient pas avoir le choix de le tuer car il ne partira pas. Dans une vitesse surhumaine les deux félins se jetèrent sur le Grizzly et lui attrapèrent le cou et plantèrent leur crocs le plus puissamment possible. L'animal se débattit pour les faire descendre mais ne réussit pas. Il ne fit que s'épuiser et au bout de dix minutes, il tomba raide mort dans la neige et doucement en restant toujours sur leurs gardes, les deux félins le lâchèrent doucement et reculèrent. Une fois assurés qu'il ne bougea plus, ils se dirigèrent vite auprès de l'homme et Dataseth se frotta à lui pour sa rassurer qu'il allait bien.

- Je vais bien mon grand, merci de m'avoir sauvez. Le rassura l'homme en lui caressant la tête. Je vous dois la vie merci beaucoup.

Ce petit problème fit donner une confiance aveugle des soldats envers les panthères et ils les acceptèrent complètement comme faisant parti des leurs, chose que les deux femmes furent heureuse de voir puis fatigué et rassuré que les deux félins soit là, la troupe se coucha et s'endormit sans aucun problème.

Puis les deux jours de voyage restant se passa sans aucun problèmes. Tous étaient dans le plus grand état de bien être avec les panthères aussi gâté que des enfants. Ils arrivèrent enfin au niveau du camps militaires et les deux équipes se séparaient à quelques kilomètre de leurs but. Les deux femmes se firent la promesse de se retrouver en un seul morceaux. Ils branchèrent leur radio afin de resté en contact ainsi qu'avec Brice qui fut enfin sorti de l'hôpital les guidant depuis la maison de Willy.

L'équipe faucon dirigé par Frédérique arriva à quelques mètre de l'entrée de derrière et cacha leur traineaux avant de commencer à s'avancer doucement prêt de l'entrée.

De leur coter l'équipe aigle était déjà arriver et c'était positionné de façon à pouvoir tout observer en silence. Tout le monde furent habillé en vêtements de camouflage militaire spécial neige. Nora avait sorti ses jumelles et commença à visionner l'entrée et les environs.

- Bien, nous avons trois gardes à l'entrée, une dizaine à coter d'un gros bâtiments sur la gauche, cinq au niveau de la salle des radio à droite et quatre autres prêt des véhicules en profondeur sur la gauche. Dit elle d'une voix très basse.

- Ok nous nous possédons cinq gardes vers la deuxième entrée, trois sur notre gauche prêt des caisses et deux au niveau d'un bâtiments qui doit être un des dortoir en face de nous. Lui dit Frédérique de la même manière.

- Bien alors allons y nous devons les tuer en une seule fois. Nous allons attaquer les trois gardes se sera plus facile pour entrée après, aller bonne chance tout le monde. Annonça Nora.

- Bonne chance.

Nora mit un viseur et un silencieux sur son fusil. Ses soldats firent de même et deux d'entre eux en même temps que que leur chef, se mirent à viser chacun un des gardes et au signal de Nora, il tirèrent en même temps tuant les trois gardes de suite après, Dataseth se rua sur eux et les éloignèrent de l'entrée en les cachant dans la neige puis au signal, la petite troupe commença à avancer dans le plus grand silence et les soldats commencèrent à se séparer en entourant les militaire adversaire et attendirent.

Frédérique fit la même chose tout les soldat prirent chacun un des soldats dans leur viseur et au signal de la grande femme, ils tirèrent en les tuant sur le coups. Ils entrèrent dans le plus grand silence et se colla contre le dortoir.

- C'est bon Alex nous sommes entrés aussi. Averti Frédérique dans un chuchotement.

- Parfait Kim rester là où vous êtes on vous déblaye le passage et on vous cherche l'entrée du sous terrain. Dit Nora de la même manière.

- Comprit.

Nora faisait équipe avec Dataseth et commença à avancer doucement en direction du groupe de dix, elle se cacha derrière une caisse.

- Alex nous avons un groupe de six hommes dans notre viseur qui arrive vers vous. Lui dit un de ses hommes.

- Ils faudrait réussir à en isolé sans se faire remarquer ni attirer l'attention des autres. Dit elle en réfléchissant.

Dataseth tira sur la manche de la jeune femme pour lui attirer son attention et quand se fut fait il lui indiqua son dos.

- Tu veux recommencer comme l'autre fois ?

La panthère hocha la tête.

- De quoi tu parle Alex ? Demanda Frédérique.

- Non t'inquiète pas Kim regarde juste la technique que j'ai mise au point. Faucon et aigle ne bougez pas jusqu'à nouvel ordre !

- Bien chef. 

- Aigle ! Je veux que six hommes visent les soldats qui vont arriver sur moi et vous tirez que quand je vous le dirait comprit. Ordonna Nora toujours avec une voix basse.

- À vos ordre ! Répondit un des ses hommes.

- Bien parfait alors c'est parti. Dit elle le sourire au lèvres.

Nora rangea son fusil sur son dos et sortit ses deux flingues, mit leur silencieux et les chargèrent. Elle monta ensuite sur le dos de la panthère et s'accrochait de toute ses force avec ses jambes au corps de l'animal.

- Prêt Data ?

La panthère hocha la tête.

- Alors c'est partis !

Comme une fusée, le félin se mit à courir en direction des dix hommes. Il passa entre les deux premiers et la jeune femme leur décocha une balle en pleine tête aussitôt, il fit demi-tour et contourna le groupe. Elle tira deux balles touchant un dans le cœur et l'autre dans l'œil.

Frédérique était abasourdi par ce que sa compagne faisait. Elle regardait avec ses jumelles et ne put sortir un son voyant sa compagne travailler en parfait duo avec sa panthère.

Dataseth sauta et atterrit en plein milieux des six derniers soldats qui n'avaient rien comprit à se qu'il leur étaient arriver. Nora leur tira à chacun un balle en pleine tête en l'espace de quelques seconde puis quand tout le monde furent tué, elle ordonna immédiatement l'abattement des six soldats chose qui fut exécuté instantanément.

- Kim pour nous la voie est libre, nous allons nous occuper des neuf autre de nous avant d'aller plus en profondeur.

Elle ne reçut aucune réponse.

- Hé Kim tu m'entend. S'inquiéta Nora.

- Hein ?! Oui oui pardon Alex, ok on attend que vous ayez fini et on se met en route. Répondit Frédérique toujours sur le coup de se que sa compagne venait de faire

- Bien.

Nora fit un signe à ses hommes afin qu'ils se rapprochent doucement des soldats restant dans leurs sillage. Ils se plaquèrent contre le Bâtiment la jeune femme et le félin en firent tout autant en passant devant ses propres hommes et regardèrent les autre.

- Il en faudrait sur la gauche pour les prendre en sandwich. J'y vais avec Tim et Olivier. Benji reste là, tu donnera le signal à tes hommes quand je te le dirai. Chuchota t-elle.

- Bien chef faite attention à vous qu'ils ne vous repèrent pas.

- Ne t'inquiète pas ! Aller en route ! Le rassura la petite blonde avant de partir.

Elle s'approcha du rebord et passa juste sa tête afin de voir comment était disposé les soldat. Par chance ils furent de dos. Elle se précipita en direction d'un camion qui se trouva à coter suivit de ses trois hommes et du félin. Elle se plaça ensuite sous le véhicule sa position favorite et commença à viser un des d'homme du groupe de quatre. Ses soldats ce placèrent tout autour du camion et en firent autant. Le groupe de Benji visèrent le groupe de cinq et au signal de la jeune femme, tous tirèrent en même temps et les neuf ennemis tombèrent comme des mouches puis aussitôt, ils sortirent de leur cachettes et se dirigèrent vers le bâtiment des radios en se plaquant contre le mur.

- C'est bon les neuf soldat ennemis son mort Kim. Nous allons entrer dans la salle des radio et je pourrais te donner l'endroit exact où se trouve l'entrée du sous sol.

- Bien parfait j'attends ton appel. Répondit Frédérique impatiente de passer à l'action.

- Ok.

Doucement Nora s'approcha de la porte suivit de deux soldats. Les autres surveillèrent les alentour afin que personnes n'arrivent par surprise. La petite blonde attrapa la poignée et l'abaissa doucement et sans un bruit, elle ouvrit la porte en se faufilant à l'intérieur avec ses deux hommes. Ils se plaquèrent de chaque coté de l'entrée. Nora pencha légèrement sa tête et découvrit deux soldats à leur poste de travaille.

Elle fit un signe à ses hommes avec ses doigt en leur indiquant le nombre et l'emplacement de leur ennemis. Nora et l'un de ses équipiers visa chacun un homme et simultanément ils leur tirèrent dans la tête. Ils se redressèrent et tout les trois se dirigèrent vers les commandes pour chercher la position de l'entrée qui se trouvait dans les documents. C'est un des hommes qui le trouva.

- Bien joué soldat ! Dit elle avec un grand sourire. Kim c'est bon j'ai l'entrée. Alors elle se trouve au nord ouest de votre position à coter de la salle de repos. En gros elle se trouve à 100 mètre de vous sur votre gauche. Dit Nora lassé d'utilisé les termes militaire.

- Merci ma belle nous y allons faites attention à vous. Répondit Frédérique retenant un rire.

- Oui toi aussitôt fait bien attention à toi. Dit Nora gentiment.

- Promis ma belle.

Aussitôt la position reçu, Frédérique commença à avancer en direction du lieu dit. Elle longea le dortoir suivit de ses soldats. Elle regarda après s'être arrêté en laissant uniquement sa tête dépasser. Elle distinguait trois gardes dans sa direction. Elle demanda à deux soldats d'en prendre un chacun chose qu'il firent et quand elle eu le sien dans son viseur, tout les trois tirèrent en même temps et fit mouche puis continuèrent leur avancer. Ils passèrent à coter de quelques hangars. Arrivée prêt de la salle de repos Frédérique repéra l'entrée du passage souterrain et dix gardes était positionnés devant.

- Kim ils sont trop nombreux pour nous sur ce coup. Le dernier avertira directement ceux qui se trouve dans la salle de repos. Dit un de ses hommes.

- Je sais mais il faut s'en débarrasser pour continuer. Dit elle en réfléchissant pour trouver une solution.

C'est à se moment là que Bahia passa à coter d'elle et se mit légèrement à grogner en lui montrant les soldats ennemis.

- Qu'est ce que tu veux me dire ?

Le félin montra leur armes fait le tour de elle même pour se montrer et point sont museau en direction des ennemis. La grande femme se mit à réfléchir et là une idée lui vient à l'esprit.

- Tu veux en attaquer un pendant que nous on s'occupe des autres c'est ça ?

La mère hocha la tête contente de s'être faite comprendre.

- Hé ça vaut le coup d'essayer. Répondit un des hommes.

 Oui, alors je prend celui du milieu. Vous autres, vous vous départagez ceux qui se trouve à droite et à gauche et toi Bahia tu prend celui qui est le plus à gauche ça vous va ? Demanda la grande femme voulant être sur.

Tout le monde y comprit la panthère se mirent à hocher la tête puis le groupe se mit à viser leurs hommes. C'est la panthère qui donna le signal. Elle se mit à courir et sauta sur sa proie en lui plantant ses crocs dans son cou le tuant sur le coup et au même moment, la petite troupe tirèrent en abattant tout les hommes dans le plus grand silence. Avant de partir en direction de l'entrée, Frédérique fabriqua sa grenade tranquillisante puis à son signal un des soldat ouvrit la porte dans le plus silencieusement possible. Elle dégoupilla ensuite sa grenade, la fait doucement rouler à l'intérieur puis le soldat referma doucement la porte et trente seconde après, une petite explosion retentit avec le bruit sourd des corps qui tombèrent à terre.

Sans perdre de temps, Frédérique et ses hommes entrèrent à l'intérieur et tuèrent tout les soldats qui s'y trouvèrent une fois fini, ils se dirigèrent vers la porte du sous sol. Doucement Frédérique l'ouvrit avec la plus grande prudence et laissa apparaître des escalier sombres. Ils commencèrent à descendre tous en ligne avec une extrême vigilance. Ils atteignirent le bas d'escalier et la grande femme ouvrit délicatement la deuxième porte qui donna sur un autre couloir avec cinq portes de chaque coter et une en face. Chaque hommes se placèrent à une porte puis doucement sous le signe de la grande femme ils ouvrirent la leur et tuèrent les occupant dans la plus grand calme.

Frédérique fit de même avec la sienne et ils se dirigèrent tous vers la dernière porte. La grande femme leur fit signe d'attendre. Elle ouvrit la porte et découvrit que c'était une deuxième salle de radio mais pour le sous sol uniquement. Il y avait quatre militaires auprès des appareils et un accoudé à la table et au signal, tout les soldats entrèrent et visèrent les quatre hommes aux machines qui levèrent automatiquement les mains. Frédérique s'occupa de celui qui était à la table en l'attrapant par derrière. Elle mit sa mains devant sa bouche en mettant également un couteau sous sa gorge. La panthère se mit sur la table et se maintint de toute sa hauteur.

- Vous faîtes un seule bruit et tout le monde meurent comprit ! Menaçait elle d'un voix basse.

Les soldats hochèrent tous la tête ayant plus peur de l'animal que de leur agresseurs eux même.

- Bien maintenant vous allez me dire où es ce que je peux trouver le chef de la base.

Une des victimes commença à bégayer.

- Tu veux dire quelques chose on t'écoute. L'encourageai Frédérique.

- Il...il se trouve juste derrière la porte central à coter de celle ci. Répondit l'homme tétanisé.

- Est-il tout seul et armée ? Insista la grande femme.

- Oui...oui il est tout seul et non il n'est pas armée.

- Bien sur pour un scientifique ça m'aurai étonné de le voir avec une arme. Dit Frédérique pour elle même.

- Mais...méfiez-vous il est bien plus fort que vous ne pouvez le croire. Lui dit le soldat.

- J'espère bien sinon se ne sera pas drôle de s'occuper de lui sinon. Dit-elle en souriant de toutes ses dents.

L'homme que la jeune femme brune tenait dans ses mains essaya de parler elle lui enleva doucement sa main.

- Tu veux dire quelque chose toi aussi ?

- Vous ne vous en sortirez pas vivant d'ici ! Lui cracha t-il.

- Oh mais toi non plus.

Aussitôt ses mots sorti, elle l'égorgea sans hésitation chose qui glaça le sang des quatre autres.

- Quelqu'un à une autre objection ?

Les ennemis secouèrent leur tête ne voulant pas mourir mais elle lança un regard ainsi qu'un hochement de tête à ses hommes qui voulait tout dire. Sans attendre plus longtemps, ils tirèrent tous à bout portant une balle dans la tête des hommes.

- Bon voilà maintenant vous allez mettre les explosifs je vais m'occuper du chef !

- Vous croyez que c'est sage d'y aller seule ? Lui demanda un de ses hommes.

- J'ai un compte à réglé avec lui. Faite ce que je vous demande de faire et une fois que ceci est fait, remontez et allez aider Alex pour le reste de la base et c'est un ordre comprit ! Dit elle d'un ton sec.

Ils hésitèrent mais devant le regard glaciale de leur chef, les soldats capitulèrent et commencèrent à exécuter l'ordre et Frédérique parti dans la salle où se trouvait Jean.

De son coter, l'équipe de Nora était sorti de la salle des radio et c'était séparé en deux groupes. Le groupe de Benji et le sien composé uniquement d'elle et du félin qui s'était dirigés dans les profondeur du camps. Elle passa baissée et collée au mur à coté d'un gros bâtiment. Arrivée à une fenêtre, elle leva discrètement la tête et entre vit un petit groupe de soldats qui étaient au milieu à discuter. Elle porta son regard un peu plus loin et découvrit plusieurs véhicules dont deux chars sur sa droite. Il y avait des ordinateur qui montrait des vidéos surveillance mais qui n'appartenait pas à la base. Sans un bruit elle essaya d'ouvrir la fenêtre mais celle-ci fut bloquer alors, elle eu l'idée de se placer dessous et frappa au carreau puis s'abaissa en se plaquant de tout son corps contre le mur. Elle arma sa mitraillette, lui plaça un silencieux et entendit un soldat arriver vers la fenêtre. “ C'est maintenant où jamais je n'ai pas le droit à l'erreur. ” Se dit elle .

Au moment où l'homme ouvrit la fenêtre, elle se redressa d'un coup et lui arrose de balle à bout portant sans perdre de temps, elle sauta par dessus la fenêtre. Les autres soldat l'a vit faire mais ne fut pas assez rapide. Elle leur tira tous dessus et les tuèrent tous mais elle ne vit pas celui qui était prêt des écrans de contrôle qui lui tira dessus. Elle se reçu une balle dans la jambes ce qui l'a fit tomber. Dataseth qui n'était pas encore entré bondit d'un coup et de rage se rua sur l'homme en lui arrachant la gorge qui tomba en agonisant puis l'animal inquiet, se tourna vers son amie qui était couchée sur le sol en se tenant la jambe en sang.

- Fait chier. Je n'ai pas été très attentive sur se coup. Heureusement la balle n'a fait que passer. Dit elle en se maudissant.

Elle regarda l'homme que le félin avait attaque. Il gisait dans une grosse marre de sang.

- Et bien mon vieux, tu ne l'a pas loupé celui là. Lui dit elle.

Elle regarda tout autour d'elle pour voir se qu'elle pouvait faire mais elle sut qu'elle c'était bloquer et qu'elle ne pouvait pas sortir sans se faire repéré à cause du sang.

- Bravo ma fille, tu viens de gagner la palme de la boulette la plus monumental. Je suis désolé mon bon Data nous allons devoir rester ici. Nous n'avons pas le choix si je sort, les ennemis seront me localiser à cause du sang. Bon allez aide moi à me déplacer afin de ne pas être à découvert.

Chose que l'animal fait. De son coter Benji était arrivé avec le reste des hommes du groupe aigle dans le secteur d'entrainement où il y trouvèrent une dizaine de soldats à s'entrainer.

- Allez les gars on les tue tous et nous plaçons les explosifs.

Il se séparèrent en deux groupes de quatre ensuite dans le plus grand silence, ils se rapprochèrent du secteur d'entrainement et se collèrent tous accroupit derrière les caisses. Ils se relevèrent lentement assez pour les maintenir dans leur viseur mais pas trop pour ne pas être vue et au signal de Benji, ils tirèrent tous en même temps. Précipitamment deux soldats du groupe d'aigle se levèrent d'un bon et tua les deux dernier avant qu'ils ne se fassent tuer à leur tour. Ils déposèrent immédiatement les explosifs sur les caisses et sur les corps sans vie avant de repartir en direction des dortoirs.

Dans les sous sols, l'équipe de Frédérique avaient détruit toutes les radios et avait placé les explosifs comme elle l'avait ordonner. Les soldats repassèrent dans toutes les salles qu'ils avaient déjà visitées et en posa également aussitôt fait, ils remontèrent sous les ordres de la grande femme et se dirigèrent vers la cantine. ils entourèrent le bâtiment, se placèrent tous vers les fenêtres et portes. Ils chargèrent leurs armes mirent les silencieux. Un des hommes se leva discrètement à la fenêtre pour voir que le bâtiment comptait qu'une vingtaine de soldats et quatre cuisinier au signal de ce dernier tous entrèrent en trombe et prirent la salle d'assaut. Ils firent alignèrent tout les militaire et les exécuta sans le moindre remord ensuite, ils déposèrent les explosifs et se replièrent pour aller vers le bâtiment des armes.

Frédérique n'avait pas prit la peine de rentré doucement dans la pièce ce qui avait fait sursauté Jean prit de surprise que cette dernière soit toujours en vie.

- Toi ! ! Comment est tu en vie et comment à tu fait pour venir ici ?!

- Hé bien tu vois par la grande porte et du faite que je sois toujours en vie, j'ai des personnes qui tienne un peu à ma vie contrairement à vous. Répondit la grande femme plus que froidement.

L'homme sorti immédiatement son flingue et alla tirer sur Frédérique qui le stoppa net en le désarmant avec une balle.

- Je ne ferais pas sa si j'étais à ta place. Dit elle en lui pointa dangereusement son arme au visage.

- Qu'est ce que tu veux ?! C'est toi qui détruit toute les bases avoue. Cracha l'homme énervé.

- Oui je l'admet et tu sais quoi, celle là est sur le point d'être rendu dans le même état que les autres. Dit la femme fièrement.

- D'accord j'avoue que je t'ai sous-estimé mais tu ne pourra rien faire contre nous trois. ”

- Trois ?! Ah j'ai oublié de te prévenir. Tu as le bonjour de chère fille qui se trouve en enfer. Dit elle en se jetant sur lui.

Elle lui lança un coup de point qu'il esquiva sans aucune difficulté. Elle lui attrapa les épaule pour enchainer avec un coup de genoux dans le ventre qu'il stoppa avec aise des deux mains. Il en profita pour envoyer un coup de boule dans le front de la grande femme qui l'a fit vaciller.

- Mais toi en revanche, tu ne devrai pas me sous-estimé non plus. Tu vas me payer la mort de ma fille ! Gronda l'homme avec haine.

- Et toi tu vas payer pour tout le mal que tu as fais à Nora. Cracha Frédérique avec rage.

Jean se jeta sur la grande en lui envoyant un droite dans la mâchoire qu'elle esquive à son tour. Il enchaina par un coup de coude dans la nuque mais rata sa cible quand celle ci s'abaissa. Frédérique profita de sa position basse pour lui envoyer une lourde gauche dans l'estomac ce qui fait plié l'homme en deux qui se releva immédiatement. C'est le moment que Frédérique choisi pour lui envoyer un puissant coup de pied tourné qui le fait voltiger contre la table en lui ouvrant la lèvre.

- Hé bien Je vois que tu es assez résistant pour un vieux débris mais un peux fragile quand même. Se moqua t-elle en se remettant en position de défense.

- Attend tu n'as pas encore tout vue. Répondit Jean avec un sourire.

Il se redressa d'un coup et se mit à courir sur la jeune femme les mains en avant. Elle lui lança un coup de pied au niveau de sa tête mais celui ci qui avait anticipé le mouvement arrêta net sa course. Il profita que le pied de cette dernière ne soit plus au sol pour lui envoyer un uppercut dans le menton en la faisant tomber lourdement avec un jet de sang sortant de sa bouche. Il continua avec un gros coup de pied dans son ventre la faisant se plié en deux. Il l'attrapa ensuite par le col de son blouson et la mit en position assise et d'un coup, il la lâcha et lui envoya un puissant coup de pied retourner dans le visage lui décollant presque la tête des épaules. La jeune femme s'étala sur le sol se tordant de douleurs. Jean ne se doutant pas de la mise en scène de la jeune femme, se rapprocha d'elle confiant et c'est quand il allait lui écraser la tête à coup de pied, qu'elle le lui attrapa et le tira vers elle le faisant tomber durement. Toujours au sol en lui maintenant la jambe, elle lui envoya un méchant coup de talon dans le nez en lui brisant. Elle prit sa cheville à deux mains et la fait tourner pratiquement à 90° en la lui brisant. L'homme hurla de douleur. Elle en profita pour se relever et reculer un peu afin de reprendre un peu son souffle. Jean qui était à terre se releva doucement aidé des deux mais et d'un coup, il se mit à sourire de toute ses dents et se redressa sur ses deux pieds.

- Non c'est impossible ! Je t'ai briser la cheville ! S'écria Frédérique incrédule devant le phénomène.

- Tu aimerai bien hein ! Lui répondit l'homme en soulevant son pantalon.

Frédérique écarquilla les yeux sur ce qu'elle voyait l'homme portait une fausse jambe.

- Hé oui, je l'ai perdu il y a quelque années de ça. Donc tu peux aussi bien lui faire faire le tour de la jambe, cela n'aura aucun impact mais j'avoue, que ma petite comédie m'a bien amuser. Je suis un bon acteur tu ne trouve pas ? ” Dit il en riant.

- TU ES UN MONSTRE ! ! ! Lui hurla la jeune femme en se jetant sur lui.

De toute sa rage elle lui envoya un gros coup de poing dans le ventre se qui lui fait poser un genoux à terre. Elle continua avec un coup de pied du gauche que l'homme arrêta avec deux mains et il tourna son pied afin de le lui briser. La grande femme se laissa tomber au sol en se tournant dans le même sens que son pied et de dos, elle lui envoya son talon en pleine figure puis toujours en appuis sur ses mains, elle se retourna en lui envoyant le droit dans la tempe de l'homme qui glissa violemment contre le mur. Jean se redressa à temps pour éviter un autre coup de pied qui lui arrivait dans les côtes. Il attrapa une nouvelle fois la jambe et lui donna un gros coup de coude dans la cuisse, ce qui déséquilibra la grande femme. L'homme lui envoya à la suite, un puissant coup de genoux dans le ventre suivit d'un autre coup de coude en plein visage lui ouvrant la paupières. Frédérique vacilla mais se ressaisit immédiatement pour l'attraper par les épaules de Jean et lui envoyer un coup de boule suivit d'une droite, d'une gauche, d'un uppercut et d'un puissant coup de pied volé tourner. L'homme roula sur le sol. Il se releva doucement en se tenant le ventre et haletant de la même manière que son adversaire. Tout les deux se jaugèrent, aucun des deux ne voulurent lâcher prise en premier.

De son coter, Nora avec l'aide du félin avait placé ses dernier explosifs. Elle avait reçu le rapport de ses hommes ainsi que ceux de Frédérique qui lui précisait qu'ils avaient finit. Ils lui dirent également qu'ils leur restait encore beaucoup de monde à tuer et que leur réserve de munitions commençait à diminuer. Ils lui informèrent aussi qu'il ne pouvaient en tuer que cinq ou six par hommes mais pas plus alors qu'ils devaient leur en rester au moins une bonne cinquantaine de soldat. La jeune femme toujours blesser et le sang s'échappant de sa jambes, regarda tout autour d'elle pour voir si elle ne pouvait pas trouver une solution pour tuer tout le monde en une seule fois. Son regard passa dans tout le bâtiment et c'est quand t-il s'arrêta sur un char qu'une idée lui vint en tête. Elle regarda Dataseth et sourit.

- Ça doit se conduire comme une voiture non ? Vu que je ne peux pas bouger physiquement autant faire autre chose avant que je ne perde complètement mes forces avec tout ce sang que je perd ?!

Le félin comprenant se que voulait faire son ami, hocha la tête et l'incita à monter sur son dos chose qu'elle fait. Il l'a dirigea vers le chars puis montèrent tout deux à l'intérieur et elle se plaça aux commande qui se situa dans la partie du canon.

- Houaaa il y a plein de boutons ! S'extasia t-elle.

Elle commença à toucher à tous les boutons. Elle actionna celui du canon et détruit la moitié du mur qui se trouvait en face d'elle.

- Oups je crois pas que se soit le bouton pour démarrer et celui là il sert à quoi ?

Elle appuie sur le bouton et le canon se mit tourner à 360° ce qui fait rire la jeune femme.

- Non ce n'est pas ça non plus ! Dit elle en rigolant.

Sans arrêter de tourner, elle appuya sur un autre bouton qui fit sortir quelques fumigènes.

- Ah non pas encore ça. Dit elle en éclatant de rire.

Les soldats ennemis qui entendirent la grosse explosion, sortirent en trombe et se dirigèrent vers Nora qui réussi à les voir tout en tournant.

- Et bien pour la discrétion on repassera. Dit elle en rigolant

Ses hommes avaient eux aussi entendu l'explosion.

Brice de son coter qui était resté silencieux depuis le début, régit devant le fou rire de son amie et ses paroles.

- Nora qu'est ce que tu es en train de faire ? Demanda le jeune homme à moitié en train de rire

- Moi rien du tout ! Je m'amuse à essayer de faire démarrer un chars mais je me suis un peu fait repéré on va dire. Répondit Nora morte de rire.

- Et ben bravo ! Toi qui te plaignait de Frédérique et moi. Tu es pire que nous. Dit Brice en rigolant.

- Je l'avoue ! Dit elle en repartant dans un fou rire car elle avait appuyer sur un bouton qui activa la mitraillette et dans son 360°, elle réussi, elle ne sait comment, à tuer les dix premiers soldats qui étaient arrivés. Chose qui l'a fit encore plus rire. Elle expliqua à Brice ce qu'il venait de lui arriver et lui aussi partit dans un fou rire.

- Bon, je vais te dire quel bouton il faut appuyer pour le faire démarrer. Tu doit appuyer sur le bouton qui se situe en face de toi à coter du manche. Expliqua le jeune homme une fois calmé.

- Ok merci. Dit elle une fois calmé aussi.

Elle appuya sur le bouton mais cela activa les essuies glaces. Elle était plié en deux dans sa cabine car elle continua de tourner malgré tout avec tout les autres gadget en marche. Brice qui ne comprenait pas lui demanda des explications.

- C'est...c'est les...les essuies glace que tu...tu viens de me...me faire activé. Expliqua Nora entre ses rires.

Le jeune hommes partit lui aussi dans un fou rire.

- Bon e...essaye ce...celui qui...qui se trouve sur ta...ta droite le vert.

Chose qu'elle fait mais cela activa les missiles qui atterrirent sur le deuxième dortoir. Brice et Nora n'en pouvait plus. Ils étaient tellement mort de rire des grosse boulettes qu'ils faisaient que des larmes coulèrent sur leur visages.

- Bo...bon ess...essaye ce...celui de gauche. Réussit-il à lui dire.

Chose qu'elle fit et c'est le gros projecteur qui s'activa.

Frédérique de son coté qui entendait la conversation, essaya de toute ses forces de ne pas rire et ne pas parler afin de ne pas démasquer ses hommes et sa compagne. Mais qu'est ce qu'elle fait ? ” Se demanda t-elle.

Dataseth sans faire exprès, perdit un peu l'équilibre et activa le gros canon en même temps que les mitraillette et du faite qu'il tournait cela détruisait tout.

La jeune femme était plié en deux car tout les boutons qu'elle avait actionné étaient toujours en mode fonctionnement donc du coup, tout marcha en même temps. Ça tirai de partout. Elle tournait comme une folle sur elle même. N'en pouvant plus et la tentation étant trop forte, elle se mirent à crier pour tout le monde.

- YOUHOUUUUUUU JOYEUX NOËËËËËËËËL ! ! ! Hurla t-elle dans son amusement morte de rire.

Tout ses soldats se mirent à éclater de rire devant l'euphorique de la jeune femme. Frédérique qui ne put retenir son fou rire, éclata elle aussi de rire devant un jean complètement ahurie que la jeune femme soit morte de rire alors qu'ils se battaient. Brice de son coter, était lui aussi plié en deux en se rendant compte que la petite blonde était pire qu'eux. C'est au bout de plusieurs minutes de trifouille, que Nora réussi à faire démarrer le chars et finit par le contrôler. Elle fit maintenant face aux ennemis qui commencèrent à se sentir mal à l'aise et d'un coup, elle fonça sur eux en sortant du bâtiment tout en cassant le reste du mur avec le char puis une fois dehors, elle visa les autres tank et les détruisirent en leur lançant des missiles et dans son micro elle envoya un message à tout ses hommes.

- On les fini tous ! tuez les tous ! je vous aide avec mon nouveau joujoux ! Plus de discrétion on fonce dans le tas !

Tout le monde y comprit Frédérique répondit d'une voix enjouée et déterminée.

- OUIIIIIIIIIIIIIIIIII ! ! !

De son coter Jean se demanda pourquoi son adversaire avait crié et qu'est ce qu'il l'avait faire rire.

- T'occupe pas de ça, cela ne te regarde pas.

En disant cela Frédérique se jeta sur l'homme et lui envoya un coup de poing qu'il rattrapa sans difficulté. Aussitôt Jean l'a fait tourner et quand il l'a lâcha, il se rua sur elle en lui envoyant des coup de poing et coup de pied. Il lui attrapa ensuite les épaules et l'abaissa pendant que son genoux remonta au niveau de son estomac et il l'a fini, par un violant uppercut qui l'a fait tomber au sol hurlant de douleurs avec le visage en sang. Les deux adversaire était à bout de souffle.

- Il...il faut en finir maintenant ! Dit Frédérique en essayant de se relever.

- Pourquoi te relève tu ? À quoi ça te sert de te battre pour une fille qui t'a lâchée ?

- Je me bat pour elle parce que je l'aime. Ce que vous avez fait sur elle est ignoble. Vous avez joué avec sa vie encore pire qu'avec un animal. Vous n'avez aucun dignité envers elle. Dit elle avec hargne ne voulant pas lui avouer que la jeune femme était avec elle dans le camps.

- Et alors, ce n'est qu'un objet de laboratoire tout simplement. Dit Jean tout simplement.

Cette dernière phrase mit Frédérique hors d'elle, dans une colère noir. Son cerveau se déconnecta de la réalité et elle se rua de rage sur le grand homme. Elle le frappa de toutes ses forces en ne lui laissant aucun répit. Une droite, une gauche suivit d'un uppercut. Elle enchaina par un coup de pied retourner qui fit voler la tête de Jean en la déboitant presque de ses épaules. Elle le rattrapa immédiatement par le colle de son t-shirt et lui envoya un coup de boule en plein visage. Sans le lâcher, elle lui donna un puissant coup de genoux au même endroit et poursuivit par une série de coup de poing à s'en faire saigné les phalanges et le poing. Elle était dans un état second. Elle libérait toute sa colère sur l'homme. Le visage de se dernier ne ressemblait plus à rien. C'est la voix de sa compagne dans son oreillette qui la sortie de sa transe et elle réalisa se qu'il venait de se passer. Elle avait complètement éclaté le visage de l'homme. Tremblante, elle lâcha le corps sans vie de ses mains et le regarda puis d'un coup, elle se mit a vomir de la bile en laissant la pression descendre et les larmes coula sur ses joues.

- J'ai...j'ai...J'AI RÉUSSIIIIIIIIIIIIII ! ! ! Hurla t-elle en laissant la pression tomber.

Tout le monde s'arrêtèrent au hurlements de Frédérique et d'un coups Nora et les hommes se mirent tous à hurler de joie.

- PLUS QU'UN SEUL MON COEUR ! PLUS QU'UN ET TOUT LE CAUCHEMARD SERA ENFIN FINI ! ! ! Hurla de Joie la petite blonde en laissant ses larmes de joie couler.

- OUI MON AMOUR ! PLUS QU'UN SEUL ET TU SERA ENFIN LIBRE ! ! ! Hurla Frédérique en laissant également couler ses larmes de joie.

Les soldats adverse enfin pour le peux qu'ils y en restaient resta stoïque devant la joie de nos amis comprenant rien. Nora activa les haut parleur du chars et parla dans la micro pour que les ennemis l'entende bien.

- VOTRE CHEF EST MORT ! NOUS VOUS AVONS BATTU ET VOUS ALLEZ EN FAIRE AUTANT QUE LUI. Dit elle en tournant le canon de son jouet vers eux.

Comprenant enfin la situation, les militaires abandonnèrent tout et se mirent tous à fuir mais la jeune femme ne leurs laissa pas l'occasion de le faire et leur décocha deux tires de canon qui les réduisirent en poussières.

- BIEN ALLEZ ! QUE TOUT LE MONDE PARTENT D'ICI ! PRENNEZ LES TRAINEAUX ET PARTEZ SANS ATTENDRE ! ON SE REJOINT TOUS DANS LA FORÊT COMPRIT ! ! !

Leur ordonna la jeune femme.

- Brice attend dix minutes, le temps que l'ont sortent tous de la base avant d'appuyer ! Ordonna Nora.

-T'inquiète pas Nora je vais attendre. La rassura Brice.

Sans rester plus longtemps à contemplé le cadavres, Frédérique parti en courant vers la sortie puis en sortant de sa cachette, elle vit au loin un chars en plein milieux du camps avec une fumer blanche qui sortait du canon.

- Hé bien voilà avec quoi elle jouait ! Dit elle en rigolant. Aller pas le temps à perdre. Elle à dût partir. Nous nous rejoindrons dans la forêt. Bahia qui avait attendu à l'extérieur que Frédérique finissent son travail, l'a rejoint et lui fit signe de monter sur son dos.

- Hey salut ma belle. Tu vois j'accepte avec plaisir je suis un peu nase. Dit la grande femme avec appréciation.

Aussitôt dit Frédérique monta sur le dos du félin et ils partirent aussi vite que possible en direction de leur traineaux. Tout les hommes furent partis de la base sauf Nora qui était restée dans le chars.

- Héhé c'est con Data mais j'ai perdu trop de sang. Je ne peux pas bouger. Dit elle en se tenant la cuisse.

Le félin qui était inquiet, essaya de la forcer à se mettre debout mais vit que la jeune femme était sans force et que sa peaux était devenu blanche comme un linge. Avec sa tête, il lui souleva le bras sans force de la jeune femme mais sans succès.

- Vas t-en sauve toi mon tout beau. Dit elle d'une voix tremblante les yeux remplit de larmes.

Le félin secoua la tête et se mit sur les genoux de son ami qui tremblait de froid.

- Ne reste pas là mon grand. Il ne reste plus que quelques minutes avant que Brice ne fasse tout exploser.

L'animal se mit à grogner de mécontentement et se cala un peu plus sur son amie qui avait perdu conscience. Arriver au point de rendez vous, les hommes et Frédérique se retrouvèrent mais Bahia s'arrêta d'un coup et tourna la tête en bougeant ses oreilles.

- Que t'arrive t-il ma belle ? Demanda la grande femme surprise du comportement.

La panthère se retourna et se mit à rugir violemment.

- Quoi que veux tu me dire ? la grande femme ne comprenait vraiment pas et descendit du dos de l'animal et essaya de savoir ce qu'il voulait dire.

Elle fut interrompu par l'arrivée des hommes.

- Hé Kim ! Se fut un excellent travail ! Dit Benji en lui tapant sur l'épaule. Et tu es plutôt dans un sale état. Continua t-il en lui désignant son visage. ”

- Houai mais ça va, je ne me sens pas si mal mais au faite où est Alex ? Demanda t-elle en ne la voyant pas.

- Elle n'est pas venu avec toi ? Demanda Benji en lui retournant la question.

- Ben non je pensai qu'elle était parti avec vous. Répondit Frédérique incrédule.

L'homme se tourna vers les soldats et leur demanda si ils avait vu la jeune femme mais avant que quelqu'un ne réponde Bahia repartit en trombe en direction du camps.

- BAHIA NON REVIENT TOUT VA EXPLOSER ! ! ! Hurla Frédérique.

Le félin n'écouta pas et poursuivit sa route quand d'un coup Frédérique comprit immédiatement.

- ALEX NOOOOON ! ! ! BRICE N'ACTIVE PAS LES EXPLOSIFS ! ! ! ATTEND BRICE ! ! ! TU M'ENTEND ! ! ! RÉPOND MOI ! ! ! N'ACTIVE PAS NO...HEU ALEX EST ENCORE A L'INTÉRIEUR ! ! ! Hurla la jeune femme brune à son frère dans le micro.

Benji et tous les soldats regardèrent dans la direction de la base horrifier quand ils comprirent que Nora était toujours à l'intérieur, mais malheureusement pour elle, Brice ne put recevoir sa requête car son micro fut endommagé pendant le combat avec le père de Nico et d'un coup, la base dans une puissante explosion vola en éclat détruisant tout sur son passage.

- NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON ! ! ! Se mit à hurler la grande femme dans un sanglots de douleur en s'effondrant dans la neige.

Puis un silence de mort s'installa au milieux des hommes tous baissèrent la tête de la perte de la jeune femme. Benji qui était aux coté de Frédérique, la prit dans ses bras pour essayer de la calmer mais ne réussi pas. Elle était dans un orage de douleur tout son monde venait de s'effondrer encore une fois.

- Pourquoi ! POURQUOIIIIIIIIIIIIIIII ! ! ! POURQUOI ME L'ENLEVE T'ONT ?! ! ! POURQUOI JE NE PEUX PAS VIVRE HEUREUSE AVEC ELLE ?! ! ! C'EST TROP DEMANDER D'AVOIR LE BONHEUR ! ! ! Hurla t-elle sont désespoir dans ses sanglots.

L'homme la berça comme il le pouvait. Il posa sa tête sur les cheveux de la jeune femme et ferma les yeux laissant couler ses propres larmes mais un léger pat dans la neige lui fit les rouvrir. La Frédérique qui tenait dans ses bras était trop effondrée pour l'avoir entendu. Il regarda dans la direction du bruit puis il entrevis deux petites silhouettes dans le sombre de la forêt. Plus elles s'approchèrent et plus il les distinguait et quand elles furent à la lumière, il reconnu directement les deux panthères avec un fardeaux sur leur dos et son cerveau ne fait ni une ni deux et reconnut directement Nora.

- FREDERIQUE LES PANTHERE SONT LA AVEC NORA REGARDE ! ! ! Hurla t-il de joie.

La grande femme leva d'un coup sa tête et vit les deux panthères avec Nora sur le dos de Bahia. Elle se leva et se précipita immédiatement sur sa compagne en la prenant dans ses bras. Elle posa de suite un doigt dans son cou cherchant son pouls qu'elle sentit.

- ELLE EST VIVANTEEEEEEEEEEE ! ! ! Explosa t-elle de joie en l'annonçant au hommes.

Puis sans plus attendre, elle la tint dans une étreinte de soulagement et de joie en sanglotant de bonheur puis d'une main, elle serra la mère dans ses bras et en la remerciant de tout son cœur de l'avoir sauvez encore une fois.

- Kim ! Il faudrait se dépêcher de partir car regarde elle est blessée à la cuisse et elle saigne beaucoup. Lui dit Benji inquiet.

Frédérique regarda la blessure qu'elle n'avait pas encore vue et commença à paniquer. Elle prit le micro de Nora et demanda de toute urgence un hélicoptère chose qui lui fut accorder immédiatement. pendant une heure le temps de l'attente, ils firent en sorte de garder le corps de la jeune femme au chaud.

- Tien bon ma belle ! Ne me laisse pas on vas te sortir de là. Dit Frédérique avec la peur au ventre.

Au bout d'un heure un hélico des secouriste arriva et emmena la jeune femme à l'hôpital.




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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Ven 3 Fév 2012 - 16:53

CHAPITRE 32 : Surprise.

Trois jours plus tard, Nico venait d'apprendre les destructions des bases de Turquie et de la Groenland. Il était à bout de nerf. Son père et sa sœur c'était fait tuer et il ne savait pas par qui. Il ignorait que Frédérique était vivante et que sa pire ennemis n'était autre que Nora.

Il défonça tout sur son passage ainsi que tout les soldats qui s'y trouvait. Pour la première fois de sa vie ,il se sentait seul et commençait à avoir peur. “ Mais qui sont ses gars. Ils agissent dans l'ombres sans que l'on s'y attendent. ” pensa t-il.

- GARDES ! ! !

Trois soldats arrivèrent immédiatement en courant auprès du Général.

- Oui monsieur. 

- Contacté les camps de l'Australie et du Mexique faite venir tout les hommes nous allons déménager ! Ordonna l'homme.

- Bien mon Général ! Fit un des soldats.

- Parfait. Je ne sais pas encore qui vous êtes, mais le faîtes de savoir que vous avez détruit la Turquie et le Groenland me fait dire que vous allez venir ici en Afrique. Mais je ne vais pas me laisser faire vous allez voir. Dit il pour lui même .

- Heu monsieur puis je me permettre de vous poser une question ? Demanda l'un de soldats.

- Oui faites. Dit Nico plus calmement.

- Où allons nous ?

- À Bornéo. Bon allez disposé maintenant et aller exécuter l'ordre ! Gronda dangereusement le Général.

- AH VOS ORDRES ! ! ! Dirent les trois hommes.

Puis en sortant, l'un d'entre eux s'éloigna discrètement du groupe prétextant d'une envie présente ce qui fait rire ses compagnons. Assez éloigner de tout curieux, il se mit à parler dans un petit micro qui était simulé dans le bouton de son uniforme.

- C'est bon vous avez entendu ? Dit-il doucement.

- Oui parfait merci de ton aide. Maintenant débrouille toi pour sortir du camps Kim t'attendra avec un hélicoptère. Lui ordonna son interlocuteur.

- Bien. Dit-il avant de rompre la communication.

Sans perdre de temps, il regarda bien autour de lui afin de voir si personne ne le remarqua et une fois assuré que non, sans paraître pressé il se dirigea vers l'extérieur en disant au gardes qu'il avait une course urgente à faire pour le Général. Il enfourcha une moto et parti en direction d'une ville puis dix minutes de route plus tard, un hélicoptère se mit à sa hauteur et il sauta sans difficulté à l'intérieur.

- Alors pas trop stressé soldat ? Demanda Frédérique avec un demi sourire et un sourcil relevé.

- Fiuuu tu parle. J'ai cru que j'allais mourir de chaud dessous. Dit l'homme en retirant un masque de peau faisant relever le visage de Brice.

- Et bien tu t'en ai sortit comme un chef. Dit la grande femme amusée.

- Oui mais je ne ferais pas ça tout les jours. J'étais à deux doigt de le tuer. Dit le jeune homme en repensant au Général devant lui.

- Mais tu c'est que c'est impossible pour le moment.

- Houai je sais mais comment Nora à t-elle devinée qu'il allait partir. Demanda Brice.

- Faudra le lui demander en rentrant.

- Tu as à raison. Aller en route nous avons une journée de vol. Au faite, ça va pas faire trop long pour toi d'être loin de ta chérie ? Lui demanda Brice en ce moquant.

- Tu rigole une vrai torture. À peine elle fut sortie de l'hôpital qu'elle m'a fait partir avec toi en Afrique, même pas eu le temps de prendre soin d'elle. Ragea la grande femme.

- Ha ! Ha ! Ça m'étonne pas d'elle. Elle te ressemble dans un sens mais sa prouve qu'elle va mieux et que ce n'était pas aussi grave qu'on le pensait. Dit le jeune homme content.

- Oui ça me rassure mais je t'avoue que j'ai vraiment eu très peur.

- Je te comprend et tu veux savoir une bonne nouvel enfin pour moi ? Dit Brice joyeusement.

- Oui vas y.

- Et bien je l'ai entendu parler juste avant que tu ne vienne me chercher. Dit il en la narguant.

Chose qui fait rougir la grande femme et un coup de point dans l'épaule du jeune homme mort de rire.

De son coter, Nora fut sorti de l'hôpital deux jour avant et se déplaça avec une petite béquilles afin de ne pas trop appuyer sur sa cuisse même si elle ne s'en servait pratiquement jamais, ça l'ennuyait comme elle disait. Pendant sa convalescence, elle avait donné l'idée de se faufiler dans la base du Général afin de se renseigner sur les nouveaux mouvement qu'il allait faire. Elle se douta qu'il partirai de l'Afrique aussitôt qu'il aurai été mit au courant pour les deux bases.

Brice c'était porté volontaire pour le faire. Les deux filles acceptèrent à la seule conditions qu'il se déguise en portant un masque de peau. Chose qu'il avait accepté puis après il c'était faufiler dans la base notant qu'il y avait plus d'une centaine de soldats. Il se doutait que le Général n'y verrai que du feu. Il c'était munie d'une oreillette et d'un micro pour enregistrer la conversation. Nora, Benji et Willy était à la radio afin d'écouter toute la conversation et ne fut pas surprit quand les pensées de Nora se sont paru juste. Nico avait effectivement le projet de partir ailleurs et maintenant grâce à Brice ils connaissaient la Destination. Bornéo.

Nora et ses trois amis restèrent dans la salle des radios et fit demander quelques hommes. Tous s'installa en cercle autour de la jeune femme qui resta en face d'eux. Elle se tourna afin de les avoir bien en vue.

- Bien les enfants nous avons un mois, le temps que Nico fasse son transfert de base et que nous lancions l'attaque alors, vous allez tous vous entrainer mais uniquement à partir de la semaine prochaine. Commença la petite blonde.

Tous la regardèrent avec des yeux interrogateur Willy et Benji comprit. Ce qui l'a fait légèrement sourire.

- Je vais vous donner les raisons. Voilà, je voudrais que pour aujourd'hui tout le monde mettent la mains à la patte. J'ai envie de préparer une journée spécial pour Kim et je voudrais que la partie qui vous sert à l'entrainement soit entièrement changée. Je veux que vous y montiez une tente assez grande.

- Mais tu veux faire quoi Alex je ne comprend pas. Demanda Willy.

Elle se met à rougir et se tourna vers lui.

- Heu et bien je... Comment dire, j'ai quelque chose à faire avec Kim et je voudrais que ce jour là soit son jour, alors je voudrais lui faire faire passer une journée inoubliable et je voudrais finir par une soirée qui le sera encore plus et aussi je... Je voudrais le faire partager avec tous et faire en sorte que cette soirée ainsi que cette semaine tout le monde profite pour s'amuser avant l'affrontement final.

- Je ne comprend toujours pas. Redit l'homme largué devant les mots incohérent de son amie.

Les soldats qui étaient là fit un signe d'approbation. Eux aussi était dans le vague complet.

- Bien alors comment vous dire ça en plus simple. Dit elle en réfléchissant tout en rougissant. Alors pour faire simple. Pendant cette semaine, personne ne va s'habiller en militaires ou se consacré sur le Général. Nous allons l'a passer à nous détendre et nous amuser comme des amis et demain, commencera la première soirée dansante et cela jusqu'à la fin de la semaine je suis assez clair comme ça ?

- Haaa oui cette fois ci c'est très clair mais pourquoi faire un soirée spécial pour Kim. Demanda Benji.

Cette question fait rougir deux fois plus Nora elle était rouge écarlate.

- Heu et bien c'est que je...enfin je... Comme elle à eu peur pour moi ses derniers jours et que je l'ai un peu méchamment envoyer en Afrique. Je voulais me faire pardonner en lui faisant une soirée surprise rien que pour elle. Alors vous êtes tous avec moi pour cette soirée ? Demanda Nora avec la pression à son maximum.

Tous hochèrent la tête et se dirent qu'une semaine de repos leur fera tous du bien .

- Mais attend Alex, Kim va rentrer demain matin non ? Répliqua aussitôt Benji.

- Ah mais oui merde ! il faut qu'elle rentre minimum en début d'après midi. Mince comment on vas faire ? S'exclama t-elle en paniquant.

Puis d'un coup une idée lui vient en tête.

- Attendez je crois avoir la solution au problèmes. Dit elle en se réjouissant.

Elle attrapa son portable, composa le numéro de Brice et attendit qu'il réponde se fut à la troisième sonnerie qu'il décrocha.

- Oui allo mon amour. Répondit-il pour se moquer de la pilote.

L'accueil de Brice fit rire la jeune femme sachant que sa mettait en rage sa compagne.

- Mon cœur j'aurai besoin de toi si possible dans l'immédiat. Répondit Nora de la même manière que fut l'accueil.

Elle éclata de rire quand elle entendit Brice dire à Frédérique qu'elle l'avait appeler mon cœur et que celle ci c'était mise à bougonner.

- Oui ma chérie je t'écoute. Dit le jeune homme fièrement.

- Alors voilà. il y n'y a que toi pour faire ce que je vais te demander. Il faut que tu retarde Kim le plus possible. Votre arriver vous ne devra en aucun ce faire avant le début d'après-midi.

- Oui c'est faisable mais donne moi la raison. Demanda Brice avec ne voix moqueuse.

- Heu...et bien..je...heu. Dit elle en se remettant à rougir de plus belle. J'ai...j'ai prévu une soirée surprise pour Kim et si vous arriviez dans la matinée, elle ne sera pas prête car on va la faire demain soir.

- Ah oui effectivement et vous allez commencer cela quand ? Demanda Brice vraiment ravis de la soirée.

- Dès que je raccroche on commence à tout installer. Répondit Nora en se calment.

- Oui mais toi tu ne peux pas trop bouger. Dit le jeune homme un peu inquiet.

- J'ai les deux panthères pour nous aider donc ça ira tout seul. Alors tu m'aide ?

- Ne t'inquiète pas tu peux compter sur moi et je te ramène tout ce que tu ma demander demain.

- Merci mon grand et si on fini plutôt je t'appelle pour te donner le feu vert.

Aussitôt raccroché, elle regarda ses hommes leurs dit que tout était réglé et ils s'activèrent tous à monter la tente pendant le restant de la journée. La matinée suivante, Nora, Willy et Benji partirent en ville chercher de quoi monter une sono, des tables, des chaises et une estrade ensuite, ils passèrent chez un traiteur et commandèrent un repas pour cent personne. Le traiteur leurs demanda à deux fois mais oui c'était bien cent et elle le rassura, en lui disant bien qu'il sera bien payer pour son travail. Ils continuèrent leurs achats en passant chez un fleuriste puis dans un magasin de senteur et bougies.

Après avoir fini, ils allèrent aider les hommes du camps pour déblayer tous le terrain d'entrainement. Ses derniers avaient monté la tente pour les soirées ensuite, ils avait installés des lumières. Sous les ordres de la jeune femmes, ils montèrent autour du camps un petit grillage et mirent des baques de fleurs avec de faut poteaux électrique. ils installèrent du faux gazon ensuite avec une petite allée en gravier. À l'entrée de la tente, ils posèrent une toile avec des motifs de vieille pierres puis au dessus, il firent une grande pancarte avec “ LA BOITE DU COEUR ” inscrit dessus ensuite, ils installèrent plusieurs arbustes de grande taille tout autour de la tente, pour cacher le terrain vague et pour finir, derrière celle ci afin de comblé l'espace vide, ils mirent également du gazon sur la longueur en installant un grande piscine gonflable avec de petits lampion pour la nuit. Toute les tentes qui se voyaient de la principal, eurent droit à des toiles de chaque coté donnant l'illusion de se retrouver dans une ville.

De son coter Nora fut un peu plus à l'écart de celle des soldats dans un coin plus intimes. Elle fit monter une tente à double toile. La première celle de l'extérieur ressembla à un petit chalet puis celle de l'intérieur, fut recouverte d'un petit velours rouge bordeaux chaud. Elle installa un grand lit baldaquin avec comme contour, du bois de hêtre brun verni. Sous le lit elle installa un tapis très épais avec des franges de laine dépassant en donnant une douceur intense sous les pied nue. Elle fit faire une rallonge pour les fils électrique. Elle installa deux lampes de chevet recouverte d'un petit voile de couleur or posés des deux coter du lit sur des table de nuit. Elle avait également mit au milieu de la pièce, une table en chêne recouverte d'une nappe rouge décoré de petites étoiles argentées. Elle disposa des petites bougies sur la table et mit un beau chandelier au centre avec de grande bougie de couleur argenté ensuite, elle procura deux grands meubles bas qu'elle avait recouvert d'un tissu rouge foncé. Elle avait aussi mit des bougies sur toute la longueur entre deux vases de fleurs.

Quand se fut fini, elle regarda et se sentait fière de son travail. Elle appela Willy pour le verdict. Ce dernier fut ébahie de se que sa jeune amie avait fait puis tout les deux allèrent voir pour les finissions. Il était dix heures du matin quand tous furent enfin fini. Tout les soldats et les chef se félicitèrent tous de se formidable travail et de la rapidité. Nora leur donna enfin quartier libre jusqu'à la prochaine semaine. Ils furent tous heureux mais voulant garder le respect de la petite blonde, ils trainèrent loin du lieu tant attendu et c'était tous mit dans la grande tente de réunion pour ne pas être vue par la grande femme à sont arrivée.

De son coter Brice avait eu le travail le plus dure. Il devait ralentir le plus possible sa sœur mais dans un hélico, il ne savait pas comment faire alors il essaya d'imaginer ce que Nora ferait. Il se mit à rire tout seul quand une idée lui vint à l'esprit. Il mit en scène un gros mal de ventre se qui eu l'effet de faire atterrir la grande femme. Brice prit tout son temps en faisant durée le plaisir et de faire semblant de se soulager en faisant rougir assez souvent la grande femme. Cette dernière commença à perdre patience puis quand il lui dit que c'était bon, il passa devant elle et avant qu'elle ne comprenne se qu'il venait de lui arriver, Brice avait prit les commande de l'appareil. Malgré les protestations de Frédérique il ne bougea pas et elle fut obliger de capituler.

Il en profita de faire un grand détour pour revenir au Mexique. Il passa prêt de l'eau, admira la beauté des immeuble des villes. Il lui fit toute la liste de se qu'il voyait. La grande femme commença vivement à perdre patience. Il priait fortement Nora pour qu'elle finisse vite sinon, il allait servir de nourriture pour poisson et comme si que sa prière fut entendu, son portable se mirent à sonné et avant qu'il ne puisse décrocher Frédérique le lui prit et décrocha.

- Oui allo ! Dit elle d'un ton agacé.

Nora reconnu directement la voix de sa compagne.

- Bonjour mon amour. Dit elle d'une voix douce et charmeuse.

Ce qui fait fondre sa compagne.

- Oh ma douce comment vas tu ? Demanda Frédérique apaisée.

- Bien et toi ? Demanda la petite blonde se doutant de l'état moral de sa compagne.

- Tu me manque beaucoup. Tu sais, j'ai hâte de te voir mais Brice à décidé de prendre les commandes et je ne sais pas pourquoi, il à décidé de s'amuser à passer pratiquement sur toute les villes du Mexique ainsi que la mer en me détaillant tout. Je vais finir par le bruler. Lui expliqua la jeune femme brune d'un ton lasse.

Connaissant la raison du cinéma du jeune homme Nora retenait un fou rire.

- Oh ma pauvre chérie je te plein. Tu vois pour se coup là, je suis vraiment contente de ne pas pouvoir bouger. Cela m'évite tout ça. Dit-elle en se forçant de faire semblant de la plaindre

Nora devait donner le feux faire à Brice et en profita pour jouer avec les nerf de sa compagne par la même occasion.

- C'est dommage en plus ce matin je suis complètement seule, j'aurai bien profité de le passer avec toi.

- Je veux bien te croire. Répondit Frédérique mordant à l'hameçon.

- En plus j'ai vraiment chaud. Je voulais aller prendre une douche avec toi et se faire un petit collé serré. Laisser mes mains parcourir ton corps avec de bon petits baiser bouillant. Dit Nora avec un voix extrêmement sensuelle.

La grande femme dégluti sous les paroles de sa compagne.

- Poser mon corps nue contre le tien en me frottant légèrement à toi tout en laissant tes mains baladeuses s'amuser avec mon corps. Rajouta la jeune femme en continuant sa torture.

La gorge de Frédérique était devenu sèche. Des gouttes de sueur coulèrent le long de son visage et ses mains devenait de plus en plus moite.

- O...oui on...on pourrais f...faire ç...ça au...aussi. Bredouilla t-elle.

Brice et Nora se retenait de toute leur forces de ne pas éclater de rire.

- Et aussi je pourrais masser chaque centimètre de ton corps dans le plus gracieux des geste sensuel et envoutant.

La grande femme commença à perdre pied. Tout ses sens commencèrent à vaciller. Sa compagne était en train de la mettre dans un état second. Celle ci regrettera plus tard de l'avoir fait mais elle se dit que c'était pour la bonne cause.

- Puis je laisserai ma langue vadrouillé dans les moindre recoin de ton magnifique corps jusqu'à plus soif en laissant mes mains te caressé en même temps. Continua Nora d'une voix encore plus sensuelle limite érotique.

Hé là comme un éclair, Frédérique réussit à arracher le portable de sa propre oreille et tourna sa tête vers Brice et sans faire attention qu'elle lui hurlait dessus elle s'exprima.

- FAIT DEMI TOUR ON RENTRE AU CAMP ! ! !

Puis elle reprit le téléphone à son oreille.

- Nous arrivons mon ange.

Aussitôt que Nora raccrocha, elle se plia en deux de rire sous les regards gêner de Willy et Benji qui étaient rouge comme des tomates du faite d'avoir entendu toute la conversation, se qui l'a faisait encore plus rire.

- Bo...bon et bien je...je...crois que le me...message est pa...passé ils...ils arrivent. ” Réussit elle à dire entre ses rire.

- Mais tu es diabolique. Quand elle va se rendre compte que tu t'es jouer d'elle pour faire passer le feux vert à Brice. Dit Willy en commençant a rire.

- Je...je sa...sais. Je...je vais...vais pas...passer un...un sale quart...quart d'heure. Dit elle en rigolant.

Les deux hommes se joignirent à elle devant l'hilarité de leur amie et de la situation en imaginant la tête de la grande femme.

- Mais je pense qu'elle oubliera vite quand elle verra se qu'il l'attend. Dit la jeune femme en se calmant avec un regard remplir d'amour.

Brice de son coté, était mort de rire devant la tête de sa sœur qui était rouge comme une tomate. “ La vache, elle n'y est pas allée de main morte. ” Se dit il car il savait ce que Nora dirai si c'était Frédérique qui avait répondu chose qui fut le cas. La grande femme était en sueur, les mains moites et rouge à en faire fondre la banquise avec un regard perplexe ne comprenant pas pourquoi il rigolait.

Une demi heure plus tard, l'hélico arriva mais pas au même point que d'habitude. Brice l'avait fait atterrir à l'autre bout de la caserne, chose qui avait fit râler de plus belle son amie mais qui fut vite calmée quand sa compagne l'accueilli. Elle fut également très surprise du manque de bruit. Nora lui dit qu'ils étaient en entrainement de discrétion. La grande femme sans réfléchir accepta l'explication.

Brice descendit à son tour de l'appareil et quand son regard se posa sur Nora les deux ne purent empêcher un fou rire de partir et ils éclatèrent de rire devant la grande femme incrédule. Cette dernière tourna son attention auprès de Willy et Benji pour essayer de comprendre mais eux était pas loin d'en faire autant mais partirent aussi malgré eux. Quand ils se calmèrent tous enfin, Nora fit bref signe de tête à Brice pour lui faire comprendre qu'il pouvait aller se changer et rejoindre tout les autres soldats. Il acquiesça discrètement et parti avec les deux autres hommes laissant les deux femmes ensemble.

Puis sans perdre de temps, Nora emmena Frédérique dans leur Tente quotidienne en faisant bien attention de lui faire faire un détour afin qu'elle ne vit le changement puis à l'intérieur, Nora demanda à Frédérique de prévoir une serviette de plage et son maillot en lui expliquant qu'elle voulait profiter un peu d'elle avant le gros entrainement qui allait arriver. La grande femme ne se doutant pas de la grosse surprise qu'il l'attendait, accepta avec grand plaisir. Une fois qu'elles furent prête, elles allèrent près d'une moto. Nora précisa bien l'endroit où elle voulait aller qui était à une heure et demi de route du camps et précisa bien qu'elles ne devaient pas s'arrêter en route. Ne voyant aucun objection sa douce accepta. La petite blonde enfourcha la moto mais ce mit à l'arrière. Cela étonna la jeune femme brune sachant que sa compagne habituellement adorait conduire le véhicule. Nora lui dit qu'elle voulait profiter du voyage collé à elle. Frédérique toujours aussi naïvement accepta sans rien demander de plus, s'installa à l'avant et démarra.

Brice qui les virent partir eut un gros sourire au lèvres.

- Mais pourquoi vont elles aussi loin pour la plage alors qu'il y en a une à même pas une demi heure d'ici. Demanda Willy.

- Tout simplement que Nora à envie de torturer un peu Frédérique à sa façon. Répondit le jeune homme avec un sourire et regard malicieux.

- Mais elle est diabolique. S'exclama Benji.

- Oh oui, plus que tu ne le pense et tu vois, j'ai apprit qu'elle l'était plus que nous mais je pense savoir pourquoi elle fait ça. Dit Brice en devenant sérieux.

- Ah oui et on pourrait avoir la raison. Demande Willy intéressé.

 Pendant toute cette semaine vous le verrez vous même, elle ne lâchera pas Frédérique d'une semelle et cela commence aujourd'hui, car elle veut profiter d'elle comme si c'était leur dernier mois à passer ensemble pour ne rien regretté. ” Expliqua le jeune homme avec un regard triste. “ Oui ça se pourrait que tout se finisse dans un moi. ” Se dit il puis sans rien dire de plus, il parti s'isoler dans un coin pour penser à sa douce défunt.

Cela faisait une demi heure que les deux amantes roulèrent en direction du lieu dit sur une route peu fréquenté. Elles avaient put retirer leurs casque et avancèrent à une allure paisible. Nora s'appuya sur le dos de sa compagne l'entourant de ses bras afin de bénéficier de sa chaleur. Elle était vraiment bien et apaisée. Frédérique, profita avec bonheur de sentir sa compagne sur son dos. L'air était chaud et agréable, un petit vent doux les accompagnèrent. Sans que Frédérique le vit, Nora fit un petit sourire malicieux et déplaça ses mains sur le grand corps. Doucement, elle souleva le t-shirt et passa ses mains dessous ceux qui à pour effet de faire sursauter sa compagne.

- Mais...mais qu'est ce que tu...Bredouilla la jeune femme sentant sa gorge se dessécher.

- Chut conduit. La coupa sa douce.

Nora passa lentement ses deux mains sur le dos soyeux et commença à le caresser. D'un geste doux et tendre, elle fit balader du bout des doigt ses mains sur la peau douce en envoyant des frissons parcourir le corps de la conductrice qui avala difficilement sa salive. Cette dernière apprécia la douceur des caresses sur sa peau nue qui lui envoya une sensation agréable. Les petites mains remontèrent tout les long de la colonne vertébrale avec une douceur infime, elles remontèrent au niveau de la nuque avant de redescendre jusqu'aux bas du dos. Le corps de Frédérique répondait automatiquement au délice qu'elles lui procurèrent. Nora remonta ses deux mains dans la même douceur. Arrivée au soutient gorge de sa compagne, elle le dégrafa.

- No...Nora qu...qu'est...ce que tu fait ?

Frédérique ne reçu aucune réponse, seule des mains baladeuse capturant ses seins lui répondirent. La petite blonde les caressa avec une extrême douceur jouant entre fermeté et douceur. Elle les massaient d'une grande passion. Frédérique dégluti difficilement, elle essaya avec beaucoup de difficulté de rester concentrer à la route. Elle commença à gémir sous la divine torture de sa douce.

- Tu...tu ne...ne devrais pas fai...faire ça.

Puis sans qu'elle comprenne ce qu'il se passa, la jeune femme passa à l'avant de la moto dos à la route en forçant sa compagne de se reculer un peut puis aussitôt fait, elle souleva le débardeur, posa sa bouche sur la poitrine de sa compagne et les dévora en arrachant des soupirs à son amante. Frédérique voulut poser une main sur les cheveux de sa compagne mais ne put le faire.

- J'ai toujours rêver de faire ça. Dit la jeune femme dans un soupir sans détacher sa bouche de la poitrine.

- Tu es diabolique de me faire ça, je ne peux pas répondre. Répondit sa compagne de la même manière.

- C'est bien pour ça que c'est amusant. Répondit Nora en resserrant plus sa bouche sur la poitrine de sa compagne. La grande femme était au supplice de sa belle et son corps en feu.

- C'est si bon que je ne peut m'en passer. Dit la petite blonde d'une voix rauquement sensuelle.

- Tu es horrible. Soupira encore plus Frédérique.

- Tu trouve, alors je vais être un monstre. Répondit Nora d'un ton faussement sadique.

- Non tu...tu ne vas...vas pas o...osé ? Essaya de parler la jeune femme brune alors que sa compagne avait augmenter sa pression.

Celle ci ne répondit pas et sans détacher sa bouche de la poitrine, elle descendit ses deux mains et déboutonna le short de sa compagne. Elle glissa une main à la recherche du trésor de celle ci. Elle passa la dernière barrière et commença à le caresser doucement.

- Oh tu es...es un...un mons...monstre. Je...je te l'aff...affirme. Dit la jeune femme entre ses gémissement. En gardant tant bien que mal le contrôle de la moto.

- Oui j'aime te torturer de la sorte. Ose me dire que tu n'aime pas. Lui chuchota sa belle blonde.

- Non con...continue ne...ne t'arrête pas. Répondit Frédérique dans un souffle.

- Je n'en avais pas l'intention. Dit Nora en donnant plus de fermeté à son toucher.

La jeune femme se délecta de voir sa compagne prendre plaisir sous ses caresse. Sa bouche et ses mains se cordonnaient parfaitement entre le trésor et la poitrine.

- C'est pour ç...ça au...aussi que...que tu...tu vou...voulais êtr...être derrière. Réussit a dire Frédérique entre ses gémissements.

- Oui !

- Tu...tu avait tout planifiée de...depuis le...le début. Réussissait elle à dire en plus alors que le geste devenait de plus en plus rapide et était bientôt rendu au point du non retour.

- Oui, je voulais te torturer avant de se reposer. Je voulais te sentir entre mes mains sous mes baiser et mes caresses.

La jeune femme sentit elle aussi sa compagne prêt de la fin.

- Viens, viens pour moi. L'encouragea dans un souffle

Et sans attendre, une explosion sortit du cœur de Frédérique sous le nom de sa compagne. Sans bouger, Nora passa un bras derrière elle même et posa sa main sur celle de sa compagne afin de laisser la moto stable. Elle retira doucement sa deuxième main du pantalon et la posa dans le dos de son amante pour la maintenir. La grande femme était à bout de souffle, elle laissa tomber sa tête sur l'épaule de la petite blonde afin de récupérée des forces, puis Nora se mit debout et se retourna afin de prendre le guidon en laisser son amante reprendre pied. Elle avait un grand sourire au lèvres de satisfaction mais ce qui allait suivre après elle ne l'avait pas prévu du tout.

Frédérique comptait bien prendre sa revanche, elle laissa dix minutes passer afin de reprendre complètement ses forces. Elle profita de sa grande taille, pour approcher sa tête de la nuque de sa compagne et déposa un tendre baiser qui envoya un frisson à son amante ensuite, elle approfondit son baiser qui devint plus langoureux en passant sa bouche sur les épaules.

- Non tu ne vas pas le faire ! Objecta Nora.

- Je vais prendre ma revanche et comme tu l'as dit, le trajet doit se faire sans arrêt donc j'en profite aussi et là, tu viens de te jeter dans la gueule du loup.

La petite blonde dégluti en pensant qu'elle venait de se faire prendre par son propre piège. Frédérique s'approcha un peu plus en avant et colla son corps contre celui de sa compagne. Elle fit en sorte que la tête de celle ci soit appuyer contre son épaule. Nora essaya de se redresser mais sa douce l'en empêcha et fut obliger d'admettre qu'elle était vaincu. Frédérique passa ses deux mains sur le ventre de sa douce, les passa ensuite sous son vêtements puis doucement, elle les fit remonter sur la poitrine de sa belle. Elle commença à la masser doucement en passant ses mains sous le soutient gorge. La jeune femme laissa échappé un soupir.

- Tu crois que tu allais rester sans rien recevoir en retour alors que tu m'a donner un pur plaisir. Dit la grande femme d'une voix rauque en embrassant la nuque.

- J'...j'avais espéré mais je vois que non. Répondit la jeune femme dans un soupir.

Après avoir vérifié que la route était toujours une ligne droite, Frédérique fit tourner le visage de sa compagne et l'embrassa de tout son amour. Elle posa une main sur le guidon quand la petite main de sa douce ce posa sur sa nuque. Elle demanda l'accès à sa bouche avec sa langue chose qui lui fut accorder puis, un superbe ballet remplit de douceur, de sentiments et de passion, se fit dans un mouvement lent de va et vient alternant entre doucement et rapidité. Le baisé se rompit tendrement et Nora reposa sa main sur la guidon remplaçant celle de sa compagne. Cette dernière replaça sa mains sur la poitrine en la massant avec fermeté et douceur tout en l'embrassant langoureusement dans le cou.

- Comment j'aime la douceur de ta peau. Je ne suis jamais rassasiée. Chuchota Frédérique.

- Et moi j'aime la douceur de tes mains sur mon corps je ne peux m'en passer. Répondit la jeune femme de la même manière.

La grande femme laissa une main sur la poitrine et descendit l'autre au niveau du pantalon de sa compagne. Elle le déboutonna doucement puis alla trouver le trésor de sa douce.

La petite blonde gémit sous le toucher délicat de sa belle et grâce à sa position ses hanche pouvait bouger librement. Le mouvement de la jeune femme brune ralentit afin de faire durer un peux plus le plaisir et arrêta son geste.

- Ah ne t'arrête pas. Râla Nora frustrée.

- Non t'inquiète pas mon amour, je ne vais pas arrête.

Elle positionna mieux sa mains et l'entra dans le trésor afin de donner un maximum de plaisir. Nora avait beaucoup de mal à garder les yeux ouvert et à se concentrer sur la route mais la grande femme ralentissait son mouvement encore une fois.

- Je vais te faire subir le pire des traitement que tu ma fait subir. L'avertit Frédérique d'une voix rauque et mesquine.

- Tu...tu es aussi diabolique que moi. Répondit Nora en feu.

- Oh mais je n'ai jamais dis que j'étais un ange. Dit la grande femme sadiquement.

Puis elle reprend son mouvement encore plus fermement. le corps de Nora bougea en rythme, elle haletait et gémissait de plaisir. Sa compagne l'emmena jusqu'à l'extase total.

- Continue t'arrête pas j'aime ce que tu fait.

La petite blonde était pas loin du point du non retour. La grande femme lâcha le sein de sa compagne et lui entoura le ventre. Ce fut à se moment là que Nora parti dans une explosion sous le nom de sa compagne mais Frédérique ne s'arrêta pas. Elle continua son dure traitement, la jeune femme était à bout de souffle.

- A..arrête, je...je n'en peu...peu plus. Diit la petite blonde en manque de souffle.

- Je compte me venger je te rappel, alors tien toi bien et ose me dire que tu n'aime pas. Dit Frédérique en retournant la dernière phrase.

- Si...si. J'a...j'adore. Dit Nora en sentant une autre vague de désir l'envahir.

La grande femme affermit son toucher et accélérai son mouvement. Les hanches de sa compagne étaient folle en demandant encore plus chose que sa douce lui donna. C'est dans une seconde explosion de passion que son corps se raidit d'un coup et s'effondra sans force contre le torse de sa belle. Frédérique sorti doucement sa main et attrapa aussitôt le guidon de la moto en tenant toujours le petit corps à bout de souffle contre elle.

- Ça va ?! Demanda t-elle fièrement.

- O...oui juste complètement vidé mais ça va. Répondit Nora un peu stupéfaite de s'être faite avoir.

la grande femme se mit à rire et c'est dans une humeur joyeuse que les deux femmes continuèrent leur route pour la plage.

Puis la journée se passa dans le plus grand bonheur entre fou rire jeux et débat amoureux. La nuit commença à tomber et elles furent qu'à dix kilomètre du retour de la base qund Nora reçu un appel de Brice sur les coup de 21h.

- Oui mon choux. Dit-elle en décrochant.

Ce qui fait rire le jeune homme et bougonner la grande femme derrière elle.

- Je t'appelle pour te dire que tout est prêt le traiteur à déposer la nourriture nous l'avons placer dans la tente de soirée et avons mit ce que tu as commandé pour ta douce et toi dans ma tente faudra que tu vienne le chercher quand se sera bon.

- Oki merci on arrive d'ici quinze minutes je l'emmène directement dans la tente prévu et après on vous rejoindra vous allez commencer sans nous.

Frédérique se raidit un peu. “ tente ? Prévu ? Commencer sans nous ? ” Elle ne comprenait pas se que sa belle disait et pourquoi Brice parlait avec elle par énigme. “ C'est quoi tout ses mystères ? ” Et pour ne pas laisser ses questions l'embobiner, elle se concentra sur la route. Nora qui senti le changement brutal de sa compagne, se retourna légèrement et lui déposa un baiser sur les lèvres en lui faisant un clin d'œil. Ce geste détendit un peu Frédérique mais Nora fut interrompu par un cri de joie de la part de son correspondant.

- UN RANDEZ VOUS AMOUREUX ! MAIS QUE C'EST MIGNON TOUT PLEIN ÇA ! ! ! Hurla Brice heureux.

Ce qui à eu pour effet de faire rougir de toute ses forces son amie et lui faire quitter brusquement le téléphone de son oreille. Frédérique avait vu la rougeur sur le visage de sa douce ainsi que le geste, ce qui lui fit se poser encore plus de question.

- Bon tu as fini oui. Dit Nora en rigolant. Voilà c'est ça tu m'as démasquée mais fait ce que je t'ai demandé et avez vous tout bien fait ce qu'il fallait ? Demanda-t-elle en reprenant son calme.

- Oui oui t' inquiète tout sera éteint à votre arrivée et on rallumera tout une fois que tu l'aura emmener dans votre tente. Bon allez j'y vais les gars on besoin de moi. Dit Brice joyeusement.

- Ok à toute de suite.

Le reste de la route se passa dans un silence remplit de question pour Frédérique qui s'en posa encore plus en arrivant. Nora passa encore plus loin de leur tente et s'arrêta devant celle de Willy. Elle arrêta la moto et attendit que sa compagne descendit puis mit la béquille.

- Heu... tu peux m'expliquer se que nous faisons devant la tente de Willy alors que la notre se trouve de l'autre coter ? Demanda Frédérique complètement perdu.

Nora se retenait de rire et laissa juste un sourire sortir.

- Suis moi au lieu de poser des questions. Répondit-elle en lui attrapant la main et en l'a tirant de force.

Devant la tante, Willy sorti avant que la jeune femme demande l'accès.

- C'est bon tout est prêt. Dit l'homme en souriant.

- Bien je finis ici avec Frédérique et je rejoins Brice là où c'est prévu. Dit lui juste de se tenir prêt car j'ai pas envie de lui courir après. Prend la moto tu ira plus vite. Dit Nora en lui donnant les clefs.

- Ok pas de souci. Dans combien de temps tu pense venir le voir ?

Elle regarda sa montre puis réfléchissait. Le temps que Frédérique se change, elle aussi et qu'elles arrivent à la tente cocon comme elle l'appel.

- Dans trois quart d'heure, ça devrait être bon et comme cela ça vous laisse le temps. Répondit-elle en souriant.

- Bien j'y vais. Dit Willy en enfourchant la moto et fait un petit clin d'œil à Frédérique avant de partir.

Elle à suivie la conversation sans rien comprendre et posa un regard interrogateur.

- Mais c'est quoi tout ce cinéma. Qu'est ce que vous cacher. Ça commence à m'énerver tout ce cirque. Ne put s'empêcher de dire Frédérique.

- Allez t'énerve pas viens. Dit Nora en trainant sa compagne dans la tente de l'homme par la main mais celle ci se dégagea d'un coup.

- Non ! Tu me dis se qu'il se passe et pourquoi on rentre ici et pas dans notre tente ! Gronda sérieusement la brune.

Nora agacée passa derrière elle et la poussa des deux mains dans son dos en la forçant à entrée “ bon sang que c'est dure les surprises avec elle ” Se dit elle lassé.

- Bon maintenant ! Dit la petite blonde en se dirigeant vers le lit de l'homme où était posée une grande boite. “ Tu arrête de te poser des questions et d'essayer de tout comprendre ! Alors tu vas prendre cette boite, l'ouvrir et mettre ce qu'il y à l'intérieur ! Je reviendrai quand tu aura fini. Lui lâcha t-elle sèchement devant l'attitude enfant gâté de sa compagne puis elle sortit de la tente en souriant et en la laissant complètement penaud.

La grande femme n'en revenait pas, elle venait de se faire disputer comme une enfant. En reprenant ses esprit, elle ouvrit malgré tout la boite et découvrit un magnifique ensemble composé d'un pantalon noir en toile légère avec une chemise blanche moulante sans manche en soie. Elle trouva également un collier de perle nacré en bleu pastel et pour éviter d'énerver encore plus sa compagne, elle s'activa à se changer après avoir prit une douche. Vingt minutes après elle fut enfin prête, elle se regarda elle et fut satisfaite. Elle se demanda qui le lui avait acheter entre Brice, Willy et sa compagne. Sans se poser d'avantage de question, elle sorti de sa tente et resta inerte devant ce qu'elle vit. Sa compagne était vêtu d'une robe en satin vert qui faisait ressortir ses yeux. Elle portait un collier en perle de couleur anis. Elle était divine. La grande femme dégluti difficilement et essaya de se contrôle afin de ne pas se jeter sur elle. Nora était dans le même état que son âme sœur et était vraiment fière de lui avoir acheté l'ensemble, cela la mettait en valeur et faisait ressortir ses formes ainsi que ses muscles bien sculpté.

Nora passa son bras autour de celui de Frédérique et la dirigea vers la tente d'amour. puis pour ne pas que celle ci se pose des questions, pendant le trajet la petite blonde se mit à lui parler de ce qu'elle aimerai bien faire après le combat final. Sans que Frédérique ne se rendent compte de quoi que se soit elles arrivèrent au lieu dit et d'un coup sans comprendre pourquoi, Nora arrêta de parler. Frédérique regarda dans la direction que celle ci regardait et écarquilla les yeux devant la tente puis, elle regarda sa douce qui lui fit un chaleureux sourire et qui l'amena à l'intérieur. Quand la grande femme entra, son cœur manqua un battement.

- C'est...c'est. Elle était émerveillé par la décoration et par la douce chaleur qu'il en dégageai.

Nora en constatent que les bougies et les lampes de chevet étaient allumés, remercia intérieurement Brice de l'avoir fait puis elle s'éloigna de sa compagne pour la laisser contempler. Frédérique était ému au larmes et fit un tour sur elle même. Tout était magnifique et une délicieuse odeur de rose sauvage entourai la pièce, elle tomba ensuite sur le regard brillant de sa compagne.

- C'est splendide je...je.

Nora se rapprocha d'elle et la prit dans les bras.

- C'est toi qui es splendide. J'espère que la surprise te plait. Ça nous à prit un temps fou avec les gars de tout faire. Expliqua tendrement la jeune femme.

- Quoi tu veux dire que...

- Oui, Brice et Willy ainsi que les autres, ont tous la main la pâtes. Je voulais te faire une surprise. Cette soirée est en ton honneur Frédérique, rien que pour toi. Continua Nora d'une voix de velours.

La jeune femme brune eu toute les réponse à ses question. Elle laissa couler des larmes de bonheur et referma son étreinte autour de sa compagne.


- Merci c'est magnifique je n'en demandais pas temps.

Une voix à l'extérieur les interrompit.

- Heu Nora, tu es là ? Demanda une voix familière

- Ah oui Brice entre. Permit Nora le sourire aux lèvres.

- Je...je suis désolée de vous déranger mais je me suis dit que se serai plus sympa que je t'apporte ce que tu as besoin avant que tu ne te déplace. Dit le jeune homme un peu gêner de les interrompre en lui donnant une caisse.

- Merci c'est gentil.

- Alors ma belle contente. Dit il à l'intention de sa sœur.

Celle ci ému hocha la tête et sur un petit salut de la main Brice prit congé. Nora prit la main de sa compagne et l'a fit s'installer à la table. Frédérique n'avait pas fait attention et découvrit la magnifique table avec toutes ses bougies, mais fut surprise que sa compagne ne s'assied pas avec elle et lui lança un regard interrogateur.

- Attend mon amour je déballe la caisse et je te rejoins. Répondit doucement la petite blonde avec un doux sourire.

Nora en sortit différent plats. Tout les aliments préférés de sa belle. Elle les disposèrent sur la table puis quand ceci fut fait, elle s'approcha de sa douce et lui déposa un petit baiser sur les lèvres et sortit un bouteille de champagne avec deux coupes qui était au font.

- Et bien, je vois que l'on se permet des folies. Dit la grande femme en rigolant.

- Hé, on a bien le droit non ? nous avons pratiquement gagner et je veux le fêter. Dit la jeune femme en tendant une coupe à sa belle avec un doux sourire. 

- Tu as bien raison mon cœur. Répondit Frédérique en la prenant.

Puis d'une main de maître, Nora fait sauter le bouchon et versa le précieux liquide dans le coupe de son amour ensuite à la sienne, une fois la bouteille posée, elles trinquèrent toutes les deux à la victoire. Une fois assise, la petite blonde se mit à fixer sa compagne dans les yeux en lui transmettant tout son amour. Frédérique santant le regard bouillir sur elle, se sentit d'un coup gênée car sa compagne ne l'avait jamais regardée de la sorte avant.

- Qu'est ce qu'il y a j'ai quelque chose sur le visage ? 

Nora ne répondit pas, se leva posa sa coupe et sa plaça à coter de son amante tout en continuant à la fixer de la même manière. Elle l'embrassa dans un geste tendre et d'une douceur que la brune n'avait encore jamais ressenti puis la jeune femme interrompit le baiser. Elle se retourna et alla vers une étagère à coté du lit qui n'était pas visible de l'entrée ni de la table. Elle se mit devant et sentit son cœur battre la chamade. “ Ça va bien se passer Nora, tout ira bien alors ne stresse pas. Souffle et détend toi. ” S'encouragea t-elle, puis elle attrapa une boite noir et se dirigea vers Frédérique et la lui déposa sur son assiette vide. Celle ci la regarda incrédule et vit que la jeune femme était rouge et très nerveuse. Ce qui poussa fortement sa curiosité.

Frédérique leva les attaches puis souleva le couvercle de la boite. Elle fut surprise qu'il soit attaché au rebords et quand tout ceci fut retiré, elle resta bouche bée. Ses yeux se remplirent de larmes et elle put quitter des yeux le cadeau de sa compagne.

- C'est...c'est une...une. Bredouilla t-elle la voix remplit d'émotion.

C'était un magnifique tulipe noir, sa fleur préférée qui était rare et très difficile à trouver, surtout avec un si beau noir.

- Mer...merci mon ange, c'est...c'est magnifique. C'est...c'est... Elle n'arrivait pas à exprimer ce qu'elle ressentait tellement elle était ému.

Nora se racla la gorge et s'assit sur sa chaise se qui donna l'attention de sa compagne puis elle lui prit la main. Elle était extrêmement nerveuse.

- Frédérique, ça va faire un an jour pour jour que nous vivons une merveilleuse histoire d'amour toi et moi. Malgré les mois d'absence, je n'ai jamais put m'empêcher de penser à toi jours et nuit même. Quand je suis à tes cotés, je ne fais que penser à toi. Tu es ma vie, mon amour, mon cœur, mon âme, la personne pour qui mon cœur bas tout le jour et qui me permet de réussir tout se que j'entreprends, même moi cela me surprend. Je sais que tout ceci c'est grâce à toi. Depuis que je suis toute petite, je n'ai jamais cru au hasard mais toujours au destin. Ce que nous avait dit la voyante pour nos âmes, confirma ce que je pensai. Je suis née pour être avec toi, pour faire ma vie et mourir à tes coter. Je ne peux me séparer de toi. Tout les jours mon amour pour toi grandit et il n'aura jamais de limite. Je veux le crié au monde entier que tu es ma compagne, mon amante, la femme que j'aime, la femme qui fait battre mon cœur, la femme qui me fait sourire, qui me fait me sentir vivante, qui ma offert une nouvelle vie et qui m'aime pour ce que je suis.

Elle fait une pose et vit que ses mots toucha profondément sa bien aimée. Elle inspira profondément et l'a regarda bien droit dans les yeux avec le regard le plus doux du monde.

- Frédérique Dario, sœur de Brice, veux tu m'épouser.

Nora sorti une petite boite en écrin cacher dans sa ceinture. Elle l'ouvrit pour laisser apparaître une magnifique bague en forme de chevalière fine en argent avec des saphirs recouvrant le dessus. Les initial de sa bien aimée furent gravés.

Le cœur de Frédérique loupa plusieurs battements. Sa voix se coupa, son souffle se fit de plus en plus dure et tout son corps commença à trembler. Elle ne put contenir les larmes d'émotion qui la secoua soudainement. C'est le corps ravagé par un sanglot qu'elle se jeta dans les bras de sa compagne qui la récupéra et la serra dans une étreinte réconfortante. Les jambes de Frédérique ne supporta plus son poids à cause du tremblement. Elle tomba en entrainant Nora avec elle. Cette dernière réussit à ralentir la chute et la serra d'avantage contre elle puis quand l'orage passa, elle reprit une inspiration.

- Alors ça veux dire oui ? Demanda Nora les yeux remplis de larmes dût à l'émotion qui avait ravagée sa compagne.

- Oui. Répondit Frédérique ayant récupéré un peux de sa voix, puis elle se redressa doucement. Oui je veux t'épouser ! Oui je veux faire de toi la femme de ma vie ! Oui je veux rester a tes coter pour l'éternité.

Et c'est sur ses derniers mots qu'elles échangèrent un baiser remplit de promesse d'un nouveau départ.

C'est à 23h après un délicieux diner et plusieurs débat amoureux plus tard que Nora emmena sa fiancée au club improvisé. Frédérique était encore toute retournée du début de la soirée et ne fut pas au bout de ses surprises quand elle vit la tente et la transformation du camp. Encore une fois elle resta sans voix, puis elles entrèrent dans la tente. Elles furent accueilli par des hurlement de joie et des applaudissement. La grande femme n'en revenait pas, tout les soldats furent en civile et s'amusèrent. Nora lâcha la main de sa compagne quand Brice et Willy arrivèrent et leur confit sa nouvelle fiancé. Elle parti en direction de la Sono.

- Alors ma belle comment sa se passe ta soirée ? Demanda Brice content.

- Je...je. Elle est magnifique. Vous, vous avez tous fait ça pour moi ? Demanda Frédérique avec de l'émotion dans sa voix.

- Non ELLE à tout fait ça pour toi. Corrigea immédiatement Willy.

- Qu... Frédérique était abasourdi de voir l'amour que sa compagne lui portait

- C'est elle qui à demandé à tout le monde de prendre une semaine de repos et que se soir ce soit ta soirée à toi. Elle à tout fait pour que ça se passe bien. Lui expliqua l'homme.

- Et je vois que c'est en partie réussi. Finit Brice en désignant la bague que Frédérique portait.

Frédérique allait parler quand la voix de sa compagne sorti de la sono.

- BONSOIR À TOUS ! JE SUIS VRAIMENT HEUREUSE QUE VOUS SOYEZ TOUS ICI AFIN PROFITER DE NOTRE SEMAINE POUR NOUS AMUSEZ ! JE VOULAIS AUSSI VOUS REMERCIER DE VOTRE AIDE. DANS UN MOIS TOUT SERA FINI ! SOIT POUR NOUS SOIT POUR LE TYRANT MAIS QUOIQU'IL EN SOIT, CETTE SEMAINE SERA LA PLUS MAGNIFIQUE DE TOUTE.

Elle fait une pause et tout le monde applaudir et lui fait une innovation de joie.

- BIEN MAINTENANT JE VAIS POUVOIR ANNONCER QUE LE DÉBUT DE LA SEMAINE DE LIBERTÉ PEUT ENFIN COMMENCER ! JE VOUDRAIS ME PERMETTRE DE LA LANCER AVEC MA FIANCÉE SUR LA PREMIÈRE MUSIQUE ! ! !

Puis elle posa le micro et fit signe à Frédérique de venir la rejoindre. Une fois que celle ci eu rejoins sa compagne qui était descendu de l'estrade, une musique douce se mit à retentir et la grande femme eut le souffle coupé.

- C'est...c'est.

- Oui c'est bien ta musique préférée. Me ferai tu l'honneur d'accepter cette première danse avec moi. Lui demanda Nora en lui tendant une main accompagner d'un charmant sourire.

Frédérique accepta immédiatement et un long slow commença. Personne autour ne s'approcha. Ils laissèrent faire l'heureux couple. Pendant la danse tout le monde remarquèrent qu'elles ne firent plus qu'un. Nora ce lova dans les bras de sa fiancée et se serra contre elle afin de sentir d'avantage le contact. Frédérique resserra son étreinte et redressa sa tête qui était posée sur l'épaule de sa compagne. Cette dernière releva la tête puis doucement Frédérique rapprocha ses lèvres de la jeune femme et l'embrassa avec passion et amour dans les applaudissement de toute la salle. Brice et Willy laissa couler une larme de joie voyant que grâce à Nora, cette journée sera le plus beau jour de tout le monde.



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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Ven 3 Fév 2012 - 16:54

CHAPITRE 33 : Le Général.


Le mois passa dans la joie et la bonne humeur après leur semaine de détente, tout le monde c'étaient remit à l'entrainement supervisés par Frédérique et Brice. Nora et Willy s'occupaient de mettre au point les plants. Benji lui devait mettre tout en ouvre afin de ne pas manquer d'armes ni de munitions. Tout marcha parfaitement. Les soldats étaient tous très bien disciplinés et du reconnaître qu'ils obéissaient plus facilement à leurs nouvelles dirigeantes qu'au Général. Ils remarquèrent que les deux femmes étaient plus douce et plus compréhensif. Même si la grande femme était dure à l'entrainement, elle restait malgré tout humaine et cela motivait d'autant plus les hommes. Le jour J arriva enfin l'heure de la dernière bataille fut proche.

Ce matin là Nora se leva avant tout le monde et avait décidé d'aller faire un tour avec Dataseth. Frédérique se leva quelque peu après et parti s'isoler dans l'hélicoptère de sa compagne avec Bahia. Brice lui resta dans sa tente afin d'être seul aussi. Tout les trois regardèrent en direction du ciel et eurent une pensée pour Sonia. “ Bientôt tu sera vengée et bientôt nous pourrons enfin tourner la page. ” Pensèrent ils. Puis quand onze heures sonnèrent, ils se retrouvèrent tout les trois au milieux du camp. Ils furent étonner d'avoir eu la même idée, ils se firent un sourire et c'est Nora qui rompit le silence.


- Bien, nous allons partir dans trente minutes et nous nous retrouverons là bas.


- Oui et nous devons nous faire une promesse. Continua Brice.




- C'est de se retrouver vivant et fêter la victoire. Fini Frédérique.



Tout les trois se serrèrent la mains et se prirent dans leur bras dans une étreinte remplis de promesse ensuite, ils partirent chacun dans leur hélico respectif avec leurs hommes et volèrent en direction de Bornéo.

Le plant que Nora avait concocté était simple. Ils devait tous entrer dans la base par des directions différentes et que cette fois ci, il n'y aurai aucune discrétion. Il fallait tout détruire et tuer Nico par n'importe quel moyen. Les seuls obligation étaient qu'ils devaient tous rester en vie. Benji leurs avaient fournis assez de munition pour tuer au moins deux armées. Ils s'habillèrent tous d'un pantalon militaires avec un débardeur Blanc avec la lettre S cousu dessus en mémoire de Sonia car c'était sa bataille. Le lendemain, ils arrivèrent sur les lieux dans la matinée en encerclant la base. Ils branchèrent tous le micro et firent une dernière minute de silence pour la mémoire de leur amie et pour leur permettre de se concentrer. Le jour de l'enfer ou de la libération allait enfin commencer. Tout le monde se concentra sur un objectif. Trouver le Général, détruire tout les véhicules afin de l'empêcher de s'enfuir et tuer tout ce qui bougeait.

De son coter Nico ne se doutant de rien et pensait qu'il était en sécurité, dormait paisiblement dans son bunker qui était insonorisé donc d'une manière ou d'un autre, il n'entendra aucun bruit. Les trois amis arrivèrent paisiblement dans le camps.

(Coter Nora.)


Elle arriva avec sa troupe au niveau des barrières de sécurité. Sans prendre la peine de se cacher et ce fut comme elle le voulait. Les militaire du Général les repérèrent immédiatement, mais avant qu'ils ne puisse tirer, ils furent tués d'une balle dans la tête par Benji, Nora et un soldat qui n'avait pas prit la peine de s'arrêter. Une fois à l'intérieur, la troupe se plaquèrent contre des véhicules placer à l'entrée afin de se protéger des balles adverse. Quand la première rasade fut passée, ils ce redressèrent et attendirent en visant la cachette des soldat ennemis puis au moment où ceux ci se relevèrent pour tirer, ils les accueillirent par des balles de mitraillettes les tuant d'un coups.

(Coter Frédérique.)


Elle pénétra dans la base en courant et en tirant sur tout les militaires. Elle se plaqua ensuite contre le mur d'un des bâtiments principaux et s'accroupit. Elle attendit que les rasades adverse passe et en quelques coups d'œil, elle réussit à localiser les soldats ennemis. Ils étaient situés au nord ouest et à l'est de son abris. Elle donna les position à ses hommes qui se déplacèrent afin de les encerclé et au signal de la grande femme, tous se levèrent de leur cachette en les arrosant de leurs balles et les tua d'un coups mais elle constata qu'elle avait perdu deux hommes.

(Coter Brice.)


Il donna l'ordre à ses hommes d'attaquer de front leur ennemis pendant que lui serai dans un arbre avec son snyper. Une fois en haut, il visa. De là où il était placé, il avait l'ensemble de la base et voyait très bien. Il prit quelques hommes dans son viseur et leur tira une balle dans la tête. Trouvant ceci ennuyeux, il descendit de son perchoir, prit sa mitraillette et entra en force dans le camps. Il s'adossa à des caisses en bois et tira sur les hommes situé en hauteur ensuite, tout en restant accroupit, il réussi à éviter des balles en passant à coter d'un véhicule sans oublier de le saboter puis il se releva et tira sur les trois hommes.

(Coter Nora.)


Elle et tout ses hommes avaient envahi l'entrée principal de la base. Elle avait également perdu deux hommes et prit la vie de quatre. Elle se rendit compte que les adversaires, furent un petit peu plus coriace que les précédents mais sans plus. Elle évita de justesse une balle qui allait atteindre son épaule en se baissant. Elle se releva d'un coup, et mitrailla le pauvre soldats qui n'avait pas eu le temps de comprendre se qu'il lui arriva puis elle parti immédiatement vers un petit bâtiment. Elle entra en fracassant la porte et tua sans état d'âme les cinq soldats qui si trouvèrent ensuite, elle se mit à la fenêtre latéral de celui ci et tira sur les soldats qu'elle avait dans son champs de vision. Le félin l'avait suivit et était resté vers la porte afin de lui dire si elle avait de la visite.

(Coter Frédérique.)


Elle avait quitter son Bâtiment et c'était dirigée vers une tente de soin. Sans laisser le temps au pauvre soldats blesser et médecin, elle les tua sans aucune pitié et se jeta à l'intérieur quand une rafale lui arriva droit dessus. Elle roula sur le sol tout en se retournant puis se redressa sur un genoux afin de tuer l'homme qui se trouva derrière elle. D'un coup elle virevolta et lança une grenade dans le bâtiment d'en face qui explosa. Elle parti aussitôt en direction d'un autre bâtiment pendant que ses hommes firent le grand nettoyage.

Brice lui de son coter donna ses ordres à ses soldats puis parti en direction de Nora. Au loin Frédérique le vit faire et se demanda se qu'il avait l'intention de faire. Elle ne put se concentré plus dessus car une nouvelle vague de balles lui arrivait dessus. Le jeune homme en évitant quelques balles qui aurai put lui être mortel, arriva dans le bâtiment prêt de son amie qui fut sérieusement étonnée de le voir auprès d'elle.

- Mais qu'est ce que tu fais ici ? Dit elle en tirant sur des soldats adverse. Ce n'est pas ce qui était convenu ! Finit-elle en se baissant.

Brice se leva à son tour et tira sur deux hommes. Un qui était situé sur un toit et l'autre derrière une fenêtre.

- Je n'ai jamais su respecter les consignes. Dit le jeune homme en souriant. J'ai un petit jeu à te proposer.



À son tour, Nora se redressa à la fenêtre et tira sur quelques hommes.

- Un jeu ?


- Oui, j'ai vu que tu t'amusais comme une folle l'autre fois avec ton jouet, alors je me suis dit que l'on pouvait s'en trouver un et en faire autant en embarquant Frédérique avec nous pour le final. Expliqua Brie motivé.



Les deux amis se levèrent dans un bon timing et tirèrent sur les hommes.

- Je veux bien mais je n'ai pas vue de tank dans le coin. Répondit Nora en s'abaissant et en rechargeant son armes.


- J'ai repéré une sidecar sa pourrait faire l'affaire tu en pense quoi ? Proposa le jeune homme.



Ils se relevèrent encore une fois.


- Ok sa marche il se trouve où ? Demanda la petite blonde intéressée.


- Pas loin regarde par la fenêtre direction sud est tu le verra. je l'ai vue tout à l'heure avec le snyper. Finit l'homme.



Et dans un parfait accord qu'ils sortirent du bâtiment. Ils foncèrent sur l'objet convoité tout en tirant sur les soldat adverses. Ils se plaquèrent de temps en temps contre des caisses, murs et véhicules puis arrivés à la moto, ils se fixèrent se défiant l'un et l'autre.


- Un papier-ciseau ! Dirent ils en même temps qui fut suivit par un éclat de rire.

Après avoir tuer les soldat qui avaient eux le malheur de les interrompre, ils firent le jeu du papier-pierre-feuille-ciseau et c'est Nora qui gagna grâce à la pierre contre le ciseau, ce qui fait bougonner Brice. La jeune femme prit donc le pilotage de la moto et le jeune homme se mit dans sidecar militaire. Elle démarra et chargea son arme. Brice en fit autant et tout les deux partir au travers le camps en tirant sur tout les soldats. De son coter, Frédérique travaillait parfaitement bien et fut d'un coup soulevée dans les airs et atterrit dans un sidecar au cotés de ses deux amis mort de rire.


- Allez ma belle, nous allons nous offrir un petit plaisir. Se réjouit Brice.

Elle les regarda tout les deux interdite.

- Aller, tu vas pas nous faire croire qu'une petite balade en moto te déplairai. Insista Nora en rigolant.


La grande femme se releva et chargea son arme puis après un sourire et un regards sadique, elle leurs affirma que c'était un excellente idée. Les trois amis roulèrent en trombe dans la base détruisant véhicules, soldats et bâtiment à l'aide de leur grenades, balles et autres explosifs. Ils riaient tous les trois s'amusant comme des enfants quand d'un coup, Nora se prit une balle dans l'épaule la faisant chuter de la moto en course lourdement.

- NORAAAAAA. Hurlèrent Brice et Frédérique avant de chuter eux aussi quand la moto entra durement contre un mur suite à un éclatement d'un pneu.

Brice était inconscient. Frédérique s'était ouverte l'arcade et saignait abondamment puis sans perdre de temps, cette dernière alla voir son frère. Il était toujours vivant à son grand soulagement puis elle tourna sa tête pour chercher sa compagne des yeux. Elle la trouva à terre se tenant l'épaule, elle se précipita sur elle.

- Nora tu vas bien ?! Demanda t-elle inquiète en la prenant dans ses bras.


- Ou...oui ça va à par avoir très mal à l'épaule et au front ça va. La jeune femme avait une belle entaille en plus de son épaule. Que c'est t-il passer ? Demanda-t-elle en voyant l'arcade de son amante d'ouverte.




- La roue avant à éclater et on c'est prit un mur mais ne t'inquiète pas, Brice n'a rien juste évanouie. La rassura immédiatement la grande femme en voyant sa douce commencée à paniquer.




- Et bien cela m'aurai plutôt arrangé qu'il meurt voyez vous ! Maintenant je sais qui est responsable de tout ce foutoir au seins de mes bases ! Leur dit un voix grave et menaçante.



Les deux filles se retournèrent et tombèrent nez à nez avec le Général.


- Toi ! C'est toi qui nous à tiré dessus ! Gronda Frédérique.


- Ouai et maintenant vous allez vous levez vite fait et me donner des explications avant que je ne vous tue ! Car j'ai du louper quelques épisodes ! Répliqua furieusement Nico en pointant son arme sur les deux femmes qui exécuta sans discuter.




- Qu'est ce que tu veux savoir avant d'en finir ?! Demanda sèchement Nora.




- Et bien tout d'abord, comment se fait il que toi sœurette tu sois avec Frédérique alors que tu la détestait la dernière fois et surtout, comment toi salle garce de Frédérique à tu fais pour rester en vie ?! Demanda Froidement Nico.



Sur cette phrase qu'il n'eut pas le temps de finir, il se reçu une méchante droite le faisant tomber au sol mais dans le reflex, il tira une balle à son agresseur mais visa à coter en coupant simplement la peau de sa joue.

- N'INSULTE PLUS JAMAIS FRÉDÉRIQUE TU M'AS BIEN COMPRISE ! ! ! Lui hurla une Nora dans une colère noir.

Il regarda les yeux de la jeune femme qui était devenu noir et se mit à rire en essuyant le sang qui coulait de sa lèvre ouverte.

- Et bien et bien. Je vois que tu as toujours garder ton sale foutu caractère mais tu vois, cette fois je ne vous laisserai pas vous enfuir. Dit-il tranquillement.


- Mais qui t'a dit que l'on voulais s'enfuir ?! Nous sommes là pour t'arrêter et en finir une fois pour toute avec cette histoire. Cracha Nora.




- Ah oui ! Alors que pense tu de ça.



Il lui envoya une puissante droite dans la figure qui l'a fit voltiger à quelques mètre de lui. Frédérique en voyant sa compagne se faire taper dessus, senti une colère monstrueuse monter. Elle se releva immédiatement en lui lança un gros coup de point de rage dans le visage qu'il esquiva au dernier moment et il leva son genoux. Dans sa lancée, la grande femme ne put l'évité le coup et se le prit de tout son poids dans l'estomac, ce qui l'a fit se coucher par terre et vomir de la bille. Nora se releva sans attendre et se jeta sur l'homme en lui envoyant un direct qu'il anticipa et l'évita en déplaçant son corps sur la gauche. Nico allait lui donner un coup de coude sur la nuque, mais la jeune femme se laissa tomber en avant rattraper sur ses mains et lui donna un gros coup de pied derrière les genoux. Ce geste eu pour effet de le déséquilibrer.

Toujours en appuie sur ses mains, Nora se retourna en prenant appui sur sa gauche et enchaina avec autre coup de pied du droit dans le visage. Le Général le para en mettant ses deux bras et il lui attrapa la jambe en lui donna un gros coup de coude dans la cuisse. La jeune femme se tordit de douleur. Nico ne put arrêter un coup de genoux venant de son coter droit qui lui arriva en plein de la mâchoire et alla s'étaler un peu plus loin. Ce qui donna un petit répit au deux femmes pour se remettre debout et en position de défense.

- Ça va ? Demanda Frédérique inquiète du coup dans la cuisse que sa compagne avait reçu.


- Houai ça va, j'ai juste la jambe un peu engourdit mais je tiendrais le coup ne t'en fait pas. Répondit simplement Nora. Bon sang il est plus dure que les deux autres. Continua t-elle.




- Je te l'accorde à tu remarquer en le frappant ? Demanda Frédérique la voix basse.




- Oui sa peau est aussi dure que du bois. Répondit la petite blonde de la même manière.




- Et bien les filles on se permet de parler en plein combat. Je voudrais juste vous signaler une chose c'est que je n'ai pas attaquer encore une fois. Dit Nico en souriant et fièrement.




- On remarquai juste que ta peau est aussi dure que du bois. Dit Nora.



- Haaaaaaa cela vous intrigue n'est ce pas et bien ?! Je vais vous révéler mon secret avant d'en finir avec vous. Voyez vous mon père à fabriqué une substance qui permet au corps de devenir aussi dure et résistant que du bois, donc pendant plus de deux ans je me l'a suis injecté et maintenant je ne ressent, ni coup, ni douleur.


- Tu es un monstre. Lui cracha Frédérique.


- Peut être, mais un montre qui va vous faire payer ce que vous m'avez fait. Dit Nico avec rage.



Et sans en dire plus, il se jeta comme un éclair sur les deux femmes les deux bras grand ouvert, ce qui lui permet de les frapper toute les deux dans le thorax en leur coupant le souffle. Il attrapa ensuite la tête de Nora par les cheveux et lui donna trois droite en pleine figure, suivit d'un uppercut la faisant décoller du sol en lui arrachant des cheveux par la même occasion. Au moment où elle allait retomber au sol, il lui envoya un puissant coup de pied retourner qui l'a fit rouler sur le sol. Sans attendre, il se retourna vers Frédérique en évitant son coup de poing en s'abaissant, il profita de sa position pour lui en envoyer un dans le ventre. Il se releva au moment où celle ci se plia en deux, il lui attrapa les épaules et lui donna un puissant coup de boule suivit d'une droite, d'un direct et d'un coup de pied dans le visage. Les deux femmes eurent le visage en sang. Leurs lèvres et une partie de leur visages furent ouverte mais elles se relevèrent encore en haletant légèrement.


- Bravo, je dois admettre que vous êtes courageuse. Leurs l'homme en les voyant se relever. “ Mais à quoi bon, vous allez perdre de toutes façon.


- Ne nous sous estimes pas ! Lui balança Frédérique. Nous sommes beaucoup plus forte que tu ne peux imaginer.




- Alors prouve le moi. L'a défia Nico.



Sur ses mot, Frédérique ce jeta sur lui. Arrivée à sa hauteur, elle ce laissa tomber à la renverse en prenant appui sur ses mains. Elle attrapa le visage de son ennemis entre ses pieds puis en le tenant de toute ses forces, elle releva d'un coup son corps et lui donna un puissant coup de boule. Elle se relaissa retomber en arrière et quand elle fut de nouveau en équilibre sur ses mains, elle fit passer le corps de l'homme par dessus en l'envoyant droit sur Nora. Cette dernière l'attendait avec un puissant coup de genoux dans le visage suivit d'une droite, d'une gauche et d'un coup de pied retourner qui le renvoya à Frédérique. Cette dernière leva son genoux au moment où le dos de son adversaire arriva, il fut suivit par un coup de pied derrière les genoux et d'un puissant coup de coude dans la tempe, elle finit par un coup de pied du droit le faisant s'effondrer. Les deux filles furent plutôt fière de leur travail d'équipe mais ne se réjouirent pas quand elles virent l'homme se lever sans montrer la moindre douleur ni fatigue malgré son corps en sang.

- Alors les filles, vous avez l'air surprise. Je vous l'avais bien dit que mon corps ne ressentait aucune douleur, mais non vous persistez à essayer de me tuer. Vous allez vous épuiser bien avant moi, alors je vais attendre que cela se produise.


- Il à raison Frédérique, si on continue comme ça nous y laisserons notre peau. Lui chuchota Nora.




- Je sais bien mais à force, nous trouverons bien son point faible et je ne suis pas d'accord de me laisser tuer sans me battre. Répondit Frédérique.




- Moi non plus.




- Alors on fonce quitte à y laisser la vie ? Demanda la grande femme déterminée.




- On fonce ! Répondit Nora de la même manière.



Après un coup d'œil remplit de complicité et aussi vive que des félins, les deux femmes se jetèrent sur l'homme en même temps. Frédérique se jeta à ses pieds en lui envoyant un coup de pied dans ses genoux de son coter gauche, pendant que Nora sauta dans un puissant coups de pied retourner sur le coter de droit de sa tête. Le Général prit d'assaut ne put éviter les deux coups qui lui virent dessus et fut prendre en ciseau. Aussitôt remisent sur leur pieds, les filles dans un belle ensemble, lui envoyèrent un gros coup de genoux dans le ventre suivit d'un lourd uppercut le faisant décollé du sol. Elles enchainèrent avec un poing retourner atterrissant chacune d'un coter du visage avant de lui envoyer un autre coup de pied dans l'estomac.

Elle reculèrent assez pour éviter les deux bras de l'homme qui essaya de les arrêtes mais ne put les atteindre. Il se redressa immédiatement sur ses deux pieds et se jeta sur Nora en lui envoyant une droite en plein visage. Il se retourna aussitôt pour envoyer un coup de pied retourner à Frédérique. Il suivit par un coup de poing dans son estomac puis fit volte face, et envoya un coup de genoux dans le visage de la petite blonde après lui avoir attraper les épaules. Il se retourna encore une fois vers la grande femme pour lui attraper la tête entre ses mains, il lui envoya un puissant coup de boule avant de finir par un coup de pied circulaire puis en un rien de temps, il se retourna à nouveau vers Nora en lui assignant trois direct et un coups de poing retourné sur sa tempe.

Les deux femmes se couchèrent à terre le visage en sang et hurlant de douleurs. L'homme les avait massacré sans leur laisser le temps de respirer. Toujours fidèle à leur résolution de vouloir gagner, elles se redressèrent sur leurs jambes tremblantes.


- NON ! POURQUOI VOUS RELEVEZ VOUS ?! ! !

Des larmes de détermination coulèrent sur leurs visages.


- Tu...tu ne comprend donc pas ! Commença Nora.


- Ja...jamais nou...nous laisserons battre... Continua Frédérique.




- Par...par un...un type comme toi. Finit la petite blonde.



Les hommes des deux camps c'étaient arrêtés de combattre et assistaient au combat de leurs chefs respectif. Les hommes des filles commencèrent à avoir des larmes qui leur montait au yeux devant leur ténacité.

- JE SUIS INDESTRUCTIBLE ! VOUS TENEZ À PEINE SUR VOS PIED ! ! ! Hurla Nico.


- Ja...JAMAIS NOUS NE LAISSERON CE MAGNIFIQUE MONDE ENTRE TES MAINS ! ! ! Hurla Nora.



Elles se jetèrent encore une fois sur lui en lui envoyant des coups de poings et des coups de pied qui ne l'atteignit pas. Comme il l'attendait, les deux filles commencèrent à être à bout de souffle. Leurs gestes furent moins menaçant jusqu'à se qu'il se baissa pour éviter un coup, chose qu'il regrettera par la suite. Elles lui attrapèrent ses cheveux et lui donnèrent chacune un puissant coup de genoux dans le visage en réussissant enfin à lui casser le nez et l'arcade. Elles continuèrent avec un coup de coude dans la nuque et un puissant coup de pied sous le menton. Pour la première fois du combat, elles l'entendirent hurler de douleur. Son visage était rouge sang. Tout les soldats mélangés, se mirent à crier de joie en l'entendant hurler de douleur. Contre toute attente, les hommes de Nico l'avait abandonné et c'était ranger du coter des deux filles. Frédérique et Nora furent à bout de force seul leur détermination leurs permirent de tenir debout.

- Vous...vous... vous allez me le payer ! Dit le Général dans une rage noir en se redressant sur ses genoux.

Elles ne lui laissèrent pas le temps de se mettre debout qu'elles lui assignèrent encore un coup de pied en le forçant à tomber par terre. Frédérique lui attrapa le haut de son t-shirt et lui donna un puissant coup de boule. Quand elle le lâcha c'est Nora qui lui attrapa les cheveux. Elle lui baissa la tête avec force en leva son propre genoux dans la même puissance et les firent se percuter de toute sa rage. Elle lui écrabouilla encore plus son nez quand elle le lâcha, Frédérique prit le relais et lui donna une droite suivit d'une gauche. Elle enchaina avec un uppercut, elle continua en le frappant plusieurs fois la tête contre ses genoux. Elle le lâcha en le laissant tomber à terre. Le couple comprit que son point faible résidait dans la partie du nez et le centre du front. C'était le seule endroit qui n'était pas très atteint par le produit.

Mais contre toute surprise, il se leva d'un coup et envoya un puissant coup de pied retourner à Nora et un coup de poing lourd à Frédérique. Dans son élan, il se retourna d'un coup et fait un flip avant et atterrit lourdement les deux genoux sur les tibias de la petite blonde qui hurla à la mort de douleur. Il se redressa d'un coup quand la grande femme se jeta dessus. Il lui attrapa le bras, le tordit et lui donna un coup de genoux dans le coude en le lui brisant d'un coup net. Frédérique hurla également en se tordant de douleur au sol puis, il recula pour reprendre son souffle qui venait enfin d'apparaitre et regarda ses deux victimes dans un sourire carnassier.


- Alors les filles, on fait moins les fière maintenant...

Il ne put finir sa phrase alors que les deux blessées se relevèrent encore. C'est à se moment là qu'il commença vraiment à avoir peur depuis le début du combat.


- No...non c'est...c'est impossible !

Les deux filles tituba sur le jambes, elles ne tenaient pratiquement plus debout.

- Mon...mon bras est peut être ca...casser mais...mais mes jam...jambes peuvent en...encore me...me supporter. Dit Frédérique sans force.


- Tu...tu m'as également sauter sur...sur les...les tibias mais ils...ils ne sont pas brisés, je...je peux en...encore te...tenir de...debout. Dit Nora.




- Je...je...JE VAIS VOUS MASSACREEEEEEEEEEEEER ! ! ! Hurla Nico en se jetant une nouvelle fois sur les deux jeune femmes qui ne put esquiver ou paré les poing de l'homme qui les éjecta quelque mettre plus loin.



Ce dernier ne put finir la course qu'il avait commencé quand une balle venant de face vint se loger dans sa tête et qui l'arrêta net en s'effondrant mort sur le sol. Les deux filles qui étaient en position assise, se retournèrent d'un coup pour voir qui était l'auteur de se meurtre et découvrit Brice. Ce dernier avait le visage en sang suite à la percutions avec le murs et une arme à la main titubant sur ses jambes.


- Ça ! C'était pour Sonia ! Dit Brice froidement.

Puis tremblant sur ses jambes, il s'avança vers ses amie. Une fois à leur hauteur, il s'effondra lui aussi assit et tout les trois regardèrent le corps mort du général à leur pied en haletant à bout de souffle. Un silence de mort s'installa personne n'osa y croire.


- C'est...c'est fi...fini n'es...n'est ce pas ?! Demanda Nora la voix tremblante.


- Ou...oui je...je crois. Répondit Frédérique pas très sur d'elle.



Elle se mirent à regarder Brice pour avoir confirmation. Leurs cœur manquèrent un battement quand le visage remplis de larmes de leur ami apparut devant-elles.


- So...So...Sonia est...est ven...vengée. Dit le jeune hommes entre ses larmes.


- C'est...c'est fini ? Redemanda Nora d'une voix remplit de larmes laissant celle ci couler.



Brice regarda la jeune femme avec un sourire triste et laissa couler ses larmes encore plus fortement.

- OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII ! C'EST FINIIIIIIIIIIIIIIIIIII ! JE SUIS LIBRE ! LE TYRAN EST MOOOOOOOOOOOOOOORT ! ! ! Hurla Nora au ciel avant de partir dans un puissant sanglot.

Frédérique de son bras valide l'a plaqua directement contre elle tout en partant aussi dans un sanglot non contrôler. Brice mit sa tête entre ses bras reposant sur ses genoux et en fit autant. Tout les trois lâchèrent la pression et laissèrent éclater leur victoire dédier à Sonia.

Les soldats lâchèrent tous leur armes et se laissèrent tomber à terre en criant de joie. Ils laissèrent eux aussi leur larmes de bonheur couler. Les deux panthère qui c'étaient éclipsées pour les laisser affronter seules leurs ennemis, arrivèrent vers les deux femmes et aussitôt que Dataseth frotta sa tête contre le bras de Nora, celle ci se jeta au cou du félin et laissa ses sanglots partir de plus belle. Il posa sa patte contre son dos et l'a rapprocha plus de lui en laissant son museau sur son épaule. Bahia en fit autant pour la grande femme. Les deux fauves se dirigèrent ensuite vers Brice qui se jeta au cou de la mère en lâchant enfin sa douleur et sa tristesse de la perte de sa femme qu'il avait retenu depuis le début.

Benji et ses hommes prirent les deux femmes dans leur bras et les emmenèrent dans les hélico. Ils les allongèrent sur des matelas gonflable et les recouvrirent d'une couverture. Ils furent suivit de Brice et des deux panthères en laissant les hommes du Général partir libre. Les appareils décolèrent et restèrent sur place afin d'assister à la destruction total du camp et du Général. Au moment où Brice allait appuyer sur le bouton pour tout faire exploser, Nora lui posa une main sur son bras et lui demanda d'attendre. Celui ci et Frédérique l'a fixèrent d'un regard interrogateur. La petite blonde se redressa légèrement sur un coude.


- Je veux voir une dernière fois le camps de la fin. Dit-elle tristement.

Les deux amis se mirent eu aussi à regarder le camps et se dirent que tout ce finissait ici et qu'une nouvelle vie allait commencer. Une minute plus tard et le bouton appuyer tout vola en éclat ne laissant plus rien. C'est le lendemain que Willy retrouva nos trois amis à l'hôpital. Il était mort de rire devant trois paire d'yeux qui le fusillait du regard.


- Je...je suis désolé mais si vous voyez vos têtes, on dirait des momies.


Effectivement nos trois blessés furent recouvert de bandage jusqu'à leur tête. Brice avait un bandage qui lui fit le tour de la tête avec des pansements qui recouvrait une bonne partie du visage, il avait également une main dans une atèle car il c'était fracturé le poignet lors de l'impact.

Frédérique avait le bras gauche dans le plâtre, un bandage sur son front suite à l'arcade gauche casser et le tympan droit ouvert.

Nora avait les deux jambes dans le plâtres contrairement à se qu'elle croyait, elle avait des fractures au deux tibias. Les médecins c'étaient même demandés comment elle avait réussit à tenir debout. Elle pense que c'était dût au nerf et à sa soif de victoire.


- J'ai une visite pour vous ! Leur dit Willy


- Ah oui qui donc ? Demanda Frédérique en regardant vers la porte.




- Héé non ! Tu ne regarde pas du bon coter. Répondit l'homme d'un air moqueur.



La grande femme haussa un sourcil puis sursauta quand elle entendit un rugissement venant de la fenêtre.


- Hé Bahia ! Data ! Fit Nora heureuse de voir leur amis.


- Salut les vedettes alors comment allez vous ? Demanda Brice.


Il reçu un rugissement en réponse et les deux panthères s'installèrent sur le lit de leurs deux amies respectives puis d'un coup, la porte de leur chambre s'ouvrit doucement et ils entendirent un gros boom. Tout le monde regardèrent dans la direction de la porte et vit une infirmière évanouie devant la porte. Ils éclatèrent tous de rire comprenant que c'était la vision de deux fauves qui l'avait effrayer.

- Tu devrais en profiter qu'elle soit évanouie pour lui faire du bouche à bouche Will. Le taquina Brice.

L'homme se mit à rougir et tous repartir dans un fou rire. Deux jours plus tard ils étaient sorti de l'hôpital et étaient retournés chez le grand homme pour leur guérison. C'est dans un coucher de soleil sur un transats à coter de la piscine que l'on retrouvait nos deux jeune femmes blotti dans les bras de l'une et de l'autre. Nora était entre les jambes de sa compagne le dos appuyé sur sa poitrine avec les bras de celle ci sur son ventre.

- Alors comment prévois tu ta liberté maintenant ? Demanda Frédérique d'une voix douce.


- Je ne sais pas, Je me suis dis que l'on pourrait faire un petit voyage pour célébré nos fiançailles qu'en dis tu ? Demanda Nora.




- Hum c'est une bonne idée et ou veux tu aller ? Questionna la grande femme à son tour




- Je ne c'est pas j'ai penser sur l'île de la Réunion tu en pense quoi ? Proposa la petite blonde.




- Ah mais j'approuve, c'est dans l'océan indien en plus. Nous pourrions partir quelques semaines. Dit Frédérique en accord.




- C'est ce que j'avais pensé aussi alors c'est ok tu veux y aller ? Demanda Nora pour être sur.




- J'irai jusqu'au bout du monde avec toi mais j'avoue que l'île me tente bien. Répondit la brune avec un doux sourire.




- Et bien j'espère car j'ai déjà prit les billet. Dit la petite blonde en les sortant de sa poche.




- Mais quand ? Comment ? Demanda la grande femme surprise.



Elle retourna sa tête pour regarder Frédérique dans les yeux

- Héhé. Ne cherche pas à comprendre c'est suite à nos fiançailles. Je les avaient gardé pour la fin si nous revenions vivante. Comme c'est le cas, alors nous partons dans deux jours pour trois semaine de vacances.

Aucune paroles ne furent dite en réponse de ceci. Seul un baiser remplit d'amour, de passion et la promesse d'une nouvelle vie qui débutait enfin fut transmit dans ce baiser. Sans savoir que de nouvelles aventures allaient bientôt s'ouvrir à elle.



FIN
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Mango
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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Mer 8 Fév 2012 - 13:59

J'ai beaucoup aimé ton histoire ! franchement tu devrais sortir un livre^^ Very Happy

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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   

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Des vacances mouvementées [TERMINEE]
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