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 Des vacances mouvementées [TERMINEE]

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MessageSujet: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Sam 19 Fév 2011 - 15:01

Bonjour tout le monde j'ai décidé de mettre ma fiction sur ce forum également, cette histoire me tien particulièrement à cœur sa fait plus de 10 ans que mes deux personnage on vue le jour mais je me suis rendu compte que c'était plus facile de les faire vivre par écrit que par dessin donc ceci est ma toute première fiction j'espère que je répondrais a vos attente malgré tout j'espère qu'elle vous plaira aussi à vous


Disclamer : les personnage de cet fic m'appartienne même si leur ressemblance, est identique a nos héroïnes préféré

Violence : oui mais pas extrême non plus

Sex : rien de détaillé


Sur ce bonne lecture à vous et ce sera selon vos commentaire et appréciation que je déciderai de continué ou non. Je vous met les trois premier chapitre



DES VACANCES MOUVEMENTE

CHAPITRE 1 : L'arrivée.


Il est 16h quand l'avion en provenance de News-York arrive sur les terres du brésil à Rio de Janeiro, il fait 28°C et le soleil est toujours haut, elle est tout excitée malgré les 12h de vole de pouvoir enfin découvrir ce pays qu'elle convoitait tant parmi ses rêves les plus fou, mais sans qu'elle sache que se voyage changera sa vie.


Nora Lise est une jeune fille de 28 ans, les cheveux blond, les yeux d'un vert prairie, avec une taille fine de 1m65 et des muscle bien sculpter . Lors de son 28éme anniversaire sa familles et ses amis se son concerté pour lui offrir un voyage de deux semaine dans le pays de ses rêves, qui à pour but de lui faire changer les idées et lui permettre de retrouver son beau sourire perdu suite à la mort brutale de son frère jumeaux renversé par un chauffard 6 mois auparavant.


Après avoir récupéré sa valise elle se dirige vers la sortis ou une voiture l'attendait avec un jeune homme pas plus vieux qu'elle il était assez grand mesurant environ 1m90 il avais des yeux très sombre avec des cheveux noir et un peau bien bronzé. Il l'accueil avec un grand sourire :


-« Bonjour mademoiselle Nora Lise je présume ? » demande le jeune homme avec une grande douceur et un sourire immense


-« Oui c'est bien moi et vous, vous devez être mon guide ? »


-« C'est exact je me présente je suis Pédro » dit-il en lui tenant la main.


Qu'elle sert avec joie pour finir les présentation. Il la fait monté à l'arrière du véhicule et mit sa valise dans le coffre avant de venir s'assoir sur le siège du passager, il donne les indication de l'hôtel au chauffeur en portugais et la voiture démarra sans plus attendre en direction du lieu dit. Nora était impressionnée, le véhicule l'emmena dans la ville alors que le soleil déploie ses derniers rayons : c'était magnifique ! Les collines escarpées se succèdent ainsi que des visions variées : favelas, de grandes maisons aux façades colorées, de très grands immeubles... Ils arrivèrent au quartier de Copacabana, où se trouva son hôtel l'Océano Copacabana Hôtel


Elle descend de la voiture suivie de Pedro qui l'accompagne jusqu'à la réception, le hall est beau et spacieux sur la gauche plusieurs table en marbre blanc entouré de quatre fauteuil de couleur gris blanc tacheté de plusieurs nuance de gris plus ou moins sombre était posé, avec un grand miroir qui faisait tout le pend du mur juste au dessus. Sur la droite se trouvais un des bar de l'hôtel le comptoir tout comme le reste des mur du hall était composé d'un bois de pain verni avec une grande rayure noir épaisse au centre et le sol était fait en marbre blanc. Le comptoir de la réception était faite elle aussi de la même matière que le bar et les mur. Arrivée devant, la réceptionniste lui donne sa clé ainsi que le numéro de sa chambre, une fois les clé en mains la jeune femme se dépêche de monter pour pouvoir enfin poser sa valise et son sac à dos.


La chambre est de taille moyenne avec confort, la pièce est composée d'un grand lit avec les rebords et la tête en bois massif verni habillé d'un couvre lit à carreau avec des divers dessins du monde maritime. À la gauche du lit prêt de la baie vitré une table en bois massif également décorée d'un grand vase avec un jolie bouquet de fausse fleurs de plusieurs variété et deux chaise du même bois, le siège ainsi que le dossier était recouvert de coussins noir. En face de la table à la gauche de la fenêtre se pose un mini bar avec un écran plat au dessus accroché au mur, en face du lit il y a un sorte de petit bureau avec des produits de bienvenue joliment installé entouré de mur peint d'un jaune pastel qui donne une intensité maximal au rayon du soleil et illumine la pièce.


Nora dépose son sac ainsi que sa valise au pied du lit et se dirige vers la salle de bain pour se rafraichir un peu, la salle de bain est très jolie un grand lavabo se plaçais en face de la porte avec un miroir faisant pratiquement la moitié du mur, accompagné d'une très grande douche qui pouvais accueillir facilement 3 personne. Les toilettes sont placé sur la gauche de la porte et les mur son recouvert d'un carrelage bleu turquoise avec des petites gravure d'animaux aquatique.


Après s'être rafraîchit elle sort sur le balcon de sa chambre pour admiré la vue qui s'offre à elle et ne fut pas déçu de ce qu'elle voyait, elle a une vue complète sur l'océan atlantique et la plage qui se trouve juste à côté de l'hôtel, elle décide d'y allée avant que le soleil ne sois complètement descendu, elle se change rapidement et a opté pour un débardeur blanc simple et d'un pant-à-cour noir et ses sandales.


Elle retrouve son accompagnateur qui l'attendait le temps qu'elle dépose ses valises et lui explique se qu'il allais faire le lendemain, il lui dit également qu'il viendra la chercher devant l'hôtel à 9 heure précise, la jeune femme note tout sur son agenda et sort faire sa balade. Elle décide d'aller prendre un verre au bord de la mer pour profiter de son petit moment de solitude et de pouvoir enfin soufflé un peu de ses 12 heures de vole.


Le soir après un dîné bien copieux elle monte se couché fatigué de sa journée et s'endormit aussitôt.


Le lendemain matin lever 8h et elle descend au restaurant de l'hôtel pour prendre un bon petit déjeuné copieux comme le lui avais conseillé Pedro, car leur journée était assez charger et qu'il lui faut prendre des forces. Le petit déjeuné est composé de fromage et petit pain avec de délicieux fruits frais : ananas ; melon d'eau ; banane goûtues saupoudrées de cannelle.


À 9h comme prévue Pedro était dans le hall de l'hôtel à l'attendre Nora arrive avec un sourir jusqu'au oreilles et le salut gentillement il lui rend son bonjour et montent tout les deux dans un 4x4 qu'il a prit pour les deux semaine du séjour de la belle blonde.


Sur la route Pedro lui donne de nombreuses explications : le nom "Brésil" vient du "bois couleur de braise" qui fut la première ressource à être exportée du pays au 16ème siècle (avant qu'on découvre les matières premières et les pierres précieuses...), une colonie de français a débarqué sur le site de Rio en 1555 (des huguenots qui fuyaient la répression catholique), qui fut finalement chassée par les portugais, la présence 12 années durant de la cour du Portugal expatriée alors que Napoléon occupait son pays. C'est d'ailleurs cette période qui a permis de doter le Brésil de ses premières infrastructures modernes et a lancé le développement du pays, qui sinon serait peut-être resté plus longtemps une simple source de matières premières.


La visite commença par le Corcovado et sa mythique statue du "Cristo redendor" (Christ rédempteur), achevé en 1931 par Paul Landowski, un sculpteur français, dans le plus pur style Art Déco. La statue est impressionnante (38 m de haut quand même...), la vue également. Du pain de sucre au fameux stade de foot "Maracana", en passant par les plages de Copacabana et Ipanema.


la statue est à 710 m de hauteur, sur le sommet d'une colline à laquelle on accède en traversant la forêt de Tijuca, grand morceau de forêt atlantique primaire où les impatiences égayent la route de leurs couleurs vives rouges et rosées. Notons que Rio est une ville très verte ! Sans ses nombreux pans de forêt laissés intacts au fil des siècles, on pense que la température de la ville serait plus élevée de plusieurs degrés en été.


Les navettes qui permettent de faire les derniers mètres jusqu'au sommet partent d'un lieu où de nombreux petits singes se baladent sur les toits et les arbres. Très mignons !!!


Après un arrêt à un autre point de vue qui permet de voir le Corcovado avec un peu plus de recul, ils redescendent vers la ville, plus précisément le quartier de Santa Teresa, où ils visitèrent une ruine de maison réhabilitée, d'où une autre vue magnifique sur la ville les attends... ainsi qu'une colonie de petits singes capucins, peureux mais curieux. Quelques photos et ils repartent. Trop des stars, ces singes !!!


Après un peu de marche à pied dans ce magnifique quartier, sillonné par les bondheiros, vieux tramways dont le nom vient non pas du fait qu'il soient bondés, mais des "bonds" de voyage nécessaires lors de leur mise en service (ils ont été construits par une société anglaise), Pedro emmena Nora déjeuner chez MIMEIRO, où les attend une feijoada, plat brésilien typique pour le week-end. Viande de porc, chou coupé finement, haricots noirs, riz... Le tout arrosé de soda au guarana (le guarana Antarctica est aussi courant que le coca là-bas...).


Ils essayent ensuite de prendre le tram, mais il est bien trop plein, alors ils poursuivent à pied dans ces jolies rues pleines de charme qui rappellent énormément Lisbonne.


Pedro la dépose à la base d'un escalier dans le quartier de Lapa, qui ressemble à un quartier mal famé rempli d'hôtels où l'on loue les chambres à l'heure. Cet escalier, qui conduit à une église, a la particularité d'être entièrement décoré de céramique par un artiste nommé Selaron, qui fait ses propres carreaux de céramique et utilise ceux qu'on lui envoie de partout dans le monde...


L'occasion de nombreuses photos et d'un passage dans l'atelier du maître, qui a des faux airs de Salvador Dali des bas-fonds.


Il est temps maintenant pour Nora d'aller voir l'autre sommet de Rio : le pao de açucar (pain de sucre). Pour ce faire, le 4x4 les emmènent à la base d'un téléphérique qui les conduit au sommet d'un premier pic, où ils ont déjà une très jolie vue. Passé le deuxième téléphérique, la vue est magnifique, surtout avec les effets de lumière des nuages.


S'ensuit une longue discussion d'un côté avec Pedro, qui lui explique l'évolution politique du Brésil au cours des dernières décennies, les problèmes de corruption, le vote obligatoire... Et de l'autre, côté filles, se construit le premier draft du film du siècle, dont les héros malfaisants seront de petits singes capucins au regard sadique et qui s'attaquent à un malheureux groupe de touristes français en vacances au Brésil...


L'après-midi se termine par une balade en bord de plage : après un passage prolongé à la boutique Havainas


Ils sont sollicités par beaucoup de vendeurs et artistes des rues. Nora se laisse attendrir par un coucher de soleil-minute dessiné au doigt sur un carreau de céramique. Après avoir donné 2 Reals (monnaie brésilienne), prise de remords, elle court après l'artiste pour lui en donner 2 de plus.


Leur dîner est l'occasion pour Nora de découvrir un concept très brésilien : le restaurant au kilo. Le principe est le suivant : on se sert comme on veut dans les plats salés et on pèse le contenu, facturé au kilo. En l'occurrence, Pedro lui propose plutôt la formule illimitée qui permet de se resservir, grâce à un petit bracelet offert à l'entrée. Viandes, pâtes légumes... Les saveurs ne manquent pas et ils mangent plutôt bien. Au point qu'ils ne se lâche même pas sur les desserts : crème caramel, gelées de fruits, gâteau à la confiture de lait, tarte au citron, gâteau au chocolat...


C'est très tôt que Nora se couche après une journée d'excursion assez charger


Le lendemain matin à 9h Pedro l'attend comme le jour précédant dans le hall de l'hôtel, elle est habillé d'un pantalon et d'une chemise de toile blanc. Ils se dirigent tout deux vers le 4X4 de Pedro et l'emmène loin de Rio pour lui montré les paysage tropicaux que le brésil regorge. C'est à mis chemin sur la route qui traverse la forêt que leur voiture se fait attaquer par deux jeep militaire avec quatre soldats dans chaque véhicule, l'un des soldats armée d'une mitraillette leur tire dessus et touche leur voiture qui part se planté dans un arbre après avoir effectué 3 tonneau, en se déportant sur la gauche suite au claquement du pneus arrière droit causé par une balle. Avec la vitesse et la force du choc causé par la collision Pedro passe à travers le part-brise et est tuer sur le coup en percutant un tronc la tête la première quelque mètre plus loin, en ce qui concerne Nora elle est toujours dans la voiture la tête en sang contre tableau de bord, vivante mais inconsciente.

(a suivre...)


Dernière édition par gaby la barde le Ven 3 Fév 2012 - 16:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Sam 19 Fév 2011 - 15:04

Chapitre 2 : La rencontre.



Plus tard dans la nuit, Nora se réveil tout doucement avec des douleur intense qui traverse sont corps, elle à trois côtes de fêlées et l'arcade d'ouvert ses yeux vacille mais réussi à les ouvrir avec beaucoup de difficulté.
Elle regarde autour d'elle avec des yeux brumeux puis se rend compte qu'elle se trouve dans un lit à l'intérieur d'un abris qui ressemble à une sorte de petite cabane en bois, elle fait le tour de la pièce avec ses yeux et remarque qu'il n'y as que deux petites pièce. La première ou elle est actuellement est presque vide hormis une table et quatre tabouret en bois, ensuite une cheminée ou un semblant de cheminée allumée se situant derrière la table à côté de la porte d'entrée, sur la gauche de celle ci se trouve un petit lavabo avec une étagère de 3 rangement avec quelque boîtes de conserve et deux trois affaires dans le dernier compartiment, et pour finir le lit dans le quel elle est couchée, enfin elle tourne la tête en direction de l'autre pièce qui est fermé par une porte en bois :



« sans doute la salle de bain ! »



Elle essaye de se redressé mais en vain la douleur est trop intense lui faisant poussé un gémissement :

« Tu ne dois pas bougé sinon tes blessures vont empirer ! »



Nora sursaute et tourne la tête pour regarder qui lui avait parler. C'est une grande femme à la peau bronzé avec de long cheveux noir, avec de très beau yeux bleu, elle était assise dans un fauteuil a côté du lit en train de lire un livre. Nora essaya de lire le titre mais n'y arrivait pas à cause la fatigue embrumer la grande femme le remarque.



« C'est Moby Dick d'Herman Melville »



« Qu'es ce que je fait ici ? Que c'est il passé ? » Demande Nora sans prêté attention à ce que la grande femme lui a dis.



« Tu as été attaquer et ta voiture à été accidenté » lui dit la grande femme en se levant de son fauteuil pour venir s'assoir sur le lit.



« Et mon guide où est-il ? que lui est il arrivé ? mais où suis je ? qui est vous ? » demanda la jeune blonde en complètement paniqué.


Elle essaye de se relever mais peine perdu la douleur est trop insupportable et la femme brune pose une main sur l'épaule de la jeune femme.

« Reste allongé sinon tes blessures vont empiré ! » Lui dit t-elle d'un ton sec


la jeune femme ne répond pas se contente juste d'un hochement de la tête et se recouche sans pour antan s'être calmé, la brune reprend d'un ton plus calme :



« bon déjà je vais me présenté je m'appelle Frédérique »



« Nora. » Dit la jeune femme d'une petite voix.



Frédérique souris puis continue



« Ton guide comme tu l'appel est mort dans l'accident, il a traversé le part-brise et il à été tué sur le coup, ensuite tu te trouve dans ma cabane. Alors que je faisait quelques exercice j'ai entendu des coups de feu et un éclatement de pneus je suis venu aussi vite que possible mais c'était trop tard, j'ai vue vôtre voiture et ton guide sur le sol je me suis approchée pour voir si il y avais d'autre personne dans la voiture et c'est là que je t'ai découvert la tête contre le tableau de bord en sang et inconsciente. Donc je t'ai ramené ici pour te soigné, tu as quelques côtes fracturé et l'arcade d'ouvert sinon juste de gros hématome tu as eu plus de chance que ton guide. »



« Qui... Qui nous à attaqués et pourquoi ? Qu'avons nous fait ? on se dirigeai juste vert la forêt pour visité les environs. » Dis Nora les larmes au yeux et la peur au ventre.



Frédérique la regarde avec compassion.



« Ils appartienne à l'armée de Colombie, toutes personne qui se dirige vers la forêt tropical se fait immédiatement attaqué »



« Mais pourquoi ? L'armée brésilienne ne fait rien ? C'est dans leur pays que sa se passe non ? »



« Parce qu'il ne sont pas connu des service militaire on ne sais pas qui ils sont et ne sont pas localisable le gouvernement brésilien ainsi que celui de la Colombie se sont allié pour découvrir qui ils sont il on fouillé tout centimètre des deux pays rien aucune trace d'eux »



« Des terroriste ?! »



« En quelque sorte »



Frédérique se releva et se diriga ver le feu pour prendre une casserole où un liquide chauffait, elle versa le contenue dans une tasse et le rapporte à Nora



« Tien bois sa, cela te fera du bien »



Nora la regarda avec un regard méfiant ainsi que la tasse situé dans la main de Frédérique, qui la regardait avec un sourcil rélevé et un petit sourire amusé du coin de sa lèvre.


« Ne t'inquiète pas se sont des herbes qui t'aiderons à dormir et calmé la douleur »


Nora prit quand même la tasse et bois le contenue, redonna la tasse à Frédérique, la tisane faisait immédiatement son effet, la jeune blonde plongea dans un profond sommeil.



Quelques jours plus tard grâce au soin de la grande brune Nora se sentait beaucoup mieux et pouvait commencer à sortir du lit avec l'autorisation de la grande femme. Un matin lors de son réveil la grande femme n'était pas dans la cabane, une fois s'être douché et habillé elle se diriga vers la porte pour sortir prendre l'air quand tout d'un coup celle ci s'ouvrit d'un coup et un bras puissant la tira hors de la cabane.

« Vient il faut partir tout de suite ! »


Nora n'avait pas le temps de protesté que Frédérique l'entraina en quelques enjambé loin de l'abri à cause de la vitesse endiablé que la brune imposait la petite blonde avait du mal à suivre le rythme et vole presque à chaque pas, Nora totalement submergé par la situation et surtout pour essayer de reprendre un peu de contrôle arrête net sa course en retirant d'un coup sec son bras de la mains de la grande brune ce qui fait qui stop également et la regarde avec des yeux interrogateur.


« Pourquoi m'as tu fais sortir aussi brusquement et ou m'emmène tu ? j'ai jamais dis que je viendrais avec toi ! On avais convenu qu'une fois rétablis je repartirai pour Rio !!! » Demanda la petite blonde en commençant à s'énerver.


« Oui c'était ce qui était convenu avant maintenant les plants on changé désolée, princesse mais tu vas devoir venir avec moi » répond Frédérique


« Et si je refuse ? J'ai encore le droit de décidé se que je veux faire »



Au même moment des coups de feu retentisse non loin d'elle ce qui faisait sursauté la petite blonde, sans réfléchir Frédérique la soulèva comme si elle faisait le poids d'une plume et la posa sur son épaule comme un sac à patate et se remit à courir aussi vite qu'elle pouvait. Nora protesta fortement à cause de la position dans laquelle elle se trouvait.



« Plus tu bougera moins j'aurai envie de te posé au sol »



« j'ai pas seulement envie que tu me pose au sol je voudrai repartir ! » Contredit la jeune femme.



« Te plein pas tu n'as même pas a courir, en plus j'ai une très elle vue ! »



Nora se mit à rougir fortement en réalisant que son derrière est à la hauteur du visage de la grande femme.



« Hé je ne te permet pas ! »



La grande femme éclata de rire et continua sans accéder à sa demande. Quelques minutes plus tard elles arrivèrent là où un 4x4 était garé sur le bas côté dans un renfoncement qui n'était pas visible de la route. « Ils aiment tous les 4x4 dans ce pays » pensa la jeune femme. Frédérique ouvrit la portière arrière gauche et balança non chaleureusement la petite femme puis se mit en un rien de temps au volant du véhicule et démarrant en trombe sans demander son reste.



Nora qui était affalé sur la banquette arrière suite au superbe atterrissage en douceur de sa coéquipière était trimballé comme une boule au démarrage et se mit à juré tout ce qu'elle pouvait contre la grande femme qui s'en amusait beaucoup.



« Je suis désolée princesse mais il va falloir attendre avant de pouvoir nous arrêter il faut en premier lieu sortir de cette forêt vivante si possible »



« Vivante ? Comment sa vivante ? »



« Le contraire de mort si tu préfère »



« Merci j'avais compris !!! » La jeune blonde commença à s'énerver contre l'humour tordu de la grande femme.



Frédérique se mit à rire et lui expliqua calmement :



« Si tu ne l'avais pas remarquer on nous tire dessus se sont les soldats Colombien qui sont les hauteur de cette fusillade. »



« Quoi !!! Mais pourquoi ?! Qu'es ce qu'il se passe ? Frédérique dit moi la vérité qui est tu ? Comment ils savent qu'il y avait du monde dans la forêt ? Et ton arrivé dans la cabane toute à l'heure n'est pas une arrivé innocente tu était au courant n'es ce pas ? »




« Hola hola du calme ma belle, je vais tout t'expliquer sachant que tu fais partis du voyage maintenant. »



« Quoi ?!!! Comment ça je fais partis du voyage ?! Ha non ! Je ne veux allée nul part avec toi ! Tu me ramène à Rio et nos route se sépare ici ! »



« C'est pas que je ne le veux pas mais c'est trop tard tu ne peux allé nul par toute seule. »



« Et pourquoi pas ? »



Frédérique la regarda dans le rétroviseur intérieur avec un petit sourire du coin de la lèvre, elle était vraiment amusée par cette jeune femme « Je sens que je vais bien m'amuser avec elle » Se dit elle alors qu'elle laissa son regard voyagé sur le corps de la jeune femme assise à l'arrière « Vraiment très jolie en plus ». Nora s'en rendit compte et répliqua aussitôt :



« La vue te plaît ? » Avec une moue renfrogné.



« beaucoup ! » Répond la grande brune avec un sourcil relevé et un regard malicieux.



Ce qui ne manqua pas de faire rougir la petite blonde du cou à la racine des cheveux, qui faisait éclater de rire la conductrice plutôt fière d'elle. « Ce qu'elle m'énerve je ne la supporte pas » Pensa la jeune femme en se s'enfonçant dans la banquette arrière du véhicule croisant les
bras sur sa poitrine, elle se mit à regarder le paysage pour ne pas voir le regard amusé de la grande brune.



Quelques heures plus tard enfin sortit elles s'arrêtèrent dans un petit village au couché du soleil et trouvèrent un petit hôtel pour pouvoir essayer de se reposer un peu. Frédérique prit une chambre et emmena la petite femme à l'intérieur une fois le règlement fait.



Nora était la première à entré. La chambre était assez petite les mur était recouvert d'une tapisserie blanche à gauche de la porte une table avec une chaise d'un simple boit et au centre de la pièce un grand lit deux place.



En voyant le lit Nora se retourne vert la grande femme en fronçant les sourcils :



« On ne vas pas dormir toute les deux dans le même lit ? »



Frédérique qui était rester juste derrière elle la regarda avec un sourcil relevé.



« Pourquoi sa te pose un problème ? De toute façon nous n'avons pas le choix c'est le seul lit et c'était la dernière chambre de libre. Mais si tu veux on peux s'arranger je garde la chambre et je te fait dormir dans le 4x4, mais c'est beaucoup moins confortable. »



« Quoi tu me ferais dormir dans le 4x4 seule à la vue de tout le monde ? »


« Ouaip c'est à toi de choisir pour moi sa ne change rien. »



La jeune femme se retourna furieusement et se dirigea vers la salle de bain en pestant contre la grande brune qui éclata de rire. Une fois à l'intérieur Nora lâcha un grand soupir et se laissa tomber sur la sol dos contre la porte elle se remémora tout ce qui venait de lui arriver. « Mais pourquoi suis je obligée de la suivre ? Qui est elle ? Comment je vais revenir chez moi ? » Se demanda la jeune femme complètement perdu. « Nico si tu étais encore de se monde tu serais quoi me dire et quoi faire tu me manque tellement ! » Totalement épuisé et lasse, elle laissa ses larmes coulé sur ses joues en pensant à son frère mort il y avait moins de six mois, sa complicité , son affection et sa tendresse qu'elle partageait avec, lui manquait énormément dans ses moment de solitude.
Une demi heure plus tard après elle avait prise une douche pour se détendre un peu, alors qu'elle était sur le point de se rhabillé elle se rendit compte qu'elle n'avait aucun habilles de rechange.



« Comment je vais faire je ne vais pas remettre les même habilles ? » Elle abaissa les épaules



« Je n'ai pas le choix je vais être obligé d'en demandé à Frédérique. » Cette pensée la faisait grimacer.



Elle mit une serviette autour de sa taille, ouvrit la porte et passa uniquement la tête à l'extérieur pour voir où se trouvait la grande femme. À son grand étonnement celle-ci n'était pas dans la chambre son regard se posa sur le lit où apparut des vêtements et un petit mot, elle s'en approcha et prit le mot.



« Salut princesse,
je suis sorti prendre l'air et acheter quelque truc à manger pour se soir, j'ai également remarquer que tu n'avais pas d'affaires de rechange donc je t'en ai mis à ta disposition, ils seront un peu grand pour toi mais sa fera l'affaire, demain si tout est calme nous iront t'en acheter quelques un à toute à l'heure

FREDERIQUE.

P.S : Je te prépare le 4x4 pour la nuit. »



La dernière phrase la mit hors d'elle et retourna à la hâte dans la salle de bain avec les habilles que sa coéquipière lui avait laissée en réduisant le mot en confettis. Deux minutes plus tard Frédérique entra dans la chambre après son tour et regarda en direction du lit pour voir si sa jeune amie avait bien trouvé ses habilles et le mot. « On dirait bien qu'elle les a trouvés » Se dit elle « et elle a même apprécier mon mot »en voyant son mot déchiré sur le sol.



C'est à se moment là que Nora sortit de la salle de bain avec les vêtements que lui avait passée la grande femme. Frédérique laissa passer son regard sur le corps de la jeune blonde et ses yeux son capturés par ce de la petite blonde, tout d'un coup le temps se suspend tout s'arrêta les bruits de voitures, les portes des autres chambres qui s'ouvre et qui se ferme, les discutions dans les couloir aucun bruit n'arrive à percer pendant se long moment. C'est Nora qui rompit la transe et se dirigea vert le lit pour s'y assoir :


« Alors si tu m'expliquai une bonne fois pour toute se que je fais ici et pourquoi je suis obligé de te suivre ? »


« Hein ?... heu oui pourquoi pas » Répond directement Frédérique en reprenant ses esprits.


Elle alla en direction de la table et s'assit en califourchon sur la chaise et faisait face à Nora au moment où elle allait commencer à lui expliqué son téléphone portable sonne.


« Excuse-moi … Oui allo ! »


« Hey salut Fred comment vas tu ! » Dit une voix masculine à l'autre bout du fil.


« Pas trop mal j'ai connu pire. » Répondit elle


« J'ai appris qu'il avais réussi à te retrouvé ! »


« C'est exact ! Malgré ma discrétion la plus maximal ils ont réussis à me repérer, mais je pense que c'est au moment où je suis allée secourir des touristes accidentés qu'il mon aperçut. »


« Hé ! fait gaffe tu sais ce qu'il te feront si il te trouve. »


« Oui je sais ne t'inquiète pas je fait attention. »


« Bien retrouve moi au point de repère habituelle, je te prépare un billet d'avion pour Las Végas c'est là-bas que tu trouvera notre correspondant pour les détails. »


« Ok mais prend plutôt deux billets d'avion. » S'empresse d'ajouter la grande femme.


« Ha ! Tu n'es pas toute seule ? »


« Non la rescapé de l'accident ! Ils l'on vu aussi ils ont attaqué la voiture où elle se trouvait, son guide lui par contre est mort »

« Ha oui c'est ennuyeux tout sa, elle est effectivement dans le coup malgré elle, qu'elle poisse sa devient plus épineux du coup faut faire gaffe elle pourrai tout faire échoué. »


« Je ne pense pas » Dit elle en regardant la jeune femme assise sur le lit


« Ho hoo ! La grande Frédérique serai tombée sous le charme d'une jeune gazelle. »


Cette remarque fait légèrement rougir la grande brune qui détourna la tête pour ne pas que sa jeune protégé le remarque.


« Pfff ! ne dis pas n'importe quoi ! Bon je vais la mettre au courant et je te rappel quand nous seront au alentour du repère. »


« Ok pas de souci à plus ! »


Sur ses mots les deux raccrochèrent en même temps, après avoir posé son téléphone sur la table Frédérique commence à parler.


« Bon je crois que tu cherche à avoir des explications ce qui est tout à fait juste. »


Nora se redressa sur le lit et regarde la grande femme dans les yeux et hocha la tête pour lui montrer qu'elle avait toute son attention.


« Comme tu le sais je me nomme Frédérique, je faisais parti de l'armée de Colombie il y as encore 6 mois de sa mais comme je te l'ai dis le premier soir un nouveaux Général est arrivé dans la base et a repris les directives et depuis c'est le chaos totale j'ai essayé de me rebellé plusieurs fois ainsi que mes compagnon mais rien n'as changé pour ceux qui se sont rebellés ils se sont fait exécuter le soir même par le Général en personne, quand à moi je me suis enfuit de la base suite à une accusation grave envers l'armée. »


« Mais de quoi t'accuse t'ont ? » Demanda la jeune femme surprise


« D'avoir tué le précédent Général pour pouvoir lui volé sa place. »


« Mais pourquoi on t'accuse ? tu la tué ? » Essayant de comprendre l'accusation et voulant avoir plus de détail.


« Non je ne l'ai pas tué ! » Répliqua sèchement Frédérique ce qui donna un sursaut a la jeune blonde.


« Non je ne l'ai pas tué » Répéta la grande femme en radoucissant son ton.


Frédérique secoua sa tête « Normal qu'elle me pose la question elle ne me connais pas comment peut elle savoir » Se dit elle en se répriment du ton qu'elle avait employée.


« Quand le nouveau Général est arrivé il a changé toutes les règles de la base, aucun soldats n'avait le droit de sortir sauf si c'était pour faire une partie de chasse à l'homme, il disait que sa faisait parti de l'entraînement et que chaque soldat devais ramener au moins deux victimes quel qu'ils soit homme, femme ou enfant. Il fallait en ramener deux minimum sinon on était exécuté le lendemain par lui même.
La deuxième règle c'est que tout les soldat mariés ou non devaient aller s'amuser avec n'importe quelle femme de tout-âge et qu'il devaient en faire ce qu'il voulait, enfin la dernière règle et la plus immonde. Dès-qu'il décidait de sortir la moitié la caserne devait impérativement le suivre et dans n'importe quelle ville, juste à l'endroit où il avais décidé nous devions attaqué la ville ou le village en laissant qu'une dizaine de survivant mais qu'il ne fallait surtout pas les laissé intact ils devaient obligatoirement avoir une blessure grave. Il disait que comme sa dieu choisirai lui même les personnes qui mériteraient de vivre ou de mourir. »


« Mais c'est ignoble ! C'est inhumain ! Comment peut-on joué avec la vie des gens comme si ils était des pions ! » Dit la jeune femme outré de se que lui racontait Frédérique.


« Je comprend ta réaction, car j'ai réagis pareil mais malheureusement c'est exactement ce qu'il es en train de faire »


« C'est pour sa que tu a quitté l'armée ? »


« Oui mais ça n'as pas été une mince affaire et sans quelque difficultés. »


« Comment ça ? »


« Quand j'ai entendu ses règles je me suis tout suite opposé en lui disant la même chose que tu viens de me dire mais il ne m'as pas laissé le temps d'avoir une réponse de sa part qu'il ma battu presque à mort en me disant que c'était lui le Général et que même si j'étais lieutenant je lui devais obéissance et allégeance sans discuté ses ordres ou ses choix. Pour leurs première sorti qui était le soir même j'ai eu de la chance de ne pas y être allée suite à ses coups cela ma presque valu deux semaines pour me remettre en état, mais entre temps mes soldats ceux que je dirigeai pensai la même chose que moi alors nous avions décidé de nous rebellé contre ce tirant donc pendant mon hospitalisation nous avions monté un plans que l'on devaient appliquer dès ma sorti de l'hôpital chose que nous avons fait mais qui malheureusement pour nous n'avais pas fonctionné. »


Elle baisse ses yeux et continue :


« Le Général a été mis au courant par quelques uns de mes hommes qui c'étaient ralliés à la cause du général, il nous à donc pris la mains dans le sac et nous ont fait arrêter pour haute trahison envers l'armée, nous devions être exécutés . Mais un de nos homme qui était resté à l'extérieur nous à libéré et nous a conseillé de nous enfuir au plus vite. Pendant notre fuite tout mes hommes on été lâchement abattu. » En même temps qu'elle racontait sa mâchoire se crispe et ses yeux s'assombrisse.


« Un de mes amis qui était devenu un de mes meilleur hommes suite à ma monté en grade était le seul encore en vie quand nous atteignions la sorti nous étions les deux seul survivant. Nous étions seulement à quelques mètre de la forêt quand une jeep fonça sur nous, mon ami m'avait prise par le bras et ma expulsée loin de la barrière et m'avais fait atterrir dans un buisson. Je me suis immédiatement relevé pour retourné l'aider mais il n'avait jamais voulut, il m'avait hurler de partir loin de la caserne le temps qu'il s'occupe des soldats pour que je puisse avoir une chance m'enfuir. Je ne l'écoutais pas au moment où j'allais le rejoindre un type ma attrapé par la taille me fait monter dans un véhicule, et mis les gaz à font pour être le plus loin possible du champs militaire, je m'étais retournée vers lui mon flingue plaqué sur sa tempe et je lui avais ordonné de faire demi-tour, il était aussi paniqué que moi pas à l'idée de se que mon amis allait subir mais de se que nous nous allions subir si nous restions pour l'aider. J'ai dû me faire une raison, mon ami était mort quoi que je fasse, que je le rejoigne ou que je m'enfuis il était mort dans tout les cas. »

Nora écouta l'histoire sans rien dire mais se sentait triste pour sa grand narratrice.


« Suite à cette fuite se malade a mis ma tête à pris, d'une manière ou d'une autre il me voulait morte ou vive et pour accélérer les choses afin d'avoir le plus d'homme possible sur mes traces il m'a mit le meurtre du précédent Général sur le dos alors que c'est lui même qui la fait. Il a tué le général en l'empoisonnant »


« C 'est horrible ! » Répliqua Nora d'une voix avec un peu de colère.


Ce qui fait légèrement sourire Frédérique


« Et moi dans tous sa ? À quoi je sert ? En quoi je suis obligé de resté ? Je ne suis accusé de rien. » Demanda la jeune femme qui ne comprenait toujours pas son rôle dans cette affaire si elle pouvait appeler cela un rôle.


« Je sais, mais déjà avant que je ne vienne te sauvé ses hommes vous on attaqué, la zone de la forêt tropical est strictement interdite au civile. Ils ont sut que je t'ai sauvées comment je n'en sais rien mais le fait est que maintenant ils m'ont repérée et qu'il te prenne pour ma complice donc tu es toi aussi rechercher par l'armée Colombienne et leur Général. »


« QUOI ?!!!! »


Nora se mit debout sentant la colère lui monter au nez suite au aveux de Frédérique et commença à faire les cents pas pour essayer de se calmer en mettant deux doigt de chaque mains sur ses tempes en les massant.


Frédérique baissa la tête un peu honteuse d'avoir mêlée cette jeune femme à cette histoire.


« je suis désolée » Dit elle d'une voix pleine de remord.


Nora arrêta de faire ses cent pas et regarda la grande femme puis se met à rire d'un rire amère. La grande femme redresse la tête fronça les sourcils et lui demanda ce qu'es ce qu'il là faisait rire


« Je suis désolée ! Excuse-moi ! C'est simplement les nerf ! » S'empressa de dire la jeune femme « Je n'arrive pas à savoir si je dois en rire ou en pleuré, hier j'étais une simple touriste banal et maintenant je me retrouve à être la complice d'une fausse criminel rechercher par l'armée de Colombie ça fait un peux beaucoup à géré tous sa. » Dit elle avec un petit sourire


Frédérique souris malgré elle face à la situation et la réaction de la jeune blonde, elle était impressionné que celle ci n'est pas fait une crise de nerf ou s'être mise pleurer non elle le prend avec le sourire « c'est plutôt encourageant » Se dit-elle.

(à suivre...)
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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Sam 19 Fév 2011 - 15:07

CHAPITRE 3: la course poursuite



En pleine nuit Frédérique ce fait réveillé part un cri qui vienait de sa droite, tourna la tête dans la direction, et vit Nora en larme en train de se débattre dans son sommeil, sans réfléchir elle prit la petite blonde dans ses bras et la berça. Cela a eu pour effet de calmer la jeune femme puis doucement ses yeux s'ouvrit , Frédérique continua de la bercer en la tenant fermement contre elle. Nora se sentait bien et apaisée les effets du cauchemar commença à s'estomper doucement, la petite femme qui n'avait pas encore reprit totalement conscience de la situation ne bougea pas d'un pouce elle se sentait bien et en sécurité elle se blottit encore plus quand elle réalisa enfin à qui appartenaient les bras elle se redressa d'un coup complètement paniqué :


« Calme toi n'es pas peur tu as fait un cauchemar. » Dit la grande femme avec une voix douce.


La jeune femme resta inerte face à la situation ne sachant pas trop quoi faire.


« Je... je suis désolée de t'avoir réveillé. » Dit elle d'une voix tremblante.


« Non ne t'excuse pas tu m'as juste fais peur mais ça vas maintenant essaye de te rendormir. »


Nora hocha la tête et se recoucha le dos collé à la grande brune pour sentir sa présence prêt d'elle, une fois rassuré et en sécurité elle se rendormi. Une heure plus tard Frédérique vient la réveiller à la hâte alors qu'il faisait encore nuit :


« Nora réveille toi ! il faut partir vite ! » L'appela la grande femme en la secouant.


Elle se réveilla en sursaut et lui demanda qu'es ce qu'il se passe.


« les militaires ! Ils sont dans la ville et nous cherchent ! Vient il faut partir vite avant qu'il n'atteigne l'hôtel. »


La jeune femme hocha la tête et en quelques minutes elle était prête, Frédérique était plutôt ravis que sa partenaire ne sois pas lente pendant se temps elle avait fait son sac puis une fois toutes les deux prêtent. Elles sortirent de l'hôtel par la porte de secoure qui se trouvait derrière, elles contournèrent les mur pour atteindre leur 4x4 ceci fus assez facile grâce à la nuit. mais d'ici une heure le soleil pointèrent le bout de son nez et la grande femme savait qu'il leur restaient très peux de temps pour partir de la région. Une fois le véhicule atteint les deux filles prirent place et la plus grande démarra en trombe, à peine parti les soldats étaient arrivées dans l'hôtel pour commencer leur fouille, pendant quelques minutes la conductrice garda une allure vertigineuse, après quelques coup d'œil dans le rétroviseur intérieur. elle réduis sa vitesse Une fois sûr qu'elles n'étaient pas suivi prit une allure normal pour ne pas être repérable.


« Et bien ! Nous avons eu de la chance ! À quelques minutes prêt on était bonne pour le poteau d'exécution » Fit la jeune femme après un gros soupir de soulagement.


Chose qui fait rire Frédérique qui était passablement calme mais très amusée par la jeune femme. Deux heure plus tard le soleil était déjà monté quand elles roulaient sur Encarta le Désert du Brésil, quand deux jeeps militaire apparut dans le rétroviseur du 4x4.

« Merde ! ils nous on repéré ! »


Nora sursauta et se retourna


« Quoi ! Mais... mais comment es ce possible ? Nous avons été pourtant discrète ! »


La jeune femme commença à paniqué, Frédérique prit la mains de celle ci dans la sienne et la pressa légèrement ce qui fait tournée la tête de la petite blonde. Frédérique enlèva ses lunettes de soleil et regarda Nora droit dans les yeux.


« Je sais que l'on se connaît que depuis quelques jour mais je te demande de me faire confiance, on vas s'en sortit ! » lui dit elle avec le regard extrêmement sérieux.


Nora la fixe vis que Frédérique était très sérieuse, elle hocha et lui fait un petit sourire d'approbation, ce qui fait manquer un battement du cœur de la grande femme, sans savoir pourquoi mais le faite d'avoir vue de la confiance dans le regarde de cette petite blonde la remplissait de joie. Aussitôt elle lâcha la main de Nora et mit son oreillette de son téléphone et appela. Au bout de trois sonnerie le téléphone du correspondant décrocha.


« Hey ! Salut la marmotte ! Bon je fait cour ! J'ai besoin d'un hélico maintenant ! Je me trouve dans le désert brésilien ! vient nous chercher sinon on ne tiendra pas longtemps ! »


Sans lui laisser le temps de parler elle raccrocha et fait accélérée le véhicule.


« Tu ne lui as pas laissé le temps de répondre le pauvre ! »


« Ne t'inquiète pas, il sait ce qu'il a faire mais tien toi prête, dès qu'il arrivera on aura pas beaucoup de temps alors tu devra faire exactement tout ce que je te dirais en une seule fois car tu n'aura pas de seconde chance. »


Nora acquiesça et devint nerveuse, elle savait qu'elle échouer sinon elle et Frédérique se ferait tué par sa faute, sans se rendre compte de rien elle se mit à fixer la conductrice, une sensation étrange passa en elle, comme si avoir cette femme la rendait plus forte et un sentiment de pouvoir réussir tout se qu'elle ferait.


Elle devait se l'avoué la grande femme l'intriguait au plus haut point, elle avait une beauté époustouflante, ses cheveux étaient noirs brillants tombant en ondulations dans son dos balayant ses épaules larges et parfaites, une silhouette magnifique un visage tout aussi parfait plein de feu et de férocité aux pommettes saillantes avec des lèvres rouges et pleines, ses yeux sublime d'un brillant féroce et fier, ils irradiaient du bleu le plus profond et de la plus chaude partie d'une flamme de bougie.


La jeune blonde était complètement hypnotisé par Frédérique qu'elle ne réalisa pas que celle ci avait également plongé son regard dans le sien jusqu'à ce que leur véhicule se fait percuter ce qui les fait sortir de leurs rêves.
Nora détourna aussitôt la tête en rougissant du cou à la racine des cheveux quand à nouveau la voiture se refait percuter plus violemment, par l'arrière en les envoyant hors de la route, c'est uniquement grâce au sang froid de Frédérique qu'elle ne perd pas le contrôle de la voiture, elle se replaça sur la route et appuit fort sur le champignon. « Merde j'étais trop absorbé par son regard que j'ai relâché ma vigilance, pfff je pourrais profiter de ses beaux yeux vert plus tard »Se réprimanda Frédérique en voyant les Jeep militaire qui avaient finalement réussi à les retrouver. « Deux ! Vous me faite un grand honneur mon cher Général, je ne mérite pas autant d'attention de votre part »


Nora de son côté était complètement terrorisé, pas uniquement pour elle même mais aussi pour la grande femme, cette pensée la troubla un peu mais ne chercha pas à l'expliqué elle se la met dans un coin de son cerveau pour et se promet d'y réfléchir plus tard. L'ex militaire le remarque :


« N'es pas peur Nora je t'ai promis qu'on allais s'en sortir et je te jure que l'on vas y arriver ! »


Une des jeep accéléra et rentra encore une fois dans le 4x4, puis encore une deuxième fois une troisième, c'est au bout de la quatrième fois que l'un des soldats se lève et pointe une mitraillette sur le véhicule et l'arrosa de balles, grâce à sa conduite fine et souple Frédérique réussi à éviter la plus grande partie, les autres se plantent dans le part-choc arrière.


Cette course poursuite dura un certain temps c'est au bout d'une heure que le son d'un hélicoptère se fait entendre. Frédérique passe sa tête par la fenêtre et aperçois l'appareil juste au dessus du véhicule à quelques mètres du toit elle rentra sa tête et regarda Nora.


« ECOUTE MOI BIEN ! TU VAS DEVOIR MONTER SUR LE TOIT DU 4X4 ! UN HELICOPTERE JUSTE AU DESSUS, NOUS ATTEND ! TU TROUVERA UNE ECHELLE QUE TU DEVRAS ESCALDER POUR POUVOIR MONTER A BORD ! » Dit elle en criant pour pouvoir couvrir le bruit de l'hélico


« NON JE NE POURRAIS JAMAIS FAIRE SA ! C'EST IMPOSSIBLE JE ME FERAIS TUER A COUP SUR ! »


« NORA ! JE SAIS QUE TU AS PEUR ! CE QUE JE TE DEMANDE EST TRES DANGEREUX ET J'EN SUIS CONSCIENTE, MAIS C'EST LA SEULE SOLUTION QUE L'ON AS POUR RESTER EN VIE. JE SERAIS LA ! JE NE TE LACHERAI PAS ! LAISSE MOI JUSTE LE TEMPS DE METTRE LE REGULATEUR DE VITESSE ET DE BLOKER LE VOLANT, ENSUITE A 3 ON MONTENT SUR LE TOIT ! »


Nora ne disait rien et la regarda droit dans les yeux, elle ressentit comme un immense courage monter en elle puis hocha la tête.


« TINQUIETE PAS PRINCESSE ! ON VAS Y ARRIVER ET JE SAIS QUE TU PEUX LE FAIRE ! J'AI CONFIENCE EN TOI ! » Dit elle avec le plus franc et le plus chaleureux des sourires.


« JE TE FAIS CONFIENCE ! » Répondit elle avec le même sourire.


« PRETE ?!!! »


« PRETE!!! »


Frédérique mit le régulateur de vitesse et bloqua le volant. Les deux filles se redressèrent et passèrent leur corps par la fenêtre, Nora et Frédérique se regardèrent droit dans les yeux pour se donné du courage, la brune commença le compte.


« 1 »
« 2 »

« 3!!! » Dit elle ensemble.


C'est Frédérique qui arriva la première sur le toit, elle attrapa Nora pas la main quand celle-ci était déjà à la moitié. Se qui faisait dessiné un sourire de fierté sur la bouche de la grande femme. C'est la que la parti était la plus délicate commence, elles essayèrent tant bien que mal à se mettre debout mais avec la vitesse elles peinaient un peu surtout Nora mais Frédérique ne la blâma pas sachant que c'était super difficile et qu'il fallait un solide équilibre, l'échelle était déjà descendu quand les filles étaient monter sur le toit au moment où elle s'apprêtent à l'attrapé, la jeep des militaire revient en force pour percuter de nouveau le part-choc arrière du 4x4. Nora trébucha et faillit tombé, mais Frédérique la retient au dernier moment et la ramena en la plaquent contre son corps en passant son bras droit autour de sa taille pour la maintenir fermement. Entre temps un des soldat avait recharger son arme et allais recommencer à tirer en direction des filles quand un autre tire raisonna puis l'homme tomba hors de sa jeep, Frédérique leva la tête en direction de l'hélico et vit son ami avec un fusil en main elle sourit :



« TU EN AS MIS DU TEMPS ! »



« LA CAVALERIE SE FAIT TOUJOURS ATTENDRE TU NE LE SAVAIS PAS, ALLER MONTEZ ! ON SE DIRA LES MOTS DOUX DANS L'HELICO ! »



Frédérique fait monter Nora en première puis là suivit immédiatement. À mis chemin de l'échelle un des soldat de la deuxième jeep sortit avec un lance rocket et visa l'hélico, Frédérique le remarqua :

« NORA AS TU DEJA FAIT DU RODEO ?! »



Nora stoppa sa monter et écarquilla les yeux suite à cette question qui était des plus étrange vue la situation.



« NON, MAIS POURQUOI TU ME POSE CETTE QUESTION, JE NE CROIS PAS QUE CE SOIS LE MOMENT ! » Répondit Nora stupéfaite de la mine joyeux de la grande femme face à une tel situation alors qu'elle même était morte de peur.



« BRICE ON LUI FAIT SON BATHEME DE L'AIRE ?! »



« AVEC GRAND PLAISIR. » Lui répondit son ami avec un grand sourire au lèvre



« ACCROCHEZ-VOUS LES FILLES ON DECOLE !!! »


À ses mots, Frédérique arriva rapidement à la hauteur de Nora pour se mettre derrière, afin de bien la tenir en entourant ses bras autour de l'échelle.



« ATTENDEZ, QUE FAITES VOUS ! NOUS NE SOMMES PAS ENCORE A BORD ! » Nora commença à pâlir.


L'hélico reprit de l'altitude à grande vitesse au moment où le soldat tira son missile.


« C'EST QUOI SE BRUIT ?!!! » Demanda la jeune femme encore plus tétanisé



« TON BATHEME DE L'AIR MA CHERIE » Répondit la grande femme avec un sourire ironique qui faisait deux fois plus pâlir sa jeune amie.

« MERDE !!! » S'écria le jeune homme.


« QUE SE PASSE T-IL BRICE !!! »


« REGARDE !!! » Il pointa son doigt en direction du missile.


« C'EST PAS BON SA ! »


« QUOI QUE CE PASSE T'IL ?! » Demanda Nora qui était au bord de la crise de nerf.


« UN MISSILE A TETE CHERCHEUSE ! BRICE A TU EMMENER MON CADEAU DE NÖEL DE L'ANNEE DERNIERE ?!!! »


« OUI IL EST ICI JE ME SUIS DIS QUE TU EN AURAI PEUT ETRE BESOIN ! »



« SUPER LANCE LE MOI !!! »


« VOUS CROYER QUE C'EST AUSSI LE MOMENT DE PARLER DE CADEAU DE NOËL »


Brice faisait tomber un Bazooka type M1 de calibre 60 mm et de longueur de 1390 mm, sa portée de lancé est de 200 m avec un poids de 5,8 kg. Frédérique le rattrapa facilement d'une main et le posa sur son épaule se mit perpendiculairement à l'échelle et visa la tête chercheuse.


« C'EST SA TON CADEAU DE NOËL ?!!! » Demanda Nora stupéfaite.


« OUI C'EST MON JOUET, C'EST BRICE QUI ME L'AS OFFERT EN ME DISANT QUE SA POURRAIS M'ETRE UTILE UN JOUR ! LA PREUVE ! »


Suite à ses mots Nora ne put rien répondre tellement c'était impensable. « Dans quoi suis je tombé » se demanda t-elle en regardant la grande brune qui agissait comme si que tout était normal.


« BRICE ! FAIT REMONTER L'APPAREIL UN PETIT PEU POUR QUE POUVOIR L'ECHELLE SE STABILISE UN MINIMUM » Dit la grande femme.


« PAS DE PROBLEME ! »


Aussitôt l'hélicoptère remonté Frédérique visa le missile à tête chercheuse, une fois dans son viseur tira le sien et détruit le projectile ennemi.


« BIEN JOUE MA GRANDE ! TU VOIS JE TE L'AVAIS DIS QU'IL POURRAIS TE SERVIR. »


« J'AVOUE ! ALLER ON MONTE ! SINON NORA NOUS FERA TOUTE LES COULEURS DE L'ARC EN CIEL. »


« HA HA HA ! ALLER JE VOUS ATTEND. »

Frédérique allait commencé à monter mais se rendit compte que Nora ne bougea pas alors elle rapprocha sa bouche de son oreille et lui murmura :


« Tu ne monte pas ? À moins que tu sois tellement bien contre moi que tu n'ose plus bougé !  »


Nora se met à rougir furieusement et lui lança un regard noir puis grimpa à l'échelle suivit par une Frédérique morte de rire.


Quelque minutes plus tard elles étaient enfin à bord de l'appareil Nora était un peu essoufflé mais surtout très rouge. Frédérique lui posa une main sur son épaule et lui sourit :


« Tu as été parfaite, tu m'a vraiment impressionnée ! Avec un regard suffisant pour la jeune femme. »


À ses mots Nora se remit à rougir, «  Je crois que le rouge est sa couleur préféré » se dit Frédérique en s'asseyant aux côté de la petite blonde, aussitôt fait le jeune homme vient les rejoindre en laissant les commandes de l'appareil à son copilote. La grande femme lui fait un signe de tête comme remerciement.


« Hé ! hé ! ne t'inquiète pas, je serais me faire remboursé. » Dit il avec un petit clin d'œil, « alors tu nous présente pas ? »


« Hein ?! Ha oui pardon ! Nora je te présente mon meilleur et plus fidèle ami Brice. Brice je te présente Nora fraîchement arrivée dans l'équipe. »


Brice était un beau jeune homme de 29 ans, il avait de beau cheveux long noir qui tombait sur ses épaules, des yeux en amande de couleur noir, le contour de son visage était aussi doux que celui d'un enfant et était toujours souriant. Son corps était bien fait également, avec de beau muscle bien sculpter sans être trop prononcé, ainsi qu'une peau bien bronzé. Il était souvent habillé d'un jeans bleu avec une chemise de surfeur, c'était une personne que Frédérique admirait et respectait énormément, elle avait totalement confiance en lui et pouvait lui laissé sa vie entre ses mains sans hésiter car il ne la trahirait jamais quelque sois la situation, c'était d'ailleurs grâce à lui qu'elle était encore en vie suite à sa fuite.


« Enchanté de te rencontré Nora et bienvenue dans l'équipe. » L'accueillant chaleureusement en lui présentant sa main qu'elle accepta aussitôt.


« Je suis également enchantée de te rencontré. Heureuse de faire partis de l'équipe ? J'en sais rien, on vas plutôt dire que je n'ai pas vraiment eu trop le choix. » Dit-elle en regardant Frédérique bien dans les yeux en appuyant bien sur sa dernière phrase.


Celle ci passa une main nerveuse dans ses cheveux et la posa sur sa nuque de manière très gêné en rougissant légèrement, grâce au manque de lumière Nora ne le remarqua pas, mais cela n'échappa pas à Brice qui la regardait amusé du comportement de son amie et se mit à éclater de rire quand Frédérique lui lança un regard noir qui pourrait faire exploser l'hélicoptère.
Elle sursauta quand elle sentit la tête de sa jeune amie se poser sur son épaule, elle tourna la tête prête à dire quelque chose pensant que la jeune faisait un malaise mais Brice l'interrompit avant qu'elle ne parle


« Ne t'inquiète pas ! elle c'est simplement endormi. » Lui expliqua d'une voie basse pour ne pas la réveiller


« Je la comprend, avec tout ses événement ainsi que le réveil en douceur que je lui est imposé cette nuit, elle n'a quasiment pas dormi. » Répond Frédérique avec le regard fixé sur la jeune femme.


Et sans se rendre compte de rien elle plonge également dans un profond sommeil es-ce la présence de la petite blonde à ses côté ou du fait d'avoir peu dormi ses dernière semaine ? Une chose est sur elle dormit sereinement.


Le lendemain matin Nora se réveilla tiré hors de son sommeil pas les protestations de son estomac elle ouvrit doucement les yeux puis comme un chat paresseux, une fois assise ses yeux font le tour de la pièce. Elle se trouva dans une chambre assez grande avec des mur recouvert d'une tapisserie neutre de couleur verte, le lit sur lequel elle se trouvait était situé au centre de la pièce, en face du lit la porte d'entré avec à sa droite une commode et une armoire de couleur en bois verni avec une autre porte « sans doute la salle de bain ». Et enfin sur sa gauche une grande baie vitré qui donnait sur un balcon.


Elle, sorti du lit et se dirigea vers la petite porte et l'ouvrit, c'était effectivement une salle de bain petit mais très agréable, les murs étaient en carrelage blanc simple avec un petit lavabo, une douche et des toilettes.


Elle se dirigea vers la douche pour aller se laver quand elle vit des vêtements et un petit mots sur le petit meuble qui se trouvait sous le lavabo, elle prit le mot et le lit.


Bonjour petit princesse !

Comme nous n'avons malheureusement pas eu l'occasion d'aller faire du shopping pour toi, je t'ai laissé quelques vêtements pour que tu puisse te changer ainsi que des affaires de toilettes, si tu nous cherche et que tu nous trouve ni dans le jardin ni dans la maison tu pourra nous trouver dans la cave en passant par la cuisine. ton petit déjeuné est préparé tu n'aura qu'à le faire chauffé. Je te souhaite un bon réveil à toute à l'heure.

Frédérique

PS : je suis désolée mais comme le 4x4 as été légèrement réduit en bouillit je n'ai pas put te le préparé pour la nuit, promis je me rattraperai.



Une fois avoir réduit le mot en confettis elle prit sa douche et habillé d'un simple débardeur moulant blanc avec un bermuda noir, elle alla dans la cuisine prendre son petit déjeuné mais avant curieuse de savoir où elle se trouvais elle se fait faire une petite visite de la demeure. C'est un manoir avec murs d'un crépi blanc passé, recouvert de lierre qui monte jusqu'au toit avec des fenêtre et des volet en bois noir dans le style européen, composé de deux étages d'un grenier et d'un d'un sous-sol. Sur chaque étage se trouvais cinq chambres et trois salles de bains.


Au rez-de-chaussez on y trouvait la cuisine, la salle à mangé ainsi que le salon. Dans la salle à mangé, trônait une table de style japonaise avec ses chaises en bois verni de couleur noir, ensuite avec une grande cheminée et des commodes pour ranger la vaisselle. Les mur étaient habillés de grand tableaux de paysage, le salon était lui un endroit chaleureux avec deux grand canapés d'angles, une grande bibliothèque, un grand écran plat et pleins de matériel hi-tech disposé tout autour d'une grande cheminée.


La cuisine était de style américaine très grande et très spacieuse il y avait tout ce qu'il fallait pour devenir un grand chef cuistot. Et une grande porte fenêtre qui donne sur une grande terrasse.


Ce qu'elle découvrit la met hors d'elle encore plus que le mot du de salle de bain. Sur chaque ustensile de cuisine ou appareil ménagé était déposé un petit posthite en lui détaillant la fonctionnalité de l'engin et comment le faire fonctionné, même la tasse de café y avait le droit.


Prendre le café et mettre le dans le micro-onde derrière toi, tourne le bouton sur le temps voulut puis ensuite appuie sur le bouton marche. Fait juste bien attention a ne pas laisser ta main dedans.


« Elle m'énerve !!! je ne la supporte vraiment pas !!! » Cria t-elle devant le mot


Elle prit tout les petits posthites et les réduit tous en confettis pris son petit déjeuné et sorti dans le jardin pour se calmé un peu.
Le jardin était immense un hectare de terrain en plein milieu de celui-ci se trouvait un petit étan aménagé joliment par un petit ponton et de bancs en bois avec une petite forêt dans la continuité, à coter de la maison un grand garage où était stationné six véhicules et une petite écurie avec un vaste enclos pour permettre aux chevaux de courir à leur aise «  je ne survivrais jamais avec elle ! Je vais devenir folle ! » Pensa Nora.


« Quelque chose ne vas pas ? Tu as l'air bien énerver ! »


La petite blonde sursauta suite à la voix venant de sa droite, elle tourna la tête et vit Brice en train de boire un café assit sur une marche de la terrasse

« Hoo tu m'as fais peur ! »

« Je vois sa. » dit-il en rigolant « Alors ? Que t'arrive t-il ? Tu n'as pas bien dormis ? »

« Hein ! Ha si bien sur ! Mais c'est le réveil qui est plutôt énervant. »

« Que c'est t-il passé ? »


Avant même qu'elle n'est eu le temps de répondre, une énorme liasse d'eau lui tomba sur la figure.
Nora se met à crié de surprise avec un Brice plié en deux à ses côté.


« Je... je suis désolée ! Sa vas personne n'as été blessé ? Mon seau m'as échappé des mains je n'ai pas réussis à le rattraper. » S'excusant une voix venant d'en haut.


Nora leva la tête furieusement et aperçoit Frédérique penchée à une des fenêtres du premier étage.


« Je... je t'avais dis … de … de ne pas mettre … ton … ton seaux sur le rebord de la fenêtre... car... car tu pourrais... blesser...quelqu'un. » Répond Brise entre deux crises de rire.

- « Je suis désolée » Répliqua Frédérique en essayant tant bien que mal de ne pas éclaté de rire en voyant sur qui son seau à atterrit.


Nora hors d'elle se précipita au premier étage montant quatre à quatre les marches et vient se planté devant la grande femme.


« Sa te fait rire en plus tu aurais pu blesser quelqu'un ! » S'exclame une Nora très en colère.


« Oui peut être mais la ce n'est pas le cas. » Répond la grande femme fièrement.

Frédérique essaya de toute ses forces de ne pas éclater de rire devant de la jeune blonde, le look et la tête d'ahurie qu'elle faisait suite à la douche forcé était tout bonnement phénoménale.


« Je fait quoi maintenant ?! Je te signal que je n'ai pas de rechange ! Je ne vais pas resté comme sa ?! »


« Hola ! Je te le déconseille ! d'une part tu pourrai tombé malade et d'une autre tu ne passera pas inaperçu avec sa ! » Répond Frédérique en pointant la poitrine de la petite femme avec un sourcil relevé et un regard malicieux.


Nora regarda ce que la grande femme pointa et vis que son débardeur était devenu transparent à cause de l'eau, elle se met à rougir furieusement et s'enfuit en direction de sa chambre en courant. c'est à se moment là que la grande brune se met à éclaté de rire pliée en deux « effectivement le rouge c'est vraiment sa couleur préféré ».
Une fois calmé elle rejoint Nora dans sa chambre avec des affaires de rechange. Elle frappa à la porte et attendit l'autorisation de la jeune femme pour entrée qui lui fut accordé non chaleureusement.


Elle lui donna les vêtements et la petit blonde s'empressa d'allée dans la salle de bain pour se changé, au moment où Frédérique se retourna pour repartir ses yeux son attiré par le mots réduit en bouillie juste à coter de la porte de la salle de bain. « elle à aussi apprécier ce mot à ce que je vois » puis elle sorti de la chambre le sourie au lèvre.


Une fois habillé, d'un autre débardeur mais noir cette fois ci avec un autre bermuda noir elle descendit et fut accueillit par Brice.


« Vient ! Il est temps de te préparé pour vôtre prochaine mission. »


« Prochaine mission ?! » Demanda Nora sans être sur d'avoir bien comprit.


« Oui vient ! Je t'expliquerai une fois en bas. »


Sur ses mots il dirigea Nora au sous-sol, qui suit sans protester mais surtout curieuse de savoir ce qu'ils attendaient tous d'elle. Une fois en bas elle s'arrêta net sur la dernière marche et écarquilla les yeux sur ce qu'elle voyait, c'était une véritable base secrète qui était construit sous la maison plusieurs personnes y travaillaient cinq hommes et cinq femme tous était de leur âge, il y avaient dix ordinateur positionné contre les murs.
Chaque ordinateur était relié à un pays ou une ville spécifique, une grande table rectangulaire au milieu de la pièce avec une dizaine de chaises autour.
Brice se retourna et lui pausa une main sur l'épaule pour la diriger vers la table et l'invita à s'assoir.

« Salut tout le monde ! Je voudrais vôtre attention ! » Dis t-il as tous les membres.


Tout le monde arrêta se qu'il faisaient et se retourne pour le regarder quand tout le monde étaient attentif à se qu'il allait dire il continua.


« Pour commencer je voudrais vous présenté nôtre nouveau membre, elle se nomme Nora elle à malgré elle intégré l'équipe alors j'aimerai que vous l'accueillez le plus chaleureusement possible et surtout que vous l'aidiez pour qu'elle puisse s'y intégré facilement et le plus vite par-contre faite bien attention et j'insiste la dessus c'est la petite protégée de Frédérique donc si quelqu'un lui fait du mal ou est malhonnête avec Nora il devra en découdre avec elle


« Petite protégée » Nora se redis les mots qui lui fait monter une légère teinte rosé sur ses joues, un sentiments de sécurité et pleins de question commence à naviguer dans son esprit mais qui fut aussitôt sorti de ses pensée quand Brice continua ses explications.
-

Dans 3 jour un de nos correspondant viendra au Casino LE MIRAGE à Las-Vegas. Frédérique et moi nous avons apprit qu'un des contact du Général passait beaucoup de temps dans se Casino pour arrondir ses fins de mois. Nous avons également apprit que notre cher psychopathe à l'intention de lancer un missile sur un des pays européen, le dossier concernant l'attaque se trouve au MIRAGE ranger dans une chambre du coffre fort où les détails et les coordonnées du lancement ainsi que la dates y sont inscrit. Donc si nous voulons avoir une chance de désactivé le missile avant qu'il ne sois lancé il nous faut absolument récupérer ses documents avant que le général ne vienne les récupérer lui même.


« Mais je ne comprend pas. Pourquoi les armées des autres pays ne font-ils rien ? » Demanda Nora intrigué par ce que vient de dire Brice.


« Parce que le Général et ses hommes n'appartiennent à aucune armée. » Répond une voix derrière la petite blonde.


Nora sursauta puis se retourna et s'aperçut que Frédérique était entrée dans la pièce et placé derrière elle sans qu'elle ne l'est entendu.


« Comment sa ? » Insista la jeune femme pour essayer de comprendre.


« Comme je te l'ai expliqué il y as deux jour, notre armée à eu un nouveau général, après quelques recherche sur nôtre « ami » nous avons découvert par la suite qu'il n'ai répertorier dans aucun archive et document militaire en faite il est venu à la base pour récupéré des soldat et des armes afin de constitué sa propre armée. »


« Mais pourquoi ? Dans quel but ? » Interrogea la jeune femme


« Pour conquérir le monde. » Répond Brice. « Mais aucun pays Européen, Américain, ou Asiatique n'a réussi à le localisé. Du coup chaque pays créa sa propre organisation secrète afin de pouvoir l'arrêter, mais nous sommes obligé d'agir dans l'ombre car il est plus malin qu'un renard et plus vif qu'un chat. Il possède également de nombreux contact de par le monde. Mais ce qui nous sauvent dans un sens c'est cette obligation d'agir dans l'ombre, du coup il ne peux nous repéré, mais un seul faut pas de notre part et c'est la population de plusieurs pays qui en payerons les conséquence avec nous pas la même occasion.


« Mais nôtre organisation est plus sollicitée. » poursuivit Frédérique « Et tu sais pourquoi ? » Demanda t-elle à Nora en la fixant droit dans les yeux.


« Oui parce Brice et toi êtes les deux seul à avoir été en contact direct avec le général et que vous avez appartenu à l'armée Colombienne. »


« C'est exact ! » Aquiesce la grande femme qui était vraiment fière de sa jeune amie et lui fait un sourire admiratif.


Nora le lui rendit immédiatement et hocha la tête comme si elle avait compris les pensée de la grande femme et qu'elle acceptait sa reconnaissance. Elle plongea son regard dans le bleu des yeux de la brune et se retrouva immédiatement hypnotisé, une confiance mélangé par une chaleur protectrice et tout sentiments confondu passèrent dans leur regard Frédérique qui était aussi captivé par le vert émeraude de le jeune femme. Elle perçois une innocence et une grande bonté et se sens terriblement bien, quand un raclement de gorge les sort de leur transe. Nora se met à rougir quand elle se rendit compte que toute la salle avaient les yeux braqués sur elles. Frédérique se la jouait indifférente mais ne put empêcher une petite rougeur se frayé un chemin sur ses joues.



Brice regarda l'échange avec un regard plein d'affection et heureux que la petite blonde sois arrivée dans leur vie. «  Sa nous met un petit coup de neuf dans cette vieille équipe et Frédérique est complètement métamorphosé depuis qu'elle est avec nous ».



« Bien ! Voilà comment le plant vas se dérouler. » dit Brice en reprenant la conversation. « Frédérique comme d'habitude c'est toi qui ira sur place, je serai avec l'équipe de surveillance dans le fourgon, nous serons garé à deux patté de maison du MIRAGE. Mais par contre tu fera équipe cette fois ci. »



« Quoi ?!!! Faire équipe ! Tu es fous ! Tu sais très bien que je ne fais jamais équipe avec personne ! Je travail mieux seule ! » Objecta la grande femme.



« Je sais mais cette fois-ci je te promet que sa te rendra service, de toute façon tu n'as pas le choix j'ai déjà tout mis en place. »


« Et ben voyons, tu aurai pus me mettre au courant avant non ?! »


« Ha non ! Je ne voulais pas te gâcher la surprise. »


« Très drôle ! Alors qui m'a tu choisi pour faire équipe avec moi ! Je serai ravie d'entendre le nom de l'heureux élu » Dit-elle sous le ton de l'ironie.


« Justement j'allais y venir avant que tu ne t'emporte. C'est Nora qui vas t'accompagner. »


« QUOI !!!! » Répondit elles à l'unisson ce qui fait rire le jeune homme.


« Mais sa vas pas bien ! » S'exclama Frédérique.


« Hé bien vas y ! Dis que je suis un boulet pendant que tu y es !!! » Répondit la jeune femme piqué par la phrase de celle-ci.


« Non, je n'ai pas dis sa mais tu n'as aucun entraînement ! C'est du suicide de t'emmener là-bas. »

« Ha oui ! Et quand tu m'as fait monter sur le toit de ton 4x4 alors qui roulait à pleine vitesse ce n'était pas du suicide sa ?! Quand tu m'as fait monter à l'échelle d'un hélicoptère en pleine course poursuite alors qu'il y avais deux jeep de ses crétin de soldat nous arrosant de leurs balles ce n'était pas du suicide sa non plus ?! Alors si j'ai survécu à tout sa sachant que c'est toi qui m'as embarquer dans cette histoire, je peux survivre à Las Vegas ! »


Elle marque une pause puis reprend.


« Maintenant tu vas prendre tes foutue responsabilité et assumé! Je la ferais cette mission ! Même si je ne suis pas sur de survivre à la fin de toute cette histoire ! Mais s'y il faut que je m'y mette pour empêché un malade de détruire le monde et bien je le ferais avec ou sans ton accord ! Me suis je bien fais comprendre ! » La petite blonde se retourna et quitta la cave sans laissé une chance à une moindre répliques de sortir en laissant un Brice complètement mort de rire et une Frédérique complètement stupéfaite d'avoir été remise à sa place par un petit bout de femme,


« Au moins, on sais qu'elle a du caractère la petite »


« Ouha ! Et bien ! Je me suis bien fait remettre à ma place n'es ce pas ? »


« Hooo que oui ma grande ! Et sur se coup tu la bien cherché ! Bon alors, que décide tu ? »


Frédérique ne dit rien et se met à réfléchir pendant quelques minutes, puis redresse la tête et plante son regard dans celui de Brice avec un sourire et un regard déterminé


« On vas vraiment bien s'amuser ! Allé En route ! Las Vegas nous attend ! »


(à suivre...)
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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Sam 19 Fév 2011 - 16:11

ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii je redécouvrir ta ficcccccccccccccccc !!!!!!!!!
oh oui oui oui oui oui j'adoreeeeeeee !!!!!!!! =) =) =) =) =) =)
bounce tu peux mettre la suite ? Very Happy
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Mango
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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Sam 19 Fév 2011 - 16:28

Franchement j'adore ! I love you I love you merci merci je veux la suite de suite !

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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Dim 20 Fév 2011 - 13:51

coucou les insatiable voilà les trois autre chapitre pour vous
bonne lecture

merci maritz d'être toujours aussi fidèle mille bisous gros bisous gros bisous gros bisous gros bisous gros bisous gros bisous gros bisous gros bisous Je t\'aime



CHAPITRE 4 : Las Vegas.

Trois jours plus tard l'équipe arriva à Las Vegas.

Las vegas est une ville des États-Unis située au milieu du désert de Mojave (le plus sec des quatre déserts nord-américains), dans le comté de Clark, dans l'État du Nevada. Les Mormons fondèrent la ville en 1855, qui devint au début du XXe siècle une bourgade agricole.


Grâce aux lois libérales en matière de jeux de l'État du Nevada, la ville a acquis une renommée mondiale pour ses casinos et ses revues. En raison de l'énorme capacité hôtelière de la ville (actuellement plus de 120 000 chambres d'hôtel, ce qui en fait la première ville hôtelière du monde), c'est aussi un endroit de choix pour l'organisation de grands congrès. Las Vegas est aussi le temple du shopping, en particulier avec ses grands centres commerciaux (le Fashion Show Mall, par exemple, situé sur le Strip).


Las Vegas est la plus grande ville du Nevada et une destination touristique de premier ordre. En 2004, la ville du jeu a accueilli 37,4 millions de visiteurs, dont 80 % en provenance de Californie.


Las Vegas est le siège du comté de Clark depuis 1909 (année de la création du comté). C'est également le siège d'un diocèse catholique. La population dans la commune est estimée à 569 753 habitants en 2008. Lors du recensement de 2000, la ville comptait 478 434 habitants. La population de son agglomération a été multipliée par trois en 20 ans et compte à présent 1 996 542 habitants. La région de Las Vegas fait face à un accroissement démographique si important que les pages jaunes de l'annuaire sont réactualisées deux fois par an.


Brice donna ses consignes à Frédérique et Nora et les équipèrent de petites oreillettes, d'un micro caché dans leurs vêtements et d'un petite caméra placé dans l'une de leurs boucle d'oreilles. Il était 22h quand les deux filles étaient entrées dans le MIRAGE.


le MIRAGE est un des premiers grands complexes hôteliers de Las Vegas. Il propose 3 044 chambres et sa construction a coûté 730 millions de dollars. Dans l'hôtel, un aquarium de 90 000 litres environ, un habitat pour les dauphins, un habitat pour les tigres blancs, quelques mille palmiers de vingt mètres de haut et un volcan artificiel entrant en éruption régulièrement font le décor. L'intérieur est principalement orné de marbre. Il y a 31 étages sur une hauteur de 102 mètres (335 pieds).
Les autorités locales décident à partir de 1989 de diversifier la ville afin d'attirer une clientèle plus familiale et consensuelle. C'est à ce moment-là que le gigantesque hôtel The Mirage sort du sable grâce à l'homme d'affaires Steve Wynn, pour ouvrir ses portes en novembre 1989. The Mirage remplace l'ancien Castaways hôtel-casino. Lors de son ouverture, le Mirage appartient à la société Mirage Resort : aujourd'hui il est aux mains de la MGM Mirage (né d'une fusion entre le groupe MGM et le groupe Mirage Resort).


Son impact sur la ville est remarquable car avec le Mirage, Mr Wynn instaure une nouvelle norme pour la construction d'hôtels à Vegas. Wynn est aujourd'hui considéré comme l'un des pères du Las vegas moderne, en particulier grâce à l'ouverture du Mirage, qui redonne à Las Vegas la fréquentation touristique qu'elle a perdu dans les années 1970 : à cette époque, le New Jersey légalise les jeux d'argents et Atlantic City gagne des clients sur Vegas.


Le CASINO offre de nombreuses tables de jeux, 2 245 machines-à-sous, une salle de poker, et un Race & Sport Book (Salle de paris sportifs) composé de 25 télévisions et 10 écrans géants.


Elles se sont déguisé pour ne pas révéler leur véritable identité, Brice leur avait fourni de fausse cartes d'identité ainsi qu'un de faux permit de conduire pour Frédérique. Une fois le contrôle passé elles allèrent s'assoir au bar quand la grande femme se met à éclaté de rire sous le regard furieux de sa partenaire.


- « C'est pas drôle ! Je voudrais bien te voir à ma place, tu rigolera moins comme sa ! » Balança la jeune femme en colère


- « Ho non merci sans façon ! Je te la laisse avec grand plaisir ! » Rétorqua aussitôt la grande femme une fois calmé.


Frédérique était obligé de détourner la tête pour éviter de regarder Nora, afin de ne pas laisser une autre crise de rire l'envahir, même sans la regarder elle avait l'image de la petite blonde en tête et lutta méchamment contre un énorme fou rire.


Brice avait décidé de les faire passer pour une grand-mère et sa petite fille. Le rôle de la grand-mère était joué par Nora qui malgré ses protestations n'avait pas put y échappé à cause de sa petite taille, Brice lui avais dégoté une longue robe de couleur violette à petit poids rose, par-dessus la robe il lui avait mit un grand châle en laine à grosse maille qui tomba au milieu du dos, puis de gros bas noir qui arrivait jusqu'au mollet avec de vieille chaussures, une perruque grise,un dentier ainsi que des lunettes en cul de bouteille et de grosse boucle d'oreilles accompagnant la panoplie.


Quand à Frédérique sauvez par sa grande taille joua le rôle de la petite fille, elle était habillée d'une superbe robe en soie noir affinant d'avantage silhouette et ses formes, avec un décolté en v qui descendait jusqu'à la naissance de ses seins. Elle porta également un magnifique collier de fine perles couleur saumon puis des gants blancs qui montait jusqu'à ses avant bras et une magnifique perd de boucle d'oreilles en diamant.


Grâce à la grande femme, elles ont put rentrer au mirage sans problème. Une heure plus tard leur correspondant se présenta au bar et commanda un Whisky, il les salua d'un signe de la tête puis fait glissé un petit papier sur le comptoir. Un lieu et une heure était inscrit avec une petite rose l'accompagnant. Pour toute personne étrangère c'était un rendez-vous mais pour elle, c'était le lieux pour avoir ses informations, elle prit le papier en main et le leva pas trop haut pour ne pas attiré l'attention mais suffisamment pour que Brice puisse lire le contenu.


Dans les toilettes pour homme dans 10 minutes


« -Parfait une fois à l'intérieur j'enverrai la bande, vous aurez 10 minutes pour échangé les informations pas plus sinon on se ferai repéré. » Lui dit Brice après avoir lut le message.


Sur ce Frédérique se leva et se diriga vers les toilettes pour hommes en remettant un mots dans la main de Nora. Celle ci sursauta légèrement en sentant le papier entrer dans sa main puis regarda la grande femme s éloigner en lui faisant un clin d'œil, la jeune femme lut aussitôt le mot et qu'elle regretta de suite.


Reste habillé comme sa tu es une vrai tombeuse.


- « un jour je jure que je vais la tuer cette bonne femme ! » dit elle en rendant une fois de plus se pauvre petit bout de papier en confettis.


« Ha non nous avons encore besoin d'elle ! » répondit Brice plié en deux de l'autre côté de l'oreillette


Nora avait oublié qu'elle possédait elle aussi une caméra, du cou tout le monde dans la van avait lut le message de Frédérique et qui avait donné une grosse crise de rire de la part de tout le monde. Nora se mit à rougir violemment .


Une fois arrivé dans les toilettes pour homme Frédérique fait mine de toussé pour donné le feux vert à Brice qui s'empressa de lancer sa vidéo, dans la journée un des responsables vidéo à copier une partie de la bande de surveillance pour couvrir la grande femme.

Le contact donne une un plant à l'ex militaire ainsi qu'une série de 8 code a six chiffre

«  Pour accéder au coffre fort vous devrez passer par les bouches d'aération, il y en as une qui se trouve juste à l'entrée du coffre la porte principale s'ouvre avec le code 96258 et la lettre Z, quand vous aurez entré se code vous devrez utiliser ceci. » l'homme lui tend une petite boite qui contient des lentilles de contact. « Ce sont les lentilles du
Générale vous en aurez besoin pour le test orbiculaire, une fois passé la porte s'ouvrira électroniquement. Vous entrerez alors dans la chambre du silence qui veux dire aucun bruit ne devra circulé, même une simple respiration fera déclenché l'alarme. Le petit coffre ou les dossiers concernant l'attaque se trouve dans cette pièce, dans un petit coffre que vous devrez ouvrir à l'aide des codes que je viens de vous fournir. Pour l'ouvrir il vous faudra entrer le mot de passe suivant COLOMBIE qui est dissimulé dans ses huit codes à huit chiffres, pour le trouvé il vous faudra prendre un chiffre de chaque code et les combinés, une fois le code activé l'alarme se mettra en veille pendant 2 minute cela voudra dire que vous aurez uniquement cette courte durée pour ouvrir le coffre prendre le contenu et le refermer pas une seconde de plus. Si vous échoué les alarmes et le système de défense ce mettrons en action. ».




Une fois les plants les code remit et ses explications donné l'homme partit aussitôt Frédérique attendit quelques minutes et sortit à son tour.

- « Tu en pense quoi ? » Demanda t-elle à son interlocuteur.


- « J'en pense que nous allons passé un merveilleux moment et surtout bien nous amuser. » Répond Brice d'une voix joyeuse.


- « Je suis du même avis mais la parti la plus hard... »


- « Oui je sais ! C'est le déchiffrage du mots de passe. Je serai d'avis que l'on étudie se soir et que l'on mette la partie cambriolage pour demain soir quand dis tu ? »


- « Je suis d'accord avec toi, bon je rejoins Nora. On vous attendra sur le boulevard. »


- « Ok sa marche à tout à l'heure. »


Aussitôt dans la salle des jeux elle retourna au bar rejoint Nora lui dis que tout était réglé et parti. Frédérique regarda au sol le mot qu'elle lui avait remise, il était comme tout ses frères réduit en morceau «  celui là aussi elle l'a bien aimé » se dit-elle avec le sourire au lèvres.


Brice les récupèrent sur le boulevard, une fois monté dans le van Nora retira avec bonheur tout ses vêtements et mit les habilles que Frédérique lui avait encore prêté, une fois fait elle va s'installer au côté de ses deux collègues.

- « Ha Nora ! tu tombe bien tu vas nous aidé à trouvé la combinaison du coffre ! » Dis Brice en la voyant s'assoir prêt d'eux.


- « Qui moi ? »


- « Tu vois plusieurs Nora dans le véhicule ? En tout cas moi pas » se moqua la grande femme.


Nora la fusilla du regard suite à la blague vaseuse mais préfèra ne pas répondre. Brice ricana et continua

- « Bon je t'explique les règles du jeux c'est très simple tu vas voir nous avons huit code a six chiffre et il faut que l'on prenne un chiffre des huit code pour formé le mot Colombie mais en écriture décimale. »

« Houa et bien ! Sa ne vas pas être évident mais je veux bien vous aidez ! »


En disant cela elle prit les documents en mains et se concentra dessus, les deux amis la regardait avec fière. Leur nouvel équipière était pleine de volonté et de détermination ce qui compensait son manque d'expérience et prenait son rôle très sérieusement comme si elle avait fait sa toute sa vie.


Sa faisait trois heures que nos trois amis était de se torturé le pour trouvé le mot de passe. le van avait été arrêté pas très loin du désert Nevada loin de la vue des force de l'ordre et du public. Brice s'arrachait les cheveux, Frédérique bouillait à deux doigt de faire volé dans le fourgon, Nora était la seule à gardé son calme et sa concentration quand soudain :


- « J'AI TROUVE !!! » cria la jeune femme en faisant sursauté ses deux compagnons de voyage.

- « Tu as trouvé quoi ? » Demanda la grande femme de mauvais poil.


- « C'est super simple en faite !!! »


- « Heu tu pourrai nous expliqué ? » Demanda Brice pour tout le monde ne voyant vraiment pas ce que la petite blonde était en train de dire.


- « Je parle de la combinaison du mot de passe » commença t-elle s'impatienter.


- « C'est vrai ! » Demanda Brice joyeux de pouvoir enfin reprenant enfin espoir.


Ce qui fait rire la petit femme et hocha vivement la tête.


- « Oui ! vous ne savez pas que la meilleur cachette est celle qui est en plein jour ? Je vous explique. »


- « Oui car la je ne vois vraiment pas de quoi tu veux parler. » Pour la première fois Frédérique était complètement largué et ne comprenait rien du tout.


- « Bon je vais faire simple. Comme vous le savez il y à huit chiffres dans les huit codes. » les deux hoche la tête. « Mais une seule combinaison possible donc je me suis poser la question comment les mélanger ? Alors je me suis plongé code par code et regarder ce que sa donne si vous regarder bien cela vous sautera au yeux. »


Ils la regardèrent tous avec des yeux interdits ce qui fait soupiré la jeune femme.


- « Bon je vais vous l'écrire, vous allez comprendre. »

3.9.8.7.5.6.8.1
1.15.6.4.3.9.7.2
8.5.12.2.0.6.3.4
9.5.3.15.4.8.6.2
6.9.5.1.13.4.7.8
9.6.4.5.8.2.1.3
6.5.1.8.7.4.9.3.
1.4.5.8.7.4.1.5.


- « Vous ne voyez pas qu'un truc ne vas pas dans cette liste ? » demanda la jeune femme.

Les deux bougea la tête négativement pour eux s'était simplement des chiffres et un nombre qui se suivent par des petit point.

Nora exaspéré lève les yeux au ciel

- « Même un lycéen le verrai l'anomalie réfléchissez un peux bon sang  ».


La jeune femme s'impatienta, Frédérique décida donc de jouer le jeux et se forcer à regarder encore une fois la liste elle la scruta plus attentivement puis comme si une idée illumina son esprit elle écarquilla les yeux.


Nora le remarqua.


- « Aurai tu fais une découverte Frédérique ? »

- « Heu oui en faite je ne suis pas sur, mais il me semble que des chiffres ne sont pas trop à leur place. »


- « Hein ! Depuis quand les chiffres ne sont pas à leur place ? » Demanda Brice complètement à côté de la plaque.


- « Pourrai tu expliqué ton raisonnement ? » Demanda la jeune femme.


- « En faite en regardant mieux la liste, on remarque qu'il y as des nombres dans la liste. »


- « Exactement, mais ce n'est pas tout tu es d'accord avec moi ? »


La grande femme hocha la tête.


- « Effectivement il y as encore autre chose, si on regarde bien attentivement en détaillant chaque ligne on se rand compte il n'y as que quatre ligne qui possède un nombre. »


-« Je suis d'accord avec toi. » dis la jeune femme avec un sourire au lèvres. « Donc quand je l'ai remarquer je me suis penchée dessus en constatant que seulement deux nombre étaient identique. Ce qui ma poussé à faire plusieurs test avec ses nombres mais comme Frédérique l'a dis précédemment, ils forment une diagonale avec les autres chiffres, donc je me suis dis qu'il y avais une bonne raison alors je les ai écrit sur un papier ce qui nous donne ceci . » elle les nota sur un papier :


3.15.12.15.13.2.9.5


- « Vous voyez ou es ce que je veux en venir. »



- « Non pas vraiment. » répond Brice complètement découragé par tout ses chiffres.


Frédérique ne répond pas, prend juste le papier et le plaça juste devant elle et ses concentra de toute ses force sur l'écrit quand tout d'un coup sa lui sauta au yeux mais douta de sa réponse :


- « Heu...! Es ce que les chiffres ne correspondent pas à lettres ? Il y as autant de chiffre que de lettre composant le mot Colombie.

- « Vas y donne ta réponse, je te dirai après si je pense la même chose que toi. » Heureuse de voir Frédérique proche de sa propre réponse.


« Heu... En faite... Je. » Frédérique était aussi nerveuse que le jour où elle avait passer son examen oral pour entré dans l'armée. « Je me demande, si chaque chiffre ne correspondent pas au lettres du nom ce qui expliquerai les nombres. » Dit-elle en passant sa main nerveusement sur sa nuque.


- « Géniale !!! Tu es arrivé à la même conclusion que moi ! » S'exclama la jeune femme heureuse en lui dédiant son plus beau sourire que la grande femme qui lui rend immédiatement.


Nora se plaça derrière la grande femme pour mieux voir le papier et se pencha en passant son bras droit par dessus l'épaule pour écrire afin d'approfondir leurs théorie. Sans s'en rendre compte qu'elle avait collé son corps contre le dos de la grande brune et posé sa main gauche sur l'épaule. En se penchant son visage arriva juste à la hauteur de celui de Frédérique à qui cela donnait des sensations de bien être lui parcourant le corps, son cœur s'emballait, son odeur lui faisant tourné la tête elle la trouvais délicieux, la petite main posé sur son épaule dénudé était d'une douceur infime, lui donnant des frissons.


Elle tourna la tête pour regardé le magnifique visage de la petite femme, de plus prêt les traits de son visage était fin bien d'une beauté que Frédérique n'avait encore jamais vue, le vert de ses yeux était si profond des lors de leur premier regard elle s'y perdit dans une profonde douceur et de bien être. Jamais elle n'avait ressenti un tel calme une tel paix dans les yeux et la présence d'une personne. Elle devait ce l'avouer ce petit bout de femme ne lui était pas indifférente.


Nora plongé dans ses explications ne faisait pas attention au regard chaleureux posé sur elle :


- « Donc, si comme nous le pensions toutes les deux et je suis sur que c'est la bonne réponse. Nous traduisons les chiffres par des lettre sa nous donne donc ceci. » elle écrivait pour finir sa théorie


3 = C ; 15 = O ; 12 = L ; 15 = O ; 13 = M ; 2 = B ; 9 = I ; 5 = E :


- « Et l'on obtient C.O.L.O.M.B.I.E. Et du coup le mot de passe COLOMBIE ! » Fini t-elle avec un grand sourire et une joie immense d'avoir enfin put déchiffré se casse tête.


Elle tourna son visage pour regarder la grande femme afin de voir si elle avait bien pensé la même chose quand son regard fut capturé par deux grand yeux bleu. Elle se sentit hypnotisé elle perdit toute notion de la réalité, elle vient de se rendre compte qu'elle était appuyer sur le dos de Frédérique avec une main sur son épaule, elle ne peut se détaché de se corps qui la tien comme un aimant. Leur visage son très proches, toute les deux se sentent attiré par les lèvres de l'autre doucement sans rien contrôlé leur visages se rapprochent et leur souffles leurs lèvres commencèrent à se frôler quand un raclement de gorge suivit d'une voix les font sursauté et les ramène sur terre.


-« C'est pas que sa me dérange se que vous faite, mais je ne crois pas que se sois le moment ou le lieu idéal pour sa. » dit Brice avec un ton moqueur.


Nora s'écarta à la vitesse de la lumière de la grande brune pour se rassit rougissant de tout son être, alors-que Frédérique fusilla d'un regard extrêmement noir à faire fondre la banquise un Brice qui avait le regard et le sourire plein de malice. « Si elle avait des lances rocket à la place des yeux le van n'existerai plus. » Se dit le jeune homme ravis par la situation. C'était la première fois qu'il voyait sa meilleure amie aussi calme et douce, ce qui l'amusait le plus c'était la petite rougeur qu'il apercevait ses derniers temps sur son visage.


- « Bien si vôtre théorie est juste c'est véritablement le mots de passe. » S'empressa t-il de dire pour faire baisser la tentions qui venais de s'installer. »

- « Juste ou pas ! C'est tout ce que nous avons ! Donc je serai d'avis de le mettre en pratique, et si vraiment c'est pas bon dans ce cas là on avisera une fois sur place, tu en pense quoi ? » Demanda Frédérique

- « Je suis d'accord, mais comme tu l'as dis c'est la seule piste que nous ayons et qui me paraît à moi aussi être la seule... Bon dans ce cas, nous allons partir chacun de nôtre côté et je vous appèlerait à onze heure pour vous donné le détail des opérations et la procédure, ça vous vas ? »

- «  pas de problème pour moi » Répond Frédérique

- « Pour moi non plus » Aquiesce aussitôt Nora.

- «  Bien dans ce cas que le jeux commence ».

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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Dim 20 Fév 2011 - 13:52

CHAPITRE 5 : la chambre forte

Le lendemain tout les plants et les préparatif étaient prêt les deux filles étaient toutes les deux remonté à bloc, surtout Nora qui ne voulait en aucun cas faire échouer cette mission. Brice les équipa d'oreillettes, de caméra et de micro. Elle avaient toutes les deux un petit émetteur accroché sur leurs vêtement pour permettre à l'équipe de surveillance de les suivre grâce à un récepteur qui diffusera leur position relier à un ordinateur afin de pouvoir les guider.
Les deux femmes étaient habillé d'une combinaison souple noir avec des gants et bottes noir. (de vrai petites cambrioleuses).


Le van était garé au même endroit que la veille, ils attendaient la nuit tombé pour pouvoir commencer ce qui permit à Frédérique de finir les préparatifs et pour Nora faire tomber la pression.


Il était 23 heures quand la mission commença. Elles sortirent du van et se pressèrent contre un mur de la ruelle qui était sombre, puis se dirigèrent vers le Casino en passant par l'arrière. Arrivées à la hauteur de celui ci Frédérique sortit son grappin et le lança sur le toit de la maison la plus proche, une fois certaine qu'il était bien accroché elle enroula la corde autour de Nora et la fait monter jusqu'au toit, une fois fait, la jeune femme se décrocha et lui renvoyant la corde et monta en quelques minutes. Ensuite elle repéra les fenêtres de l'hôtel du MIRAGE et en sélectionna une dont la lumière était éteinte.



Puis elle prit un autre grappin avec une corde plus grosse et plus solide, grâce à une petite arbalète (fabrication maison) elle atteint la fenêtre sans difficulté s'accrochant au balcon, ensuite elle passa la corde dans un harnais, fait monter la petite blonde sur son dos et l'entour avec pour la tenir fermement, la petite femme passa ses bras autour du coup de celle-ci et la maintien fortement. Solidement attaché et s'assurant que tout était bien stable, elle commença sa monter, d'un pat lent et assuré, malgré sa nervosité Nora ne fit rien qui pourrai déconcentré la grande femme.


Arrivées sur le balcon elles passèrent par dessus et se décrocha, après vérification que la chambre fut bien vide, la brune retira tout son matériel d'escalade, prit son passe partout et ouvrit la fenêtre sans brisé la vitre. Elles entrèrent toute les deux dans la chambre, une fois la fenêtre refermé elles se dirigèrent vers la sorti.


- «  C'est bon nous somme à l'intérieur. » Dit-elle en chuchotant.


- « Bien parfait ! Je lance les images, vous avez deux minutes pour atteindre les conduis d'aération. »


- « Ok vas-y nous sommes prête ! » dit elle en regardant Nora hochant la tête pour approuvé.


Brice envoya une vidéo d'un couloir vide au moment où les filles sortirent de la chambre. Prudemment mais d'un pat décidé elles se dirigèrent ver le placard des femmes de ménage et remarquèrent que effectivement une entrée du conduit s'y trouvais, Frédérique ouvrir la grille et fait la courte échelle à Nora qui grimpa sans difficulté à l'intérieur puis la suivit immédiatement et referma la grille

- « Bien nous y somme ! »


- « Alors, vous aller prendre sur votre droite et à 20m vous allé avoir deux direction vous devrez prendre celle de gauche. »


- « Compris ! »


Elles avancèrent à quatre pattes l'une derrière l'autre en faisant le moins de bruit possible, Nora était de plus en plus nerveuse elle commençait à douter de ses capacités, mais était d'autant plus surprise de son habilité comme si elle avait fait sa toute sa vie.mais ne s'étala pas plus sur ses pensées, une voix dans son oreillette se fait entendre.

- « Et les filles ! Il paraît que l'on mange super bien dans se Casino. »


- « Oui c'est ce que j'ai entendu dire , mais on m'as dit qu'au césar palace c'est encore meilleure. Il te servent de petit met qui son excellent et accompagné d'un bon vin rouge. »


- « Ha oui ! Il faudrait que l'on y aillent un de ses quatre. »


« - Oui se serai une bonne idée, mais faudra se faire invité j'ai pas envie d'y mettre toute mes économies. »


- « Ha ! Ha ! Ha ! T'inquiète pas ! Nous avons un super patron qui se ferai un plaisir de nous le payer. »


- « Ça vas tout les deux ! Je ne vous dérange pas ? » Interrompit la jeune femme.


- « Non ! ! ! » Répondit les deux à l'unisson.


- « Pourquoi ?! » Demande tu sa demande Brice


- « Non mais ce n'est pas pour contrarié vos petit plants culinaire, je voudrai juste vous faire remarquer que l'on as une mission à accomplir. »


- « Oui c'est exactement ce qu'on fait ! » Fit la grande femme.


- « en parlant de cuisine. » Poursuivit Brice


- « Ben oui ! C'est tellement ennuyeux de marcher donc faut bien s'occuper. »


Nora resta bouche bée, elle n'en revenait pas. Le sort d'un pays reposait sur eux et les deux gringalets parlaient de restaurant

- « Il y en as un à paris il n'est pas cher et on mange très bien. Si cela vous tentes et au moins vous ne mettrez pas toute vos économies. » Dit Nora en entrant dans leur jeu.


Brice et Frédérique restèrent sans voix, ils ne s'attendaient vraiment pas à se que la jeune femme participe, ce qui fait sourire fièrement Nora.


- « C'est vrai ! tu pourrais nous y emmener. » Demanda Frédérique intéressée.



- « Pourquoi pas, on verra sa plus tard. »


- « Pourquoi ?! » Demanda le jeune homme.


- « Parce que nous sommes arrivé à destination. » Dit-.elle en s'arrêtant et montrant la trappe à Frédérique.


- « Bien c'est maintenant que les chose sérieuse vont commencé. » Fit Brice.


- « Ok Brice dis moi ce que j'ai besoin de savoir. »


- « En premier lieu il y as 5 gardes, deux qui sont fixe à coter du coffre et trois mobile qui tourne entre la salle et les couloirs. Quand vous allez descendre vous vous trouverez derrière l'un des garde mobile la porte du coffre se trouve juste derrière le mur de droite. »


- « Bon ok donc il vas falloir choisir le premier garde sur qui on vas tiré. »


- « Oui et endormir les quatre autres en peu de temps. Quand vous serez prête à y aller je lance une autre vidéo surveillance, vous n'aurez qu'une heure pour tout faire et sortir. »


- - « Parfait assez de temps pour nous amusez un peu. »


Frédérique se rapprocha de Nora passa à coter, puis vit un garde passé juste au dessous une fois passé elle allait ouvrir la trappe quand Nora l'interrompit, elle la regarda les sourcil froncé un regarde interrogateur, la jeune femme lui montra du doigt ce qu'elle voyait deux autres gardes étaient arrivés en plus des cinq autres et c'était placé juste au dessous de la grille les empêchant de descendre.

- « Merde ! » dit-elle en chuchotant.


- « Ouai, je vois que sa ne vas pas être aussi simple en faite. » Affirma Brice.


Nora fixa les deux gardes et se met à réfléchir et trouva une idée, elle fait signe à Frédérique de la suivre qui le fait sans se poser de question. Hors de la porter des gardes la petite blonde se retourna et regarda la grande femme en pointant du doigt une autre grille.


- « Tout à l'heure je l'ai remarquer quand nous somme passer et regarde ce qu'il y as, à l'intérieur. »


Frédérique se pencha et regarda, elle redressa la tête stupéfaite et écarquilla les yeux,

- ,« C'est le vestiaire des gardes et si je ne me trompe pas il n'y as aucune caméra à l'intérieur, donc se serai facile de rentrée par la, et comme c'est un vestiaire cela veux dire qu'il y as forcement des uniformes que l'on pourrai utilisé pour se déguisé et se faire passé pour l'un des leurs. » Expliqua Nora.


- « Hé mais tu sais que ce n'est pas bête ce que tu dis ! »S'exclama de toute joie possible Brice.


- « Je ne sais pas, mais comme sa on pourrai facilement approché les gardes et faire ce que l'on as à faire en évitant un maximum de dommage, tu en pense quoi Frédérique ? »


- « Je pense que je suis partante. »


Aussitôt dit, elles se faufilèrent dans la pièce et effectivement il n'y avait aucune caméra. Elle réussissent à trouvé facilement les costumes des gardes. Nora fut heureuse d'en trouver un à sa taille, une fois habillé elles prirent aussi un des badge qui était suspendu sur un tableau puis sorti. Arrivées prêt de la porte qui les séparaient de la chambre des coffres Brice activa la vidéo.
Une fois la vidéo activées elles rentrèrent dans la pièce, pas de garde ! Frédérique trouvait anormal, elles continuèrent en longeant les murs « si elles avaient pu trompé les vidéo surveillance grâce à leur uniforme mais ne pourront pas trompé les gardes avec leurs visage à découvert » se dit la grande brune.


Arrivées prêt de la porte du coffre elles s'accroupirent, puis la grande femme se mit à réfléchir, elle ne devait pas se trompé dans le choix du premier garde à endormir, plonger dans ses pensées elle ne vit pas l'un d'entre eux lui arriver dans le dos, c'est que quand il s'effondra au sol qu'elle le remarqua. Elle le regarda et vit une fléchette planter dans son cou, elle fronça les sourcils puis regarda Nora qui était debout prêt d'elle son pistolet en main, elle regarda encore une fois le garde puis Nora pendant deux trois fois et comprend que c'est la jeune femme qui lui avait tiré dessus pour la protéger.


Nora regardait incrédule le pistolet dans sa main et se rend compte de se quelle venait de faire, elle avait vu le garde arrivé derrière sa coéquipière prêt à la battre, sans réfléchi elle avait pris le pistolet à fléchette tranquillisante de celle-ci et avait tiré sans hésité sur le garde pour la protégé. Elle regarda le pistolet puis Frédérique et vois que la grande femme était aussi surprise qu'elle de l'action, elles n'eurent pas le temps de réfléchir plus longtemps, que les quatre autre arrivèrent alors sans hésité Nora répèta la même action sur les quatre autre en moins de 1 minute tout les monde dormait.


Elle regarda la grande femme qui était toujours accroupi qui la regardait avec des yeux écarquillé et la bouche ouverte.

- « Ferme la bouche tu vas gobé les mouches et puis comme sa il ne seront plus un obstacle, aller viens on as une mission à finir.

La grande femme aquiesca sans rien trouvé de mieux à dire. Une fois devant le coffre fort Brice leur donna le code d'accès que la jeune femme s'empressa de rentrée. Le code fut accepte ainsi que le teste oculaire se passa sans encombre et la porte s'ouvrit pour laisser apparaître une chambre pour seule mobilier le petit coffre qui trônais sur une table avec les documents à son bord. Au moment ou Nora allais commencer à entré Frédérique l'arrêta net.

- « Qu'es ce qu'il y as ? » Demanda la petite blonde surprise.


- « Brice on as un problème ! » Fit la grande femme.


- « lequel ?! »


- « Notre super contact à oublié de nous mentionné qu'il y avais un détecteur de poids. »


- « Tu rigole j'espère ?! »


- « Non pas du tout il y as un boîtier pour le désactivé, mais nous n'avons pas le code. »


- « La poisse ! Il ne manquais plus que sa ! Il faudra que l'on arrive à savoir jusqu'à combien de poids il peux supporter avant que l'alarme se mette en route, mais nous n'avons pas le temps de réfléchir à sa, il faut vite trouver une solution ! »


- « Je sais, ils nous restent combien de temps ? » Demanda la grande femme.


- « 45 minutes pas plus ! »


- « Bien on vas se la jouer à pierre papier ciseau ! »


- « Quoi !!! Comment sa on vas se la jouer a pierre papier ciseau ?!! » Demanda Nora n'étant pas très bien sur d'avoir compris.


- « C'est simple, toi et moi on se fait un pierre – papier – ciseau et le perdant rentre dans la pièce. »


- « Mais tu es malade ! Tu sais que l'on joue notre vie sur ce coup ainsi que celle de plusieurs personnes. »


- « Oui je le sais, mais il faut que l'on trouve un solution et au pire des cas on aura cas courir très vite c'est simple non ! »


- « Je trouve ton idée excellente Fred » approuva Brice.


- « Mais vous êtes des malades, mais vue la situation on as pas le temps d'argumenté aller c'est parti allons nous faire zigouillé. »


- « Hé ! ne sois pas si défaitiste ! »


Nora leva les yeux au ciel et haussa les épaules puis fait une partie de pierre papier ciseau, malheureusement pour elle c'est elle qui perd. Et qui par la même occasion vas entrée dans la pièce

Tout le monde même dans le van retenaient son souffle. Doucement elle déposa la pointe de son pied droit sur le sol suivis du talon, rien ne se passe ! Alors elle pose son deuxième pied sur le sol de la même manière et attend, toujours rien ! Le détecteur accepta son poids, mais le plus dure était de traversé la pièce sans faire de bruit ni faire tombé quelque chose, afin de se saisir de la petite boite en métal. Elle avança à pas de loup, son stresse monta de plus en plus des gouttes de sueur commença à se formé sur son front, elle les essuya de sa manche, en contrôlant un maximum son stresse en faisant aucun bruit et geste brusque . Elle avança toujours aussi silencieusement, quand elle remarque un rayon rouge traverser la pièce à la hauteur de sa cuisse elle s'arrête et tourne sa tête vers Frédérique elle n'avats pas l'air de l'avoir remarquer. « très astucieux tu ne peux le voir qu'une fois à l'intérieur et à cause de ses mur blanc et de la lumière il est pratiquement invisible ça vas être sport de le passé » se dit-elle.


La petite blonde enjamba le rayon avec douceur en essayant de ne pas perdre l'équilibre, elle passa une jambe puis la posa doucement au sol viens la deuxième, elle était en sueur son cœur battait fort tout dépendais d'elle et cela lui mettait encore plus de pression, mais garda son sang froid. Au bout de 10 minutes elle était devant le petit coffre, elle lâcha un soupir de soulagement silencieux, « Ne te réjouis pas trop vite ma fille tu aura le retour à faire » se réprimanda elle intérieurement.


Elle entra le mot de passe qu'ils avaient trouvé la veille, même pour lui ils n'étaient pas sûr de la réponse, une fois taper sur la petite commande elle attend, un voyant vert s'alluma aussitôt «  ouf c'était le bon » toujours doucement elle ouvre le coffre, prend un porte document et l'ouvrit puis une pochette avec écris en gros « LANCEMENT DE MISSILE » était rangé à l'intérieur, « pas de doute c'est bien lui ». Une fois prit elle referma le coffre doucement puis refait son parcours en sens contraire qu'en elle posa ses yeux sur Frédérique , ceci la fis sourire la grande femme était encore plus nerveuse qu'elle même, elle continua au moment ou elle était pratiquement sorti Frédérique se met à éternué de toute sa gorge


Nora écarquille les yeux en regardant Frédérique passer un doigt confus sous son nez et la regarda avec un gros sourire


- « Oups désolée ! »



D'un coup l'alarme se mit à retentir, la porte de la chambre était en train de se fermer quand la grande femme attrapa la petite blonde et la tir hors de la chambre pour ne pas qu'elles se fassent enfermer. Et se met a courir hors de la salle des coffres

- « C'est malin tu aurai put te retenir, sa vas pas être évident de sortir maintenant ! »


- « Je te demande pardon, mais un peu d'action ne fait pas de mal n'es ce pas Brice ?! »


- « Tout as fait ma grande ».


- « Vous êtes impossible vous deux ! » dit Nora exaspéré .


À peine elles eurent le temps de sortir de la salle du coffre que six garde armé apparurent.


- « ARRETEZ VOUS OU JE TIRE! ! ! » Leur ordonnèrent un des gardes


- « Et maintenant on fait quoi ?! » demanda Nora


Les gardes les bloquaient entre la porte du coffre et la sortie aucune autre porte ne se trouvait dans le couloir, Frédérique fit le tour de la pièce avec ses yeux et vis une lance à incendie derrière une vitre elle se précipita dessus cassa la vitre avec son coude et le récupéra, puis pointa le bout de la lance sur les garde et l'activa un puissant jet d'eau en sorti faisan tomber les gardes en désarmant deux ,elle lâcha la lance et se jeta sur un des pistolet tombé, tira sur les quatre autres pour les désarmer. Puis fonça sur eux avec son deuxième pistolet à fléchette et leur tira dessus en 30 seconde les garde était endormi, elle se tourna vers son amie.

- « Vient Nora il faut partir maintenant ! »


Nora n'avait pas bougé d'un millimètre, elle était impressionner par la vitesse et la précision de sa coéquipière en même pas deux minutes elle avais désarmer et endormi tout le monde, elle n'eut pas le temps d'admiré plus longtemps le travaille de la grande femme qu'un bras puissant la tira pour la forcé a courir.

- « Brice ! Nous allons sortir par la porte principale prépare toi ! »


- - « OK ! ! ! »


Elles se mirent à courir aussi vite que possible, six nouveaux gardes son maintenant à leur poursuit, elles prennent plusieurs couloir quand elles arrivent devant une impasse. Frédérique commençait a perdre son sang froid au moment ou Nora lui désigna une porte ou était marquer « SORTIE DE SECOUR » au moment ou elle s'empresse d'entrer à l'intérieur des coups de feux se font retentir. Les gardes leur tiraient dessus pour les forcé a s'arrêter mais grâce au escaliers cela leur était plus difficile, de les atteindre, au 21ème étage une des balles touche Nora dans la cuisse et elle chute d'un demi palier, Frédérique se précipite sur elle. Elle n'avais pas le temps de regarder si la blessure était grave ou non, elle la soulève et la met sur son dos la maintenant bien fort et reprit sa course.


Au bout des vingt étage, elle arrive dans un grand couloir qui donnais dans la salle des jeux, elle courra dans sa direction et ouvrit la porte à grand coup de pied, puis traversa la salle en bousculant non chaleureusement les clients qui se trouvais sur sa route comme une proie fuyant un prédateur. Elle était pratiquement arrivé à l'entrée principale quand deux autres Gardes se mirent sur sa trajectoire arme en main pointé dans sa direction, elle dévia sa course en se dirigeant vert le bar pris une bouteille de champagne qu'un des serveur avais posé sur un plateau pour allé le servir, elle la secoua de toute ses forces tout en se précipitant sur les deux gardes. Et au dernier moment le bouchon sous la pression explosa et elle arrosa les yeux deux garde profitant de leur aveuglement temporaire elle se précipita dehors et continua sa course sur le boulevard, le fourgon de Brice arriva en trombe il ouvrit la portière latérale sans faire arrêter le véhicule puis la grande femme lui lance Nora qu'il rattrape sans difficulté, puis elle se jette à son tour dans le van et fermer la portière.


Sans prendre le temps de reprendre son souffle Frédérique se relève immédiatement et se précipite sur la jeune femme pour voir si la blessure était grave ou non, Brice regarda l'état de la cuisse et affirma que ce n'était pas grave, qu'avec quelque points et du repos sa guérira, Frédérique se laissa tombé contre la portière épuisé et reprenant enfin doucement son souffle.


- « Je te promet que je ne ferai pas sa tout les jours. »


- « Ha ! ha ! ha ! et bien vous vous en êtes bien sorti je trouve. ».


- « Ouhai mais c'est pas vous qui vous êtes pris une balle en pleine cuisse ! » Dit la jeune femme un peu en colère.


- « Certes mais vous êtes quand même toutes les deux en vie et les documents en mains. »


- « tien voilà tes documents. » dit elle d'un ton sec.


Nora lui tant la pochette, qu'il prend aussitôt il allait commencé à l'ouvrir quand le conducteur se mit à parler


- « Nous sommes suivis on fait quoi ? »


- « Quoi ! ! ! « Répondit Brice.


Il regarda par la fenêtre arrière.


- « Merde c'était pas prévus ! Bon il vas falloir abandonné le fourgon. »


Il se tourna vers la grande femme.


- « Frédérique tu sais quoi faire ! » Elle aquiesca.


- « Bien on se retrouve dans la planque ! Je vous souhaite a tous bon courage. »


Brice ouvre la portière latéral du fourgon, et fait signe à la grande femme qu'elle pouvait y aller.


- « Et qu'es ce qu'il se passe ? » S'exclama Nora qui n'avait rien suivie.


- « Tu vas avec Frédérique elle te l'expliquera en route on se retrouve dans la planque. »


Elle n'as pas eu le temps de répondre que Frédérique l'avait prise dans ses bras et c'était jeter hors du fourgon elle serra fortement la petite blonde pour ne pas qu'elle se blesse d'avantage durant leur atterrissage elles tombèrent sur une pente et on commencer à la dégringolé en roulant, la grande brune planta ses doigt dans le sol pour faire ralentir leur descente et finir par s'arrêter. Le fourgon était déjà hors de porté de vue quand trois voitures passèrent sur la route sans les voir.


Une fois que le calme était enfin revenu les deux femmes était toujours dans les bras de l'une et de l'autre, Frédérique qui c'était positionné en dessous au moment ou elle avait arrêter leur descente tenait toujours fermement la petite blonde contre elle. Son cœur battait fort dans sa poitrine et se sentait bien, elle fixa le ciel étoilé et repensa aux moment où la petite blonde était passer à coter d'elle en tombant la tête la première dans les escaliers. À se moment là son cœur c'était arrêter une peur épouvantable l'avait envahi, terrorisé à l'idée que la petite blonde se sois fait tuer. Des larmes de soulagement coula sur ses joues, elle resserra son étreinte autour de le jeune femme pour se rassuré que celle ci sois toujours en vie dans ses bras, inconsciemment elle posa sa joue contre les cheveux de la jeune femme et ferma les yeux en humant son odeur qui l'enivrai.


Nora était plaquer contre le corps de la grande femme et ne voulait pas bouger non plus elle se sentait s'y bien et en sécurité malgré les danger de la soirée, le faite d'être dans les bras de Frédérique la mettait vraiment en sureté, après la peur qu'elle as ressentit quand elle était tombé dans les escaliers mais c'est surtout d'avoir vue le visage apeuré de la grande femme qui lui avait fait manquer un battement, elle voulait resté comme ça ne plus bouger. Elle se colla encore plus contre la grande femme et nicha son visage dans son cou quand l'odeur de la grande femme l'entourai elle ne put résisté elle se redressa se dégagea un peu de l'étreinte de Frédérique mais ne s'écarta pas, et la fixa dans les yeux.


La grande femme qui avait senti Nora bougé ouvra les yeux et croisa le regard de celle ci et elles plongèrent respectivement dans un jardin remplis de tendresse, doucement la jeune femme se pencha vers les lèvres de Frédérique, leurs cœur battaient à l'unisson leurs souffles se mélangeai leurs lèvres se frôlaient séparé d'un souffle quand le téléphone de la grande femme sonne.


Frédérique décrocha et répondit d'un ton sec et frustré.


- « Allo ! ! ! »


- « Hé bien ! On es de mauvais poil ! »


- « Non qu'es ce que tu veux ! »


- « J'ai eu une pressente envie d'aller faire une petite balade et comme je passais dans le coin je me suis dis que je pourrai vous récupéré au passage. »


- « Sa c'est une bonne idée ! » dit elle en radoucissant sa voix. « Tu es ou ? »


- « Juste au dessus sur la route. »


- « Quoi !!! » Dit elle en tournant vivement la tête elle voyait la voiture juste au dessus d'elles sur la route.


- « Oui je vous regarde depuis toute à l'heure, je ne voulais pas vous interrompre et vous étiez si mignonne mais les nuit son fraîche donc voilà j'ai appelé. »


- « Tu n'aurai pas pu appeler avant ou après non juste à se moment la »


- « Ouep ! car avant sa faisait trop tôt, mais après sa m'aurai fait attendre. » Répondit Brice en rigolant « Allez montez vous aurez tout le temps pour sa et il faut soigner Nora avant tout. »


la grande femme reprend conscience de la réalité, elle avait oublié la blessure que la jeune femme avait aussi oublié.

- « Ok on arrivent. »


Elles montèrent dans la voiture et Brice les ramèrent au Manoir.


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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Dim 20 Fév 2011 - 13:53

Chapitre 6 :

Une semaine passèrent depuis Las Vegas, Nora avait été soigné, sa jambe n'avait rien subit de grave le médecin lui avait conseillé de ne pas trop la sollicité et de la laissé se reposé, mais ne garderait aucune séquelle. Depuis qu'elle était rentré la jeune femme n'avait parler à personne et c'était enfermé dans sa chambre pour réfléchir sur cette dernière semaine et comment tout sa avait commencé. Elle était une simple comptable partie en vacance pour se changer les idées et elle est devenu une sorte d'agent à faire des missions dangereuse.


Elle s'était appuyer contre la porte fenêtre de sa chambre et regardait la pluie tombé, elle se demandait si elle n'allait pas tout arrêter et rentré chez elle quitte à se faire tuer, en regardant sa jambe et se dis qu'elle y était pas passé loin, puis elle se mit à pensé a sa famille ses parent sa sœur ils lui manquaient terriblement, elle ne les avait pas appelé depuis le jour de son arrivé. Elle décida donc de le faire, pris son portable sur la table de chevet et appela ses parents au bout de la troisième sonnerie le sa décrocha.


- « Allo maman ! c'est Nora. »


- « Haa Nora ma chérie, comment vas-tu ? »


- « Je vais très bien » Mentit la jeune femme


- « Alors comment se passe tes vacances ? Tu t'amuse bien ? Et le jeune guide est gentil au moins ? Il ne t'embête pas trop j'espère ? »


- « Non sa vas il es très gentils, il me fait visité pleins d'endroit merveilleux et je vous remercie pour sa. »


- « Heureusement pour un ami de ton frère sa aura été dommage qu'il sois incorrect avec toi. »


- « C'était un ami de Nico ? » Demanda la jeune très surprise.


- « Oui tu t'en souvient pas ? Il était venu plusieurs fois pourtant ! Ton frère nous en avais beaucoup parlé de son meilleur ami Brésilien, il était venu faire ses études de médecine à New-York, mais à cause de ses maigre finance il n'avait pas put continuer, et était retourner dans son pays, ou il avait justement trouver se petit boulot de guide touristique. C'est pour sa qu'on l'as choisi pour ton voyage, avec ton père on c'était dit que sa te ferai du bien de voir une personne qui était proche de Nico.


Nora éclata en sanglot au téléphone en repensant à se qui était arrivé au jeune Pédro


- « Nora que t'arrive t-il mon ange ? C'est parce que l'on vient de parler de ton frère ? Je suis désolée on pensait bien faire avec ton père. »


Une fois calmé elle répondit


- « Non... Non c'est parfait mais...mais Nico me manque vous me manquez ! ! ! »


- « Toi aussi tu nous manque ma chérie, mais ne pense pas à se que je viens de te dire. Profite de ta dernière semaine de vacances on se revois la semaine prochaine d'accord ?! »


Nora ne trouvant aucun mots pour dire qu'elle ne rentrera pas tout de suite et préféra coupé cour la conversation.


- « Je vais vous laissez, je dois aller prendre ma douche et me coucher demain on as une journée charger. » dit la jeune femme.


- «  Tu as raison sa te fera du bien, mais ne pense plus à sa d'accord bonne fin de soirée et a bientôt. »


- « À bientôt je t'aime maman ! »


- « Je t'aime aussi mon ange au revoir. »


- « Au revoir. »


Une fois raccroché elle fixa le téléphone dans ses mains, elle sentait un immense vide autour d'elle, d'abord son frère, maintenant le meilleur ami, plus les deux fois ou elle à croisé la mort.
Les larmes refont surface, elle se précipite vers la porte l'ouvrant à grande volé et descendit les escalier en courant puis fonça en direction de la porte fenêtre de la cuisine. À l'intersection de la cuisine et du salon elle rentra de plein fouet dans Frédérique qui était en train de manger un sandwich les faisant toutes les deux tomber.


- « Hé sa vas pas ! Tu pourrais au moins regarder ou tu vas ! Dis la grande femme contrarié en regardant son encas est par terre et de plus c'est interdit de courir dans la maison ! Ajouta celle-ci .


La petite blonde ne répondit pas alors que ses larmes commencèrent à coulé sur ses joues, se relève immédiatement en se ruant dans le jardin. Frédérique qui était resté à terre et ne bougeai pas elle était comme paralysé.


- « Je suis sur d'avoir vue des larmes coulé ! »


Reprenant aussitôt ses esprits elle se mis debout et parti très inquiète à sa poursuite.


Nora c'était dirigé vers les bois arrivé à un vieux chaîne elle se laissa tomber au sol le front contre le tronc, elle agrippa celui ci de toute ses force et éclata dans un orage de sanglot qui secoua son corps, elle se mis à hurlé toute sa rage et sa tristesse qui étaient en elle. Elle n'avait jamais pris le temps de pleuré la mort de son frère, elle avait refoulé son chagrin pour venir au soutient de ses parents et de sa sœur, pas une seule fois elle avait craquer, pour sa famille et ses amis elle devait rester forte. Les évènements ressent et le faite d'avoir appris que son guide était le meilleur ami de son frère tuer lui aussi dans un accidents de voiture forcé on eu raison d'elle.


Elle était dans un état second qu'elle n'entendit pas Frédérique arrivé. La grande femme s'approcha d'elle sans faire le moindre bruit, puis s'agenouilla à ses côté et posa une main sur son épaule, ce qui fait sursauté la petite femme. En tournant la tête elle vit Frédérique, elle se jeta dans ses bras puis se vida complètement en agrippa le t-shirt et le serra fort de sa main droite, la grande femme entoura de ses bras puissant la jeune femme et la serra fermement contre elle, en la berçant doucement. Elle posa sa joue contre les cheveux blond et les caressa. Nora se sentant en sécurité elle se blotti fortement dans cette étreintes remplis de douceur. On aurait dit que le ciel ressentait toute la douleur de la petite blonde en faisant tomber la pluie plus fortement à grosse goutte les trempant en quelques seconde, les deux femme ne bougea pas d'un pouce.


Nora se calma enfin mais ne se dégagea pas des grand bras, Frédérique la berça toujours et était parfaitement consciente que si elles restaient sous cette pluie battante elles allaient prendre froid,


- « Vient princesse on devrait rentrée, on pourrait tombé malade. » Dit la grande femme d'une voix extremant douce.


La jeune femme hocha la tête, mais ne voulait pas quitter les bras dans lesquels elle se sentait apaisé, mais son corps commençait à trembler, elle devais revenir à la réalité mais son cœur en jugea autrement et s'agrippait encore plus au t-shirt tremper de Frédérique,l'état physique et moral de la jeune femme l'inquiétait énormément elle ne la força pas.
Elle passa un bras autour des épaules et un bras sous ses genoux de la petite blonde et la souleva, elle fut agréablement surprise que la petite femme sois si légère (elle l'avais déjà porté mais pas dans les même conditions) la maintenant bien fort et marcha en direction du manoir.


Nora qui avait eu un sursaut dû au geste de la grande femme se laissa faire, quand Frédérique c'était mise debout elle passa ses bras autour du cou et nicha sa tête dans le creux de l'épaule. La grande femme traversa le parc et entra dans la demeure, puis monta les escaliers et les emmena dans la chambre de la petite blonde, lui recommandant de prendre une bonne douche chaude, ce que la jeune femme exécuta immédiatement, lui permettant aussi d'aller en faire autant. Une demi heure plus tard, elle revient dans la chambre avec un plateau apportant le diné de Nora. Et la força à manger sachant que la petite blonde n'avais pratiquement rien manger depuis trois jour. Frédérique voyait que Nora tremblait encore un peu elle lui recommanda d'aller se mettre dans le lit. Dès que la petite femme fut dans le lit, elle repris le plateau et parti en direction de la porte quand celle-ci l'interrompe dans sa lancer.


- « S'il te plait reste avec moi cette nuit. »



Frédérique se retourna et regarda Nora stupéfaite des mots qu'elle venait d'entendre et ne trouva rien à répondre.


- « S'il te plaît, reste. » Insista la jeune femme.



La grande femme allais dire quelque chose quand les yeux de la petite blonde se mettait à brillé férocement, des larmes étaient de nouveau remonté à la surface. Elle reposa rapidement le plateau sur la table et se dirigea vers le lit à peine eu le temps de s'assoir sur le lit que la petite blonde se rejeta dans ses bras et reparti dans un sanglot. Frédérique reproduisait ce qu'elle avait fait quelques heures plutôt. « Mais que lui est il arrivé ? J'ai bien vue qu'elle était distante ses derniers jours, mais aujourd'hui c'est comme si elle se vidait d'une chose retenu depuis trop longtemps qu'es ce qu'il y as de caché en elle pour le mettre dans cette état ? ». la grande femme avait le cœur serré et remplis de tristesse pour sa jeune amie, elle n'aimait pas la voir comme sa.


Une fois l'orage de Nora passé Frédérique se leva pour se dirigé vers la porte quand une petite main tremblante la retient, elle regarde la propriétaire qui avait des yeux suppliant de rester. La grande femme se pencha et caressa lui caressa la joue.


- - « Je vais descendre le plateaux et me changer mais promis je revient, je reste avec toi cette nuit d'accord ? »


La petite femme la pencha la tête et ferma les yeux pour mieux apprécier la caresse, elle mit sa petite main sur la plus grande et déposa un baisé dans la paume de celle ci puis ouvris les yeux en les posant sur Frédérique qui avait fermer les siens sous l'effet du doux baisé. Le bleu des yeux apparut et croisa le vert émeraude, leurs yeux brillaient de multiples émotions, Nora tira sur la main de la grande femme pour l'inciter à se rassoir, puis dessina le contour de son visage avec un doigt.


Elle commença par le bord de son oreille gauche puis descendit le long de la mâchoire, la caresse était douce et délicate donnant des frissons de plaisir à Frédérique qui la fixa sans bougé d'un pouce le touché de la jeune femme était complètement divin, sans ôter son doigt Nora passa, sur le coter droit du visage en remontant jusqu'à l'autre oreille, puis elle monta sur le front en redescendant entre le deux yeux, descendit sur le nez et arrive enfin sur les lèvre. Elle en fait le contour en un mouvement plus doux et plus sensuel, puis posa sa main sur la joue gauche, et se redressa doucement et approcha ses lèvres de ceux de la grande femme doucement pour faire duré se moment remplis d'émotion, le cœur de la grande femme battait à tout rompe dans sa poitrine, elle se laissa faire ses yeux se ferma doucement pour accueillir les lèvres de la petite blonde.


Nora avait entre-fermer ses yeux et n'était plus qu'as un doigt des lèvres de la brune, sans les touché elle les fait frôlé dans un geste lent et délicieux caressant les lèvres de sa compagne avec le bout des siennes, Frédérique, était en extase devant se ballet sensuel, tout son corps était en feu, elle lutai férocement pour ne pas se jeter sur la jeune femme, elle était complètement sous son contrôle. La jeune femme continua ses caresses avec ses lèvre faisant le contour d'un lège touché, elle était dans le même état que sa partenaire, elle s'écarta des lèvres mis une main sur la nuque de la grande femme lui faisant baissé la tête, elle toujours du bout des lèvres elle passa dans son cou remontant jusqu'au lobe de son oreillette.


- « Tu aime ? » Chuchota la jeune femme d'une voix rauque.


La grande femme soupira de satisfaction et ne pouvait pas sortir un son elle hocha la tête


- « Tu as la peau douce. »



le souffle de la jeune femme sur sa peau la fait frissonné et soupirer de plaisir.


Mais le son d'une voix familière suivie d'un frappement contre la porte les arrêta.


- « Frédérique tu es la ?! »


La grande femme lâcha un grand râle de frustration


- « Qu'es ce que tu veux ?! » Dit-elle agacée.


- « Tu peux venir voir ma voiture, elle ne veux pas démarrer et j'ai un rendez-vous dans une heure. »


Frédérique soufflait de mécontentement, puis se leva à contrecœur, la petite femme lui attrapa encore la main la faisant se retourné, la petite femme ne disait rien mais ses yeux parlait pour elle. Le cœur de la grande femme se serra.


- « Promis je reviens tout de suite après et je ne partirai plus de la soirée. »



Nora acquiescement en silence mais son regard était tout sauf heureux, s'obligeant à rompre le lien Frédérique alla vers la porte puis l'ouvris en lançant un regard mortel à Brice qui ne comprenais pas ce qu'il avait fait pour mérité un tel regard, c'est au moment où la grande femme referma la porte qu'il voix Nora et compris.


- - « Ho ! pardon ! je suis désolé ! je vous ai dérangé ?! »


- - « Allez montre moi ton épave qu'on en finissent vite ! » Dit elle en l'obligeant à avancer.



Au même moment quelque part en Russie, dans une pièce d'un château on pouvais apercevoir une silhouette se dessiné dans l'ombre prêt de la fenêtre situer derrière un bureau. La pièce était assez grande et spacieuse les murs était recouverte d'une tapisserie-moquette bordeaux, la table de travail recouverte de dossiers et autres documents avec une grande lampe de bureau était assez grande et situer juste en face de la porte d'entrée,. Le sol était habillé d'une moquette noir, les fenêtres ainsi que la bibliothèque était fait en bois de hêtre sombre verni, à la droite de la porte se situait un mini-bar. La pièce comme toute les autres de la demeure n'était allumé que par des bougie ou de petite lampe pour laissé la place aux plus d'obscurité possible.


La silhouette positionné devant la fenêtre regardait la pluie tombé on ne pouvais pas voir son visage il ne le montrait jamais en entier la seule chose que l'on pouvais apercevoir c'était es yeux vert émeraude, le reste du visage se trouvais sous un masque en métal avec un petit trou pour respirer qui lui montait jusqu'au dessous de ses yeux. on pouvais néanmoins apercevoir un début de cicatrice commençant à la base du front et descendit du coter gauche sous le masque, ses cheveux était également caché par un chapeau noir, il était assez grand 1m95 une carrure de boxeur, habillé d'un costume noir un foulard blanc cachait aussi son cou et des gants en cuir noir.


Trois coup se font entendre sur la porte, l'homme invita ses visiteurs à entrée, deux soldats entrèrent et s'agenouilla en posant un genoux à terre et l'un des soldats parla :


- « Général, nous avons eu un problème. »


Il n'as pas eu le temps de continué sa phrase qu'une balle lui traverse la tête.


- « Il n'y as jamais de problèmes que des imprévus, donc je t'écoute que se passe t-il » dit l'homme d'une voix extrêmement calme.


le deuxième soldat dégluti difficilement, il savait que si il disait un mots de travers il finirais comme son ami.


- « Voilà, LE MIRAGE à été cambriolé la semaine dernière, et vos documents concernant l'attaque on été volé. » dit-il nerveusement.


Il ferma les yeux attendant la sentence mais rien ne vient, il osa levé la tête et croisa le regard de l'homme en noir, ce qu'il vit lui coupa sa respiration. L'homme avait des yeux d'une lueur que l'on pourrai presque voir des flammes en jaillir. Le soldat savais que ses minutes était compté il s'empressa de rajouté ce qu'il savait :


- « D'après les gardes du casino c'était deux femmes. Une petite blonde et Une grande brune, nous avons réussi à prendre quelques images du vol et nous avons capturé un homme qui serai d'après nos informateur celui qui aurai donné les informations afin qu'elles puissent réussirent. »


Il baissa sa tête et regarda la moquette attendant l'inévitable qui n'avait toujours pas lieu.


- « Très bien, dans se cas emmène moi à cet homme et montre moi la bande ! »


- « Bien Monsieur. »


Le soldat conduisait le Général dans les sous sol ou était placé leur prisonnier, ils entrèrent dans une petite pièce blanche blindé. Leur otages était ligoté à une chaise, devant une table c'était le correspondant de Brice et Frédérique, le grand homme pris place en face.


- « Alors comme sa tu as aidé deux jeunes femmes à s'introduire dans mes coffres en leur permettant de volé mes documents ! »



Le prisonnier, ne répondit pas et défia le Général du regard


- « Tu vois mon gars, c'était la pire des mauvaises idée. »



- « Peut être mais si il faut avoir d'aussi mauvaise idée et permettre de vous faire arrêter dans ce cas le je reste sur mes mauvaises idée ! » S'exclama le correspondant.



en deux seconde le général était à la hauteur du correspondant, lui attrapa les cheveux et les tira en faisant basculé la tête de celui-ci en arrière puis sortit un couteau de sa ceinture et le plaqua contre son visage


- - « Hoo mais je vois que tu est vraiment stupide, mais très fort je doit l'admettre. Tout les pays de cette planète se sont mis en quatre pour me trouvé pas un seul n'y es arrivé pas un seul à sut déjoué mes plants ou même trouvé ne serai ce qu'un document, alors qu'a trois vous avez réussi à passé une petite porte de mon barrage je vous félicites.
Alors maintenant je vais te posé une question. Qui sont ses deux jeunes femmes ? Où pourrais je les trouvé ?! Oups désolé sa fait deux questions. »


Il planta le bout de son couteau dans la joue du détenu griffa lentement en attendant une réponse


- « Je ne sais pas ! À chaque fois que j'avais à faire à leur système une personne différente c'était présenté à moi. Mais toujours sous une fausse identité et déguisé, je ne connais pas leur véritable visage ni leur nom, mais de toute façon si je le connaissait je ne vous le dirais pas même sous la menace et sous la torture je ne dirai rien. »


- « Pourtant c'est ce que tu viens de faire ! Mais je vois que tu es sincère malgré tout. »


Il se redressa dans un soupir de consternation, puis se retourne d'un coup et égorgea le correspondant en un coup net.


- « Bande de crétin ! vous croyez vraiment que vous pourrez m'arrêter avec de simple enfantillage ? et bien on vas faire quelques modification pour l'attaque on vas voir qui sera le vainqueur messieurs, dames. »


Il se retourna vers le soldat


- « Maintenant montre moi cette vidéo et demande à l'équipe de nettoyage de venir pour qu'elle me débarrasse de se déchet sa embelli la pièce ! retrouve moi dans mon bureau ! »


- « Tout de suite monsieur. »


Quelques minutes plus tard le jeune rejoint le Général dans son bureau avec un ordinateur portable en mains qu'il place devant lui.


- « Toutes les caméra de surveillance de l'hôtel on été piraté à l'exception d'une seule. » Dit-il en lançant la vidéo.



- - « Oui je vois. » Dit il on imagine qu'un sourire se dessine. « La caméra de la chambre du silence ! »


- « Exactement, nous avons pas les deux femme mais une seule, je zoom sur la jeune femme pour que vous puissiez l'identifier. »



une fois fait le général se redresse d'un coup sur son fauteuil et regarde attentivement la jeune femme qui était de dos en entrant dans la pièce il ne voyait pas son visage mais remarqua qu'elle était blonde, puis au moment du retour vers la sorti son visage apparaît clairement et les yeux de l'homme s'agrandisse, il demanda au jeune soldat de mettre sur pause ce qu'il fait il scrute en détail le visage de la jeune blonde


- « Et bien, comme on se retrouve, je ne m'attendais pas que tu fasse parti de mes adversaire, maintenant la partie vas vraiment devenir très intéressante qu'en dis tu ma très cher Nora. »

(à suivre...)
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Mango
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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Dim 20 Fév 2011 - 14:46

Vraiment j'adore toujours autemps ta fic ! I love you I love you bounce bounce merci merci



la suite !!!! a l\'attaque

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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Dim 20 Fév 2011 - 20:02

quel plaisir de redécouvrir le début de ta fic !!! j'adore toujours autant !!
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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Lun 21 Fév 2011 - 10:20

coucou les petits loups je vous poste trois autre chapitre aujourd'hui j'espère que sa vous plaira toujours autant merci de m'encourager sa fait chaud au coeur.

bonne lecture à vous.



CHAPITRE 7 :

La semaine suivante, Nora se réveilla de bonne humeur, elle s'étira en baillant à gorge déployé, prit sa douche et sorti dans le jardin. Le soleil était déjà levé depuis quelques heures et était chaud. Elle voulait profiter de ses dernier jour d'automne, elle décida donc d'aller faire un tour à cheval, elle parti en direction de l'écurie et en entrant elle s'aperçoit qu'il y avais une personne à l'intérieur elle se rapprocha et la salua amicalement.


- « Bonjour ! »


La personne se releva et lui rendit son bonjour, c'était une belle jeune femme, de 1m75 les cheveux long blond bouclé attacher par un élastique, elle avait un regard extrêmement doux au yeux noisettes, une musculature bien sculpté.


- « Bonjour. » Répondit-elle en lui rendant son sourire. « Tu es la nouvelle recrue si je ne me trompe pas ?! »


- « C'est exact, mon nom est Nora enchantée de te connaître. »


- « Sonia et je le suis de même alors tu viens voir les chevaux ? »


- « Oui, j'aimerai aller faire un tour avec si c'est possible ? »


- « Mais bien sur ! Toute personnes habitant au manoir à le droit d'en faire. A tu ton propre cheval ? »


- « Heu pas vraiment non. »


- « Sa te dirai d'avoir le tien ? »


- « Tu es sérieuse ! je peux vraiment avoir mon propre cheval ?! »


- « Oui bien sur ! Tu n'as qu'as en choisir un parmi ceux qui sont dans les boxes du font, il n'ont aucun propriétaire et n'attendent que sa. Tu veux que je t'y emmène ? »


- « Oui volontiers ! »


Sonia l'emmena dans les boxe du fond pour qu'elle puisse choisir son cheval, la jeune femme était impressionné par la taille de l'écurie et le nombre de boxe. L'écurie possédait une trentaine de boxe.

- « Tout ses chevaux son à vous ? »


- « Oui mais ils ne sont pas tous à l'intérieur, il y en as dans l'enclos et dans la seconde écurie que tu vois derrière. »


- « Ouha et bien si je m'attendais à sa ! Je peux te posé une question indiscrète ? »


- « Oui bien-sur si je peux y répondre ! »


- « Le manoir ainsi que tout le terrain qui en est le propriétaire ? »


- « Le propriétaire légitime c'est Brice, mais sinon on l'est. tous Ce manoir appartient au personne vivant ici, mais pour les papiers c'est Brice »


- « On es combien à vivre ici ? »


- « On vas dire beaucoup. » Dit-elle en rigolant dix dans le manoir même. Ensuite si tu compte les sept petites maison juste à côté de la deuxième écurie qui peux acceuillir trois personnes, en gros on es trente et une personne à vivre ici. »


- « ho dieu ! sa en fait du monde. »


- « Oui sa tu l'as dit. » répond Sonia en rigolant.


- « Et tout le monde travaille dans le même secteur ? »


- « Oui, pour ma part je suis spécialisé dans les recherche de personnes, dans le combat au corps a corps, des maniements des armes et dans les désarmorssage des bombes, mais en se qui concerne les mission comme vous faite Frédérique et toi c'est pas trop ma tasse de thé je suis pas assez patiente pour sa »


- « Nous y voilà ! C'est les box des pauvres chevaux orphelin. »


Nora se rapprocha et les regardait tous ils étaient tous magnifique autant les uns que les autre. Elle avait, beaucoup de mal à choisir le sien alors qu'elle était dos à un box une jeune jument de robe blanche à la crinière tout aussi blanche lui donne un coup de tête, la jeune femme se retourna elle et la regarda dans les yeux elle en est immédiatement tomber amoureuse


- « C'est elle que je veux ! » dit elle sans hésité.


- « Excellent choix, elle est jeune vive et très aimable. »


- « Elle se nomme comment ? »


- « Blanche, oui je sais ce n'es pas très original mais on n'as pas trouver d'autre nom qui pourrait lui aller ».


- « Blanche c'est parfait elle es magnifique. » Dit elle émerveillé.


- « Aller vient, on vas te la préparé. »


- « Tu veux venir ? »


- « Pourquoi pas, cette semaine c'est assez calme autant en profité avant de repartir sur le front. Dit elle dans une moue faussement accablé. »


Nora se met à rire.

- « Oui tu as raison. »


les chevaux préparé elle partir en direction du bois sous un soleil radieux
Frédérique sorti sur la terrasse et vis partir sa petite protégée accompagné de Sonia à dos de cheval, elle l'entendait rire la jeune femme. Cela la fait sourire elle était contente de constaté qu'elle avait retrouvé le sourire, mais elle se demande quand même ce qui a put lui arrivé. La petite blonde ne lui avait rien se jour là,quand elle était revenu après avoir réparé la voiture de Brice elle l'avait trouver endormis avec des larmes sécher sur ses joue elle avait encore pleuré, elle s'était à peine allongé prêt d'elle que la petite femme fragile c'était blotti contre elle recherchant sécurité et confort. De toute la nuit elle n'avait pas bouger de ses bras, le comportement de son amie la semaine dernière l'avais vraiment inquiété elle c'était renfermé sur elle même ne voulant parler à personne. Alors l'entendre rire à nouveaux lui faisait chaud au cœur, et cela signifiait que l'orage était passé en espèrent qu'il ne revienne pas enfin pas dans l'immédiat.


Malgré sa joie elle ressentait comme un pincement au cœur en la voyant partir avec Sonia, sa la contrariai beaucoup sans savoir pourquoi. C'est Brice qui la sorti de ses pensées en arrivant prêt d'elle.


- « Ça vas ma grande tu as l'air bien songeuse ? »



- « Hein ! non non je vais bien ! Alors les recherches avance ? » demanda t-elle ne voulant pas parler de ses pensées.


Il s'essaya à sa place favorite, la marche de la terrasse café à la mains


- « Sa avance, si tout se passe bien dans trois jour nous aurons localisé le lieux du lancement. »


- « C'est parfait tous sa ! »

il hocha la tête

- « Oui » dit il en s'étirant « Et Nora ? elle vas bien ? »


- « On dirai bien, elle vient juste de partir faire une promenade à cheval avec Sonia. »


- « C'est super sa ! Elle s'adapte vraiment bien j'en suis ravie et de l'avoir parmi nous est vraiment quelque chose de bien. » Dit- il avec enthousiasme.


- « Oui elle n'as pas peur du danger, je devrai peut être envisagé de l'entrainer un peu pour qu'elle sois plus forte au combat. »


- « C'est une bonne idée, mais que se sois toi qui le fasse je doute que sa le sois ! »


- « Tu peux me dire pourquoi ? »


- « Voyons Frédérique ! Tu ne vas pas me faire croire qu'elle ne t'attire pas ! »


La grande femme était choqué que de ce que Brice venait de dire

- « Mais... comment... »


- « Comment je l'ai sut ?! C'est facile je te connais. » La coupa Brice.


- « Je ne compte pas les deux fois où vous avez faillit vous embrasser car ses moments la était sous le coup des émotions suite à la mission, mais je vois bien comment tu la regarde, comment tu agis quand tu es as côté d'elle. Tu t'es métamorphosé le jour ou elle es arrivée » continua le jeune homme.


- « Et c'est mauvais ? » Demanda t-elle inquiète.


- « Ho non pas du tout ! C'est plutôt une bonne chose en faite. On se connais depuis que l'on es tout petit toi et moi, tu as toujours été froide et solitaire, les fille tu les collectionnais comme des trophée sans leur donné un moindre sentiments, tu as toujours été méfiante et distante avec le monde extérieur, personne à part moi ne pouvais t'approcher. Mais depuis que la petite est avec toi, tu es différente, tu la laisse te toucher, tu lui fait des blague vaseuse, tu rigole, tu es heureuse. Et tu sais quoi ? Et j'en sur et certain que cette petite deviendra ta force, tu as toujours cru que l'amour était une marque de faiblesse, mais je ne suis pas d'accord car l'amour te donne une force que tu n'imagine même pas avoir car pour protégé la personne que tu aime tu deviendra toujours plus fort. »



Frédérique ne dit rien mais écouta très attentivement, il avait raison ! Depuis que la petite blonde était entré dans sa vie elle sentait une force en elle qu'elle n' imaginé pas avoir, elle pouvais déplacé des montagne pour cette petite.



- « Tu sais Frédérique ! Un jour quand ton cœurte dictera se que tu devra faire ne lutte pas contre lui. àu la vue comme moi, elle est très sensible et à quelque chose une sorte de secret ou de poids elle qui la ronge et la détruit. Sois patiente avec elle et sois douce sinon tu la perdra et elle se perdra par la même occasion, ne devient pas son entraineur mais devient sa confidente, son amie, la personne en qui elle aura le plus confiance et envers qui elle pourra se tourner quand elle aura besoin. Notre enfance n'as pas été rose, on a grandit tout les deux dans un orphelinat, sans parents sans amis juste toi et moi et le monde odieux. Même si Nora as grandit auprès de sa famille elle n'as jamais été heureuse, comment je le sais ? scella se vois comme le nez au milieu de la figure alors sois pour elle le pilier son pilier mais surtout devient son amante et tu la sauvera. »


Sur ses mots il rentra dans sa demeure laissant Frédérique réfléchir sur ce qu'il venait de lui dire.


Un peu plus loin dans les boit, on retrouve Nora et Sonia arrêter au bord d'une rivière assissent dans l'herbe, leur chevaux à côté broutant l'herbe chauffé par le soleil.
Nora se sentait bien et apaisé elle avait fermer les yeux pour écouter le calme de la nature seule les chants des oiseaux perçais.

- « C'est si bon cette tranquillité sa fait si longtemps que j'en avais pas ressentit une tel paix. »


- « Je veux bien te croire avec toute se qu'il c'est passer ses dernière semaine impossible d'avoir un moment pour soufflé. » Dit Sonia en rigolant


- « C'est sur mais je ne parlais pas seulement de ses dernière semaine, même avant je n'arrive pas à me souvenir depuis quand je ne m'était pas senti aussi apaisé. »


- « Tu faisait quoi chez toi, enfin comme travail avant de venir ici. »


- « Je suis comptable, j'habite à New-York, avec mes parents et ma sœur et mon frère jumeau. »


sont visage devint triste au moment d'avoir énoncé son défunt jumeau.

- « Ça vas pas tu es toute triste d'un coup ? »


- « Oui ne t'inquiète pas, je repensais à mon frère, il est mort il y as six mois renversé par une voiture. »


- « Je... je suis désolée, je n'aurai pas être aussi curieuse. » Dit la grande blonde mal à l'aise.


la petite blonde secoua la tête

- « Non ne le sois pas, tu ne pouvais pas savoir. »


- « Tu l'aimais beaucoup. »


- « C'était mon jumeau, mon meilleure ami, on partageaient tout et on étaient inséparable, mais un jour alors qu'il revenait de son club de théâtre. Ce soir là, il avait fini plus tard que prévue et l'on devais se rejoindre devant le cinéma, il m'avait appeler pour me prévenir qu'il allais être en retard, je lui avait dit de ne pas s'inquiéter, que je l'attendrais, mais ne voulant pas arrivé en retard pour se jour tant attendu, sachant que c'était nôtre 28ème anniversaire on voulais le fêter comme tout les ans tout les deux en premier. Une demi heure plus tard il était arrivé de l'autre coter de la route avec un paquet à la main je savais que c'était mon cadeaux mais quand le feu des piétons passa au vert il c'est mis à courir pour me rejoindre et à ce moment précis une voiture avait grillé le feu et l'avait percuté de plein fouet en le faisant atterrir sur le capot. La voiture était entrée violemment dans un poteau électrice qui était en mauvaise état. On n'as jamais su pourquoi ou comment mais la voiture avait pris feux. Le conducteur à été brulé vif et mon frère lui on ne le sera jamais si il était encore en vie ou non mais quand les pompiers était arriver il était déjà mort son corps n'avais pas complètement pris feu seul son coter gauche. »


Un silence lourd c'était installé après ses aveux. Sonia se sentait terriblement mal à l'aise, Nora essayai tant bien que mal de ne pas repartir en sanglots, la grande blonde posa sa main sur l'épaule de la jeune femme.


- « Je suis vraiment désolée, malgré cette perte tragique tu garde les bon souvenir que tu as eu avec lui. Ton enfance comme ton adolescence garde les précieusement dans ta mémoire car quoi qu'il se passe il vie dans ton cœur. » Dit-elle avec un regard compatissent.


- « Il es la le problème ! Je ne me souvient plus de rien ! » dit elle les larme aux yeux.



- « Que veux tu dire ?! »



- « Je n'ai aucun souvenir de mon enfance et d'une partie de mon adolescence et je... je. »



Ses larmes coulaient sur ses joues, elle n'avais aucun souvenir tout était noirs, les seules qu'elle à c'est à partir de ses 25 ans, c'est comme si elle venait de naître à cette âge ci, elles c'est énormément torturé le cerveaux pour avoir ne serai ce qu'un petit souvenir mais rien ! Pas un seul.


sur ses penser elle éclata en sanglots toute sa tristesse était revenu, Sonia la prit instinctivement dans ses bras et la berça doucement, essayant de la réconforter, quand trois homme arrivèrent. Un Grand brun, un petit roux et un châtain.


- « Hé bien ! hé bien ! Que c'est mignon tout sa ! Ça ne vous gêne pas que l'on participe ?! »


La grande Blonde se relève d'un coup et se met en position de défense, l'homme châtain se met à rire et se retourna vers ses collègue.


- « Vous avez vue les gars ! Nous avons a faire à une tigresse, je vais m'amuser avec elle. Quand à vous deux, sa copine est à vous ! »


Il s'approcha de Sonia et au moment ou il allais l'attraper par une épaule elle lui décoche un direct , ce qui le fait trébuché, il la regarda surpris et un grand sourire digne d'un prédateur apparaît sur son visage.

- « Je vais bien m'amuser avec toi » Dit-il en se frottant les mains.


Il retente sa chance, mais il fut accueillit par un coup de pied retourner qui le fait volé en atterrissant lourdement sur le sol, son nez se mit à saigner. Ses yeux était remplis de fureur


- « Alors mon grand, je croyais que tu voulais t'amuser avec moi ! Vient je t'attend ! »


- « Tu vas me le payer garce ! ! ! » Cria l'homme, en sortant un flingue de sa ceinture.


Sonia se figea


- « Haha et bien on fait moins sa maline, tu vas devenir plus docile maintenant je pense. »



- « Aller vous occupé de la petite blonde ! »Dit-il a ses deux collègues qui n'avait pas bouger.


Les deux se dirigèrent vers Nora. Le grand brun sorti aussi son arme ne voulant pas subir la même chose que son ami et le petit roux se plaça derrière elle et l'attrapa par la taille, la jeune femme commençait à paniquer, Sonia se précipita sur les deux pour les arrêter mais le bruit du chargement de l'arme l'arrêta net.

- « Je ne ferai pas sa si j'étais à ta place, nous avons besoin de nous divertir et vous êtes les seules filles que l'on es croisé depuis plusieurs jour et on ne vous laissera pas partir comme sa. »


- « Laissez la ! Prenez moi à sa place ! Mais laisser la partir ! »


- - « Ho hooo ! Non ! Non ! Non ! Ça ne marche pas comme sa ! C'est vous deux ou personne !
Mais ne t'inquiète pas après toi j'irai aussi voir ta copine. »


Il se rapprocha de la grande blonde et lui caressa la joue avec son pistolet en passant derrière elle puis lui chuchota.

- « Cela ne vous fera pas vraiment mal, c'est juste une question d'habitude. »


Sonia le montra pas mais était aussi horrifié que Nora, elles n'étaient pas armé et trop loin du Manoir pour appeler de l'aide. Et aucun moyen pour s'échapper.


- « S'il vous plaît ! Ne toucher pas à mon ami ! » supplia t-elle.


Il fait mine de réfléchir.


- « Non ! Désolé ! On ne peut pas ! Bon et si on s'amusait maintenant ?! »


De son côté Nora devais faire fasse à deux bourreau, le petit roux était derrière elle et avait commencer a parcourir ses main sur elle lui tenant fermement ses poignets dans son dos. Il lui arracha son t-shirt laissant ses seins à l'air, Nora était en pleure les suppliant d'arrêter quand un flash apparut dans son esprit, comme un goût de déjà vue. L'homme commençais à lui toucher sa poitrine et c'est à se moment la qu'un éclair de fureur traversa le corps de la jeune femme, elle baissa sa tête puis la releva d'un coup sec en cognant fortement le nez de son agresseur, un craquement se fit entendre. Il se mit à hurler de douleur et la lâcha pour se tenir nez qui saignai abondamment, aussitôt libre elle se jeta tête la première sur le deuxième et lui donna un gros coup de point dans l'estomac, sous le coup de la surprise il n'avait pas réagis assez vite, il se plia en deux en criant en lâchant son pistolet que Nora pris aussitôt. Le bourreau de Sonia c'était retourner pour savoir ce qu'il se passai au moment ou il vis Nora en possession de l'arme de l'un de ses hommes il lâcha sa victime et pointa son pistolet sur la petit femme, qui releva sa tête et le fixa,

- « Sale garce ! On aurait put passer un bon moment tout les cinq tu vas le regretter ! »


Alors qu'il était sur le point de tiré qu'une douleur intense en provenance de son épaule gauche se fait ressentir, ce qui l'obligea à lâcher son arme et porter sa main à son épaule. Toujours dos à l'action Sonia n'avait pas suivie l'action, elle se retourna et regarda son tortionnaire se tenir une épaule en sang, incertaine elle leva les yeux sur Nora qui était debout de toute sa hauteur un pistolet en main pointant l'homme à ses pied avec un petite fumé blanche sortant du canon et compris que c'était elle qui avait tiré. La petite blonde s'écarta des trois hommes et fait un signe à Sonia de la rejoindre ce qu'elle fait sans se poser de question.

- « Maintenant vous aller bien m'écouter tout les trois ! » Dit Nora d'un ton dangereux. « Vous allez partir d'ici avant que je ne m'énerve d'avantage. Si vous voulez vous tapez des femmes il y en as plein en ville ! Alors disparaissez vite ! »


L'homme brun se releva et se jeta sur Nora, celle ci lui fait face et sans hésité lui tira une balle dans la jambe et il s'écroula se tenant la jambe en hurlant de douleur.


« Je suis très sérieuse ! ! ! TOI ! » Elle désigna l'homme roux. «  Donne moi ta chemise, ramasse tes copains et dégager d'ici avant qu'il y est plus de sang ! Car la prochaine fois je ne viserai pas que les membres! »


Sans demander son reste il aida ses deux amis et partirent aussi vite que possible.


Sonia ne savait pas si elle devait être heureuse ou avoir peur, la jeune femme était d'un sang froid inégalable, la seule personne qu'elle connaissait avec un tel comportement c'était Frédérique, mais là encore Nora était différente mais ne pouvait pas définir la différence. La grande blonde se mit a sursauté quand Nora jeta le flingue non chalengement au sol, elle la regarda incertaine.

La petite blonde haussa les épaules


« On en aura plus besoin ! »


Puis elle se dirigea vers son cheval,grimpa dessus et mis la chemise du type pour remplacer son t-shirt, et regarda Sonia qui ne l'avait pas suivie


- « Tu viens ! On ne vas pas passer la nuit ici. »


- « Hein ! Ha oui ! » Répondit la Sonia incrédule.


Le chemin du retour était silencieux, Nora était plongé dans ses penser, « c'est étrange, mon corps a agis tout seul. C'est comme si que tout ce qu'il venait de se passer je l'avait déjà vécu, mais sans avoir pus me défendre. Sa fait la deuxième fois que je tien une arme dans la mains et tiré sur des hommes et je ne ressent aucun dégout. Mais qu'es ce que tout sa veux bien vouloir dire ? Et mes souvenir ! Pourquoi n'en ai je aucun de mon enfance, ni avec mes parents ni avec mon frère et ma sœur, je comprend pas c'est comme si que j'étais née à 25 ans et que ma vie avait commencer à se moment là, mais pourtant mon corps lui se souvient de certaine chose. »
C'est Sonia qui la sorti de ses pensées en lui disant qu'elles était arrivés au Manoir. Elles dirigèrent leur chevaux aux écurie. Nora enleva la bridge et la selle de sa jument et sans attendre que Sonia est fini se dirigea ver la terrasse, arrivé aux marche Sonia la rattrapa.


- « Attend s'il te plaît ! »


- « Qu'es ce qu'il y as ? » Demanda Nora.


Ni elle ni Sonia ne voyait la silhouette derrière la porte vitré. Frédérique qui les avait vue arrivé au loin c'était plus ou moins précipité dans la cuisine pour aller accueillir la petite blonde, mais fut interloquée par se qu'elle portait. « Bizarre elle n'était pas habillé comme sa se matin, elle portait un t-shirt. » Se dit la grande femme.


- « Heu... je... je voulais te remercier je ne l'avais pas fait toute a l'heure alors voilà je le fait. »


- « Non tu n'as pas à me remercier, tu aurai fait la même chose non ?! »


- « Oui bien sur mais sur ce coup j'avais complètement perdu mon sang froid alors que toi non. »


Frédérique ne signal pas sa présence mais écoute d'une oreille très attentive en fronçant les sourcils, la jeune femme secoua la tête.


- « Détrompe toi ! J'étais aussi paniquer que toi, mais je ne sais pas se qu'il c'est passer. J'ai eu comme une sorte de flash et une fureur c'est emparé de moi, mais j'étais consciente de tout se que je faisais. »


- « Peut-être mais tu nous as sauvez sans sa et bien on... »


- « Il ne nous es rien arrivé ! Tu vois on es en vie et en bonne santé. » La coupa la jeune femme en lui mettant un doigt sur sa bouche.


- « Oui mais... »


- « Pas de mais ! C'est comme sa ! J'accepte tes remerciement et je vais te laisse pour mettre quelque chose d'autre. »


- « Oui bien sur ! Je retourne à l'écurie et merci quand même. »


Nora lui fit un signe de la tête et parti en direction passant à coter de Frédérique sans la voir.
La grande femme surveilla que Nora était bien monter et se précipita à la poursuite de Sonia l'intercepta.


- « Peut tu me dire ce qu'il c'est passer pour que la tu remercie avec autant d'insistance » demanda fermement la grande femme


- « Tu était la ?! »


- Oui j'étais dans la cuisine j'ai tout entendu ! Raconte moi ! »


- « Très bien, je vais à l'écurie accompagne moi je te raconterai tout sur le chemin. » La grande femme acquiesça


Elles se dirigèrent vers le lieu dit et Sonia raconta ce qu'il c'était passer.

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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Lun 21 Fév 2011 - 10:22

CHAPITRE 8 :

Trois jour plus tard toute l'équipe se réunissaient dans le sous-sol, tout le monde était assis autour de la table sauf Nora qui était au téléphone avec sa mère, cinq minutes avant le commencement de la réunion Nora entra dans la pièce et fis un signe d'excuse à Brice et voyant qu'il n'y avais plus de place allait placer debout derrière Frédérique qui surprise et ravi.

- « Je suis désolée Nora il n'y as pas plus une seule chaise de libre. » Dit t-il Avec une moue faussement désolé.


- « Ça vas t'inquiète pas, je suis bien là. »


- « D'accord bon puisque tout le monde est la on vas pouvoir commencer. »


tout le monde de tut et donna toute son attention à Brice

- « Bien nous avons enfin réussi à tout déchiffré et lire les documents concernant l'attaque, donc elle aura lieu dans deux jour en Égypte, je sais c'est vraiment très cour comme délais. Le missile est caché dans le désert de la mer rouge proche du Caire et sera commandé par satellite pour son lancement, son pays de destination est l'Argentine. Donc nous disposons de deux jour pour arriver dans le désert et arrêter le missile avant qu'il ne sois lancer. »


- « Connaissez-vous l'emplacement de l'engin. » Demanda Nora. »


- « Oui nous l'avons. Attend je vais te le montrer. »



il prit son ordinateur relié à un projecteur et envoya les images sur un tableau blanc.

- « L'emplacement du missile se trouve exactement ici dans la mer rouge qui es à coter du désert Sinaï et à une profondeur de 1400m il faudrait y aller en petit sous marin. »


Pendant que Brice donnais ses explications, Nora inconsciemment avait posé ses doigts sur le dos de Frédérique et le caressait à travers son t-shirt en faisant des cercles, celle ci avait des frissons qui lui parcourais le corps et se redressa doucement sur son siège en s'appuyant contre les doigt de la petite femme pour sentir d'avantage la douceur, des petits doigts fin, toute la réunion Frédérique la passait entre les mains de la petite blonde

- « Alors voilà comment vas se dérouler le plant Frédérique comme d'hab c'est toi qui te colle à la partie pratique tu plongera avec un sous marin et tu décrochera le missile de son socle tu sera accompagné de Nora et de ma propre personne. »


- « Heu à vrai dire cela ne me dérange pas que vous veniez, mais vous aller faire quoi ? On ne vas pas se mettre à quatre sur le missile. »


- « Non bien-sur, on vas juste te tenir compagnie sinon tu vas t'ennuyer toute seule. » Dit-il avec des yeux de chien battu.


- « Si sa peut te faire plaisir ! » répondit-elle exaspéré.


- « Cool super merci !!! »


- « J'ai une question ! » Fit Nora . »


- « Oui vas y on t'écoute. » Répond Brice.


- « Ben voilà, nous sommes bien en Louisiane ? Demanda t-elle en retirant ses main du dos de Frédérique et les posa sur ses épaule, qui fait sortir un faible soupir de frustration que seule la jeune femme avait entendu, ce qu'il la fait sourire. »


- « Oui !? »


- « Et nous devons allez en Égypte ? »


- « Affirmatif ! »


- « Et la mission est dans deux jour ?! »


- « Exact ! »


- « Donc si mes calcule son juste et si nous voulons vraiment arriver à temps, il faudrait partir maintenant sachant que l'on as 14h de vole entre ici et le Caire enfin je dis sa comme ça après c'est vous qui voyez je ne suis pas la chef. »


Un silence de plomb s'installa dans la pièce et tout le monde dévisagea Nora avec de gros point de suspensions planant dans l'air, et dans un grand mouvement de panique tout le monde se leva Brice prit son téléphone et appela son pilote. Pendant la tonalité d'attente il se tourna ver les filles

- « Je vous laisse on se retrouve dans deux heure en haute on finira plus tard ! Oui allo ! C'est Brice... »


Et il parti à l'extérieur


dans une vitesse surhumaine tout le monde sorti sauf Frédérique et Nora qui n'avait pas bougé. La grande femme posa ses mains sur celle de Nora et les enleva de ses épaule et les fait passer autour de son cou en faisant collé le corps de la jeune femme contre le sien, Nora se mit à rougir légèrement et son cœur se mit battre de plus en plus fort.

- « Je suis au courant de se qu'il vous est arrivé lors de vôtre sorti à cheval avec Sonia. » Dit elle sans se retourner.


Nora se raidi d'un coup cherchant à retiré ses mains de la grande femme, qui le sentit et resserra sa prise pour garder le contact.

- « Je suis vraiment très fière de toi ! Tu as sauvez Sonia, mais ce que tu as fais était aussi dangereux, tu aurai pu te faire tuer ! Imagine qu'ils étaient plus. »


- « Je sais, je suis désolée. » Répondit la jeune femme d'une voix timide.


- « Non ne sois pas désolée tu as réagis comme tu le pouvais selon la situation. »


- « Oui et non en faite je... »


Frédérique se retourna et fixa Nora l'invitant à continué.

- « Je ne sais pas en faite. J'ai vue Sonia en danger et j'ai fait ce qu'il m'es passer par la tête. »


- « Sonia m'a dit que tu as tiré sur deux Homme et cassé le nez du troisième et sans aucune hésitation. Tu as réagis de la même manière qu'à Las Vegas. »


Nora baissa la tête et détourna le regard. La grande femme se leva et se mis face à elle puis posa deux doigt sous son menton et l'obligea à lever la tête pour qu'elle la regarde dans les yeux.

- - « Que se passe t-il Nora ? Que cache tu au font de toi ? Tu agis comme si que tout était normal ! Comme si tu avait déjà fait sa et je l'ai remarquer depuis le jour de nôtre rencontre. »

Des larmes montait au yeux de la petite femme mais elle ne put les maitrisée et se mit à couler sur ses joues, Frédérique mit ses deux mains de chaque coter du visage et essuya les larme de ses pouce

- « Qu'elle es la chose qui te ronge et qui te détruit petit à petit ? Parle moi Nora, dit moi se qu'il ne vas pas. »


La petite Blonde attrapa une main de la grande femme et la mis sur son cœur

- « Je ne sais pas, comme je l'ai dit à Sonia j'ai une grande partie de mon enfance que je ne me souviens pas, les seul souvenir que j'ai sont à partir de 25 ans et ce que l'on as vécus Sonia et moi j'ai eu une impression de déjà vue. »


Elle lâcha la mains de la femme et s éloigna d'elle puis commença à se baladé dans la pièce pour faire tomber la pression.

- « Se fut pareil à Las Vegas. Quand j'ai vue le garde prêt à te frapper par derrière j'ai eu un flash de la même scène mais avec une personne différent, avec Sonia j'ai encore eu un flash mais c'était moi qui le subissait. Je sais pas se qu'il se passer ! Je sais pas qui je suis ! Je n'ai rien ! Je ne me souvient de rien ! Même pas de mon enfance avec mon frère ! La seule chose que je me souvienne se sont ses deux dernière année avant sa mort, comme pour tout le reste de ma vie, tout es à partir de l'age de 25 ans. Je n'ai rien d'autre j'essaye de me souvenir de me torturé l'esprit mais j'ai rien ! »


elle se retourna vers Frédérique qui n'avais pas bougé mais avait écouter sans rien dire.

- « Comment pourrai je savoir un secret que j'ignore moi même ! Mais le faite de tenir une arme je l'ai déjà fait. »elle baissa la tête de honte et laissa coulé ses larmes « J'ai... j'ai... »

Frédérique se rapprocha d'elle en se mettant derrière elle en passant ses bras autour des ses épaules et la serra contre elle.

- - « Tu n'es pas obligé de le dire » dit elle d'une voix remplis de tendresse.

la jeune femme soupira et prend une profonde inspiration et continua en prenant son courage de la grande femme.


- « J'ai déjà tué un homme, quand ! Pourquoi ou dans quel conditions ! Je ne le sais pas ! Mais mon corps lui s'en souvient. Une énorme peur, une douleur intense vert mes cuisses, mon bas ventre qui se met à hurler, mon cœur arraché, la perte de quelque chose en moi. Mon cerveau ne se souvient de rien mais mon cœur et mon corps se souviennent et uniquement avec ses douleurs je sais ce qu'il mes arrivé. En faite ce qu'il à failli se passer l'autre jour avec Sonia je l'ai déjà vécu en faite je... je... »


Elle ne peux finir sa phrase qu'elle parti dans un sanglot incontrôlable, Frédérique la retourna et la serra dans une éteinte réconfortante

- « Pourquoi ?! Pourquoi je ne me souvient de rien ? Pourquoi mon corps à enregistrer se seul passage ? Pourquoi toutes les nuit mon il me le fait rappelé ? »


- « Je ne sais pas ma belle. Je ne sais pas. » Frédérique était complétement perdu elle ne pouvais pas répondre à la jeune femme.


« Pourquoi n'as t-elle aucun souvenir ? Que c'est t-il passer dans son passer pour que son cerveau a t-il rejeté la plus importante partie de sa vie »Se demanda la grande femme.

Nora se calma un peu et reprit

- «  Et le faite de l'avoir presque revécu l'autre jour, une rage c'était installé en moi d'un seul coup et en même temps mon esprit me criait de ne pas revivre sa, pas encore une fois de plus et sans réfléchir j'ai agis. »


- « Tu sais Nora le faite que tu es tuer quelqu'un et que tu es libre cela prouve que c'était de la légitime défense si tu as tuer un homme alors qui te faisait subir cette atrocité. Tu n'as pas à avoir honte de toi, tu t'es protégée. »


- « Je sais pas si c'était pour sa, mais tu as raison dans un sens que si j' avait tuer de sang froid j'aurai été en prison.


- « C'est certain et quel que sois la raison de ton geste c'était de la légitime défense. »


Frédérique s'écarta un peu de Nora mais la garda dans ses bras

- « Et je suis sur que tu n'es pas du genre à faire du mal pour rien, les deux fois ou tu as réagis c'était pour nous protéger et c'est tout as ton honneur on ne peux que te remercier pour sa. Mais promet moi de faire attention la prochaine fois car je ne voudrai pas qu'il t'arrive quelque chose, d'accord ? »



La jeune femme hocha la tête

- « Oui promit je ferais plus attention » dit elle avec un petit sourire timide.


- « Et pour ton problème d'amnésie on trouvera une solution une fois que toute cette histoire sera fini, mais je voulais savoir une chose aussi ? »


- « Oui vas y je t'écoute ! »


- « Es ce que ton amnésie a un rapport avec se qu'il c'est passer l'autre jour sous la pluie. »


Nora se resserra dans l'étreinte de la jeune femme

- « Oui cela en fait parti. Ce jour là j'ai appeler ma mère pour avoir des nouvelles on as parler de mon frère, défunt de six mois… »


Puis elle lui expliqua comment était mort son frère, et lui expliqua aussi le coups de téléphone avec sa mère ou elle avait appris que son guide était le meilleure amis de son frère. Et que sa été un tout et qu'elle as explosé se jour là avec tout ses évènements en plus de Las-Végas. Tout avait été trop lourd et trop rapide, elle n'avais pas eu le temps de lâcher la pression.

- « Je suis désolée, c'est vrai que sa fait beaucoup. » dit la grande femme se sentant coupable.


La jeune femme aquiesca en silence et elles restèrent dans les bras de l'une et de l'autre.

3 heure plus tard tout le monde était dans avion privé en route pour l'Égypte, l'équipe était composé de Frédérique, Nora, Sonia, des deux pilotes et de Brice, qui avait demander à Sonia de venir avec eux car elle était spécialiste des bombe et des missile en plus de l'informatique et avoir une personne experte dans se domaine le mettait en sécurité car il ne savait pas vraiment comment allais se dérouler cette mission, il avait un mauvais pressentiment. Il était sur qu'il allais se passer quelque chose pendant leur séjour. Frédérique qui était en face de lui voyait bien qu'il était soucieux.

- « Tu vas bien Brice ? »


Il sursauta quand il fut sorti de ses pensée

- « Hein ?! Oui ! Oui ! tout vas bien pourquoi ?! »


- « Comme sa ! Je te trouve trop sérieux ce n'est pas dans tes habitudes et sa m'inquiète. »


- « Non t'inquiète pas, je suis juste un peu fatiguer. » mentis le jeune homme pour ne pas inquiéter son amie.


- « Je te l'accorde, On arrête pas en se moment, après que tout sera fini on ira tous prendre de grande vacance. »


- « Avec grand plaisir ! ! ! » s'exclama Brice avec un énorme sourire d'enfant sur le visage.


- « Sa c'est une bonne idée ! ! ! » Fit Sonia avec autant d'enthousiasme « Vous avez une destination ? »


- « Et bien on pensai aller à Tahiti »


- « Alors la ! J'approuve deux fois plus ! Depuis le temps que je veux aller faire un séjour là-bas ! Tu en pense quoi Nora ?! » Demanda Sonia.


La jeune femme qui était à trois fauteuil du trio n'avais pas écouter la conversation, elle c'était perdu dans ses pensées.

- « Nora tu vas bien ?! » La rappela la grande blonde.


Toujours pas de réponse.

- « NORAAAAA » ! ! !Crièrent les trois en cœur.


- « Quoi qu'es ce qu'il se passe on es arrivé ! »


Brice et Sonia se mette à rire

- « Non, on te demandait se que tu en pensai de passer des vacances à Tahiti après cette histoire » dit Brice.


- « Hein oui sa peut être une bonne .» Dit elle sans être dans la conversation et retourne à ses pensées.


Frédérique ne dis rien mais voyait bien que la petite femme n'allais pas bien, Surtout depuis qu'elle c'était confié à elle se leva et s'assit à côté d'elle et posa une main sur sa cuisse.


- « Sa va ma belle ? » lui demanda t-elle doucement .


- « Oui sa vas, je regarde le ciel je suis désolée j'étais perdu dans mes pensée, j'ai pas écouté se que vous avez dis. »


- « Ne t'inquiète pas, on ne parlais pas de chose importante. » répond Frédérique en rigolant.


- « Je me demandais quand es ce que vous allez enfin vous décidé à rechercher se Général. Je sais qu'il es super bien planqué que personne ne la encore trouver, mais ce n'es pas infaisable. »


la question étonna la grande femme

- « On as essayer plus d'un fois, mais au moment où on allais se lancer à sa recherche une chose nous en empêchai. Sois la défense d'un village ou sois comme aujourd'hui empêcher un missile d'atterrir sur un pays. »


- « Comme si qu'il savait automatiquement ce que vous alliez faire ainsi que le déroulement de vos plant. »


- « Oui en quelque sorte. »


- « Se pourrai t-il qu'il y es un espion dans votre groupe ? »


- « On nous n'écartons pas cette possibilité, nous enquêtons le plus discrètement possible. »


- « Je peux te posé une question ? » Fit le jeune femme.


- « Oui bien sur ! »


- « Pourquoi m'as tu fait rester avec vous alors que je sais pertinemment que vous auriez pu me ramener chez moi sans que personne n'es rien vue ! »


- « Heu... je... et bien c'est que je … » Bafouilla la grande femme en devenant de plus en plus rouge.


Elle ne voulais pas lui dire que depuis le premier regard, elle était tombé sous son charme et qu'elle ne voulais pas la laisser partir.

- « En faite c'est que.... »


la jeune femme l'interrompit en lui mettant deux doigt sur sa bouche


- « Ne dis rien tu n'as pas a répondre. »


Frédérique continua malgré tout


- « Je ne voulais pas qu'il puisse t'arriver quelque chose. j'étais sur de rien et te savoir en danger m'aurai mise hors de moi parce que... »


- « La petite blonde posa une main sur la joue pour lui faire tourner la tête et croiser leur regard, la grande femme pencha la tête pour apprécier d'avantage le toucher et ferma les yeux. »


- « N'en dis pas plus j'ai compris. »


- « Ta peau est si douce. » Chuchota Frédérique.


Nora s'approcha de l'oreille de son amie et lui chuchota


- « J'aime caresser ta peau. »


Elle remonta sa main sur la nuque de la grande femme en lui faisant baisser la tête et leva doucement la sienne, leur lèvre se rapprochèrent doucement. À ce moment précis, Brice se leva et ouvrit la bouche pour demander quelque chose à Frédérique quand un pistolet toucha sa tempe gauche.


- - « Reste la et ne dis rien ! » Ordonna Sonia


Brice dégluti, il hocha la tête et se rassit blanc comme un cachet d'aspirine se qui fait rire intérieurement la grande blonde, qui regarda l'échange des deux jeunes femmes en face d'elle, leur lèvre se rapprochait


Frédérique posa un main sur joue de Nora et la caressa de son pouce elle ferma les yeux pour accueillir un moment de pure plaisir, mais une secousse les interrompit,


- « C'EST PAS MOI ! ! ! » Objecta immédiatement le jeune homme.


Les deux femme ainsi que Sonia se regardèrent puis Brice et un énorme fou rire éclata dans l'avion
Brice avait les mains en l'aire avec une tête d'ahuri, se qui n'aida pas à calmé la crise des filles quand la voix du pilote les calma directement

- « Veuillez attacher vos ceintures nous allons passer une zone de turbulence sa vas un peu secoué. »


puis d'un coup l'avion se met a trembler Nora fut projeter sur sa compagne qui passa ses bras autour d'elle pour la maintenir stable, Brice se tenait fermement à son siège tout comme Sonia. « Un peu secoué ! C'est lui qui es un peu secoué oui ! On es malmener comme une boule de flipper et lui il dit un peu, mais il es pas bien ! » se dit Brice. L'avion tremblait de plus en plus. Bien qu'elle ne le montrait pas, Frédérique était aussi paniqué que le reste des passager. Au bout de dix minutes l'avion se stabilisa et les tremblement s'arrêtèrent. Puis le reste du voyage se passait sans aucune difficulté.


Quand l'avion avais atterris au Caire nos quatre aventurier prirent une jeep et partir en direction du Missile. Une heure de route après et ils était enfin sur le lieu de rendez vous, mais ce qu'il les attendait était bien loin des plants qu'il avait mis en place. Une grosse surprise de mauvais goût était au rendez-vous et les attendaient bien sagement.
Arrivé au lieu de leur mission le missile n'était pas du tout dans la mer rouge mais sur le sable avec une minuterie accroché dessus avec des fils qui l'entourai, ils se précipitaient dessus.


- « Mais comment es ce possible ?!!! Les documents indiquai bien que le missile serai dans la mer à 1400 m ?! Alors pourquoi est-il sur le sable. » Demande Brice affolé.



Personne eu le temps de parler quand la minuterie s'alluma et indiqua « 05:00 » et le compte à rebours commença.

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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Lun 21 Fév 2011 - 10:24

CHAPITRE 9 : l'attaque et la première fois.

- « Et qu'es ce que l'on fait maintenant il nous reste moins de cinq minutes pour l'empêcher de décollé » demanda un Brice paniqué


- « J'en sais rien ! Que veux tu que je fasse ! » répondit Frédérique tout aussi paniqué

- « Il faut trouvé une solution et vite sinon le pays sera détruit ! » S'exclama Sonia encore plus paniqué que les deux autre.


Nora était comme les trois autre mais ne disais rien car ils manifestait aussi bien la situation à eux trois alors pourquoi en rajouter quand la jeune femme regarda la minuterie

- « Attendez une minute »


- « Quoi lui répondirent le trio en coeur »


- « Hola on se calme vous trois » Dit elle en gardant son sang froid le plus possible.


- « Comment veux tu que l'on garde notre calme devant sa » s'exprima Brice en désignant


- « oui je sais bien mais vous oublier quelque chose »

- « Ha oui ! À par le faite de nous dire que l'on as pas le temps de réfléchir et qu'il faut trouver un moyen le plus vite possible, je ne vois pas quoi ! » Répondit Frédérique sèchement en fronçant les sourcil

ce qui fait sursauté la petite femme,

- « Je sais bien que nous n'avons pas le temps mais... »


- - « STOP ! ! ! Nous avons pas le temps d'écouter tes discours ! Alors si tu n'as rien de plus instructif à nous dire mieux vaut te taire ! l'interrompit Frédérique, énerver que la jeune femme chercha à vouloir argumenter un fait déjà trouver sans se soucier de la situation

Nora vexer s'avança vers le missile, grimpa dessus en se mettant debout.

- « Mais tu es qu'es ce que tu fais ! Tu es complètement stupide ou quoi ?! Tu veux mourir ?! Frédérique était hors d'elle devant l'inconscience de la jeune femme.


- - « Calme toi Frédérique. » Dit Brice d'un ton doux en posant un main sur son bras
arrête Nora Frédérique à raison c'est stupide se que tu fais redescend



- « NON ! ! ! Alors maintenant vous allez m'écouter ! C'est vous qui êtes complètement stupide

- - « PARDON ! ! ! » Frédérique perdait complètement son sang Froid et allais se jeter sur elle si Brice et Sonia ne l'avais pas retenu.

- « Vous avez déjà vue un missile avec une minuterie vous?! Moi non ! Alors que je ne suis jamais aller dans une armée.

- « Que... » Commençais Brice


- « NON ! ! ! Vous allez me laisser finir ! Alors maintenant la fille stupide vous ferai remarquer que le missile est tout simplement une bombe ! Mais vous êtes tellement paniquer que vous en avez oublier de réfléchir et si je ne me trompe pas nous avons un spécialiste en bombe c'est bien pour sa que tu l'as fait venir Brice ?! »


Les trois écarquilla les yeux et regardais mieux la minuterie et on remarquer que la jeune femme avait raison.

- « Et puis pour vous montré que je suis encore plus stupide, il n'y as aucune machine qui ne retient le missile. Il est juste poser sur le sable et je suis même sur que le Général à eu connaissance de notre arriver et a changer ses plants pour s'amuser de nous et sa à marcher. »


elle redescendit de la bombe

- « Alors si vous le permettez la stupide avec ses long discours non instructif vas vous laissez à votre jouet ! »


Elle tourna les talon et parti en direction de la mer rouge

Un silence de mort s'installa entre nos trois amis qui avait honte de leur comportement il était tellement paniquer qu'il n'avait pas pris le temps d'analyser la situation alors que la jeune femme l'avait fait. Frédérique sentait son coeur se serrer, elle avait si mal parler à la jeune femme qui les avait presque tous sauvez la vie elle baisa les yeux et une tristesse envahi ses yeux Brice le vis et lui mit une main sur l'épaule

Allez il faut la désamorcer tu ira lui parler après, mais le plus urgent c'est la bombe si elle explose le Caire n'existera plus

Elle hocha la tête et essaya de se concentré au maximum sur l'objet

- « Bien ! Ils faut ouvrir le boitier et voir comment sa se passe à l'intérieur. »


Sonia pris son couteau et commença à dévisser le boitier

Un peu plus loin dans les dunes de sable on pouvait apercevoir deux silhouettes une grande et deux plus petite allonger, la plus grande tenait une paire de jumelle.

- « Et bien mes enfants comment aller vous vous en sortir avec mon nouveau jouet? »


Il dirigea ses jumelles vers la petite blonde.

- « Et bien ma chère Nora on est toujours autoritaire ! Patience bientôt nous serons face à face mais la surprise que je t'ai préparé vas énormément elle te plaira je peux te le garantir. »


- « Je peux me permettre de vous posez une question mon Général ? »


- « Bien sur mon petit. »


- « Pourquoi avoir bouger le missile et l'avoir transformer en bombe ? »


- « Parce que j'ai changer mes plants, conquérir le monde n'es plus dans mes projets. »


- « Ha oui ?! »


- « Oui j'ai de bien meilleure projet maintenant ! » Dit il en fixant Nora avec un sourire carnassier sous on masque.


Notre petite équipe avait ouvert le boitier et une centaine de fils de couleur se trouvais a l'intérieur

- « Et bien c'est mignon tout plein » Fit Sonia.


- « Il nous a gâter ! » Rajouta Brice.


- « Bon à toi de jouer Sonia » fit Frédérique.


la grande femme les regarda avec un regard perplexe.


- « Que se passe t-il ? » Demanda Brice


- « Heu et bien je ne sais pas comment faire » répondit-elle avec un rire nerveux.


- « QUOI ! ! ! Tu te fiche de nous ! » s'exclama Frédérique.


Elle passa une main dans sa nuque et se mis à rougir.


- « Heu non, d'habitude j'avais toujours mon pc pour désamorcer mais sans lui je ne peux rien faire ! »


Frédérique fit les sans pas d'un geste non chaleureux.

- « Et bien voilà on as tout gagner ! »


- « Il faut le faire nous n'avons pas le choix ! Sonia suis ton instinct et fait le ! » Ordonna la grande femme.


Sonia prend une profonde inspiration et aquiesca, mais au moment où elle voulais passer sa main à l'intérieur elle ne pouvais pas car ses mains était trop grosse, Brice et Frédérique essayai eu aussi mais fit choux blanc. Il n'avais pas le choix il devais se tourner ver la seule personne qui avait de petite main.


- « Frédérique peut tu aller demander à Nora. » demanda Brice avec le plus grand sourire charmeur qu'il avait put faire.


- « Et pourquoi se serai à moi de le faire ! Vous pouvez y aller aussi ? »


- « Oui mais vue comment elle c'est énerver toute a l'heure se serai mieux que se sois toi tu sera l'amadouer et aussi c'est toi qui lui as mal parler pas nous ! » Dit-il en appuyant bien sur la dernière phrase avec un regard faussement dédaigneux.


- « Oui et c'est vrai que tu es la responsable ! Si tu ne lui avait pas mal parler au départ on en serai pas là et de plus on as pas le temps aller grouille toi » Ajouta Sonia en remuant le couteau dans la plaie.


- « Bon très bien j'y vais. » Répondit une Frédérique vaincu.


Frédérique avançait vers Nora avec un pas incertain, celle-ci s'était allonger sur le sable les mains derrière la tête et les yeux fermer.

- « Heu Nora peut tu venir nous aider s-il te plait. »


- « Ho je vois que vous avez besoin de la fille stupide. » Dit telle d'un ton ironique.


La phrase de la petite femme piqua à vif le cœur de Frédérique mais ne répliqua pas elle l'avait bien chercher.

- « S'il te plais ! » Supplia la grande femme.


La blonde se releva

- « Très bien je viens, mais je ne le fait pas sa pour vous ! Mais pour sauvez les innocents de la ville. »


Puis elle se dirigea sans un regard à la grande femme qui c'est senti blessée par la phrase et la réaction de la jeune femme.

Nora arriva vers Brice et Sonia qui lui expliqua le problème. Effectivement la jeune femme n'avait pas de souci pour faire passer ses mains à l'intérieur, alors Sonia lui indiqua l'ordre dans lequel elle devait coupé les fils, ce qu'elle fait d'une main de maître. Il ne restait plus qu'une minute trente quand un fil noir et un vert restait et la Sonia sécha.

- « Je ne sais pas là, je n'ai jamais vue ses couleurs. »


- « Il faut bien choisir pourtant ! » dit Frédérique


- « On tire à pile ou face ! » s'exclama la jeune femme.


Tout le monde la regarda avec étonnement.


- « Ben c'est pas se que vous faite en règle général ? Tiré à pile ou face la vie des gens ! » Continua t-elle d'un ton sec.


Personne ne sut quoi dire mais il réalisait tous qu'il jouai avec la vie des gens sans le vouloir, la petite femme leur lança la vérité en pleine face. Jamais ils ne c'était soucier de savoir ci c'était le bon choix ou non, même si sa devais tourner au drame, ils savaient qu'il pouvaient tout arrêter mais malheureusement cette méthode mettait la vie de plusieurs personne en jeu, heureusement personne n'avait été blessée jusqu'à aujourd'hui .


- « Mais cette fois ci je doit admettre que nous n'avons pas le choix alors qui vote pour le vert et qui vote pour le noir. »


- « Je vote pour le vert. » dit Brice.


- « Le noir. » répond Sonia.


- « Je dit vert » S'exclama Nora.


- « Et toi Fred » Dit Brice.


- « Heu heu le vert. »


- « Bien la majorité à parler. »


- « Oui j'y vais. »


Tout le monde retenaient son souffle Nora attrapa le fil vert et pris la pince, elle alla le couper quand elle s'arrêta .

- « Mais pourquoi tu t'arrête ! » Demanda Frédérique.


- « C'est trop facile ! »


- « Tu trouve ?! Mais je ne voudrais pas t'alarmer il nous reste que quarante seconde. »


- « Je sais. »


Nora hésita c'était, trop facile vraiment trop facile pour elle, il y avait quelque chose qui clochait. C'est à dix seconde de la fin qu'elle aperçois un fils violet cacher sous la minuterie sans hésité elle le saisi et le coupa puis elle leva les yeux et regarda la minuterie. Tout le monde fis la même chose n'ayant pas vue qu'elle avait changer de fils au dernier moment. Les dix seconde se mette à clignoté pendant une minutes puis s'effaça, ils relâchèrent un grand soupire de soulagement et s'effondra sur le sol Nora elle se coucha sur le missile.

- « Tu nous as sauvez Nora ! Tu vois le coup des votes a bien marcher on as eu de la chance. » fit Brice.


- « Non ! » Interrompu Nora.


- « Non » dit les trois à unisson.


- « Je n'ai pas coupé le fil vert ! »


- « Quoi ! ! ! Comment sa ! » Demanda Frédérique en se retournant d'un coup .


- « J'ai coupé le fil violet qui était sous la minuterie, je l'ai vue quand je me suis pencher un peu plus pour couper le vert, il était relier directement à la bombe. »


- « Et bien je te félicite tu as une réflexion rapide. » approuva la grande femme d'une vois remplit de fièrter pour son amie.


- « Si tu le dis. »


Elle se déscendi de son perchoir et retourna la où Frédérique l'avait interrompit


- « Je crois qu'on lui doit de belle excuses et un grand merci. » Fit Brice.


- « Oui je crois aussi » confirma Sonia.


C'est à ce moment que le bruit d'une voiture suivis de coup de feu se font entendre, nos trois amis ainsi que Nora se redressa immédiatement pour voir cinq jeep arrivé à toute allure vers eux avec quatre homme armée dans chaque véhicule.

Personne ne prit le temps de réfléchir ils se jetèrent tous dans leur véhicule, Brice se mit au volant et démarra en trombe, Frédérique et Sonia prirent leur mitraillette et les armèrent et les chargea. Nora sur la demande de la grande femme brune s'accroupit entre la banquette arrière et le siège du passager. Les jeeps adverse les avaient rattrapé rapidement quarte restèrent derrière quand à la cinquième elle passa du coter de Brice. Ils déchargeai leur chargeur sur la voiture, les filles se baissaient pendant que l'orage passe et se relevèrent en ripostant, les dune de sable ne les aida pas à rester stable.

- « Brice rapproche toi de la mer ! Le terrain est plus plat ! » ordonna Frédérique.


- « Oui ben je fait ce que je peux, je suis occupé. »


Brice se faisait tiré dessus, il évitait toutes les balles inéxtrémiste à chaque fois, de son coter Frédérique s'était baissée juste à temps en évitant qu'une balle ne lui transperce le bras. Sonia de son coter se débrouillait assez bien, elle se releva et tira sur le soldat qui avait tiré sur sa collègue et le toucha à l'épaule. Le passager du véhicule à gauche de Brice se leva et sorti un fusil qu'il pointait sur le jeune homme et tira celui-ci l'évite en se baissant et riposta aussitôt avec son flingue en visant dans la tête de son agresseur. Nora était toujours à sa place protéger par ses trois amis. Frédérique prit pour cible le conducteur de la jeep la plus proche, visa entre ses deux yeux, tira et fait mouche. Sonia s'occupa des deux autres jeep elle en tua deux, Brice de son coter tua les deux autres soldats de la jeep se trouvant à sa gauche. Il leur restait encore treize hommes à abattre.

- « On y arrivera jamais à se train là ! Ils sont beaucoup trop nombreux, il faut les ralentir ! Visez leurs roues ! » Ordonna Brice.


les deux femmes se levèrent et tira sur les roues mais à cause des dunes elles n'arrivent pas à les atteindre.


- « Brice rapproche toi de l'eau! » S'exclama Frédérique.


- « Je vais essayer ! »


Il prit son arme et le chargea et au dernier moment il fait tourner son véhicule et tira sur le chauffeur de la jeep à sa gauche. Un fois débarrasser de son obstacle il se dirigea vers le bord de la mer.
Prêt de l'eau le sable était plus stable mais ralentissait leur course, la voiture s'enfonça un peu à cause du sable mouillé.


Frédérique et Sonia pouvait enfin se concentré et visé sur leur cible quand une petite tête blonde avec un pistolet à la mains se redressa. Nora ne pouvais pas resté dans son coin sans rien faire elle avais remarquer un pistolet cacher sous la banquette et s'en était saisi. Ses deux amis la regardèrent et s'échangea un regard avec un gros sourire appréciateur. Les trois femmes visaient chacune un véhicule quand elles avaient bien pris leurs équilibre, elles tirèrent en même temps et touchai chacune une roue la voiture qu'elles avait sélectionné avant, puis elles renouvelaient l'action touchant une deuxième roue, dans le même timing elles se baissèrent quand les soldats se défendirent il ne leur restait plus qu'une jeep, quand le silence revient à cause du rechargement des armes des soldats, toujours en même temps elles se relevèrent et tirèrent deux Balles touchant les roue avant de la dernière jeep.
Frédérique n'avait pas eut le temps de se baisser, qu'un des tireur d'une de la dernière jeep lui tira dans l'épaule. Sous l'effet de l'impact elle est projeté en arrière et se cogna lourdement l'arrière de la tête contre le tableau de bord et évanouie.


- « FREDERIQUE !!!! » Hurla Sonia.


Nora se précipita sur la grande femme elle posa immédiatement ses doigt dans son coup pour chercher son pouls ayant peur qu'elle se sois pris le coup du lapin mais fut heureuse de constater que son cœur battait toujours.

- « Il nous faut trouver un abris pour pouvoir la soigné. »dit la jeune femme.


- « On vas avancer un peu plus dans le désert et on montera un camps, on la soignera à ce moment là, mais garde bien sa tête surélevé. »


- - « Le soleil donnais ses derniers rayons et nos amis avait monter leur camps ils avait monter trois tente de couleur sable pouvant accueillir trois personne à l'intérieur, il avait également recouvert la jeep d'un bâche de la même couleurs, tout était bien camouflé et avec la nuit ils seraient encore moins visible. Brice c'était occupé du montage et du camouflage Sonia du feux et du confort Nora s'occupait de Frédérique. La grande femme était toujours inconsciente, Brice l'avait allonger dans une des tente et Nora l'avais soigner elle était heureuse que la balle sois sorti ce qui lui permit de la soigné plus facilement, le jeune homme lui avait montré comment faire les points qu'elle fit à la perfection avec beaucoup d'attention et de douceur. Une fois fait elle lui mis une couverture et sorti. Elle rejoint ses deux amis prêt du feux, Sonia leur avait préparé un diner

- « Comment vas telle ? » Demanda la grande blonde inquiète


- « Elle dort sa blessure n'est pas trop grave, mais c'est le coup qu'elle as reçu sur la tête m'inquiète. »


- « Il faudra surveillé qu'elle n'es pas de fièvre. »


La jeune femme hocha la tête

- « J'ai contacter les pilotes, ils viendrons nous chercher demain dans la journée avec un hélico. »


- « Vous ne trouvez pas sa bizarre vous ? » Demanda Sonia.


- « De quoi ? » Demanda Brice.


- « Ben ce missile, cette attaque. Aucune balle hormis celle que Frédérique à reçu nous as atteint. »


- « Tu veux dire que se serai une sorte de provocation ? » Questionna Nora.


- « J'en suis presque sur. D'accord notre plans à peut être été découvert mais pourquoi avoir transformer ce missile en bombe au lieu de l'avoir lancer plutôt, car en faisant sa le Général aurai été sur que son plant fonctionnerait. Mais non il as préféré le transformer en bombe je sius sur qu'il y as quelque chose de caché la dessous. »


« Oui mais quoi ? Fit Brice

- « Je sais pas et c'est sa qui m'inquiète, mais un chose est sur aujourd'hui il c'est bien amuser avec nous et j'en mettrai ma mains à coupé qu'il était dans le coin se délectant de la situation. »



- « Tu as raison il y as quelque chose de pas clair, pourquoi changerai t-il ses plants au dernier moment ? Je ne sais pas vous mais c'est loin d'être terminer, et je sens que l'on ne rentrera pas tout de suite chez nous. » dit Nora dans un soupir.


- « Je suis bien d'accord mais il faudrait que Frédérique se rétablisse le plus vite possible sans elle c'est même pas la peine de commencer quoi que se sois. » Ajouta Brice.


- « Bon je vais aller voir comment elle vas et lui ramener son diner au cas ou elle serai réveillé. »


- « Nora ! » L'appela Brice alors qu'elle se dirigeai vers la tente de Frédérique.


- « Oui! »


- « Reste avec elle cette nuit ! Elle aura besoin de toi quand elle se réveillera. »


Nora se met a rougir mais heureusement pour elle personne le vis, grâce à la nuit qui s'était installer

- « Heu oui bien sur pas de souci, et quand elle se réveillera je vous préviendrai. »


Brice secoua la tête

- « Non ! Reste avec elle ! C'est de toi qu'elle aura besoin pas de nous ! »


- « Il as raison Nora ! Reste avec elle et si elle se réveil et bien on la verra demain matin. »


Brice se leva et se dirigea vers Nora et lui parlèrent pour que elle seule entende

- « Nora, Frédérique as besoin de toi ! Uniquement de toi ! Tout comme toi tu as besoin d'elle. Je n'ai pas besoin qu'on me le dise pour le savoir, mais je sais un chose c'est que vous faites l'une pour l'autre, ne vous perdez pas, rester toujours uni quoiqu'il se passe. Tu es la seule à avoir gagner son cœur. Tu y es arrivé en peux de temps alors que certaines personnes essayent depuis plus de vingt ans sans succès. »


- « Tu veux dire que... »


- « Ne dis rien, je te la confie c'est tout. Même si j'ai ressenti de la jalousie au départ je me suis résigné. Je préfère la voir heureuse avec quelqu'un comme toi qu'avec une personne malveillante, et au pire garder mon rôle de grand frère me plait bien plus. Alors s'il te plait aussi pour moi, aime la comme elle le mérite et ne t'inquiète pas, elle ne la jamais su et je ne veux pas qu'elle le sache. Mais je préfère être honnête avec toi. »


- « Ne t'inquiète pas, je ne lui dirai rien. »


Il hocha la tête et l'embrassa sur le front avant de la poussé en direction de la tente en souriant.
Une fois à l'intérieur la petite blonde déposa le diner de Frédérique sur la couverture à coté du lit de camps dans où se dormait la grande femme. Le dîner posé elle prit la trousse de secoure et s'approcha du lit en s'asseyant doucement dessus et commença à changer les pansement de l'endormir. Elle commença par enlever le bandage et la compresse, puis en pris des neuf dans la boîte à pharmacie,elle imbiba la compresse de crème cicatrisante et la posa sur la plaie ensuite elle déballa le nouveau rouleau de bande et commença à entouré l'épaule en prenant soin de ne pas trop bougé le corps de son amie, elle avait fini et allait se mettre debout pour ranger la trousse quand une main la retient et tourna la tête. Frédérique venait de se réveillé et la regardais

- « Excuse-moi de t'avoir réveillé je ne voulais pas. »


la grande femme ne répond pas et la fixa dans les yeux.


Ça vas, tu te sens bien ? Tu nous à fait peur tu sais. Je suis contente que tu te sois réveillé. »


Toujours sans rien dire elle fixa intensément la petite blonde.


- « Qu'es ce qu'il y as ? Tu as mal quelque part ? Répond moi Frédérique ! Tu commence a me faire peur ! »


- « Je te demande pardon ! » Dit elle si doucement que la jeune femme devais tendre l'oreille pour comprendre.


- « Mais de quoi ?! »


Sa voix se mit à trembler, et des larmes montait.


- « De la façon dont je t'ai parler et de mon comportement de cette après-midi. Je n'aurai pas dû, alors que tu voulais simplement nous aidez J'étais tellement paniquer que je.... »


Elle fut couper une main sur sa bouche.


« Ne t'inquiète pas, tout vas bien. Tu vois je suis toujours là ! Prêt de toi et si sa peux te soulager je te pardonne même si il n'y a rien a pardonner. Alors on oublie cette histoire d'accord ? »


La grande brune hocha la tête et regardait intensément la petite femme et se noya dans le vert de ses yeux, un frisson lui parcourut le corps, son cœur commençait à battre de plus en plus vite, Nora caressait délicatement la bouche de son amie du bout des doigts, elle passa sur sa mâchoire et remonta sur sa joue gauche, sa caresse était douce et sensuelle ses doigts caressaient délicatement la bord de son oreille en la frôlant légèrement donnant une petite décharge à la grande femme, sa main passa sur son front et redescendait sur la joue droite en allant sur l'oreille et caressa celle-ci puis elle descendit le long du cou d'un toucher divin, Frédérique ne pouvant résisté plus longtemps ferma les yeux afin d'apprécier chaque sensations, Nora retira sa main ce qui donna un grognement de frustration de son amie.

« Je n'ai pas fini ! » Chuchota la jeune femme d'une voix en laissant ses lèvres frôler l'oreillette.


la jeune femme s'assit doucement à califourchon sur la grande femme, celle-ci se raidit et ouvra les yeux d'un coup


- « Chuut laisse moi faire détend toi. »


Elle se saisit doucement du haut de la couverture qui était au niveau des épaules de la grande femme et la fait descendre au niveau de son ventre puis elle mis ses deux mains de chaque côté de cou et du bout des doigt elle le caressa d'un geste lent et assuré, descendant aux épaules toujours d'un geste sensuelle elle passa ses mains de chaque coter de sa poitrine à travers son t-shirt, malgré l'obstacle Frédérique ressentait chaque doigt chaque douceur. elle était en transe personne ne lui avait donner autant de sensations un désir montait elle résistai avec beaucoup de mal de se jeter sur la petite femme. Nora passa ses mains sous la poitrine et les remonta entre les deux seins puis elle se pencha et déposa ses lèvre dans le creux de l'épaule de la grande femme l'embrassa langoureusement, elle remonta doucement dans son cou. Frédérique passa ses mains dans la dos de la petite blonde et commença à le caressé en faisan des cercle délicat, la petite blonde frissonna et remonta sur la mâchoire dans le même style de baisé le tracé que Nora faisait laissait une ligne de feu sur le corps de la grande femme.


- « Ta peaux. » Chuchota Nora d'un voix rauque en l'embrassant.


- « Si délicieuse. » Continue t-elle avec un autre baisé.


- « J'aime vraiment la caressé. » Encore un autre.


- « La gouter. »


- « C'est tout à toi. » Répondit la grande femme dans un soupir de plaisir.


Leur corps était en feu, le jeux exotique que la petite blonde s'exerçait était complètement magique et les transportait au delà des frontière


Nora se redressa lentement et regardait les yeux bleu, elle y voyais ce qu'elle attendait l'autorisation, puis elle rapprocha ses lèvres de celle de son amie et les caressa avec les siennes, puis les posa définitivement sur les siennes, les deux femme était en transe totale, leur baiser était doux sensuel plein de chaleur, la petite blonde caressa de sa langue les lèvres tant désiré demandant l'accès qui lui fut accordé, leurs langues entamèrent un balais exotique du goût de miel à la chaleur de l'été, sans interrompre leur baiser Frédérique se redressa et passa ses mains sous le débardeur de la jeune femme lui caressant le dos nu de la jeune femme, mais ceci ne fut pas suffisant pour les deux amantes. Elle arrêtèrent leur baiser puis la grande femme enleva le haut de Nora,caressant sa peau douce et nue en lui rendant la même douceur qu'elle avait eu le privilège d'avoir. La petite femme lui enleva aussi son débardeur redemanda les lèvres de sa compagne et la rallongea sur le lit s'allongeant à coter d'elle en se débarrassant de la couverture et enleva les derniers vêtements de Frédérique elle se redresse et l'admira

- « Ce que tu es belle. »


La grande femme ne répondit pas elle passa une main dans sa nuque et la baissa pour l'embrasser à nouveaux. Nora se redressa et se positionna sur le coter la tête dans sa main puis caressa du bout des doigt la peau nue du cou de la grande femme en surveillant sa réaction qui ferma ses yeux à mesure que sa respiration augmentait. La grande femme était en extase complet les caresse tendre et assuré de la petite blonde lui provoquait des petites explosions à chaque fois que les doigts touchèrent sa peau.

Nora l'étreignit avec passion la grande femme ayant le besoin de sentir chaque partie de ce corps contre le sien. Elle frissonne quand elle sentit les lèvres de Frédérique exploré doucement sa gorge et la naissance de sa poitrine elle écartait sa tête sur le coter pour lui laisser un meilleur accès.

La petit blonde laissa ses mains vadrouiller sur la peau de son amante, elle adorai la sensation de la peau douce sous le bout de ses doigts en faisant attention aux réaction de la grande femme à chaque toucher et caresse tout en sentant son propre désir l'envahir à cause des explorations de plus en plus audacieuse Frédérique

Frédérique se perdit dans une sensation d'amour et de désir brulant quand elle senti une main glisser doucement le long de sa cuisse. Et exigeait d'avantage et son désir fut assouvie en la consumant, des lèvres chaudes se posèrent sur les siennes, elle les accueilli avidement tandis que son corps réagissait au caresses douce et ferme. Elle poussa de doux gémissement et son corps relâcha une puissante explosion et s'affala sur le lit à bout de souffle et le corps tremblant, doucement Frédérique, récupérai sa respiration et ses forces dans des bras doux qui la berçait en lui disant des mort doux et d'amour a son oreillette


- « Tu vas bien ? » Demanda la petite femme.


- « Ça vas, tu m'as épuiser mais ça vas. Attend que je récupère des forces et je m'occupe de toi après. »


Nora rit doucement et embrassa le front humide de la grande femme puis d'un coup elle se fut retourner sur le lit et la grande femme se coucha dessus en l'embrassent avec passion.



Le lendemain Nora se réveilla quand le soleil montrait ses premier rayon de soleil, elle s'étira doucement, comme un gros chat paresseux, puis ouvris les yeux quand une voix douce lui parla

- « Bonjour. »


Elle leva paresseusement la tête et un sourire se dessina

- « Bonjour. » Répondit-elle en se blottissant plus dans les bras de son amante.


- « Tu as bien dormi ? »


- « Peut mais bien sa fait longtemps. »


- « J'en suis ravie. »


La petite femme se redressa sur un coude et déposa déposa un baiser sur des lèvre tant désiré, elle allais se reculé quand une main se posa sur sa nuque l'obligeant à prolonger le baiser. Une langue demanda l'accès à sa bouche qu'elle accepta sans plus attendre. En manque d'aire elle se séparaient puis la grande femme la serra fort dans ses bras quand la petite blonde la refit redescendre sur terre.


- « Il faudrait que l'on s'habille l'hélico vas pas tarder à venir nous chercher. »


- « Je sais mais on as encore le temps. »


En disant ceci Frédérique retourna la jeune femme et l'embrassa, et leurs jeux érotiques reprirent de plus belle qui dura plusieurs heures. C'est au moment ou elle se reposait en reprenant leur souffles que la voix de Brice ce fait entendre.


- « Hé les filles c'est pas que ça nous dérange vos roucoulade mais notre escorte arrive dans trente minutes alors se serai plutôt cool que vous soyer prête à leur arriver, car je doute que les pilotes puissent garder le contrôle de leur appareil vous voyant embarquer nue. »


ses mot font rougir violemment Nora et Frédérique répondit d'un ton sec.

- - « On arrive ! »

Quelques minutes plus tard elles sortirent de leur tente et fut surprise de voir le campement plié et ranger.

- « Vous avez tout ranger ? » Demanda Nora stupéfaite.


- « Ben oui on 'allais pas attendre que vos débat amoureux finisse sinon on ne serai jamais parti. »


la petite femme tourna la tête en trouvant une dune de sable subitement plus intéressante en rougissant. Frédérique se racla la gorge et parla.


- « Bien parfait, il ne manque plus que la nôtre. » Dit- elle aussi gêné.


- « Parfaitement madame. »


- « Ok je vais m'en charger. »


- « Je ne demandai pas mieux. » Dit-il en faisant un clin d'œil.


La grande femme s'affala à sa tache et Brice allais rejoindre Sonia qui regardait les femmes d'un regard amuser, en passant à coter de Nora en lui chuchotant.

- « Tu vois je te l'avait dit, que tu était son remède maintenant prend en soin. »


Il posa une main sur l'épaule suivie d'un sourire sincère sur ses lèvres. Nora lui lance un regard plein de promesse et lui rend son sourire.

Une demi heure plus tard l'hélico arriva et nos quatre amis embarquèrent, puis ils se dirigèrent au Caire pour prendre leur avion qui les ramènera en Amérique. La plus grande partie du vol se passa sans aucun incident quant un point rouge sur la radar s'alluma, le pilote fut attiré par se point et consulat du regard son copilote qui avait l'air aussi inquiet.


- « Brice pourriez vous venir s'il vous plait je crois que nous avons un problème. »


Brice et Frédérique s'échange un regard

- « C'est pas bon ! » Dit le jeune homme.


- « Non pas bon du tout. A affirma la grande femme.


Tout les deux se levèrent et se dirigèrent vers la cabine de pilotage

- « Que se passe t-il ? » Demanda le jeune homme.


- « Regardez ! »


Le pilote montra le point rouge qui arrivait à grande vitesse sur eux, Frédérique et Brice écarquilla les yeux ayant compris se qu'il leur venait dessus. Ils se précipitèrent à l'arrière de l'avion et prirent chacun deux parachute et en donnèrent un aux deux femme qui étaient assise

- « Mettez sa nous allons devoir sauter! »


- « Quoi !!! » S'exclama Nora.


- « On est désolé de se petit contre-temps mais un missile arrive droit sur l'avion il faut sauter maintenant ! »


Sans chercher à plus comprendre Nora mis le parachute que Frédérique lui a donner sur son dos en étant aider de celle-ci pou l'attacher solidement

Sonia en fit tout autant, Brice demanda au commandant d'ouvrir la porte mais il n'eut pas le temps le missile toucha l'arrière de l'avion, et commençait à prendre feu. Plus aucune commandes ne répondirent tout les systèmes électriques étaient coupé ne pouvant pas ouvrir la porte. L'avion se mit à piquer du nez et chuta à une vitesse vertigineuse, Brice et Frédérique se maintenais comme il le pouvais tout en essayant d'ouvrir la porte, mais n'y arrivèrent pas. La pression de l'aire à cause de la chute plaquai la porte contre l'appareil, elle ne bougea pas d'un millimètre. Nora et Sonia vinrent les aider et tous poussèrent de leur force elle commença à peine à bouger, c'est au moment ou le pilote et le copilote les avaient rejoint qu'il purent l'ouvrir. ils n'étaient plus qu'à 5000 pied du sol quand ils sautèrent. Par précaution Frédérique avait pris Nora dans ses bras avant de sauter c'est au moment ou ils étaient tous sorti de l'avion qu'il explosa. sous la puissance du souffle tout le monde fut projeter comme un boulet de canon, sous le choc Nora ainsi que Sonia avait perdu connaissance. Brice avait du mal à rester conscient, il vit Sonia faire une chute libre il ajusta son parachute et regarda Frédérique

- « ON SE REJOINT EN BAS ! ! ! »


- « OK FAIT ATTENTION ! ! ! »


- « T'INQUIETE ! ! ! »


Il parti lui aussi en chute libre, il avait beaucoup de mal à rattraper Sonia un poids mort tombe plus rapidement, en persistant il arrive enfin à la rattraper et la pressa contre lui puis ouvrit son parachute, Frédérique ouvrit plus ou moins en même temps le sien et tenant fermement la petite blonde dans ses bras toujours inconsciente. Plus le sol se rapprochait de leur pied et plus la grande Brune reconnut les lieux

- « Et merde ! Il ne manquait plus sa! »


Brice atterrit en premier avec Sonia suivie de peu par Frédérique, ils déposèrent tout les deux leurs fardeau et détachèrent leur parachute, puis scruta d'un regard rapide ce qu'il les entouraient, une forêt immense le climat était très chaud et humide avec des arbres tropicaux et on pouvait aussi apercevoir des oiseaux de très riche couleurs.


- « Tu as une idée de l'endroit ou nous sommes ? » Demanda Brice ne sachant pas du tout ou il se trouvait.


- « J'en ai bien peur. »


le jeune homme la questionna du regard

- « Nous somme dans la forêt Amazonienne ! »


Incrédules ils tournaient tout les deux sur eux même a regarder leur environnement.

- « Et ben nous voilà dans de beau draps, comment vas ton sortir de la maintenant ?! »

(à suivre...)








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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Lun 21 Fév 2011 - 12:43

alala que d'émotions ! toujours autant de plaisir à te lire ! après la suite de fate que j'ai lu c'est magnifique je passe un aprem divin ! I love you
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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Mar 22 Fév 2011 - 16:50

coucou les petits loups voici les trois épisodes du jour bonne lecture a vous et au intatiable je nommerai pas qui mais elles se reconnaitons gros bisous gros bisous



CHAPITRE 10 : les jaguars.


en Russie dans un château un homme passa ses nerfs sur treize pauvres soldats.


- « BANDE DE CRETIN QUI VOUS AS DIT DE LEUR TIREZ DESSUS ! ! ! »



Un des soldat était coucher au sol se tenant la ventre qui avait reçu un puissant coup de point, il se releva et s'autorisa à répondre à un général plutôt hors de lui.

- « Vous nous avez dit de leur tirez dessus. »


Il n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'un coup de pied retourner frappa sa nuque en la brisant, le malheureux tomba net sur le sol en agonisant, sa nuque était priser mais pas entièrement. L'agresseur s'approcha de lui,s'agenouilla et fixa les yeux du pauvre soldat qui se voyait mourir.

- « Tu souffre n'es ce pas ! » dit-il d'un ton faussement compatissent. « Je ne vous est pas dit de tiré sur eux, mais de tiré sur leur voiture pour détourner leur attention afin de pouvoir mettre un mouchard sur eux, mais je ne vous ai jamais demandé de les blesser. Vous avez délibérément désobéis mes ordre et la souffrance que tu endure en se moment c'est le prix de ton erreur, mais je ne suis pas cruel non plus. »


Il pris la tête du soldat entre ses main et lui fait un demi-tour un craquement se fit entendre suivis pas la mort immédiate.

- « Bien maintenant j'espère pour vous que le mouchard a bien été placé ! »


- « Oui Mon Général ! Il a été placer ! Il est sur un des sac à dos ! »


- « Bien parfait et les pilotes on t-il accomplit leur mission ? »


- « Affirmatif sans que personne ne se rendent compte de rien ils se sont dirigé vers la forêt Amazonienne et vos avion à bien lancer le missile comme vous l'avez ordonner. »


- « Bien parfait excellent ! Maintenant ils son sans rien pour se dirigé et vous savez à qu'elle endroit ils on atterris ? »


- « Oui ils atterris en équateur. »


- « Bien ! Maintenant vous savez se qu'il vous reste à faire ! Il faut les diriger en direction de la Guyane, mais le temps qu'ils y parviennent, ils vont y passer des mois et du coup ça nous laissera tout le temps qu'il nous faudra pour préparé le reste du plant. »


Il prit une grande inspiration de satisfaisante puis regarda ses hommes d'un regard froid et dangereux.


- « Ne tuez ou blesser personne ! Sinon je vous ferai subir le pire des châtiment ! » Dit-il d'un ton très menaçant. « Me suis bien fait comprendre ?!!! »


- « Oui à vos ordre ! ! »


- « Très bien retirez vous et embarquer moi ce déchet. »


une fois les soldat le Générale se mit à sa fenêtre.


- « Bientôt Nora, bientôt on se retrouvera ! »



La forêt amazonienne est une forêt équatoriale située dans le bassin amazonien en Amérique du Sud. Le bassin amazonien s'étend sur 7,3 millions de km² et la forêt elle-même sur environ 6 millions de km², situé sur 9 pays, essentiellement le Brésil (avec 63% de la forêt), mais aussi l'Équateur, la Colombie, le Venezuela, la France (via le département de la Guyane), le Suriname, le Guyana, la Bolivie et le Pérou. Bien que sa réputation de « poumon de la Terre » soit erronée, la forêt amazonienne est l'un des plus importants réservoirs de biodiversité de la planète et représente la moitié des forêts tropicales du monde. En termes d'écologie, il s'agit d'une forêt primaire au stade climax.

La forêt tropicale humide est le biome qui possède la plus importante biodiversité spécifique, et les forêts tropicales d'Amérique possèdent plus d'espèces que les forêts humides d'Afrique ou d'Asie[2]. Étant la plus grande région de forêt tropicale humide d'Amérique, la forêt amazonienne possède une biodiversité inégalée.

La région abrite environ 2,5 millions d'espèces d'insectes et actuellement, au moins 40 000 espèces de plantes, 3 000 poissons, 1 294 oiseaux, 427 mammifères, 427 amphibiens et 378 reptiles ont été scientifiquement classés dans la région[3]. Les scientifiques ont décrit entre 96 660 et 128 843 espèces d'invertébrés uniquement au Brésil[4].

La diversité d'espèces de plantes est la plus importante sur Terre. Certains experts estiment qu'un kilomètre carré pourrait contenir plus de 75 000 types d'arbres et 150 000 espèces de plantes supérieures. Un kilomètre carré de forêt amazonienne peut contenir 90 790 tonnes de plantes vivantes. Actuellement, une estimation de 438 000 espèces de plantes ayant un intérêt économique et social ont été répertoriées dans la région, beaucoup plus restant à être découvertes ou classifiées.


Ça fait une heure que nos quatre amis avait atterrit, Sonia et Nota avait repris connaissance, Frédérique et Brice leur expliquai la situation et où ils se retrouvaient.

- « Super ! Nous voilà perdu dans la forêt la plus grande du monde et sans avoir ne serai ce qu'un petit indice pour nous guidé ! » s'exclama Nora.


- »Il y as quoi dans vos sac à dos ? » Demanda Sonia.


- « Pas grand chose à vrai dire, nous avons des couvertures, quelques Vêtements de rechange un couteau suisse et de quoi grignoté mais rien qui pourrai nous aider à sortir d'ici. »
Dit Brice.

- « Et personne n'as de téléphone portable ? » Enchaîna Nora.


Tout le monde secoua la tête

- Je vois, le plus gros de notre équipement à été détruit dans l'explosion ainsi que les seuls moyen de demander de l'aide. Bon nous n'allons pas rester planter la à pleuré sur notre sort il faut trouver une ville ou un village. De quel coter allons nous ? » Demanda la jeune femme.


- « Je ne sais pas, mais c'est vrai qu'il faut avancer. Et il faudrait que l'on sois tous d'accord, car nous avons plusieurs possibilité donc nous allons choisir. » dit Sonia.


- « Oui et nous n'avons pas le choix cette fois ci, alors sa vas être simple on vas se la faire à pierre-papier-ciseaux . » Dit Frédérique.


- « Encore ! » S'exclama ses trois amis en cœur.


- « Désolée mais ils faut bien choisir non ?! »


- « Tu as raison!  » Approuva Nora.


- « Je veux bien mais on va nous emmener ton jeu ? » Demanda Sonia.


- « Et bien c'est simple le perdant aura les yeux bander et on le fera tourner sur lui même et quand il dira stop on prendra la direction en face de lui. »


- « Pas bête alors commençons tout de suite. » Fini Brice.


Après deux minutes de jeu c'est Brice qui perdit, Frédérique lui banda les yeux, et le fit tourner. Quand il avait stop, ils se mirent tous en route dans la direction choisi sans avoir conscience qu'il se dirigeai vert le Brésil. Cela fait plus d'une heure que le petit groupe avançaient à l'aveuglette sans savoir ou se dirigeai, la forêt était danse ils se prenaient les pieds dans les branches. Les ventres de notre petit monde commençais à réclamé leur dut, il décidèrent de s'arrêter et trouvèrent une sorte de petit clairière et se posèrent.

- « Bon on vas s'arrêter ici pour essayer de trouver quelque chose à manger. » fit Frédérique.


- « J'approuve ton idée nous ne pourrons pas faire grande chose si nous avons le ventre vide. Dit Brice.


- « Bien dans se cas la nous allons chercher de quoi manger et faire un feux. »


- « D'accord, Nora et moi on s'occupe de se qui est du feux et de faire les préparatifs ! » s'exclama aussitôt Brice qui ne voulait pas aller à la chasse. »


- « Très bien mais se soir c'est toi qui ira ! »


- « Pas de problème ! »


- « Je viens avec toi si tu veux ? » Demanda Sonia.


- « Ok alors allons-y. »


Frédérique et Sonia partir un peu plus loin dans la foret pour récupéré du boit pour qu'elle puisse se confectionner un arc et cherchai se qui pourrai leur faire office de déjeuné. Sonia trébucha sur quelque chose et tomba lourdement au sol la grande femme se précipita vers elle pour l'aidé à se relevé

- « Tu vas bien ?! » Demanda t-elle un peu inquiète.


- « Oui sa vas j'ai juste trébucher sur quelque chose mais sa vas ne t'inquiète pas. »


Frédérique se baissa pour voir sur quoi son amie c'était pris le pied et elle vis une jambe sortir d'un buisson.

- « J'espère qu'elle est toujours accroché au corps. »


Ces mots fit grimacer son amie et toutes les deux se dirigèrent de l'autre coter du buisson pour aller voir le reste du corps et elle découvris un deuxième un peu plus loin. Les deux était sans vie, la grande brune retourna le premier avec son pied pour voir le visage et à leur grande surprise c'était le pilote de leur avion.

- « Mais comment ? »


- « C'est le copilote ici ! » Cria la grande blonde. « Mais comment on t-il atterrit ici ils auraient dû arriver près de nous ! »


Peut être qu'avec l'explosion, vue qu'il était les plus prêt, ils on voltiger plus loin. »


- « Oui c'est plausible. »


Sonia eu les yeux attiré par deux objets plus loin accroché à des branche

- « Regarde !!! »


Frédérique regardait dans la direction indiqué par son amie et vit les sac à dos et quelques autres affaires des pilotes.

Elles les prirent et commencèrent à les fouiller, elle y découvrit une boussole, une gourde d'eau, des manchettes, des provisions, des vêtements, des bâches et des couvertures.

- « Et bien ! On dirait bien qu'il savait où on allais. Ils s'étaient bien équipé dit moi. » s'étonna Frédérique


- « Oui et regarde on as une boussole, maintenant on vas pouvoir se diriger même si nous n'avons aucun indices qui pourrait nous montrer exactement l'endroit où nous somme nous n'avons qu'a suivre la direction du nord. Il y as des peuples dans la forêt, on trouvera surement de l'aide. »


« - Oui tu as raison, en plus avec ses machettes nous avons des armes, pour coupé les branche et de quoi nous défendre en cas de besoin. »


- « Parfaitement après pour le reste il nous faut juste une bonne santé mental et de bonne condition physique et je pense que nous l'avons tous sa. »


La grande femme hocha la tête. « C'est vrai depuis que nous avons atterrit ici personne à par Brice n'avais râler malgré la situation dangereuse. Encore une fois Nora à garder son sang froid elle m'étonnera toujours. » Cette pensée la fit sourire.


De leur coter Nora et Brice avait rassembler du petit bois et mit des pierres assez grosse autour de leur feu pour ne pas bruler les alentours. Ils avaient sorti le peu de matériel qu'ils avaient et c'étaient fabriquer des petits bâtons de combat pour éloigner les prédateurs ou intrus en cas de besoin, mais comme disait Brice c'était pour pouvoir mieux marcher en s'appuyant dessus en cas de fatigue. Ils c'étaient assit sur le sol à regarder le feu crépiter, un silence apaisant c'était placer en eux mais Brice le rompit.

- « Alors ! »


- « Heu alors quoi ? » Demanda la jeune femme ne comprenant pas.


- « Comment sa se passe avec Frédérique tu es heureuse ? »


La question étonna Nora

- « ,Oui je suis bien avec elle. Depuis le début je me suis sentit attiré par elle sans savoir pourquoi. »


- Son regard, son allure, sa personnalité. » Fini Brice pour elle.


- « Oui c'est sa, mais il y as encore autre chose que je n'arrive pas à définir. Et toi ? »


- « Hein de quoi moi ?! »


- « Pourquoi n'as tu jamais rien dis à Frédérique ? »


- « Pour lui faire du mal ! Non je ne préfère pas ! Depuis le début elle ma toujours considérée comme un grand frère. Quand nous étions à l'orphelinat elle était la plus jeune du foyer, elle avait 8 ans et moi dix quand je l'ai connu. Frédérique se faisait toujours embêter, les enfants lui tapait dessus, déchirai ses affaires et la raquétaient, j'étais seul de mon coter et je les voyait faire. Plus d'une fois elle avait essayer de se défendre mais plus elle le faisait et plus ils lui faisaient du mal, alors elle avait arrêter de se défendre, nos responsables voyais bien les bleus sur son corps et son visage, que ses vêtements était déchiré plus d'une fois ils lui demandaient de dénoncé ses agresseurs mais elle n'as jamais voulut. »


Il fait une pose puis continue en regardant le ciel.

- « Cela avait duré plusieurs mois quand un jour j'ai pris la mouche. Puis un jour ils étaient tous dans la cour et l'avait emmenée loin des regards des tuteurs. Ils s'étaient mis à six pour la frappé à coup de points et coup de pieds, j'était alors sorti de mon trou et j'était rentré dans le tas. je les avait tous étaler avec facilité. Elle avait vue ce qu'il c'était passer elle ne m'avait pas lâcher du regard, quand je me suis approcher d'elle, elle avait eu un geste de recul. Elle avait penser à se moment la que je lui voulais aussi du mal et ne me la jamais dis mais cela se voyais dans son regard, alors sans prêter attention à ses yeux je me suis agenouillé prêt d'elle, je l'ai prise dans mes bras en mettant un bras autour de ses épaules et l'autre sous ses genoux et je l'ai maintenu très fermement contre moi. Je me suis tourner vers ses agresseurs et leur avait fait la promesse que si il envisageai de recommencer je ne serais pas aussi clément la prochaine fois, puis j'était parti avec le petit corps dans mes bras et je l'avait emmener à l'infirmerie, pour qu'elle puisse se faire soigner. Il lui avaient brisé quelques côtes et avait des contusions. Les enfants qui l'avait battu se son fait expulser du foyer et on été placer dans une maison de redressement. »


- « Et que c'est-il passer pour Frédérique ensuite ? » Demanda une Nora curieuse.


- « Après quand elle c'était bien rétabli je lui avait expliquer qu'elle devait apprendre à se défendre et qu'il fallait qu'elle endure encore plus de difficultés pour s'endurcisse et qu'elle ne devait plus baisser les bras quelques soit les difficultés, ayant assisté à sa défense elle m'avait demander de l'entrainer et de l'aidé à devenir plus forte. Au début j'ai hésité je ne voulais pas lui apprendre à se battre mais elle avait tellement insister et j'étais déjà tomber sous son charme bien avant d'aller la défendre que j'ai cédé. Je lui avait apprit toute les bases du combat au corps à corps, à se forger une condition physique capable d'enduré toute violence et nous somme devenu inséparable. elle m'avait considérée comme son protecteur le grand frère qui protégeait sa petite sœur c'était exactement ce que je faisais avec elle et depuis qu'elle était avec moi et commencer son entrainement elle avait enfin eut le respect des autres camarades. Même si j'étais souvent à l'écart de tout le monde on me respectait. Puis un jour je lui est parler de ma grande passion pour les militaires et que si je m'entrainais tout les jours c'était pour pouvoir entrée un jour dans l'armée. C'était mon rêve de tout les jours, servir mon pays, venir en aide au gens les plus démunie, quand je lui expliquai mon rêve ses yeux s'étaient mit à brillé et elle m'avait dit que elle aussi elle voulais être militaire et on c'était promis tout les deux que quoi qu'il se passerai on serai toujours uni et que nous réussirons à réaliser nos rêve. »



Il baissa les yeux et les planta dans ceux de Nora et avec le regard le plus sérieux lui dit

- « Je lui ai appris à se battre, je lui ai appris à devenir une bonne militaire et je lui ai aussi apprit à survivre. Mais je ne lui ai jamais apprit à aimer. Depuis que je la connais elle n'as jamais aimé les hommes, sa toujours été les femmes. Mais à aucune d'elles, elle n'as ouvert son cœur, n'as jamais aimé. Nora tu es celle qui lui apprend à vivre et à aimer. Je ne pourrai jamais avoir de chance avec elle et aucun homme ne pourra avoir son cœur. Mais toi, tu as réussi à avoir le siens et tu es la première l'avoir. Alors prend ceci comme un cadeau du seigneur ou de qui tu veux, mais tu as de l'or dans les mains, tu as de la beauté dans ton cœur et ton âme est d'un bonté infinie, je n'aurai jamais put trouver meilleure que toi pour être ma belle sœur, vous êtes faites l'une pour l'autre, vous êtes complète quand vous êtes ensemble et vous êtes heureuse et cela me suffit. Je resterais toujours là à veiller sur ma grande brune ténébreuse même si elle n'as plus besoin de moi pour sa, mais je serais toujours à ses côté. Mais grâce a toi je ne suis plus tout seul a veillé sur elle maintenant comme je te l'ai dis je te la confie entièrement. »


Nora avait les larmes au yeux devant l'aveu de son ami, jamais quelqu'un ne lui donnais une chose aussi importante et aussi fragile.

- « Je ne te décevrai pas, je prendrai soin d'elle je te le promet. » dit-elle d'une voix chaleureuse et remplis de promesses.


Brice essuya une larme de la joue de Nora avec son pouce et lui déposa un baisé sur son front en lui disant qu'il lui faisait confiance avec un doux regard et un sourire chaleureux.

C'est à se moment là que Frédérique et Sonia arrivèrent de leur chasse, elles avaient réussi à trouver un petit chevreuil. C'était parfait pour leur déjeuné en sachant qu'il allait leur en rester pour le diné, avaient aussi ramasser des baies et quelques fruits, pour l'eau elles avaient récupéré les gourdes des deux pilotes. Elles s'asseyaient au coter de leur deux amis et leurs on racontés leur découverte. Frédérique ne fit aucun commentaire mais avait bien vue la larme couler sur la joue et du comportement de sa compagne. Quand elle s'était assise à coter d'elle la jeune blonde c'était automatiquement blottit dans ses bras et pendant tout le déjeuné elle n'avait pas quitté ses bras, elle regardait Brice d'un œil assez sévère, qui lui rendit avec un doux sourire. Elle ne dit rien mais se réservait d'en parler plus tard avec Nora une fois que tout le monde fut rassasier ils reprirent la marche en direction du nord.

La route était beaucoup plus simple Frédérique et Brice en tête coupaient les branches et les racines qui faisaient obstacle, leurs marche était d'une bonne allure avec des discutions et des blagues bonne enfants, il devait à tout prix garder un bon moral car leur voyage ne sera pas une grande partie de plaisir.

La marche devenait silencieuse quand un bruit se fait entendre derrière eux. Tout le monde s'arrêta net Sonia et Nora rejoignit leurs deux amis sur leurs conseil et attendirent les bruit ce faisait de plus en plus proche, des craquements de brindilles et des froissements de feuilles, Frédérique avait mis tout ses sens en alerte, Nora commençais à avoir peur, Sonia et Brice devenaient nerveux inconsciemment Sonia se rapprocha de plus en plus de Brice qui la fit passer derrière lui pour la protéger, le bruit était tout proche d'eux quand il s'arrêta.

- « On est observer. » Chuchota Frédérique.


- « Oui, je ne sais pas se que sais mais ce n'es pas du tout amicale. » Répondit Brice de la même manière.


Frédérique mit aussi Nora derrière elle et ils reculèrent tous les quatre ensemble contre le tronc d'un arbre. Nora et Sonia étaient protégées par le corps de leurs deux amis, l'atmosphère commençais à se faire lourd, la tension montait de plus en plus la nervosité se faisait sentir dans le climat chaud, des gouttelette de sueur coulait sur le visage des deux boucliers.

- « C'est pas humain. » Reprit Brice toujours en chuchotant.


- « Non, mais la chose qui es là à nous observer, nous a choisi comme déjeuner. » dit La grande femme.



- « Oui et on ne peux pas grimpé dans les arbres, il n'y as pas de prises. »


Le bruit se refait entendre mais provenant de leur coter gauche cette fois ci


- « Deux ! Ils sont deux à nous observer maintenant. »



Deux perd d'yeux les dévisagèrent à travers la végétation, puis les propriétaires se mirent à découvert un hoquet de frayeur sortir de la bouche des quatre. Deux gros jaguar mâle c'était présenté à eux avec un air pas du tout amical, les deux animaux étaient en recherche de proie. Ils s'approchèrent tous les deux d'un pat lent et assuré de leurs quatre victime en les fixant intensément guettant leur moindre gestes.

- « Gentil les chats » Commençait Brice avec une voix incertaine « On fait quoi maintenant ? »


- « Je crois que nous n'allons pas avoir le choix, on vas devoir les affronter, si on veux avoir une chance de continuer car il es hors de question que je leur servent de casse-croute. » Dit Frédérique.


Les deux félins avaient profiter que nos amie se sois blotti contre l'arbre pour les encerclés et les prendre au piège

- « Ils vont attaquer, c'est au moment où ils sauteront qu'il faut que l'on se jette sur le sol en face de nous ! »


- « De toute façon nous n'avons pas le choix et nous n'avons que ses machette pour arme » confirma Brice.


- « C'est mieux que rien ! » Ajouta Nora.


- « Vous êtes prêt ?! » Demanda la grande femme.


Tout le monde aquiesca, les deux félins se mettent en position d'attaque et sautèrent et c'est à se moment là que le petit groupe plongea au sol évitant de justesse leur griffes, les jaguars s'étaient rattraper sur le tronc et avaient rebondit pour se retrouver face à nos amis puis se rapprochèrent d'un pas majestueux lent et provocateur puis se rejeta sur eux. En une fraction de seconde Brice et Frédérique qui c'étaient replacer devant les deux filles levèrent leur machette mais les deux félin stoppèrent leur course en plein vole et recommençais à tourner autour du petit groupe qui c'était mis dos à dos. tout le monde avaient de plus en plus peur car ils ne savaient pas qui allais être leur première cible.

Puis d'un coup un des jaguar se jeta sur Sonia en lui plantant ses griffes dans le ventre, Brice se jeta précipitamment sur le dos de l'animal qui lâcha sa proie puis d'un coup de rein le fit tomber, qui se releva aussitôt mais reçu un gros coup de griffe dans la cuisse et se mis à hurler de douleur en se tenant la cuisse ensanglanter. Le deuxième félin se jeta sur Frédérique qui leva sa machette pour attaquer l'animal mais son bras fut emprisonner entre des crocs puissant, Nora se jeta aussitôt sur l'animal en essayant de le forcer à lâcher sa prise mais en vin elle lui donna un énorme coup de pied dans ses flancs qui as eu l'effet de faire lâcher sa prise, puis en un rien de temps il se retourna et lança une grosse pâte puissante dans l'épaule de la jeune blonde et lui griffa l'épaule jusqu'au commencement de sa poitrine en lui arrachant une partie de sa peau et de son débardeur.
Frédérique vit rouge elle se releva immédiatement et se jeta de tout son corps sur le grande félin qui c'était retourner pour l'accueillir, elle se retrouva sous le poids de l'animal avec la tête entre ses mains. De tout son poids il s'approcha dangereusement de son coup la gueule ouvert, Frédérique luttai de toute ses forces pour maintenir l'animal le plus loin possible de son cou. Elle tourna sa tête en direction de Nora celle ci se tenait l'épaule qui saignait abondamment les larme de douleur lui coulais sur les joue, elle voyais le désastre que le félin avait fait à sa compagne et une immense fureur traversa son corps et de toute ses forces elle souleva la tête de l'animal et lui brisa le coup en la faisant tourner à 90° le jaguar mort s'affala sur elle.

De son coter Brice se tenait la jambe l'animal c'était retourner vers Sonia et lui avait mordu la cuisse en lui arrachant de la chair la jeune femme hurlait de douleur. Brice se leva essayant de se tenir sur ses pieds mais trébucha à cause de la douleur et de la blessure à Sonia s'était évanouie suite a l'intense douleur et au moment ou le félin allais commencer son festin le jeune homme réussi à ce mettre debout puis attrapa sa machette et en trainant sa jambe gauche il s'approcha doucement. Le jaguar le senti se retourna et se met en position pour sauter. Au moment du saut, Brice leva son bras et lui coupa net la tête en hurlant et.

Puis il se laissa tomber au sol assis et regardait l'étendu des dégâts. Tout le monde était en vie mais pas indemne. Leurs blessures n'était pas grave mais pouvait le devenir s'y il ne les soignait pas immédiatement, Frédérique prit Sonia dans ses bras et tout le petit monde se dirigèrent dans un enfoncement afin de se protéger de tout danger pour soigner leur blessure. Enfin c'est ce qu'ils ont crut. Mais un groupe d'indien avec de tatouages et un simple tissus orange couvrant leur partie armé de lance et d'arc les encercla.

- « Ho non ! » Lâcha Frédérique épuisé.

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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Mar 22 Fév 2011 - 16:51

CHAPITRE 11 : Les Zaparas.

Un des indiens se rapprochait de nos amis et prit Sonia des bras de Frédérique qui voulais riposter mais vue leur états et les indiens armée elle préférait les laisser faire. Deux autre se dirigèrent vers Brice et le prirent pas les épaules, Nora c'était blottit contre le dos de sa compagne, cherchant à se cacher. Un autre s'avançait vert les deux femmes et leurs fit signe de les suivre chose qu'elles firent, quand ils entamèrent leur marche le reste du groupe restait tout autour des deux filles.


La grande femme les regardait d'un œil méfiant, Nora avait prit la main de sa compagne recherchant sécurité et confort celle-ci l'avait ressenti et pressait sa petit mains, une demi-heure de marche plus tard les trois indiens qui portait Brice et Sonia les emmenaient dans des huttes et les deux filles se font conduire dans une autre. Un grand homme recouvert d'une fine peau de bêtes accompagné d'un homme avec une sorte de couronne sur la tête entra dans la huttes ou était installer Sonia et Brice.


Un troisième entra également avec une boîte en bois et plein de petites fioles dans un panier en osier. L'homme à la peaux de bête parla dans une langue étrangère et secoua un bâton qu'il avait en main sur lequel était accrocher des petites plumes et des petites boules de bois sur le haut qui était en forme d'œuf. Quand il le secoua un bruit de sable mélanger aux petites boules de bois frappent le bâton s'entendit, il faisait une sorte de cérémonie, l'homme à la couronne et celui avec ses ustensiles baissa leur tête et ferma les yeux, puis cinq minutes après l'homme qui était entré avec ses objets s'approcha de Brice qui c'était endormi au moment ou les indien l'avait déposé dans la couchette suite au blessure. Et commença a le soigner.

Les deux autres indiens sortirent de la hutte pour se dirigé vers celle des deux filles, ils entrèrent et furent surpris de voir Frédérique réveillé. C'était le seule à ne pas s'être laisser aller au sommeil, malgré la douleur et la fatigue elle préférait rester éveillé au cas où.
Les deux indiens se dirigèrent vers les deux femmes et celui à la peau de bête recommençait sa cérémonie, quand il eu fini il sorti, seule celui à la couronne restait, il s'assit sur un petit banc en bois qui était situer à coter du lit.


- « Comprend tu notre langue ? » Demanda Frédérique.


- « Oui je vous comprend. »


- « Bien cela sera plus facile pour parler ? Qui êtes vous ? »


- « Ne vous inquiétez pas, nous ne vous feront pas de mal. Nous sommes des indiens d'Amazonie de la tribut des Zaparas, nous étions occupé à nos activités quand nous avons entendu hurler plusieurs fois, alors j'ai demander à mes amis d'aller voir se qu'il se passait et ils vous on ramener. Un de se qui vous on secourue m'as rapporter qu'il y avait deux jaguar mort près de vous, quand je l'ai appris j'étais mécontent car on ne tue pas les animaux, même si c'était des prédateur. mais il m'as confier qu'ils on dût vous attaquer ce qui expliquerai vos blessure. »


- « C'est exact les deux félins nous ont attaqué alors que nous marchions. Nous n'avons fait que nous défendre et protégé la vie de nos amis. »


- « C'est pour cela que je ne porte aucune rancune, vous avez fait ce qui était bon pour vous et vos amis. Je me présente, je me nomme Habi et je suis le chef de cette tribut. L'homme qui était avec moi c'est Chimano le chamane du village, il vous à fait une cérémonie de purification de vos esprit et de vôtre âme afin que vous puissiez guérir le plus rapidement possible. »


- « Je vous remercie. »


- « Il n'y as pas de souci, maintenant expliquer moi ce que vous faites dans la forêt vous savez que c'est dangereux de s'y aventuré quand nous ne la connaissons pas. »


Frédérique raconta tout en détail ne voulant pas mentir et se mettre à dos la tribut qui les avaient accueillit alors elle lui expliqua qui ils étaient et en quoi consistait leur travail, puis leur mésaventure en Égypte et comment il avait atterrit dans la forêt. Le chef écouta attentivement mais ne jugea pas mal leur travail au contraire il approuvait,car il voyait que ses invités étaient de bonne personnes. Il avait la capacité de juger les gens sans vraiment les connaître, il savait quand une personne était bonne ou mauvaise ou quand elle disait la vérité, il put lire dans les yeux de la grande femme la sincérité et le courage, puis autre chose qu'il n'arrivait pas à définir mais qui ne présentait aucun danger pour lui ou sa tribut.

- « Et bien, je vois que vous n'avez vraiment pas eu le choix ! Bien je vous propose de vous reposez la nuit ne vas pas tardé d'arrivé le guérisseur vas arrivé pour s'occuper de vous. »


Il se leva et se dirigea vers la sortir au seuil il s'arrêta et regarda Frédérique et dans un grand sourire il posa sa main sur le cœur et lui dit

- « Vous êtes nos invité profitez en pour vous reposer et de vous soigner. Vous êtes en sécurité ici personne ne vous fera de mal et je suis vraiment heureux d'avoir fait votre connaissance on se vois au diné. »


Frédérique hocha la tête et lui rendit son sourire

Les Zaparas vivent en Equateur, au fin fond de la forêt amazonienne.

Estimés à plus de 100 000 il y a 400 ans, les Zaparas ne sont plus aujourd'hui que 300 environ. Ils vivent par petites communautés familiales, le long du Rio Pinduyacu.

Ce sont des chasseurs-cueilleurs. Ils chassent principalement à la sarbacane. Leur gibier : des cochons sauvages, des singes ou des oiseaux. Ils pratiquent aussi la pêche avec du poison.
La base de leur alimentation est la chicha : des racines de Yucca que les femmes de la tribu font macérer avec leur salive dans un plat communautaire.

Les hommes chassent et protègent la communauté, les femmes sont en charge de tout le reste ou presque : éducation des enfants, agriculture, préparation des repas...
Comme beaucoup d'Indiens d'Amazonie, l'harmonie avec la nature et les esprits de la forêt est le fondement de leur mode de vie. Chamans et Guérisseurs sont les figures essentielles de la communauté. Le Chaman Zapara est appelé Chimano.

Ils vivent le long des fleuves Conambo et Pindoyacu et sur le haut Curaray en Équateur (province de Pastaza), et le long du Tigre au Pérou dans la province du Loreto. Ils possédaient autrefois un territoire beaucoup plus vaste qui s’étendait (du XVIII et XIXe siècle) de près de 12000 km² des ríos Pastaza à Curaray et du piémont andin à la frontière péruvienne.

Le nom « Záparo » vient du panier fait de lianes bejuco fendues en deux et deux fois tressées, entre lesquelles des feuilles imperméables sont placées, et d’un couvercle travaillé de la même façon, dont les Zápara se servent pour mettre leurs vêtements et autres biens au sec (Simson 1877). Eux-mêmes s’autodésignent káyapwö (Tessmann 1999).

Aujourd'hui ils se désignent comme "Zápara". Ils sont estimés à 250 personnes en Équateur et une centaine au Pérou.

En Équateur, ils sont reconnus comme formant l’une des treize nationalités indigènes

Les Zápara sont considérés comme les premiers occupants de la région amazonienne qu’ils occupent toujours aujourd’hui. Avec d’autres populations du même groupe ethno linguistique, de la famille Záparo, ils formaient l’un des peuples les plus nombreux de l’ouest du bassin amazonien. Les populations Gae et Semigae ont disparu. Seuls subsistent encore aujourd'hui à côté des Zápara

À la fin du XVIIe siècle, époque des premiers contacts avec les descendants des colons venus d’Europe, on estime leur nombre à plus de 100 000 personnes. Un siècle plus tard au début de la « fièvre du caoutchouc » il n’étaient plus que 20 000. Décimés par les épidémies apportées par les nouveaux arrivants, l’esclavagisme et le travail forcé dans les plantations d'hévéas , les guerres et les conflits avec d’autres groupes délogés de leurs propres territoires, assimilés par la culture nationale équatorienne.

Les derniers survivants sont séparés par le conflit territorial entre l’Équateur et le Pérou en 1941 (le Pérou annexant la plus grande part de l’Amazonie équatorienne). Au point qu'en 1975, un texte publié en Équateur affirme : «Dans ce pays, les Zápara ont officiellement disparu».


Quand la nuit fut tomber nos amis était tous réveillé Frédérique et Nora avaient rejoint le couple d'estropier comme les appelais la grande femme. Brice avec un sourire et un regard mesquin répliqua aussitôt en lui disant que peut être ils ne pouvaient pas marcher mais leur mains était libre alors que celle de Nora non qui était entouré d'un solide bandage maintenant son épaule en place pour ne pas ouvrir les plais. Ce qui avait fait rougir violemment la petite blonde et un air gêner apparut sur la visage de la grande femme.


Une fois tous réunis, elle leurs expliquai ou ils se trouvaient et qui était leurs hôtes. Tous les trois eurent un gros soupir de soulagement, rassuré de ne pas être dans une tribut de cannibale, c'est après qu'elle es fini ses explications que Habi viens les chercher pour partager leur repas. Mais seule Frédérique et Nora y allèrent, Brice et Sonia dans l'incapacité de bouger était consigné à rester tout les deux pour une grande partie de la soirée mais avant de partir Nora leur promis de leur rapporter quelque chose a manger.

Arriver prêt du grand feu de camp elles ont été accueilli comme des déesses venu d'un autre monde, les enfants les conduisaient, prêt du feu à coter du chef les femmes leur avaient apporter de gros plat remplit de nourriture à ras bord.

- « Que ce se passe t-il ? » Demanda Nora interloquée par le comportement de la tribut.


- « Pour nôtre peuple vous êtes des déesse et des dieux, vous avez tuez le plus grand prédateur de la jungle sans avoir été tuer et à mains nue accepter ses présents et profitez de la chaleureuse fête en votre nom. »


Le chef leur donna un collier fait avec des crocs de jaguars pas n'importe les quels mais de ceux qu'ils avaient affronter plutôt dans la journée. Frédérique et Nora s'échangèrent un regard amuser face à la situation, mais au lieu d'un furtif regard leur yeux se plongèrent dans ceux de l'être aimer en oubliant le monde autour, c'est l'annonce du chef du début du repas qui les sortirent de leur rêve. Mais leur échange n'échappa pas aux yeux de celui ci. Il se pencha et chuchota quelque chose a Nora qui était assis à coter de lui.

- « Échangez vos collier, passez lui le votre autour du cou, en échangeant vos collier vous unissez vos vie. »


- « Mais nous commençons à peine ne relation ! »


- « Faite moi confiance, un jour ceci vous sauvera la vie. »



Puis sans donner plus d'explication il se redressa et commença son repas, Frédérique qui avait vue l'échange sans entendre un mots se sentit vraiment méfiante, elle trouvais que le chef tournait trop autour de sa Nora «  Il va falloir qu'il se méfie sinon il vas savoir comment je m'appelle » (non mais faut pas toucher à sa femme ).


Après leur succulent repas et la fête interminable elles se dirigèrent vers leur hutte, Frédérique entra à l'intérieur quand Nora lui dit qu'elle la rejoint tout de suite le temps d'apporter le repas au deux blesser, elle entra dans leur hutte et déposa le dîner sur la petite table qui était prêt du lit, puis leurs souhaita une bonne nuit et rejoignit la grande femme qui était debout prêt de la table ou des documents qui était dans le sac à dos des pilotes qu'elle avaient trouver.


Elle s'approcha doucement et passa son bras valide autour de la taille de la grande femme, déposa un baiser sur son dos et posa sa joue contre. Frédérique entoura le petit bras des siens et lui demanda comment allait les deux grand blesser, se qui fait rire la petite blonde qui l'assurai qu'il allaient bien, et qu'ils s'étaient jeter sur la nourriture quand elle l'avait posée, la grande femme éclata de rire puis se retourna et prirent sa compagne dans les bras, mais sur le coup elle avait oublier que la petite femme était blessé, c'est quand un gémissement de douleur et que le corps se tortillait entre ses bras qu'elle c'est souvenue.

- « Ho pardon ! Je suis désolée j'avais oublier ! » commença à paniquer la grande femme.


Nora essuyait une larme de douleur et secoua la tête.


- « Non t'inquiète pas j'avais aussi oublier ! » La rassura la petite blonde.


La réponse fait sourire la grande femme mais en voyant la larme de son amante elle se souvenait qu'elle en avait aussi vue une en revenant de la chasse intriguer elle la regarda intensément et sérieusement lui posa la question.

- « Nora, pourquoi tu as pleure à midi ? »


- « Ho tu m'as vue ? »


Elle hocha la tête et répondit.

- « Oui, es ce que Brice t'a dit ou fait quelque chose ? »


La petite blonde secoua la tête de négation

- « Non il m'as raconter quelque chose qui ma émue. »


- « Tu es sur qu'il n'y as rien d'autre ? »


- « Non rien d'autre promit. »


Frédérique regarda dans les yeux vert pour y voir un soupçon de mensonge mais n'y voyait rien la petite femme lui disait la vérité avant même qu'elle n'ai eu le temps de dire quelque chose ses lèvres fut capturé pas d'autre, elles échangèrent un long baiser remplis de promesse elle se séparais à bout de souffle Frédérique enfonça son visage dans le coup de la jeune femme et l'embrassa, celle-ci la pencha sur le coter pour laisser le libres accès que Frédérique ne se vit pas refuser.

Doucement elle fit marcher Nora à reculons en retirant simultanément leurs vêtements arriver au bord du lit la grande femme allongea Nora et grimpa sur elle pour un long moment remplit de passion et d'amour.

Dans la hutte voisine Brice et Sonia avaient finit leur diner et avait parler de la pluie et du beau temps quand la douleur des blessures de Sonia se font sentir Brice avait pris la tasse d'une potion que le guérisseur leur avait laisser, il l'apporta aux lèvres de la blonde qui but la moitié du récipient quand une crise de toux se déclencha alors suivie par des tremblements, la crise dura que quelques minutes mais les tremblements persistait alors Brice ne réfléchi pas il enleva sa chemise et prit la jeune femme dans ses bras en l'enroulant de la couverture pour lui donné plus de chaleur grâce au contact corporel qui eu l'effet de la calmé


- « Je suis désolée. »


- « Mais pourquoi ? »


- « Je suis devenu une gène pour vous. »


- « Allons dit pas de bêtises on ne vas pas te laisser comme sa tu fait partie de l'équipe et tu es notre amie aussi c'est a moi de m'excuser si je ne t'avais pas supplier de venir tu ne serai pas dans cette état. »


Sonia secoua la tête non quand tu me la demander j'étais heureuse de faire partis du voyage,

- « C'est la faute de personne sauf de ses satané gros chats qui nous attaquer. »


Cela fit rire la femme puis elle se blottit encore plus dans les bras de Brice le silence s'était installer, et Sonia tomba de plus en plus dans les profondeur du sommeil et avant de se laisser complètement aller dit un merci peux auditive mais que le jeune homme entendit quand même.


Suite à se mot il la regarda, la jeune femme dormait paisiblement un visage serin, il se sentait bien lui aussi, en paix avec lui même mais ne comprenais pas pourquoi et d'où venait se sentiments il haussa les épaules et ferma les yeux en se disant que sa ira mieux demain, tout les deux passèrent la nuit blottit l'un contre l'autre avec un petit sourire dessiné sur leurs lèvres.


C'est dans cette position que Frédérique et Nora les trouvèrent le lendemain matin.

- « Et bien mon seigneur si un jour on m'aurai dis sa je ne l'aurai jamais cru. » dit Frédérique en chuchotant. »


- « Ils forment un si beau couple en plus ils sont si mignon. Aller viens laissons les tranquille. »


Plus tard quand le ciel était haut dans le ciel, on retrouvèrent les deux filles explosé de rire devant nos deux estropier qui les regardaient interdit. Quand elles étaient retourné dans leur hutte elle les avait retrouver tout les deux à l'opposé de l'un et de l'autre rouge comme des pivoines, les ayant vue dans les bras de l'un et de l'autre quelque heures avant elles avaient compris qu'ils c'était réveillé en même temps et leur tête leur firent monté une crise de fou rire. Une fois calmé Nora s'approcha de Sonia et regardait ses blessures Frédérique en fit tout autant avec Brice. Elles étaient contente de voir leur Blessures cicatriser assez rapidement les médecines que le guérisseur leur avaient donné était d'une grande efficacité, c'était valable pour les deux femmes. La grande brune profita de se moment pour soigner aussi celle qui lui as été faite dans le désert.


Après les bandages refait, tout le monde se questionna, de comment allaient t-ils faire pour rejoindre leur pays. Ils se trouvent en équateur alors qu'il doivent aller en Amérique du nord, sur ses questions Frédérique se leva


- « Bien je vais aller demander au chef du village et voir comment on pourraient faire pour entré chez nous, restez là j'en ai pas pour longtemps. »


Tout le monde aquiesca, la grande femme fut à peine sorti de la hutte qu'elle se fait attraper par le bras et fut retournée sur des lèvres avides, elle répondit dans le plus doux et profond baiser, à bout de souffle elles se séparaient.

- « Reviens vite !Tu me manque déjà ! » Lui chuchota la jeune femme en lui caressant doucement le menton en envoyant des frissons dans le corps de Frédérique.


- « Promis ! » Lui répondit la grande femme d'une voix rauque.


Elle baissa la tête et déposa un baiser sur les lèvres de sa petite blonde et se séparai d'elle à contrecœur.

Quand Nora entra pour rejoindre ses deux amis elle fut accueilli, par deux paires d'yeux d'une allure mesquin se qui la fait rougir brutalement et qui fut accueilli par une autre crise de rire mais d'un couple différent.


Frédérique c'était dirigé vers la hutte du chef, arrivé à la porte elle était sur le point de demander l'autorisation d'entrée quand le chef se pointa devant elle et lui fait signe de la suivre. Sans trop se demander pourquoi suivait Habie. Ils se dirigèrent au fond du village dans une hutte recouverte de peau de bêtes, ils s'arrêtèrent devant la porte le chef ne frappa pas mais on put entendre une voix à l'intérieur donnant l'autorisation d'entrée.


Habie s'écarta de l'entrée et laissa Frédérique passer en première puis il ferma la marche, puis fit assoir la grande femme sur le sol qui était également recouvert de peau de bête. L'intérieur était grand, remplis d'étagère et de meubles en boit de hêtre donnais l'impression que la pièce plus petite, de petit fauteuil sans dossier pour peau de bête servant de siège était positionner en forme de cercle.
tout ses meuble était assez grand et remplis de plein de fiole de l'ençant brulait dans toute la hutte.

le chef les avait rejoint en prenant soin de bien fermer l'ouverture pour qu'aucun œil curieux vienne

- « Mon enfant je pense vous vous demandez se que vous faîtes ici et pourquoi le chef vous à fait venir ? »

Un homme parlait de derrière ses meuble quand il apparut elle le reconnu c'était l'homme qui était venu avec le Habie lors de leur arrivé. Frédérique avoua qu'effectivement elle se posai des questions.

- « Bien avant de vous répondre je vais me présenté vous m'avez vue une fois hier lors de votre arriver. Je suis le chaman Chimano je vous ai fais venir parce que j'ai eu des visions lors de votre arrivé et je voudrais vous en faire part. »


La grande femme hocha la tête mais ne dis rien. Le chaman s'assit sur son fauteuil, et commença

- « Hier quand je suis venu à vous, j'ai demander de l'aide aux esprits pour qu'il puissent vous accordez leur bien vaillance afin que vous guérissiez sans difficulté, puis l'un d'eux m'as envoyer un message sur le coup je n'ai pas prêter plus d'attention mais ce matin il es revenu à moi en m'envoyant d'autre images et d'autre messages. »


Il se tut puis écarta les bras et marmonna des mots dans sa langue puis d'un coup l'atmosphère s'alourdit et la température chuta . Une grande lumière éblouissante blanche apparu en face de la grande femme et à l'intérieur une forme humaine commença à se matérialiser une femme vêtu d'une grande Robe blanche avec avec de long cheveux Blond et des yeux noir. Frédérique cligna plusieurs fois des yeux pour voir si elle n'avait pas hallucination et se pinça également la joue pour être sur qu'elle ne rêvait pas. Non tout ceci était bien réelle l'apparition la regarda avec le plus doux des regards.

- « N'est pas peur mon enfant, je ne te ferai aucun mal, je suis ici pour délivré un message. Ta compagne court un très grand danger, son passer refera bientôt surface et si tu veux la sauver tu devra être présente, vous serez séparé, mais seul ton amour la sauvera et la ramener à toi. Elle aura besoin de ton courage et de ta force ne flanche jamais, mais si part malheurs tu baisses les bras tu la perdra à jamais et elle mourra, vos âmes son sœur depuis la nuit des temps vous avez vécu de nombreuse vie mais si par malheur tu ne la sauvent pas dans cette vie son âme se perdra dans le néant et tu vous ne pourrez plus jamais vous retrouver son âme dépend uniquement de la tienne. »


Frédérique se raidit et lève subitement

- « Mais qu'es ce que tu veux dire ?! Je ne comprend pas nos âmes son sœur ? On vas être séparé ? Explique toi ! »


- « Je ne peux t'en dire plus car tu dois le découvrir par toi même, je serai ton guide pour sortir de cette forêt mais après tu sera seule. Vôtre ennemi est fort, très fort, prend chacune de ses actions au sérieux ne négliger rien, mais quand le moment viendra tu devras parler avec ton cœur si tu veux la sauvez sinon tu la perdra. »


Puis la femme ainsi que la lumière disparurent en laissant une Frédérique complètement interdite face à cette révélation puis tout revenait peut à peut à là normal. Sans un mots au deux occupant de la hutte elle se leva et sorti complètement retourner.

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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Mar 22 Fév 2011 - 16:52

CHAPITRE 12 : De curieux sauveteur.


Ce matin là Frédérique avait la tête vide. Comme à son habitude elle se réveilla avant tout le monde et cette fois-ci elle se leva n'attendant pas que son amante se réveilla, elle se lava et partir faire un Footing dans la jungle malgré les interdictions et les dangers pour faire descendre la pression qu'elle avait reçu la veille suite au paroles de l'esprit, elle ne savait pas si elle devait y croire, en rire ou en pleuré mais son fort intérieur lui dit qu'elle devait prendre cette discutions au sérieux. Elle se repassait sans cesse les phrases « Nora en danger » et qu'elles serais séparé « quel danger pourquoi séparé par la faute de qui de nous deux ou d'une tiers personne ? » toutes ses pensées commençais a se mélanger et lui donna un affreux mal de crane. Elle en avait parler à personne de sa rencontre elle ne savait pas si elle pouvait le faire ou non. « Mais de tout façon je me vois mal de raconter tout sa aux autres et surtout moins à Nora. » Épuisée de se torturé l'esprit, elle se laissa tomber de tout son poids sur le sol en position assis avec la jambe droite tendu et la gauche plié en reposant son bras dessus. Puis elle bascula la tête en arrière et la laissa posé sur le tronc d'un arbre et ferma les yeux. Dans cette position elle essaya de faire le vide dans sa tête , fatigué elle s'endormit sans s'en apercevoir.

Nora se réveilla et s'étonna de ne pas avoir Frédérique à ses coter elle se leva, fit sa toilette et pris son petit déjeuné et une fois fait elle se dirigea vers la hutte de Brice et Sonia et leurs demanda s'y ils ne l'avaient pas vue les deux répondirent négativement. Elle s'inquiétait beaucoup « elle ne serai pas aller dans la forêt toute seule quand même, le chef nous avait bien avertit de ne pas le faire sans être accompagner ou armer. » Par mesure de sécurité elle retourna dans leur hutte et regarda les affaires de la grande femme et vis que sa machette y était toujours ce qui la rassura pensant qu'elle n'était pas si inconsciente que sa. elle eu l'idée d'aller voir le chef du village pour lui demander si il savait ou était sa compagne. Le chef lui dit qu'il ne l'avait pas vue, elle passa devant chaque villageois et les questionna personne ne l'avait vue quand une femme lui dit qu'elle l'avait vue et qu'elle se dirigeai vers la forêt.

Nora inquiète décida de partir à sa recherche, elle traversa la limite du village et entra en profondeur dans la végétation tout en appelant sa compagne celle ci s'étant endormi et trop loin de la porter de la voix de sa belle ne l'entendit pas.

La petite blonde fit le tour du village mais toujours rien elle décida d'aller encore plus loin s'inquiétant de plus en plus. « Mais ou est elle bon sang, j'espère qu'il ne lui est rien arrivé sa me tuerai, ha Frédérique je ne sais pas se que tu m'as fait mais depuis que je t'ai rencontré je ne pense qu'as toi, notre première fois était si magique, je suis bel et bien amoureuse de toi même si on es ensemble je n'ose pas te le dire de peur de te perdre toi aussi, j'aimerai tellement que tu le sache et j'aimerai connaître aussi tes profond sentiments. » Perdu dans ses pensées elle ne c'est pas rendu compte qu'elle c'était aventuré plus loin que prévu, elle continua toujours en réfléchissant à sa compagne et ne vit pas la pente aiguë qui se trouvait juste devant elle. Elle se prit le pied dans une racine et dévala la pente, cent mètre plus loin sa course fut stoppé par un gros tronc d'arbre qu'elle percuta lourdement la tête la première sur un gros tronc d'arbre. Elle gisait inconsciente sur le sol avec l'arcade ouverte et des coupures sur tout le corps.

Plus loin Frédérique se réveilla en sursaut se souvenant d'où elle se trouvait

- « Et bien bravo ma fille tu était partie faire un footing pour te relaxer tu as fini par t'endormir. J'ai intérêt de revenir avant que Nora ne sache que je suis aller en forêt sans prendre de quoi me protéger. »


Elle se leva s'étira et rentra aux village en saluant les habitant qu'elle croisai entra dans sa hutte, et la trouva vide. « Elle est surement avec nos amis, je vais aller me rafraîchir et les rejoindre après »

Sa toilette fraiche et rapide prise elle se changea et alla voir ses amis et fut surprise de ne pas y trouver sa compagne

- « Nora n'est pas avec vous ? »


- « Elle est passer toute à l'heure elle te cherchait et depuis pas de nouvelle. »



- « Elle est surement partie se promener dans le village elle reviendra tout à l'heure ne t'inquiète pas. »


- « Oui tu as raison et sa lui fait du bien avec ses évènements nous n'avons pas arrêter une seconde. »


- « Ha ha ha tu la dis bouffie, alors c'est quoi la prochaine étape ? Nous n'allons pas rester ici indéfiniment il faut partir et continuer ! »


- « Oui c''est vrai, vous vous sentez comment vous deux vous pouvez marcher ? »


- « Sa fait mal mais oui on commence à remarcher d'ici deux jour on sera sur pied . » répondit Sonia.

- « Parfait dans ce cas on pourra partir dans deux jours. »


- « Sa me paraît une bonne idée, je suis d'accord on fait comme sa » approuva Brice.


Une heure plus tard la grande femme commençait à s'inquiéter la petite blonde n'était toujours pas de retour

- « Ne t'inquiète pas Frédérique, Nora est quelqu'un de raisonnable et de responsable elle reviendra avant la nuit tu lui manquera trop. »


- « Oui Brice a raison elle a du s'arrêter dans la hutte d'une vieille femme et discute avec elle. »


- « Oui vous avez surement raison. » dit Frédérique pas convaincue du tout.


Au même moment, dans la forêt une petite silhouette à quatre patte se rapprocha du corps inconscient de Nora, l'animal se trouvai au dessus du corps et commença à lui sentir le visage et se mit à lécher le sang recouvrant son visage. Dans son inconscience Nora sentit une langue rappeuse sur sa tempe ses yeux vacilles et les ouvraient doucement et vit la chose qui lui léchait le visage et eut un mouvement de recule et un cri sorti de sa bouche. C'était un jeune panthère qui lui avait léché le visage il était aussi surpris que la jeune femme, il fit un mouvement de recule et se mit en position de défense hérissant les poils en feulant. Doucement la petite blonde réalisait et se souvenait ce qu'il lui était arriver elle se redresse doucement et appuya son dos contre l'arbre en se tenant la tête

- « Ouha et bien mon dieu quelle chute j'ai la tête en compote. »


Elle porta sa main à sa blessure et eu une grimace quand ses doigts toucha l'entaille elle porta sa main à ses yeux et vit le sang .

- « Et bien je ne me suis pas loupé. »


Puis elle porta son attention à son visiteur qui n'avait pas bouger.

- « Hey salut toi, c'est toi qui ma réveillé avec ta langue ? »


Le petit ne bougea pas mais resta à la fixer il semblais s'être calmer et la contempla. Elle se mit à sourire devant la petite boule de poil en face d'elle. « Il es si mignon . Elle essaya de se mettre debout pour repartir en direction du village mais ses jambes était si lourde à cause des contusions et de la douleur de ses articulations qu'elle retomba d'un coup assis à sa place.

Le petit félin qui avait vue le manège se rapprocha de la jeune femme avec hésitation, Nora le vit faire et lui tendit une main pour l'encourager et le caresser mais il recula et recommençait à feulé. La jeune femme se mit à rire et laissa sa main tendu dans sa direction.

- « N'ai pas peur je ne te ferai pas de mal, je ne suis pas méchante et toi tu es vraiment mignon. »


Les paroles de l'humaine le calma comme si il avait compris ce qu'elle lui avait dit. Il se détendit et se rapprocha doucement d'elle il est quand même un peu méfient. Quand l'animal fut au niveau de sa main elle retenta de le caresser, celui ci recula la tête mais ne parti pas il avança de nouveau sa tête mais cette fois ci Nora ne tenta pas de le caresser et le laissa faire.

Il se mit à sentir sa main puis plongea ses yeux dans celui de la petite blonde, puis comme si il était tomber sous le charme de la jeune femme il mit sa tête dans la main de celle-ci acceptant la caresse qu'elle lui fit. Nora était heureuse de pouvoir toucher une panthère noir même si ce n'es qu'un petit sa reste un grand félin sauvage et dangereux.

Puis elle eut un gémissement de douleur faisant sursauter le petit félin qui se recula d'un coup et se mit en position de défense mais se calma aussitôt quand il vit que sa nouvelle amie se tenait la tête et que du sang coulait sur sa main alors il se rapprocha d'elle et se mit ses pattes avant sur les cuisses de la jeune femme et approcha son museau du visage de la jeune femme et se mit à léché la plaie comme pour la nettoyer. Pendant toute l'opération il n'avait montrer aucun igne de violence ou de vouloir lui faire du mal il se contenta de nettoyer la plaie.

La langue du petit était rappeuse et douce à la fois il prenait bien soin de s'appliquer à sa tâche sans faire mal à sa patiente, Nora se mit à rigolé sous l'effet de la langue et des moustache qui lui chatouillai le visage puis dix minutes plus tard il avait fini ses soins personnel et la petite blonde fut agréablement surprise de voir qu'il avait réussi à arrêter le saignement.

- « Merci mon garçon, mais maintenant il va falloir que je retourne aux village et ta maman dois s'inquiéter, tu devrai aller la rejoindre car si elle me vois avec toi je pense pas qu'elle appréciera. »


Elle fait le tour des environs avec ses yeux et trouva se qu'elle cherchait un bout de bois lui faisant office de bâton, elle se leva et essayait de se tenir sur ses jambes afin d'aller jusqu'à son but, puis elle avança doucement en vacillant ses jambes était trop douloureuse et s'écroula à plat ventre et se mit a pleuré de douleur et de frustration.

Son nouvel ami couru vers elle et frotta sa tête en miaulement sur son visage, pour lui montré sa compassion, malgré la douleur et les larmes Nora se mit à rigolé de l'action et de la marque d'affection du petit félin qui essayait de toute ses forces de la relever , proche du bout de bois elle tendit la main pour s'en saisir mais était trop loin, son petit ami le vis et lui rapprocha à coup de museau, elle le saisi et le remercia puis mit le bâton droit et se hissa.

Une fois debout elle s'appuya de toute ses forces sur la bâton et marcha en direction de la pente par la quelle elle était descendu et avant de s'avancer elle remercia encore une fois fortement son petit compagnon de l'aide qu'il lui avait rendu, puis elle se lança. Le petit félin n'était pas d'humeur à lâcher sa nouvelle ami et la suivie, ce qui fait rire Nora qui insistai pour qu'il retourne vers sa mère mais l'animal têtu resta auprès d'elle. Arrivée au milieu de la pente ses jambe en manque de forces faillit et elle déboula une fois de plus la pente. Et se retrouva de nouveau sur le ventre, la tête entre ses bras et éclata en sanglot.

Le petit félin se précipita sur elle et la força à s'assoir et une fois parvenue il se blotti contre elle lui donnant le maximum de réconfort quand d'un coup un énorme rugissement venant de derrière eux se fit entendre. Nora était complètement paniquer elle serra la petite panthère contre elle, et un gros puma se présenta à eux attiré par l'odeur du sang du visage de Nora. Tant bien que mal elle se recula avec le petit dans les , il était aussi apeuré qu'elle et avait planer ses griffes dans les bras de la jeune femme qui ne dit rien comprenant la situation et se concentra pour ne pas laisser sortir d'avantage la douleur, elle se retrouva contre un arbre et ne pouvant ni bouger ou reculé elle c'était faite prendre au piège encore une fois.

Le puma avança vers ses deux victimes en se léchant les babines c'était des proies facile, il n'allais pas s'en privé regardait tour à tour nos deux amis puis se mit en position d'attaque et au moment ou il allais sauter un autre rugissement se fit entendre et un grosse panthère noir se plaça juste devant Nora et le petit félin en les protégeant de ton son corps. L'agresseur se ressaisit et se mit droit de toute sa hauteur essayant d'intimider le nouvel arrivant qui malheureusement pour lui ne se laissa pas impressionné puis les deux carnivores se tournait autour dans un ballet que eux seul étaient maître.

La tentions était à son palpable ni Nora ni le petit félin ne fit un geste leur cœur battait la chamade, le puma décida de passer à l'attaque et se jeta sur la panthère de tout son poids et la coucha sur le dos mais celle si avec toute sa grâce se dégagea et lui donna un méchant coup de griffe au museau qui le fit recula de douleur et essuya sa plaie avec sa patte.

La panthère c'était replacer devant ses deux protéger et fit le dos rond la tête un peu pencher en avant et regarda son adversaire qui faisait les cent pas devant elle sans le quitter des yeux, le puma essayai de trouver un ouverture ou une faille à la défense de son cousin mais ne vis rien tout était parfait il ne pouvait pas attaquer sans se faire blesser, alors il se mit dans la même position que la panthère et pendant cinq minute Nora assista à un rapport de force, et vit le puma battre en retraite la panthère avait gagner.

Leur sauveuse se retourna et le petit félin se jeta dans ses pattes, la jeune femme compris que c'était la mère du petit, mais était inquiète de savoir ce que le carnivores allait faire d'elle sachant qu'elle tenait son petit dans ses mains. Et a sa grande surprise elle ne fit rien, Nora retenta de se lever encore une fois elle se ressaisi de son bâton, la mère la regarda faire.

- « Je je suis désolée d'avoir toucher ton enfant mais je ne pouvais pas le laisser face à se prédateur » Dit la jeune femme pensant que la panthère comprendrai ce qu'elle disait.


Plus ou moins stable sur ses pieds elle s'élança de nouveau vers la pente. La panthère rugis Nora se retourne et vis la mère partir avec son petit dans la forêt mais le petit avait fait demi tout vers Nora et c'était frotter à elle avec affection puis repartit vers sa mère, la jeune femme avait compris que la mère disputais son enfant de partir aveuglément. Elle souris face à la scène et repris la monter, elle était à bout de souffle ses jambe tremblèrent ses articulations était extrêmement douloureuse la perte de sang l'avais énormément affaiblit, en plus de la peur qu'elle venait de ressentir ne pouvant plus tenir cette tension son corps se relâcha un nouvelle fois et elle dévala la pente

Elle se mit à hurlé de douleur quand son corps toucha violemment le sol elle en avait marre, elle était parti pour des vacances elle se retrouve en plain milieux de la forêt amazonienne perdu et dans l'incapacité de bougé elle parti en sanglot sauvage. Mais qui fut interrompu par le petit félin qui était revenu, elle tourna la tête pour le regarder et le prix dans les bras et éclata de nouveau en sanglot son petit amis ne bougea pas et se laissa aller dans les bras de l'humaine. La mère du petit arriva et s'approcha de Nora celle ci lâcha aussitôt son fils en s'excusant dans ses sanglots le grand félin ne dit rien et se place à deux cheveux de Nora et passa sa patte sur son dos comme pour la réconforter Nora se jeta au coup de la mère et explosa dans une rage de douleur, le petit et la mère se colla à elle et la réconforta.


La nuit commença a tomber nos trois amis était vraiment inquiet cette fois ci

- « Bon sang où est elle passer ? Je vais aller voir au village si quelqu'un la vue ! »


- « D'accord on reste ici au cas ou elle reviendra ! » dit Brice


- « Ok ! 


Frédérique fit le tour du village et demanda à tout le monde si il n'avait pas vue sa compagne personne ne l'avait vue à par la femme, que la petite blonde avait vue dans la matinée, elle lui avait expliquer que elle aussi la cherchait et qu'elle était parti dans la forêt sachant qu'elle si trouvait.

La grande femme en se maudissant de s'être endormi partit comme une furie, dans sa hutte prendre son sac a dos et sa machette puis passa dans celle de Brice et Sonia en leur racontant ce qu'on lui avait dit :

- « Je part la chercher ! »


- « J'espère qu'il ne lui est rien arrivé. » S'inquiétait Sonia.


- « Je ne le permettrai pas Sonia ! »


- « Fait attention à toi ! » fit Brice.


- « T'inquiète pas ! Resté ici au cas ou elle reviendrai ! »


- « Pas de souci. »


La grande femme accompagné du chef du village et quelques hommes qui s'était proposer de l'aider partit dans la forêt en formant plusieurs équipes de quatre personnes, entourant les alentours du village ils se mettent tous à sa recherche en hurlant son nom.

Quand ses sanglots furent calmé les deux félins s'était écarté d'elle mais était rester, Nora têtu comme un mule retenta de repartir puis se releva, remonta la pente et comme à chaque fois elle la débaroula et atterrissant sur le ventre, elle baissa les bras et se dit que c'était vraiment sans espoir mais contre tout attente la panthère se plaça à ses côtés et souleva un bras de la jeune femme le faisant passer sous sa tête, Nora redressa la tête ne comprenant pas se que voulais faire la panthère, celle ci rugis doucement pour essayer de faire comprendre quelque chose à Nora puis elle s'abaissa et passa doucement sous la jeune femme, puis elle se redressa d'un coup en faisant décollé la petite blonde du sol et en un rien de temps la petite blonde se retrouva coucher sur le dos de l'animal. La tête contre les épaules du félin et ses jambes de chaque coter du corps.

Et doucement le grand félin remonta la pente suivis par son petit qui trottai derrière, pendant l'ascension Nora c'était endormi sur le dos de l'animal, arrivé en haut elle s'arrêta et scruta les environ à la recherche de quelque chose puis quand elle trouva parti dans la direction avec sa blesser sur son dos.


Au même moment Frédérique accompagné du chef du village et de deux villageois après s'être dirigé la ou elle c'était endormi allaient plus profondément dans la forêt, puis ils se sont retrouvés face à la descente que Nora avait dévalé ne donnant rien ils allais retourner sur leurs pas quand un bout de tissu blanc interpela la grande femme elle dévala la pente avec précaution et se dirigea à tout hâte ver l'objet. Une fois en mains elle se raidit et une angoisse parcouru son cœur

- « C'est un bout du débardeur de Nora ! » Cria t-elle au chef qui était rester en haut.


Puis muni de sa lampe de poche elle scruta les environs et son cœur manqua un battement quand elle vis un arbre avec un liquide de couleur rouge sur son tronc.

- « Mon dieux faite que se ne sois pas se que je pense. »


Elle s'approcha la peur au ventre et vis que ses craintes était bien fondé c'était du sang. « Non Nora pas toi », elle commença à tremblé de tout ses membres peur de l'inévitable. Le chef qui était descendu la rejoindre posa une main sur son épaule pour attiré pour son attention.

- « Elle est peut être toujours en vie, blesser sur mais toujours en vie ne perd pas courage jusqu'a se que l'on es trouver aucun indice qui nous permet de dire qu'elle est morte. Nous devons continuer à chercher. »


La grande femme hocha la tête sachant qu'il avait raison, ils se redirigèrent vers la pente et en passant la lampe dessus ils virent des traces de pat essayant de remonter la pente.

- « Elle a essayer de remonter la pente plusieurs fois on dirai. Elle a certainement réussi sinon on l'aurai retrouver ici. »


- « Oui elle ne doit pas être bien loin aller retournons vers le village c'est là qu'elle ira, on fera des ronde et surveilleront les alentours. »


- « Oui. » Dit elle d'une voix triste.


- « Ne t'inquiète pas on la retrouvera, elle sera de nouveau avec toi ais confiance en elle. »


Elle hocha la tête et le petit groupe repartir en direction du village.

Dix minutes plus tard Frédérique et le chef se trouvait à la limite du village quand la grande femme lui dit qu'elle restait dans la forêt à tourner et s'y il y avait un souci elle l'appellerait, il aquiesca et parti en direction du cœur du village. La grande femme faisait les cents pas, tournait en rond et fit le tour de la forêt qui entourai le village, elle c'était retrouver dans une petite clairière as deux pat du village, mais abrité par des buissons et des petits arbres. Elle réfléchissait et recommença à faire les cents se détestant de s'être fait prendre la tête par un chaman ce qui l'avait pousser à sortir du village.

- « Maudit village, si il arrive quelque chose à Nora ce foutu chaman va me la payer et moi qu'es ce qu'il m'as prit de prendre se que lui et se foutu esprit m'ont dit au sérieux je suis une grosse imbécile et sur coup j'en ai négligé ma priorité. C'était évident qu'elle me chercherai si elle ne me voyait pas et je n'ai même pas pensée à sa... »

Ses pensées à haute voix fut interrompu par un bruit de buisson et le craquement de brindilles, elle se raidit et arrêta ses cents pas puis dirigea sa lampe en direction du bruit, ce qu'elle vis lui fait froid dans le dos deux perd d'yeux jaunes sur un fond noir brillaient deux grand et deux plus petit. Elle recula et sortit sa machette quand elle compris que c'était deux panthère noir qui la fixai, les deux animaux se présenta. En premier fut le plus petit qui sortit en trottant et sautillant autour du plus grand, elle les suivait avec sa lampe toujours rivé sur eux.

Elle avait à faire à une femelle et son petit, pour ne pas attiser leur colère voyant que la mère était plutôt calme et non en recherche de proie, elle se baissa et déposa doucement sa machette puis se leva et ne quitta pas des yeux la mère qui la fixai intensément. Puis quelque chose sur le dos de la panthère attira l'attention de Frédérique, elle dirigea sa lampe dessus et aperçu des jambes et des bras accompagné d'un corps habillé d'un débardeur blanc et d'un pantalon militaires noir, ses jambes commençais à trembler devinant qui était sur le dos du félin, et eu confirmation quand la lampe s'arrêta sur le visage endormir en sang de la personne c'était sa compagne qui se trouvait sur le dos du carnivores, endormis.

Frédérique ne savait pas quoi faire elle voulais à tout prix récupéré sa compagne du dos du félin mais doutait que celui ci la lui laisserai sans rien dire.

La panthère repris sa marche et se dirigea vers Frédérique et s'arrêta à ses coter, la grande femme ne bougea pas ne sachant pas quoi faire, elle ne voulais pas retenter l'expérience de la dernière fois. Mais ce que l'animal fit étonna énormément la grande femme le félin approcha son museau de sa main et se mit à la sentir puis elle fait le tour de son corps en sentant toute les partie qui était à sa hauteur, le petit était rester à l'écart et regardait la scène avec alléchante voulant y participé aussi. Une fois son inspection faite la mère s'arrêta devant Frédérique et se tourna un peu pour lui présenté la jeune femme sur son dos, voyant que la grande femme ne bougeai pas elle fit un rugissement, Frédérique était étonner du comportement de l'animal, elle ne comprenais vraiment pas ce qu'elle voulait lui faire comprendre. Le félin se rapprocha encore plus d'elle et recommença sa manœuvre, en bougeant sa tête vers son dos en montrant Nora.

Frédérique compris enfin ce que voulais lui dire la panthère elle se baissa doucement et pris la petite blonde dans ses bras, une fois que la blesser fut dans ses bras, la panthère se tourna vers les deux femmes et le petit se jeta sur la petite blonde en lui léchant et frottant sa tête contre son visage, la mère donna un lui coup de tête contre la sienne, puis ils partirent dans la jungle en laissant Nora dans les bras de Frédérique.

- « Je crois que tu t'es fait de formidable et fidèle amis mon ange. » Dit la grande femme en les voyant partir.

(à suivre...)


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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Mar 22 Fév 2011 - 18:05

merci j'adore mignion elle est trop... elle est trop... gros bisous LOVE Je t\'aime
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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Mar 22 Fév 2011 - 18:32

héhé et dire qu'il faut que je me dépêche d'aller lire ce que tu as posté sur XI ^^

j'adore! =)
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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Mer 23 Fév 2011 - 17:28

coucou les petits loups vos trois chapitre du jour pour vous servir.



CHAPITRE 13 :

Le lendemain matin, Nora se réveilla en sursaut suite à un cauchemar mais fut blottit aussitôt contre un corps puissant et sécurisant, reprenant ses esprits elle se rendit compte qu'elle était au village dans sa hutte et dans les bras fort de sa compagne. Une voix douce finit de la calmer.

- « Chuut, tout vas bien tu as fait un mauvais rêve tu es en sécurité maintenant. »

Puis son corps lui rappela violemment la journée d'hier et gémissait de douleur en se dégageant des bras de son amante. À contrecœur la grande femme la laissa faire.

- « Tu m'as fait peur tu sais, quand j'ai vue le sang sur le l'arbre et le morceau de ton débardeur j'ai cru que plus jamais je ne te révérai. » Dit la grande femme d'un voix tremblante.

Elle posa sa main sur le coeur de la jeune femme.

- «  Tu as faillit ne pas revenir vivante mais que c'est-il passer ? Pourquoi est tu aller en forêt toute seule c'est dangereux ?!!! »

Sa dernière phrase sorti Nora de ses gonds. Malgré la douleur elle sorti du lit comme une furie.

- « QUOI COMMENT OSE TU DIRE SA ! ! ! »

La grande femme se leva aussi du lit et se dirigea vers sa compagne qui titubait et luttait pour rester debout, au moment ou elle allais poser ses mains sur les épaules de la jeune femme celle ci la repousse violemment,

- « NE T'APPROCHE PAS DE MOI ! ! ! »

Mais l'effet du geste qu'elle venait de faire la fis tomber lourdement sur le sol et un cris en suivit, Frédérique se jeta sur elle pour l'aider et fut accueilli par une grosse gifle sur sa joue qui la fit également tomber en face de la jeune femme, ce qui surpris énormément la grande femme qui se figea en se tenant la joue et regarda la petite blonde les yeux remplis de douleur.

- « COMMENT OSE TU ME REPROCHER QUELQUE CHOSE QUE TU AS TOI MEME FAIT ! ! ! »

Des larmes remplis de douleur et de colère coulèrent abondamment sur ses joues.

- « SI TU N'ETAIT PAS PARTIS DANS CETTE SALOPERIE DE FORET JE NE SERAI JAMAIS ALLER TE CHERCHER ET JE N'AURAI JAMAIS SUBIT SA ET ENCORE SI TU M'AVAIT LAISSER LA OU J'ETAIT DANS SE 4X4 AU LIEU DE M'EMMENER LA OU TOI TU AVAIS DECIDER SANS ME DEMANDER DE MON AVI, JE NE SERAI PAS PERDU EN PLEINE FORET ET JE NE SERAI PAS COUVERT DE BLESSURES. »

Puis en baissant le son de sa voix mais le ton toujours aussi coléreux et remplis de larmes

- - « Sans toi je serai rentré chez moi auprès de ma famille, tu ne m'as jamais demander si je voulais venir avec vous, tu ne m'as jamais demander si tout sa me plaisait, par ce que tu voulais me garder prêt de toi mais tu ne t'ai jamais demander si moi je voulais rester prêt de toi. »


La dernière phrase que la grande femme se pris en pleine figure lui avait fait l'effet d'un coup de poin extrêmement violent. Elle se rendit compte que la petite femme avait raison, si elle n'était pas parti toute seule dans la forêt Nora ne serai jamais parti à sa recherche, elle avait aussi raison qu'elle n'avait jamais chercher à savoir si la jeune femme voulais rester auprès d'elle ou non, elle avait régis en fonction de ses sentiments et de ses envies et non en fonction de se que la jeune femme ressentait ou voulait. Sa main était toujours sur sa joue frappé «  je l'ai bien chercher celle la, depuis le début elle a faillit se faire tuer par ma faute, comment puis je la blâmer sur sa, même si j'ai fait attention à sa sécurité depuis le début, je l'ai mise encore plus en danger qu'autre chose. »


Elle soupira puis replia ses jambes, posa ses bras sur ses genoux, et baissa la tête en laissant couler silencieusement des larme de honte. Nora était toujours au assise au sol et ne bougea pas, elle regarda la grande femme, avec des yeux remplis de colère mais ne savais pas si c'était contre la grande femme qu'elle en avait ou contre elle même. En colère d'être amoureuse d'une femme qui met sa vie en danger, oui elle est bel et bien amoureuse d'elle et maintenant quoi qu'elle puisse faire elle ne pourra plus jamais être loin d'elle.

Nora se rendait de plus en plus compte et chaque jour lui révélai la pure vérité. Depuis sa rencontrer Frédérique et encore plus maintenant qu'elle son amante elle se sentait enfin entière, la grande femme arrivait à lui faire oublier la douleur et remplie le vide que son frère défunt lui avait laisser. Elle était heureuse et vraiment comblé avec Frédérique. Mais ce qui l'avait fait parler aujourd'hui c'était la peur, la peur qu'elle avait eu, la peur de ne plus pouvoir la revoir, la toucher, la caresser en ajoutant la douleurs et le stresse sa tout fait sauté. Elle sursauta quand la voix de sa compagne la sortit de ses pensées.


- « Je... je te demande pardon tu as raison sans moi tu n'aurais jamais vécu tout cet enfer. Tu serais capable de te tenir debout, tu serai heureuse avec ta famille pas perdu dans la plus grande forêt de monde et ... »La voix de Frédérique était remplis de larmes, de douleur et de remord

le cœur de Nora se brisa et coupa la grande femme

- « Oui sans toi je n'aurai jamais vécu tout sa... »

Elle prit un grande inspiration posa sa main sur la joue de la grande femme et la força à la regarder, son cœur manqua un battement en voyant les yeux de Frédérique remplis de larmes de hontes. Elle se pencha en avant et effleura ses lèvres


- « Sans toi je n'aurai jamais vécu tout sa, mais sans toi je n'aurai pas vécu la plus formidable des aventures même si elle est loin d'être fini, sans toi je ne n'aurai jamais sus ce que c'était d'avoir une âme, sans toi je n'aurai jamais connue la paix du cœur, sans toi je n'aurai jamais fait le deuil de mon frère et sans toi je n'aurai jamais repris le goût à vivre  »

Son cœur battait la chamade et sa main commençais à trembler, la grande femme grande laissa couler ses larmes les mots de la jeune femme lui réchauffa le cœur.

- «  Je te demande pardon je n'aurai pas du te giflé et te crié dessus comme je lai fait mais j'ai eu si peur, j'ai eu si peur de plus te revoir de ne plus te toucher de ne plus entendre ta voix, et de ne plus revoir ses beaux yeux bleu qui me font fondre à chaque fois que je les vois »


Elle fait une pause pour que Frédérique enregistre se qu'elle venait de dire.

- « Si je venais à te perdre j'en mourrais, tu compte énormément pour moi, je ne peux plus me passer de toi, je ne peux plus être loin de toi, mon cœur ta prise entièrement et comme tu es, je... »

Le cœur de Frédérique se remplir de joie et d'un amour immense devant les aveux de sa compagne elle ressentait la même chose.

- « Je ressens la même chose que toi, tu es pour moi la personne la plus importante au monde je ne peux et je ne veux pas me passer de toi ou d'être loin de toi. Chaque jours que tu m'apporte c'est du bonheur le plus absolut, tu n'as pas à t'excuser de m'avoir giflé ou de dire se que tu as penser, je l'ai bien mérité c'est vrai que si j'avais réfléchis plus à toi que pour moi tu ne serais pas ici. Mais le jour où je t'ai rencontrer je me suis aussi sentit complète et j'ai simplement suivie mon cœur. »

Sans se lever elle se plaça devant Nora mit les deux jambes de chaque coter du petit corps, elle mit ses mains sur les bras et remonta doucement jusqu'aux épaules du bout des doigts en donnant des frissons à la jeune femme, elle remonta de chaque coter du cou jusqu'à la mâchoire en passant sur les joues et s'arrêtant sur le front puis elle redescendait ses doigts doucement et sensuellement sur les joues puis passa ses doigt derrière les oreilles, elle repassa ses mains aussi doucement possible sur le cou et descendit sur les creux des épaules, elle se pencha et embrassa sensuellement le cou de la jeune femme qui pencha sa tête sur le coter laissant échapper un soupir.

- « Je ne peux résister devant sa. » Chuchota Frédérique d'une voix rauque et sensuellement.


- « Tu es si belle au toucher, si douce sous les doigts, tu me fait énormément d'effet . » Continua t-elle d'une voix remplis de désire.


- « Je ne peux plus me passer de tes caresses, de ta voix... »


Puis doucement elle retira les bretelles de son débardeur et fait descendre dans un mouvement délicat et remplis de passion en faisant découvrir des seins, elle descendit sa bouche sur le début de la poitrine, de son amante ses mains faisait toujours descendre le vêtement le faisant descendre jusqu'au ventre elle remonta ses doigt du revers de la mains en laissant ses ongles caressé la peau douce et passa ses mains sur le dos de la jeune femme en laissant sa bouche remonter dans le cou.

- « Ton toucher, ta voix et ta peau me fait monter dans un paradis sans fin » lui chuchota la jeune femme d'une voix aussi rauque avec autant de désir



- « Je voudrais passer ma vie à te toucher et te désiré. » continua la grande femme


- « Moi aussi j'aime toucher ton corps et ton cœur. »


- « Comme je te l'ai dis tout es à toi. »


- « Pareil pour moi prend tout cela t'appartient. » Dit la petite femme


Nora ferma les yeux et laissa sa tête tomber sur l'épaule de la grande femme, et colla son corps contre son amante pour la sentir d'avantage et passa ses mains sous le débardeur et lui caressa la poitrine en donnant un doux gémissement à Frédérique, puis attrapa le bas du vêtement et le fait passer par dessus la tête, son désire augmenta à chaque caresse audacieuse de sa compagne, Nora leva la tête et déposa ses lèvres sur celles de la grande femme, et fit danser sa langue demandant l'accès qui lui fit autorisé sans contrainte, ses mains reviennent masser doucement et sensuellement la poitrine de son amante, puis sa main partis à la recherche du trésors cacher, arriver sa main le caressa doucement mais fermement envoyant Frédérique dans la plus délicate et délicieuse sensation, tous son corps répondait au toucher. La grande femme gémissait doucement sous le rythme de la jeune femme et se laissa aller. La main de la petite blonde entra dans le trésor et la caresse devenait de plus en plus précise, le corps de la grande femme ne lui répondait plus il réagissait tout seul, elle était dans un extase total, la petite blonde activa ses mouvements quand le point le plus proche arriva , puis d'un coup le corps de la grande femme se mit à se tendre dans une explosion de passions en criant le nom de son amante puis laissa sa tête tomber sur l'épaule de sa compagne qui la prise dans ses bras en la berçant tout en lui disant des mots d'amour.

Ayant récupérée un peu de force Frédérique l'embrassa avec passion et amour puis sans quitter sa peau elle descendit dans son cou, elle souleva doucement la jeune femme et la mit sur ses cuisses ses genoux replier contre le dos la calait confortablement, puis elle repris son exploration corporel avec des baisers sensuel et un toucher que Nora se lassait pas. Les baisers de la grande femme montait sur les hauts de la poitrine puis embrassait avec passion la poitrine qu'elle adorait, en passant ses mains dans le dos elle la pressa légèrement contre elle pour donner encore plus de sensations à la jeune femme, puis une mains descendit pour aller trouver elle aussi le trésor cacher de son amour, quand elle y parvenait Nora eu un petit sursaut mais se comblait du désirs délicieux que la grande femme lui offrait, son toucher était délectable divins le point de non retour approchait de plus en plus, elle réclama les lèvres de Frédérique qui lui donna avidement, les caresses de la grande femme devenaient de plus en plus rapide de plus en plus sensuellement Nora était dans une danse des plus sensuelle, son corps ayant atteint sa limite explosa d'un désire érotique en criant le nom de son amante puis s'affala sur la grande femme qui la retient fermement,

- « Je... je... je t'aime » Dit la jeune femme entre deux souffles puis embrassa la grande femme qui laissa couler une larme de bonheur.


- « Moi aussi je t'aime mon cœur, je t'aime de tout mon âmes et je te promet de ne plus partir sans toi et de faire très attentions à moi »

En disant cela Frédérique prit la jeune femme dans ses bras et l'allongea sur le lit, elle s'allongea à ses coter et Nora se colla contre elle, posant sa tête dans le creux de l'épaule. Puis ferma les yeux les battements du cœur de sa compagne l'apaisa et l'aida à s'endormir avec un sourire serin sur ses lèvres, la grande femme ne voulant pas se l'avouer était aussi fatiguer que la jeune femme et s'endormit elle aussi avec un visage et un sourire serin.

Au même moment une petit silhouette à quatre pattes pénétra doucement dans le village et sans se faire voir, elle se faufila dans la hutte des deux femmes puis s'approcha de Frédérique et se mit sur ses deux pattes arrière et sentit la grande femme puis fait le tour du lit refait le même schéma sur Nora, une fois qu'elle avait trouver la personne qu'elle cherchait monta sur le lit et se coucha en boule sur les jambes de la jeune femme et s'endormit.


Dans la hutte de Brice et Sonia tout allais parfaitement bien tout les deux on put retrouver la fonction leurs jambes, ils décidaient tout les deux d'aller faire un tour dans le village, pour dégourdir les jambes trop longtemps inactif.

Ils tombèrent sur un petit groupe de quatre pêcheurs qui leur proposa d'aller au bord de la rivière qui se situait juste derrière le village, les deux amis acceptèrent et tout les six se retrouvèrent au bord de la rivière. Sonia et Brice les regardaient pêcher assis dans l'herbe. Un des hommes proposa à Sonia d'essayer qu'elle accepta avec plaisir, ils pêchaient au filet, elle attrapa la corde et attendit le signal pour le sortir aussitôt le signal donner tout le monde tira en même temps pour le sortir de l'eau, mais n'ayant pas récupéré toute ses forces elle peina un peu, alors l'homme se mit derrière elle et attrapa une partie de la corde tira en même temps.

Brice de son coter les regardait faire et une sensations étrange lui traversa le corps qui lui serra le cœur quand il vit l'homme se coller de plus en plus contre Sonia, il ne savait pas pourquoi mais cela le dérangeait énormément il voulait se jeter sur le gars et lui faire comprendre de ne pas trop la collé. Il s'étonna lui même d'avoir d'une telle pensée. « Mais pourquoi suis comme sa ? Se n'ai que Sonia ! On se connait depuis longtemps et je n'ai jamais ressentit sa avant quand elle avait des hommes dans sa vie. »

La première prise fut placer dans des bac en boit et ils relancèrent le filet dans l'eau, cette fois encore au moment du signal le pêcheur se rapprocha de Sonia pour l'aider met sans prendre le temps de réfléchir Brice se jeta immédiatement derrière la jeune femme se colla à elle et attrapa la corde et retourna la tête en direction de l'homme qui c'était arrêter sous l'effet de l'action, et lui envoya un regard qui pourrai le tuer sur place en lui faisant bien comprendre que si il s'approchait trop de la jeune femme il servirai d'appât lui même.le regard était tellement glacial que le sang du pêcheur s'arrêta malgré sa peau mate il devin blanc et sans demander son reste fit demi tour et reparti avec ses poissons.

Sonia en santant Brice se collé a elle sentit des frissons parcourir son corps et se mit a rougir violemment elle ne comprenais pas pourquoi il lui faisait autant d'effet il à toujours été plus ou moins son supérieur et elle n'avait jamais été attiré par lui mais depuis qu'il se sont retrouver dans la forêt ils se sont énormément rapproché, elle tourna la tête pour le regarder par dessus son épaule quand il la regarde elle détourne brusquement sa tête en rougissant de plus belle, elle n'avait pas remarquer mais Brice était tout aussi rouge qu'elle et la pêche se déroula sous cette ambiance d'amour d'adolescent non avouer.


Deux heures plus tard Frédérique fut la première à se réveillé mais n'ouvrit pas les yeux et trouva bizarre le toucher de sa compagne, elle avait la douceur de sa peau mélanger à plein de poil doux. «  des poils doux ? Depuis quand as t-elle des poils aussi doux et touffu ses les bras ? ». Elle ouvrit doucement les yeux et ce qu'elle y trouva lui fit faire un bond qui la fit tomber du lit. La petit panthère était endormis dans les bras de Nora. Elle n'avait pas trouver les jambes de la jeune femme assez confortable a son goût et c'était déplacée en se glissant sous son bras droit qui était autour de la taille de la grande femme et inconsciemment elle c'est serré contre la grande en resserrant son étreinte contre le félin qui avait particulièrement appréciés.

Le réveil en fanfare de la grande femme réveilla Nora, qui elle aussi sursauta et tomba du lit après un cris, le petit félin se réveilla en s'étirant de tout son corps et paresseusement avec un gros bâillement.

- « Mais... mais...mais depuis quand il est la et comment est-il venu ? ». Bredouilla Nora

- « Je... je... je ne sais pas. »

Le petit se leva et descendit du lit et se colla dans ses bras réclamant des caresses.

- « Et bien on dirait qu'il es amoureux. » Dit Frédérique avec ironie en levant un sourcil.

- « oui on dirait bien. » Lui répondit la jeune femme en la regardant avec amusement

Après lui avoir donner se qu'il réclamait les deux femmes se levèrent et le regardait.

- « Il faut le ramener à sa mère avant qu'elle ne débarque dans le village sinon ça vas faire du bruit et mettre tout le monde en danger. »

- « Je suis d'accord avec toi on se prépare et on le ramène. »

Une demi-heure plus tard les deux filles étaient prête et se rendirent dans la hutte de Brice et Sonia suivie de leur nouvel ami. Leur visite n'es pas s'en surprise. Les deux amis qui dormait on eux droit au même réveil que leur visiteuse, qui leur donna un fou rire.

- « Mais qu'es ce que c'est que sa ? » Demanda Brice affolé.

- « C'est une panthère noir comme tu peux le voir, un bébé panthère si tu préfère. » répondit Frédérique en se moquant du jeune homme.

- « Oui j'ai bien vue mais que fait il ici ? »

- « Et bien il a décidé de rendre visite à Nora. »

- « Visite ? Comment ça ? Tu le connais ? » Demanda-il à Nora perdu.

- « Un peu oui c'est grâce à lui et à sa mère si je suis encore en vie. Ils m'ont sauver la vie hier et on dirait qu'il es amoureux de moi. »

- « Oui mais si sa mère débarque sa vas ameuté les villageois et les mettre en danger. »

- « et mettre en danger les félins. » Rajouta Frédérique. « C'est pour sa que l'on vas le ramener à sa mère et à se que je vois vous pouvez marcher on pourrait aussi en profiter pour partir par la même occasion. »

- « oui se serai une bonne idée car c'est pas en restant ici que l'on sortira de cette forêt bien, bien on prépare nos affaires et s'en vas en déposant notre invité surprise en même temps. »

Soudain des hurlement et des cris d'attaque se font entendre dans le village. Tout les quatre se précipita dehors, pour aller voir pourquoi toute cette agitation et fut stoppé net devant une panthère noir.

- »Je crois que l'on as plus besoin de partir à la recherche de la mère. »

Le chef du village et ses hommes entouraient le félin lance à la main prêt à l'attaquer. L'animal c'était mit en position de défense prêt à bondir à la première attaque. Habie leva sa mains et ordonna aux homme dans sa langue de tuer la bête, qu'ils exécuta aussitôt mais fut arrêter dans leurs course par Nora qui se jeta dans le cercle et protégea le félin de tout son corps faisant face au chef les bras en croix ce geste calma la panthère qui se redressa doucement.

- «  Je vous interdit de tuer cette panthère ! »

- «  C'est un animal dangereux il faut l'abattre ! »

- « Vous avez dis vous même à Frédérique qu'il ne fallait pas tuer les animaux même si c'était des prédateurs ! »

- « Oui mais une fois dans le village ils sont des menaces pour les enfants et les habitants, il est hors de question de prendre se risque. »

- « Elle n'ai pas venu pour vos villageois mais pour récupérée son enfant ! »

- « Quoi ! Comment sais tu sa toi ! Tu parle panthère ! »

- « Elle le sais car son petit es ici ! » répliqua Frédérique en montrant le petit panthère à ses pieds.

- « Et on pourrait savoir comment se fait il que se petit sois dans le village avec vous ? »


- « Il es venu tout seul, on as été aussi surprise que vous en le voyant. On avait décidé de le ramener mais sa mère est arrivée avant même que l'on aient eu le temps. »

- « D'accord je veux bien vous croire mais sa ne change rien a ma décision, ALLER TUER LA BETE ! ! ! »

- « NOOOOOOOOOOOOOOOON ! ! ! »

Nora se jeta sur le chef du village et lui donna un gros coup de point dans le visage qui le fit tomber au sol, les hommes se jeta sur la petite femme pour la stopper mais elle se débattait et se débarrassa de deux, homme avec des coups de pieds, Frédérique sans réfléchir se jeta dans la mêlé et essaya de calmer sa compagne, mais fut stopper par un homme, brandissant sa lance comme un bâton de combat et essaya de la frapper elle esquiva aisément le coup en débordant sur le coter droit et lui décocha un coup de point dans l'estomac, et se lança sur un autre qui attaquai Nora par derrière en lui décochant un coup de pieds retourner, puis elle attrapa la main de sa compagne et la tira vers elle d'un coup sec. Le chef du village c'était relever et avais fait stopper ses hommes.

- « Vous venez de déshonoré notre village d'une part en protégeant cette Bête et d'une autre part en m'ayant frappé. »


Il s'avança dangereusement de la petite blonde mais Frédérique se plaça devant elle en guise de bouclier, ce qui arrêta l'action du chef.

- « Écartez vous ! Ce n'es pas à vous que j'en veux, mais à votre amie, elle doit être puni. »


- « Je regrette, je ne peux pas vous laisser faire sa. Elle n'aurai pas du vous frapper je vous l'accorde mais je lui donne raison de protéger cette animal grâce à cette panthère et son enfant ma compagne est toujours en vie, je leur doit la vie de Nora comme elle leur doit sa vie je ne vous laisserai en aucun cas leur faire du mal et de plus il n'y as personne de blesser elle n'as attaquer personne il me semble. »


- « Normal on ne lui a pas laisser faire. L'avons encerclé immédiatement pour éviter qu'elle le fasse alors maintenant écarter vous ! »


Il reprit sa marcher et tendit une main vers Frédérique, pour la faire bouger mais fut arrêté à nouveau par deux paire d'yeux jaune et des croc blanc au babine retrousser suivit d'un grognement. Les deux félin c'était placer devant les deux femmes les protégeant à leur tour de tout leur corps. Tout les hommes armée se mirent autour du chef leur lance à la mains quand Brice se plaça au milieu de la lutte avec un grand sourire et les mains jointe contre son torse.

- - « Hola hola on se calme, la tension est vraiment à son comble aujourd'hui, le plus simple serait de faire ce que l'on voulais faire c'est à dire que l'on partent en emmenant les deux panthère avec nous. Comme sa tout le monde sera content, et personne ne sera blesser car comme personne ne semble vouloir cédé je trouve que c'est la meilleur solution à faire.

Il s'approcha du chef du village en lui faisant face, en tournant le dos à Frédérique. Le jeune le toisait de toute sa hauteur et le regardait avec des yeux glacial en faisant un petit sourire très dangereux, puis il s'approcha de l'oreille de Habie en entourant son cou d'un bras droit dure et lui chuchota.

- « Si vous voulez que vôtre tribu reste en vie pendant encore plusieurs siècle je vous conseille de nous laissé partir avec les deux animaux sans chercher à nous courser, parce que en un claquement de doigt je peux faire exploser cette endroit, et malheureusement des hommes femmes et enfants seront toucher par vôtre faute, mais vous pouvez éviter cela en nous laissant simplement partir. Parce que au corps à corps vous ne faite pas le poids contre nous, n'oublier pas que nous somme des ancien militaires alors vos petit hommes avec leurs lances ne nous font pas peur. Si pour vous une vie ne doit être sauvez que par des Hommes sachez que la petites blonde pense différemment, donc je pense que vous aller prendre la bonne décision vous n'avez pas envie d'avoir, toute une armée débarquer chez vous et tout dévaster je présume. »


Le chef du village était tétaniser devant le jeune homme qui n'avait plus du tout le visage amical qu'il avait connu il était devenu un vrai danger, ses yeux et sa voix le glaça le sang et hocha la tête pour lui donner son accord

- « Bien tu vas dire à tes chiens de garde de s'éloigner de mes deux amies et le plus vite possible. »


Chose qu'il exécuta immédiatement, une fois les hommes loin des deux filles et des deux félins, Brice relâcha son bras du cou du chef et avant de partir dit ses dernière phrases qui fini par faire le blanchir.

- « Je ne suis pas le plus dangereux de la bande c'est la grande brune qui l'est et si je suis intervenu c'est pour vous éviter une mort certaine, ne jamais tenter à la vie de ses amis et encore moins à sa compagne sinon elle tue sans remord. »


Puis il se retourna et comme ci de rien était repris son visage bonne enfant, il passa devant Frédérique qui le regardait avec un sourcil relever. Il la regardait et lui fit un clin d'œil avant de rejoindre Sonia

- « Bien tout es réglé les enfants prenez vos affaires on part. »


Tout le monde prirent leur sac à dos, et se rassemblais devant la hutte des deux femmes pour vérifier qu'il avait tous ce qu'ils leurs fallait. À leurs grand étonnement les deux félins n'étaient pas partir bien au contraire les attendaient sagement coucher devant la hutte, ce qui faire sourire la petite bande.

- « Je crois que l'on vas avoir des compagnons de route. » Fit Brice.


- « Oui je crois bien aussi. » confirma la grande femme.


Une fois que tout était vérifier et bon pour tout le monde, les petits aventurier commença à partir accompagner de leur nouveaux amis quand l'attention de Brice fut attiré par le pêcheur, ne pouvant pas s'en empêcher de le provoquer il se dirigea vers lui arriver à sa hauteur il lui dit doucement :

- « Dommage pour toi mon gros tu ne l'aura pas ! Elle part avec moi ! »


Puis retourna vers ses amis en rigolant.

- « Que lui as tu dit ? » Demanda Frédérique curieuse de l'action de son ami. »


- « Rien de bien méchant un petit compte à réglé gentillement. »


Sonia fut heureuse d'être en tête de course, pour que personne ne la vois rougir avec un sourire radieux sur ses lèvres.

Deux semaines plus tard ils étaient sorti de l'équateur et c'était retrouver au Brésil, tout le monde étaient bien et serin surtout depuis que leur nouveaux amis à quatre étaient avec eux. La chasse comme les nuit étaient plus facile et sécurisé, par la mère qui veillait sur eux.

Mais pour Frédérique c'était une autre histoire elle devait partager sa couche avec une demi portion qui c'était totalement aguicher de sa compagne il ne la lâchait pas où que Nora aille il la suivait même jusqu'à aller se baigner dans les rivière, mais il animait le petit groupe de ses jeux, Sonia qui n'était pas fan des gros Félin préférait sois rester à l'avant sois en retrait. Brice que rien ne dérange naviguait entre le couple et Sonia.

Soudain le félin adulte qui c'était mis en tête de course c'est subitement arrêter et tourna sa tête ainsi que ses oreilles comme pour chercher quelque chose ou quelqu'un tout le monde s'arrêta.

- « Que se passe t-il ma belle tu as flairé une proie ? » Demanda Brice.



- « Non elle a flairé un danger. » Répondit Frédérique.


- « Quoi comment sa ? » Demande Nora.


- « Nous sommes observer et encerclés. »


- « Des animaux ? » Demanda Sonia.


- « Non c'est humain, et la mère la sentit aussi. »


Avant quelqu'un ajoute un commentaire, le félin redressa ses poils et feulai en regardant sur sa gauche pour indiquer d'où venais le danger quand des bruits et des cris d'homme suivit de coup de feu résonnais.

- « On es attaquer vite il faut fuirent. » Cria la grande femme.


Tout le monde se mit à l'œuvre, la panthère se jeta sur son petit et l'attrapa par le coup et partit loin dans la forêt. C'était les soldat du Général qui les coursaient, ils leurs tiraient des rasades sans les tuer, mais les faisant prendre la direction du Nord-Est en direction de la Guyane.


- « Pourquoi ses foutu pilotes n'avait pas de flingue sérieux ils viennent jusqu'ici pour nous tuer bon sang. » Grogna Frédérique.


Sonia trébucha sur une racine et tomba lourdement, les soldat se rapprocha rapidement d'elle, immédiatement Brice fait un beau dérapage sur le sol et reparti en arrière au niveaux de Sonia, l'attrapa par la main et la souleva d'un coup puis reprit sa course en la tirant, Frédérique tenait aussi la main de sa compagne n'arrêta pas sa course voyant que le jeune homme avait fait demi-tour en une fraction de seconde « et bien je ne l'ai jamais vue aussi rapide » se dit elle avec un sourire au lèvres elle ne le vit pas mais Nora avait elle aussi un sourire au lèvre devant l'action de Brice.

Le jeune homme prit la tête de course suivie de Frédérique quand d'un coup il tomba dans un ravin mais fut attraper juste à temps par la grande femme, mais malheureusement pour eux deux le danger n'était pas écarter.


Il se retrouvait suspendu dans le vide avec Frédérique qui le tenait d'une main, Sonia avait hurler de terreur pensant que Brice était tomber Nora c'était précipité sur elle en lui disant qu'il était toujours en vie.

- « Brice ne bouge pas je vais te hissé ! »


Au moment ou elle allais le ramener sur la terre ferme un éboulement de pierre leur tomba dessus.



- « FREDERIQUE ATTENTION ! ! ! » Lui hurla Nora.


La grande femme tourna la tête pour savoir ce qu'il se passait quand elle fut frapper de plein fouet par une grosse pierre au visage projetant sa tête en arrière avec un gros jet de sang puis la tête tomba contre le sol inconsciente.


- « FREDERIQUE ! ! ! » Les trois se sont mis à hurler son nom.


Par quel miracle Brice ne le savait pas mais la poigne de la grande femme ne se lâcha pas malgré son inconscience.

Nora se rua sur sa compagne.

- « Frédérique répond moi ! »


Elle allais la toucher pour lui faire reprendre connaissance quand le jeune homme l'interrompit violemment.

- « NON NORA NE LA TOUCHE PAS ! ! ! »


- « Mais pourquoi ? Il faut bien la réveiller pour te remonter ! »


- « Si tu la toucher tu la fera basculé et on tombera tout les deux il faut la réveillé par nos voix uniquement pas de toucher ni de choc, sa main ne c'est pas desserré. »


Pendant dix minutes tout les trois essaya de la réveillé en criant son nom, Brice était à bout de force si la grande femme ne se réveillait pas dans les minutes qui suivait il lâcherait prise.

- « FREDERIQUE BON SANG REVEIL TOI ! ! ! LA SIESTE EST FINI ! ! ! «  Hurla t-il dans un dernier espoir. »


- « Vous êtes lourd franchement. ! » Lui répondit une voix rauque au dessus de lui.


Nora l'ayant entendu aussi soupira en laissant ses larmes de soulagement coulé, la grande femme releva la tête et regarda Brice avec des yeux déterminer et un grand sourire au lèvre.

- « On ne peux vraiment pas dormir tranquille avec vous ! »


- « Sa ne me dérange pas que tu roupille et j'aimerai en faire autant mais à vrai dire être suspendu au vide c'est pas très confortable. »


- « C'est bon arrête de râlé je te remonte »


Elle tira de toute ses forces pour le soulevé mais avait beaucoup de mal étant elle aussi en déséquilibre et le coup de pierre l'avait complètement affaiblit et leur mains tremblèrent. Le jeune homme le voyais bien mais se força à garder son calme pour ne pas affolé les deux filles, mais ses yeux parlait pour lui et la grande femme le voyait aussi et comprenait se qui allais se passer les deux amis se regardèrent les larmes aux yeux avec le plus triste des regard en se souriant également tristement, leurs mains glissèrent et d'un cou celle de Brice lâcha celle de Frédérique et tomba dans le vide.
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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Mer 23 Fév 2011 - 17:30

CHAPITRE 14 : La séparation.

D'un coup une ombre noir apparut à la vitesse de la lumière et Brice eu le bras saisi entre des crocs puissant, c'était la panthère qui était revenu. Sans prendre le temps de comprendre se qu'il se passait Frédérique attrapa elle aussi le bras tenu par le félin et les deux ensemble remonta le jeune homme, pendant l'ascension du jeune homme Frédérique c'était prise une grosse crise de fout rire, qui fit sursauté tout le monde, au moment ou elle avait tourner la tête en tirant ses yeux c'était posé sur le petit panthère qui tirai sur la queue de sa mère pour les aider en grognant en même temps, le tableau était si hilarant qu'elle n'as pas put retenir le fou-rire. Nora regarda se qui faisait rire sa compagne et est parti elle aussi dans un fou rire de même pour Sonia, Brice râlait de son coter que personne ne prenne au sérieux son état mais au moment ou son torse toucha la bord de la falaise eu lui aussi droit à la scène mythique et partir à son tour dans le même état que ses amis, puis enfin sur terre tout le monde, partir de plus belle en lâchant toute la tension.




Puis sous la grande surprise de tout le monde Sonia se jeta dans les bras du jeune homme et éclata en sanglot, de son coter Nora en fit de même pour la peur qu'elle avait ressentit quand sa compagne c'était prise la pierre en pleine figure. Les deux donjuans se sentait plutôt mal à l'aise devant la situation, la grande femme serra la petit corps dans une étreinte remplie d'amour et d'assurance, la petite blonde s'agrippa à elle de toute ses forces.




Frédérique essuya du revers de sa main le sang qui avait couler de sa bouche et attrapa le visage de Nora et l'embrassa, avec tout l'amour et la passion, qu'elle pouvait lui transmettre. De son coter Brice était vraiment mal à l'aise il ne s'attendait pas du tout à la réaction de la jeune femme, il la serra dans ses bras le temps que ses pleures cesse, Sonia c'était blottit dans ses bras tenant sa chemise dans une main ferme.



Quand les deux blondes se calma, Brice et Frédérique se prirent dans les bras soulager que la catastrophe fut évité, ma grande femme ne put retenir ses larmes.


- « Je t'ai fait une promesse ma grande je t'ai promis de ne pas t'abandonne et de rester tout le temps avec toi et je tiendrai ma promesse d'accord. »


La grande femme ne dit rien mais hocha la tête, cette échange émouvait Nora de voir sa grande et ténébreuse compagne redevenir une jeune femme fragile avec Brice. La jeune femme ne sentit aucune jalousie se souvenant de se que le jeune homme lui avait raconter sur leur passer au contraire elle sourirai chaleureusement. Puis elle pris elle aussi Brice dans ses bras contente de le voir toujours avec eux.



Sonia elle avait pris une personne totalement différente dans ses bras, elle c'était jeter au cou de la panthère en la remerciant de tout son cœur de les avoir aider, Brice lui en fait autant mais lui la remercia de lui avoir sauvez la vie et compris à cet instant ce que Nora avait ressentit quand le félin lui avait sauvé la sienne et regardait la jeune femme avec les yeux brillant de reconnaissance. Que la jeune femme lui rendit en hochant la tête, mais il n'as pas put échapper à la demande de remerciement de leur courageux petite boule de poil qui avait tiré sur la queue de sa mère, pensant donner plus d'impact.



Ils avaient décidé de rester la où ils étaient pour la journée, et fut heureux que cette mésaventure leur ont permit de semé leur poursuivant.



Brice et Sonia c'était occupé de faire du feu et de préparé le repas que la panthère avais chassé. Nora s'occupait de soigner la blessure de Frédérique. Elle avait recousue une belle entaille sur sa pommette et soigner sa lèvre ouverte également sous l'impact de la pierre. Tout faisait leur activités dans le plus grand silence quand Brice le rompit.



- « Vous ne trouvez pas cela bizarre vous. »


- « Tu parle de l'éboulis de pierre. Demanda Nora. »


- « Oui entre autre mais pas seulement sa, avec les soldats aussi. Encore une fois ils nous ont tiré dessus sans que leurs balles nous touches. » continua t-il. »


- « Tu veux dire que se serai intentionnel ? » Demanda Frédérique. »


- « Je le pense oui, comme s'y ils voulaient nous diriger là où ils l'avait décidé. »


Il fait une pause puis reprend.

- « Tout ceci est un piège, on es des pions dans le grand échiquier du Général. »


- « Peut être mais nous n'avons pas perdu la partie il me semble. » Affirma Sonia.


- « Je suis d'accord mais on dirait bien qu'il le fait délibérément, comme nous en avons déjà discuté avec Nora et Sonia dans le désert, il a changer ses plants, il s'amuse et nous manipule. »


- « Oui mais dans qu'elle but et pourquoi ? » demanda Nora.


- « Je ne sais pas mais c'est comme si qu'il voulait nous emmener à lui mais en nous faisant faire pleins de détour. »


- « Et pour l'éboulis d'où vient il ? Il ne devrait pas en avoir dans la forêt ? » Demanda Frédérique


- « Je mettrais ma mains à coupé que c'est un coups des soldats. » finit Brice.


Sur ses dernière parole le silence reprit le dessus laissant tout le monde sur ses propres réflexions.
La nuit était tombé depuis une heures et tout le monde se reposa, chacun de son coter Nora et Frédérique s'était endormi sur leur couverture dans les bras de l'une et de l'autre, Sonia dormait en face du seul homme de l'équipe à l'écart des deux femmes. Seul Brice était éveillé allongé sur sa couverture. Et la panthère c'était coucher entre les quatre à veillé avec un petit entre ses pattes qui remuait pour aller voir Nora mais sa mère lui interdit, vaincu il se coucha et s'endormit.


Brice regardait le ciel étoilé à travers le feuillage des arbres, et repensait au dernier moment qu'il avait vécu avec Sonia. Il ne s'était jamais poser de question et n'y avait jamais vraiment réfléchit mais l'action de la jeune femme quand il est sortit du précipice la énormément étonné et fait plaisir. Quand il tenait son amie dans les bras il ne voulait pas la lâcher il voulait la serre encore et encore
« mais que m'arrive t-il pourquoi je pense constamment à elle ? Pourquoi ai je provoquer ce pêcheur et l'avoir empêcher de la collé ? » Il tourna la tête en direction de la jeune femme. « Elle à de beaux yeux brun, ses cheveux couleur or son magnifique et sa peau est si douce. » Il secoua la tête sur ses dernière pensées mais son regard se reposa sur la jeune femme en face de lui.



Il se redressa sur un coude et la regarda, puis doucement il se leva et se rapprocha de la jeune femme, et s'accroupit à ses coter. Il la trouvais vraiment belle et attirante « Serai je entrain de tombé amoureux d'elle ? » Il ne put se donner la réponse, mais ne pouvant pas résisté plus longtemps il avança une main hésitante vers le front de la jeune femme, et le caressa du bout des doigt comme ci c'était une chose fragile, et finalement posa la paume, doucement il caressa le front et les cheveux descendant sur sa joue.



Se geste réveilla la jeune femme qui ouvrit d'un coup ses yeux, paniquer Brice retira sa main d'un coup, ni elle ni lui ne dirent quelque chose ils se regardaient intensément dans les yeux, leurs cœur battait à tout rompre dans leur poitrine, et rougissaient légèrement. « Mais qu'es ce qu'il me prend on dirait un ado à la découverte de l'amour », leurs yeux brillaient sous la lumière du feux et leurs donnaient un aspect magique.



Puis sans vraiment savoir ce qu'il faisait Brice se pencha au dessus de Sonia et passa ses bras de chaque coter de la tête, et doucement il baissa sa tête et rapprochait ses lèvres de la jeune femme. Au dernier moment il s'arrêta mais resta à deux centimètre des lèvres de Sonia il pouvait presque ressentir les battements du cœur de la blonde, le sien était dans le même état, puis se jeta à l'eau et ferma le vide en posant ses lèvres sur celle de la jeune femme. Il était au anges ses lèvres était douce d'un goût exquis il s'aventura plus loin en demandant l'accès à sa bouche qui ne lui fut pas refuser et leur baiser remplit d'émotion et de sentiments non avoué.




Deux paire d'yeux les regardaient faire avec sérénité. Frédérique et Nora avait assisté à toute l'action et n'ont puent détourner leurs têtes devant se merveilleux échange, envieuse elles s'embrassent aussi d'une passion sans fin.




Trois jours plus tard ils arrivèrent à un affluent de l'amazone le Rio Xingu, Frédérique leur proposa de remonter toute la rivière car ils aboutiront au fleuve en un mois et si tout se passait bien dans deux mois ils serait enfin sorti de la forêt. Tout le monde était d'accord et étaient confient. Il trouvèrent des indiens habitant prêt de la rivière et échangèrent quelque affaires contre deux bateaux à rame.




Une fois le marcher conclu et toute les affaires mise à l'intérieur, ils montèrent chacun dans les deux bateaux les deux équipe était composer d'un coter de Frédérique et Nora et de l'autre Brice et Sonia sans oublier leur compagnons à quatre pattes qu'il n'avaient vraiment pas l'intention de les laisser partir sans eux et tout les deux montèrent dans celui des deux jeune femme et nos jeunes mousse remontèrent la rivière qui était calme. En partant les indiens leur avait donner des armes,(arc Flèche lance et des coupe coupe) pour se défendre des prédateurs marin tel que les anaconda les alligators et autres tout aussi dangereux, tous ramèrent dans une parfaite harmonie. Mais les indiens leur avaient mit en garde des dangers de la faune mais pas contre d'autre bien plus dangereux.



Quatre heures de navigation ils décidèrent de mettre pied à terre pour se reposer et manger. À peine avoir eu le temps de ramener leur bateau sur la rive qu'ils se font attaquer par un groupe d'homme peux aimable en leur collant leur lance contre leur corps.



- « Hé c'est repartit. » Dit Brice dans un soupir de déception.



Ils se font conduire dans un village assez lugubre, et enfermer dans une sorte de prison.



- « Et bien nous voilà dans de beau drap, que faisons nous maintenant ? » Demanda Brice.



- « Je ne sais pas ! Frédérique ? » Répondit la petite blonde.



La grande femme était à la porte à regarder se qu'il se passait dehors quand elle se retourna avec un grande sourire, qui fait pâlir tout le monde.



- « Je crois que l'on es dans la panade. On es le repas du soir. »



- « QUOI ! ! ! » Dit-ils en coeur.



- « Nous sommes chez des cannibales. »



- - « Ha non ! Il est hors de question que je serve de repas ! Il faut sortir d'ici ! » S'exclama le jeune homme


- « Je suis d'accord avec vous, mais faut savoir comment et mettre un plant d'aplomb. » dit la grande femme.




Tous hocha la tête et se mirent à réfléchir, une heure plus tard ils étaient au même point personne n'avait trouver une idée acceptable, puis leur porte de prison s'ouvrir et quatre sauvage comme les nommais Brice entrèrent avec des plats à ras bord ils les posaient sur une table et ressorti.



- « Bien sa ne vas pas être pour se soir mais demain soir. Cela nous laisse du temps nous devrions profiter pour manger et dormir un peu on ne fait jamais rien de bien le ventre vide et la cerveau fatiguer. » fit Brice.



- « Je l'admet alors mangeons on verra bien après qui c'est peut être qu'un miracle nous tombera dessus et nous sauvera. » Dit la jeune femme en souriant.



Les trois la regardait interdite et se dirent qu'elle perdait la tête. Tout le monde mangea un peu inquiet de leur sort sauf la grande femme qui était de bonne humeur, avec un grand sourire personne ne lui fait de réflexion mais se demandait ce qui pouvait la mettre aussi en confiance.
Puis tout le monde se coucha encore une fois la seule qui dormait paisiblement était Frédérique.



- « Mais comment peut elle dormir sereinement alors que nos vie son en danger. » Demanda Nora excédé.



- « Je connais Frédérique depuis longtemps quand elle est comme sa c'est qu'elle a un plant et je suis sur que l'on sortira d'ici vivant et sans blessure mais j'avoue que je me pose aussi des question. » Dit Brice.




Les trois se forçait à trouver le sommeil dans les bras de leur compagnons respectif. Le lendemain matin Frédérique c'était réveille avant tout le monde et c'était replacé devant la porte à regarder à l'extérieur. Puis des hurlements réveilla ses trois amis en sursaut.



- « Quoi que se passe t-il ? » Demanda Sonia paniquer.



Frédérique se retourna et les regarda avec un grand sourire et leur dit.



- « Le miracle vient d'arriver ! »




Ils se précipitaient tout les trois à la porte pour voir de quoi Frédérique parlait et vit la panthère dans le camps et regardèrent la grande femme avec des yeux rond comme des billes et un sourire au lèvres et tous en cœur ils crièrent.


- « LA PANTHERE ! ! ! »

la grande femme affichai toujours son sourire et aquiesca en hochant de la tête et ajouta.



- « Vous l'avez oublier ? Vous pensez qu'elle laisserai Nora se faire tuer sans bouger un pouce ? »



- « GENIAL haaaaaaa l'espoir reviens enfin on lui devra encore. » Rayonna Brice.



- « Oui mais il faut vous tenir prêt si elle vas vraiment faire ce que je pense, d'en peut de temps la porte s'ouvrira et c'est à se moment là que l'on devra se jeter ensemble dehors. »




- « OUI ! ! ! répondirent à l'unisson.




Comme Frédérique l'avait prévus la porte s'ouvrit en grand avec des hommes qui se précipita à l'intérieur pour échapper au félin furieux.



- « MAINTENANT ! ! ! »



Au signal nos quatre amis sortirent en courant de leur prison et se dirigèrent dans la forêt en empruntant le chemin par lequel ils sont arriver, mais fut poursuivie pratiquement aussitôt par les sauvage en hurlant leur évasions. Dix minutes plus tard ils arrivèrent à leurs bateaux et sans perdre de temps ils les poussèrent sur l'eau et ramèrent aussi vite qu'ils le pouvaient. Ils furent agréablement surpris de trouver le petit dans un bateau, sa mère l'avait placer à l'intérieur.


Les sauvages se jetèrent dans l'eau,les poursuivaient et s'arrêtèrent enfin quand ils n'eurent plus pied.



- « Et la panthère ?! » S'exclama Nora. « On ne peux pas la laisser là-bas! »



- « Regardez ! ! ! » Cria Sonia.


Ils regardèrent dans la direction que la grande blonde indiqua, et vis la panthère courir sur la rive poursuivie pas les hommes qui lui lançais leurs lances. Avec grâce elle les évitaient facilement, puis monta dans un arbre à grande vitesse et avec élégance elle s'avança sur le bout d'une branche et sauta de toute sa longueur en atterrissant dans le bateaux de Brice de tout son poids le faisait tangué une fois le bateau remis elle se coucha aux pied de Brice comme si de rien était. Nora ainsi que ses trois autres amis soupiraient de soulagement de voir leur amie seine et sauve. Ils devaient se l'avouer ils s'étaient tous attacher à ses deux félins qui les aidaient depuis le début et qu'il les avaient sauver plus d'une fois.




Épuisé et par le manque de sommeil de la nuit dernière Nora c'était endormi Frédérique l'avait prise dans ses bras pour que se sois plus confortable, de son coter Brice avait aussi son petit paquet entre les bras qui dormaient également.

- « Elle son vraiment épuiser toute les deux. » Dit Brice.



- « Je veux bien le croire , elles n'ont jamais vécu comme sa ou il y as sans cesse du danger, Sonia d'habitude est derrière son pc à nous trouver des missions quand à Nora elle est une simple comptable d'une vie ordinaire. Sa doit vraiment les changer de leur habitude, mais elles se débrouille super bien. »




- « Oui je suis d'accord avec toi elles m'épatent toutes les deux chaque jour et se sont vraiment de gentille fille. »




la grande femme hocha la tête et porta un regard amoureux sur sa belle endormis dans ses bras.




Leur traversée se passa sans avoir quelques petit visite inattendu les alligators et les anacondas se son invité à la fête mais grâce à Frédérique, Brice et la panthère personne ne fut blessé. Aux bout d'un mois ils arrivèrent enfin sur le grande fleuve l'Amazone.




L'Amazone (en espagnol Río Amazonas, en portugais Rio Amazonas) est un fleuve d'Amérique du Sud. Son débit moyen de 209 000 m³/sest plus élevé que celui de tous les autres fleuves de la planète : son débit est équivalent à celui des six fleuves immédiatement en dessous de lui réunis. Avec une longueur d'environ 6 500 km, c'est le plus long fleuve de Terre avec le Nil. L'Amazone draine une surface de 6 950 000 km² soit 40 % de l'Amérique du Sud et l'équivalent d'une fois et demi la surface de l'Union européenne (le Congo, deuxième fleuve pour la superficie de son bassin atteint seulement 3,8 millions de km²). Le bassin s'étend des latitudes 5° nord jusqu’à 20° sud. Le fleuve prend sa source dans les Andes et se jette dans l'océan Atlantique. Le fleuve après avoir traversé le Pérou, la Colombie et le Brésil, se jette dans l'océan Atlantique au niveau de l'équateur. Son réseau hydrographique compte plus de 1000 cours d'eau. L'Amazone est à lui seul à l'origine de 18% du volume total d'eau douce déversée dans les océans du monde.



Le fleuve est navigable pour les vapeurs jusqu'à Iquitos, à 3 700 km de la mer, et pour les plus petits vaisseaux, sur encore 780 km jusqu'à Achual. Au-delà, les petits bateaux utilisent fréquemment le Pongo de Manseriche.



La source originelle de l’Amazone dans les Andes péruviennes n'a été fermement établie que récemment. C’est un ruisseau situé dans la Région d'Arequipa sur un sommet de 5 507 m d’altitude, le Nevado Mismi, approximativement à 160 km à l'ouest du lac Titicaca et à plus ou moins 650 km au sud-est de Lima. Cette montagne fut suggérée pour la première fois comme la véritable source en 1971 mais ne fut pas confirmée avant 2001.



Le ruisseau s’écoule depuis le Nevado Mismi jusqu’à la rivière Apurímac. L’Apurímac est un affluent de l'Ucayali, qui se joint au Marañón. Il prend alors le nom d'Amazonas au Pérou et en Colombie, puis celui de Rio Solimões en entrant au Brésil au niveau de Tabatinga, et à nouveau celui d'Amazona à la hauteur de Manaus, après avoir été rejoint par le Rio Negro. La longueur totale du fleuve de sa source à son embouchure est de 6 280 km, ce qui en fait le deuxième plus long des fleuves après le Nil (6 690 km), mais est le premier par son débit.



En aval du point de confluence entre l’Amazone et le Huallaga, le fleuve quitte la zone des Andes et pénètre dans les plaines inondées. À partir de ce point jusqu’à l'Ucayali, sur environ 2 400 km, les rives forestières sont à peine hors d’eau et restent longtemps inondées avant que le fleuve n’atteigne son niveau maximal. Les rives peu élevées sont interrompues par seulement quelques collines, puis le fleuve pénètre l’énorme forêt amazonienne.



Selon une étude récente, la longueur de l'Amazone serait de 4 225 milles (6 800 kilomètres), Le Nil s'étirant lui sur 4 160 milles (6 695 kilomètres) faisant de l'Amazone le plus grand fleuve du monde.



Le débit du fleuve a été observé pendant 69 ans (1928-1996) à Óbidos, ville de l'État brésilien du Pará située à 537 km de son débouché dans l'Océan Atlantique .



À Óbidos, le débit annuel moyen ou module observé sur cette période était de 176.177 m³/seconde pour une surface drainée de 4 640 300 km², soit 79,27 % du bassin versant total qui compte quelques 5 853 804 km². En effet la surface étudiée ne comprend notamment ni les importants bassins "droit" du rio Tapajós et du rio Xingu, ni les plus petits bassins "gauche" tels celui du Rio Jari, étant donné que le confluent de ces rivières se trouve en aval de la ville d'Óbidos.



La lame d'eau écoulée dans l'ensemble de la surface étudiée atteint le chiffre de 1.197 millimètres par an. C'est plus de trois fois plus que pour le bassin du fleuve Congo, second fleuve du monde pour son débit et dont la lame d'eau écoulée mesurée à Kinshasa - c'est-à-dire pour la quasi totalité du bassin - , ne s'élève qu'à 359 millimètres par an.



Dans son château le Général était noir de colère tout les militaires qu'il avaient envoyer en Amazonie se sont fait exécuté car au lieu d'envoyer leurs victimes en directions de la Guyane ses sujet les ont dirigés vers une source de liberté et ne pouvant plus rien faire car le fleuve était fréquenté et ne voulait pas prendre le risque de se faire voir, il fallait qu'il rechange de plants immédiatement il voulait à tout pris Nora en face de lui.
Puis une idée des machiavélique apparut dans son cerveau il prit son téléphone et composa un numéro au bout de trois sonnerie sa répond




- « C'est moi le plants à échoué mais j'en ai un qui ne pourra que marcher et j'aurai besoin de vous »



- « Pas de problèmes dit nous quand tu aura besoin de nous et on se met en action. »



- « Bien parfait et si mon plant fonctionne elle se retrouvera toute seule, bon je vous appel quand l'opération doit avoir lieu. »




Puis il raccrocha et se délecta de son plant démoniaque.



- « Nora tu ne pourra pas échappé à se plant cette fois ci tu es fichu. » Et se mit à rire à gorge déployé.




Nos quatre petits aventuriers (enfin six en comptant les gros chats) étaient enfin arrivé sur le fleuve, et furent heureux de rencontrer des vacanciers à qui ils demandaient la direction de la ville la plus proche, les vacanciers leur on proposer de les accompagner jusqu'à leur hôtel en leurs donnant le possibilité de téléphoné la bas s'y il le désirait car ils avaient fini leur excursion du fleuve. Ils acceptèrent, Trois de nos amis montèrent dans le bateaux des vacanciers sauf Nora. Ils se tournèrent vers elle et lui demanda de venir, mais elle ne dit rien.




- «  Qu'es ce qu'il t'arrive ? Tu veux pas venir ?  » Demanda Frédérique.



Toujours pas de réponse.


- «  Nous sommes enfin sauvés Nora , tu vas enfin pouvoir avoir de longue heures de sommeil, des plats à volonté sans compté un bon lit bien douillet et un bon bain bien chaud. »


La jeune femme ne répondait toujours pas, baissa la tête et commençait à avoir les larmes au yeux et son regard se dirigea vers les deux félins. Le petit tourna autour d'elle en frottant sa tête contre ses jambes comprenant se qui allais se passer, et c'est à se moment là que tout le monde comprirent qu'ils devaient se séparer de leurs compagnons et sauveur. Leurs cœur se serra dans leurs poitrines. Ils ne pouvait pas les emmener avec eux.



Les vacanciers était surpris de voir leur drôle de compagnon Frédérique leur avait expliqué que sans ses deux félins ils seraient mort, leur hôte avait eu de l'admiration pour ses deux panthère. Ils ont fait monter les deux félins et Nora à bord de leur Bateau et sont partis sur les rives du fleuve pour déposer la mère et son petit les quatre amis mettait les pieds à terre suivit des panthères.



Sonia prit la mère dans ses bras et lui souhaita bon courage ainsi qu'aux petit, elle l'embrassa fort sur la tête puis laissa la place à Brice qui en fait autant en la remerciant de lui avoir sauver la vie.
Puis vient au tour de Frédérique qui serra de toute son affection la panthère avec des larmes au yeux en la remerciant de tout son cœur d'avoir sauver la vie de sa compagne ainsi que celle de son Grand frère, la panthère rugis pour approuver, puis la grande femme attrapa le petit et le prit dans les bras en le remerciant à son tour d'être venu à la rencontre de la petite blonde, car sans lui rien de tout cela ne serai arrivé et leur dit qu'elle ne les oubliera pas, puis elle le reposa au sol, elle se retourna vers Sonia et Brice en leur disant de monter dans le bateau pour laisser Nora seule avec ses deux amis.




La petite blonde les regardait les larmes au yeux le coeur serré, et le sentiments de perdre des amis très cher, les deux félins le sentir et partageai le même sentiments qu'elle et s'approcha d'elle le petit monta sur ses pattes arrière et posa ses deux pattes avant et miaulait demandant les bras de la petite blonde, la mère tourna autour de ses jambes et se frotta à elle quand les émotions fut trop forte Nora s'écroula au sol éclatant en sanglot et prit la mère dans ses bras et sanglota de tout son coeur. Le félin posa sa tête contre l'épaule de la petite blonde et passa une patte sur son dos. Le petit se blotti dans ses bras, et pleura à sa façon, puis pour ne pas faire duré plus longtemps la souffrance Nora se leva d'un coup et parti en courant aux bateau, mais le petit la suivait en rugissant, le bateau partait et les deux félin les suivaient le long de la rive en l'appelant, Frédérique la prit dans ses bras pour accueillir ses sanglot brisant, le petit ne voulant pas être séparé d'elle se jeta à l'eau et commençait a nager en directions du bateau et miaulait de toute ses forces il ne voulait pas les laisser partir, le bateau naviguant pas vite il réussit à l'atteindre et agrippa la coque avec sa griffe.



- « Non ne fait pas sa tu ne peux pas venir retourne vers ta maman »Dit Nora en se jetant sur lui pour l'empêcher de se noyer, mais le petit était déterminer a rester de l'autre coter de la rive sa mère les appelait, ils durent faire demi-tour pour le reposer, la jeune blonde le reposa sur la rive reproduisant la même scène, mais fut retenu pas les crocs du petit qui tirai sur son pantalon.

- « S'il te plait ne fait pas sa ! C'est déjà dure pour moi de vous laisser, ne m'empêche pas s'il te plait. »



C'était trop dure pour elle qu'elle s'écroula encore une fois en sanglot sur le sol et les tenait fortement dans ses bras. Puis sans repartir en courant sur le bateau. La grande femme regardait la scène impuissante face à ce déroulement, l'émotion était trop forte même les vacanciers ne purent empêcher leur larmes couler. Têtu le petit refait le même schéma mais ayant plus de force se mit a couler a pique dans le fleuve sans réfléchir Nora plongea plus vite que la mère et parti secourir le félin arrivé en première elle plongea sous l'eau et ressortit le petit corps inerte et nagea jusqu'à la berge et sorti le déposa.



- « Non reste avec nous ne nous laisse pas s'il te plaît »




elle le secoua lui envoyant de l'aire par les narine doucement, la mère le léchait aussi mais il n'eu aucune réaction pendant cinq minutes entre les bouffé d'air les massage cardiaque et les geste maternelle le petit ne respira toujours pas.




Frédérique se précipita sur une Nora complètement incontrôlable sous les sanglot ravageur qui secoua son corps, la jeune femme pleura tout ce qu'elle pouvait, la mère pleurait elle aussi à coter du corps de son petit. C'était trop dure pour la grande femme elle laissa couler ses larme tout comme Brice et Sonia ils se forçaient de ne pas le et pleurai eu aussi de la perte d'un amis si fidèle.




Les vacanciers les accompagnais, devant la scène. Et dans le plus grand des miracles un petit rugissement se fit entendre tous posèrent leur yeux sur le petit corps, et le voyait bouger. Nora se jeta sur lui et l'étreignit de toute ses forces. En l'embrassant de tout son amour. Une fois rassuré qu'il était hors de danger les deux jeune femmes partir aussi vite que possible une nouvelle fois dans le bateau.




Le petit poursuivait à nouveau le bateau mais en restant sur la terre, et l'appellent de tout ses forces sa mère se joignit a lui c'était des rugissement remplit de douleur et de tristesse qui déchira le cœur à tout les monde, Frédérique avait la gorge et le cœur serré





- « On reviendra les voir, quand tout ceci sera fini je te promet qu'on les reverras. » Promit la grande femme en laissant couler ses larmes.
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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Mer 23 Fév 2011 - 17:31

CHAPITRE 15 :

Arriver dans la ville de Santarèm au Brésil les vacancier comme promis les conduisirent à leurs hôtel ou Brice put appeler le Manoir en expliquant à son équipe en gros ce qu'ils leurs étaient arrivés et les prévenaient qu'ils prenaient le premier vols et qu'ils seraient arrivés dans la nuit puis raccrocha ensuite il demanda à la réception de leur réserver quatre billet d'avion allez simple pour les USA. Tout les quatre montèrent à bord de l'avion et cinq heures après ils furent arrivés a leur demeure à une heure du matin. Sans prendre le temps de manger ils montèrent tous dans leur chambre et se couchèrent.




Le lendemain matin Brice se réveilla à sept heure, tout heureux d'être enfin rentré chez lui, il prit sa voiture et sorti en ville en chantonnant, les résidents qu'il croisait le regardait avec des yeux interrogateur même si il était d'une nature joyeux jamais ils n'ont vu leur patron aussi heureux.





Il s'arrêta à une boulangerie acheter des croissants, ensuite il va au super marcher acheter des jus de fruit puis s'arrêta devant un fleuriste et vit une belle rose rouge, il rigolait pour lui même la paya et retourna au Manoir. De retour il vida le coffre et se dirigea dans la cuisine et prépara le petit déjeuné
il fait coulé le café pendant se temps il préparait des œufs brouillé, accompagné par des toast et du bacon, il remplis la tasse de café avec une goute de lait et un verre de jus d'orange. Il plaça le tout sur un plateau recouvert d'un set avec une rose rouge poser dans un petit vase de table. Il était neuf heure quand il se présenta dans la chambre de Sonia, il frappa et une petite voix l'autorise d'entrée, il ouvrit la porte entra et la referma du pied puis s'approcha de la jeune blonde. elle était émue de tout le mal qu'il s'était donner pour lui préparé se festin tellement appétissant et en voyant la rose elle sourit avec des larmes au yeux puis elle la prit comme une chose fragile et l'apporta doucement à son nez et huma le parfum délicieux.



- « Je ne savait pas se que tu prenais en petit déjeuné donc j'ai mit se que je pensais que tu mangerai, et pour la fleure je sais sa fait trop mais je me suis dit qu'avec une rose sa serai plus sympa. » Dit-il d'un air gêner.


Elle ne lui répondit pas mais se pencha et l'embrassa.




- « Ça te conviens comme réponse. »




Il hocha la tête.



- « Oui j'aime assez. » Dit-il avant de déplacer le plateau sur la table et de s'allonger sur la jeune femme.




Frédérique et Nora profitèrent d'un bon bain chaud pour élaboré de nouveaux jeux érotique et savourer se moment délicieux. La jeune femme reposait tendrement dans les bras de sa compagne en appréciant se doux moment et se perdit dans ses pensées.



- « Tu vas bien ? » Lui demanda la grande.



- « Hein ? » Demanda la jeune femme en sursautant.




- « Je te demandait si tu allais bien ? »



- « Oui pourquoi ? »



- « Tu as l'air ailleurs depuis que l'on c'est lever. »



- « Je pensai a pleins de chose. »



- « Tu veux appeler ta famille ? »



La jeune femme se retourna pour regarder sa compagne.




- « C'est vrai ! Je peux les appeler avec le téléphone de la maison ?! »



- « Oui bien sur et demande leur de venir aussi. Même si tu ne peux pas aller les voir sa n'empêche pas qu'ils peuvent venir te voir »



En guise de réponse la jeune femme se jeta sur la grande grande brune et l'embrassa en laissant leur imagination reprendre de plus belle sans en avoir assez.




Une heure après elles sortirent de leur bain et Nora se rua sur le téléphone et appela sa mère en lui expliquant plus ou moins pourquoi elle n'était pas revenu mais sans oublier de les invité dans sa demeure provisoire pour leur expliquer tout en détail. Sa mère accepta l'invitation et trois jour après les parents et la sœur de Nora était arrivé au manoir.




La petite blonde se jeta dans les bras de sa mère en sanglotant, la grande dame serra sa fille dans ses bras de toute ses forces laissant ses larmes couler aussi, puis se fut au tour de sa sœur d'accueillir la jeune femme en larmes suivit de son père tous pleuraient de bonheur de se retrouver.




Frédérique qui avait assisté à la scène les invitèrent dans la salon pour profiter de leur retrouvailles autour d'un bon café.
La mère de Nora était une belle femme de 1m75 cheveux court brun au yeux noisette portant le nom de Violette, son corps était ferme au muscle assaillant, le père était un grand homme maigre de 1m90 au yeux vert au cheveux châtain clair se nommant Jean , et sa sœur mesurait 1m60 cheveux long très brun yeux bleu et très féminine au jolie prénom de Ania.





Tout les quatre parlèrent de tout et de rien quand son père lui posa des questions sur son voyage, la jeune femme ne sachant pas mentir et sur l'accord de Frédérique et Brice elle raconta tout en détail son arriver au brésil jusqu'à aujourd'hui. Sa famille la regardait avec les yeux écarquillées et resta bouche bée devant le récit mais aucun ne fit de commentaires négligent voyant que la jeune femme avait retrouver le sourire et était heureuse sans savoir la cause de son bonheur mais lui montraient quand même de l'inquiétude sachant que c'était un travail dangereux. Avant de répondre à cela elle leur proposa une petite balade dans le parc ne voulant pas que certaine personne ne sache ce qu'elle voulait leur dire, ils aquiesca et la petite famille partir dans le parc un silence bienveillant les accompagnais quand Nora le rompit.




- « Papa, maman et Ania je ne reviendrai pas à New-York je vais démissionné de mon boulot et rester ici peut être pas dans se manoir mais je ne reviens pas. »




- « Quoi tu n'es pas sérieuse ! Il est hors de question que tu reste ! Tu repartira avec nous à la fin de la semaine ! » Gronda son père.




- « Non papa je ne repartirai pas , je suis bien ici je suis heureuse et le travail aussi dure qu'il soit me plaît énormément. Je suis peut être une novice mais Frédérique, Brice et Sonia m'ont pratiquement tout apprit, je sais que je vous fait de la peine en vous disant cela mais je ne reviens pas. »




- « Nora sa suffit maintenant tes enfantillages ! Je veux bien te croire que tout se que tu as vécu ta perturber mais il est hors de question que tu reste avec ses fous dangereux qui risque ta vie à chaque seconde. Non tu rentre avec nous point barre ! »



- « NON ! ! ! » Hurla t-elle.




Ce qui fait sursauter ses parents c'était la première fois que leur fille osai répondre sur un ton autoritaire, pas une seule fois elle n'avait osé haussé la voix.





N'étant pas loin du manoir le cris de la jeune femme attira l'attention de Frédérique, voyant sa compagne faire face à ses parents dans une attitude qu'elle n'avait jamais vue,étonna la grande femme « elle si calme et toujours remplis de sang-froid, je payerai cher pour savoir ce qui la met dans cet état » se dit-elle.




- « Je ne suis plus une enfant papa ! J'ai 28 ans bientôt 29 ! Je ne suis plus la petite fille à qui tu donnais des ordres ! Je suis en droit de faire mes propres choix que sa te plaise ou non ! J'ai trouver le bonheur ici, j'ai trouver une paix que je n'avait jamais connu depuis la mort de Nico, et se travail contrairement à se que je pensais je l'adore et justement parce qu'il est dangereux que je l'aime. J'aide les gens, ici je peux enfin montrer mes capacités être quelqu'un qui est respecté et aimer pas une petite comptable à la gomme à remplir des papiers cacher derrière un bureaux toute la journée où pour seul paysage sont des murs recouvert de tableau hideux ! J'aime ce que je fait ! J'aime la façon comment ma vie à changer alors pour toute ses raisons je ne rentrerai pas à la maison mais ce ne sont pas les première raison car il y en as une qui ne me fera pas changer d'avis. »



- « Et on pourrait savoir laquelle ? Demanda sa mère et son père en même temps.


- « Je suis amoureuse maman et papa oui vous avez bien entendu j'ai aussi trouver l'amour ici peut-être pas comme vous le pensez ou peut être que la personne vous choquera et ne vous plaira pas mais je suis folle d'elle, je donnerai ma vie pour elle. Grâce à elle je suis enfin moi même, grâce à elle je peux enfin montré mes vrais capacité, grâce à elle je sais ce que sa veux dire aimer, grâce à elle je suis enfin heureuse. Je ne veux pas passer le reste de ma vie loin d'elle et si je dois faire un choix entre partir avec vous et rester ici avec elle en espérant de ne jamais avoir à choisir, mon choix sera clair net et précis je resterai avec elle. À vieillir avec la personne à qui j'ai donné mon cœur, »




Nora à toujours été une fille discrète parlant peu et toujours indécise et le faite de leur parler à cœur ouvert et que sa façon de parler sois stable et déterminé étonna énormément ses parents et sa sœur car elle savait ce qu'elle voulait.




- « Je ne vous demande pas d'approuver, je ne vous demande pas de me pardonner, je vous demander simplement de me laisser faire ma vie avec la personne que j'aime et dans le travail qui me plait avec des amis qui me son cher. Mais si j'avais vôtre accord et vôtre soutient cela m'aidera vraiment beaucoup car j'aimerai partager cela avec vous. »





Son père devait reconnaître que sa petite fille avait bien grandit et qu'elle savait ce qu'elle voulait et céda devant la ténacité de la jeune femme.



- « Je peut te poser une question Nora ? » Demanda Ania.



- « Oui bien sur si je peux y répondre. »



- « Quand tu as parlé d'amour tu as dit « elle » tu disais elle en parlant d'une personne ou de... »


- « Oui j'ai bien dit « elle » c'est bien une personne et oui c'est une femme. »



Tous la regardèrent comme si une troisième tête lui avait pousser subitement.



- « Oui en plus de vous apprendre que je reste ici j'ai le grand plaisir de vous apprendre aussi que je suis gay et bien avant que je trouver ma compagne. »


Ils restaient tous bouche bée devant le calme olympien de leur fille, sa mère en reprenant doucement ses esprits prit sa fille dans ses bras avec un grand sourire.

- « Que sa sois un homme ou une femme cela n'as pas d'importance ma chérie, du moment que tu es heureuse, je vois également que la personne qui à pris ton cœur te rend plus heureuse que tu ne l'as jamais été et je suis très contente pour toi tu ne peux pas savoir le bien fou que tu me fait maintenant même si cela me chagrine un peux que tu es décidé de rester car on ne se verra plus aussi souvent qu'avant mais je te donne ma bénédiction. Pour tout le reste comme tu la dit tu n'es plus une enfant mais une belle jeune femme droite et déterminer et pour tout te dire ton amie qui à ton cœur à vraiment de la chance car elle est vraiment tomber sur une fille en or je ne dis pas sa parce que tu es ma fille mais parce que c'est la strict vérité. »




Les mots de sa mère lui allèrent droit au cœur c'était la première fois que sa mère lui faisait de tel compliments et qu'elle respectait son choix de vie. Son père s'inclina et se rangea du coter de sa femme, cela allait de même pour sa sœur.



- « Bien pourrait tu nous présenté nôtre futur belle fille ? » Demanda son père avec un sourire et un regard fier pour sa fille.



- « En faite vous l'avez déjà tous rencontrer en arrivant. » Dit-elle en rougissant au mot belle fille.



- « Attend tu veux dire que c'est la belle et grande brune ? » Demanda sa sœur.



Nora hocha la tête en rougissant.



- « Ouhaaaa et ben tu ne fait pas dans le détail elle est magnifique, vous ne trouvez pas maman et papa ? »



- « La je doit dire que tu as de très bon goût ma fille. » Enthousiasma le père.




- « Et bien vas y ne te gène pas. » Gronda sa femme.




- « Ben quoi chérie ! C'est vrai qu'elle est super belle je l'admet quand c'est vrai. Je ne vais pas fermer les yeux devant une fille pareil ». Dit-il en faisant un clin d'œil à Nora.



Elle et sa sœur se retenait de rire devant l'air mécontent de sa mère.




- «  Je vous vois les filles faites attention a vous ou je me fâche. »




- « Quoi on a rien fait. » dit-elle en cœur.



- « Certes mais vous aimer voir votre père jouer avec mes nerfs et non sa ne marchera pas cette fois ci. »



- « Bien dans se cas la je vais pouvoir aller voir la belle brune si personne ne vois de problème. » Dit-il d'un air moqueur.




- »JE TE L'INTERDIT ! ! ! » S'exclama Nora et sa mère.




Sa sœur et son père partirent dans un fou rire devant les deux femmes interdite.

- « C'est bien les même. » Dit l'homme entre deux rire.



La mère et la fille se regardait et partir elle aussi en éclat de rire et toute la petite famille riaient au éclat. Sur la terrasse Frédérique était assise sur une chaise de jardin à bouquiner elle observa ce moment magique d'une famille uni et était contente de voir sa compagne heureuse.




- « C'est une belle famille. » Dit une voix derrière elle.


Elle retourna la tête et vit son meilleur ami se posé à sa place un café a la main.

- « Oui c'est vraiment magnifique de voir sa. »



Il hocha la tête puis il demanda d'un ton sérieux et un peu mélancolique.

- « Sa te manque pas toi ? »


- « De quoi tu parle ? »


- « Une famille ! Des parents, des frères et des sœurs ? »


- « Si des fois. » Répondit-elle en reposant son regard sur la petite famille. « Mais plus comme avant, j'arrive presque à ne plus ressentir se manque. »



- « Grâce à Nora ? » Demanda le jeune homme en suivant le regard de son amie.


elle aquiesca.



- « Oui et toi aussi. Tout les deux vous êtes ma famille, je t'ai toujours considéré comme mon grand frère depuis le début et Nora elle est bien au delà de tout sa elle est dans mon cœur pour toujours j'aimerai fondé une famille avec elle et faire d'elle ma femme mais... »




Elle fait une pause pour réfléchir à sa dernière phrase.




- « C'est trop tôt. » Fini le jeune homme pour elle.


- « Oui sa fait que deux mois que l'on est ensemble, je ne voudrais pas précipiter les choses. Mes sentiments se renforce de jour en jour je suis littéralement amoureuse d'elle et c'est loin d'être fini. Je n'arrive même pas à mettre un mot sur ce que je ressent. »



- « Je te comprend je ressens pareil. »



- « Avec Sonia ? »



Il hocha la tête.



- « Oui je ne m'était jamais rendu compte combien elle était exceptionnel et que je tenais beaucoup à elle par ce que j'ai... j'ai... »



Il commença à se sentir mal à l'aise devant l'aveu qu'il voulait lui faire. Il c'était dit que maintenant qu'il était amoureux il pouvait le lui dire mais il ne pensait pas que se serai aussi difficile.



- « Parce que tu était amoureux de moi. »



Il écarquilla les yeux et resta bouche bée, sa tasse en tomba des mains.



- « Mais...mais... mais comment tu le sais ? » Bredouilla t-il.



- « Je le sais depuis le début, mais j'ai préféré faire celle qui ne le savait pas pour ne pas te mettre mal à l'aise et comme tu as toujours été très important pour moi j'ai préférer ne rien dire, même si mes sentiments envers toi n'étais pas les même je t'ai toujours adoré et te voir souffrir de ton coter quand j'étais avec une femme me faisait mal car j' en étais la cause et je ne le supportait pas. Maintenant que tu es avec quelqu'un de bien et de vraiment adorable je suis vraiment contente de te voir heureux et bien. »


Il ne dit rien mais hocha la tête elle avait tout dit ce qu'il voulait faire.



- « Bien comme tout est mis au claire je vais aller me chercher une autre tasse de café si sa te dérange pas. »



Elle lui fait un gros sourire en guise de réponse et replongea dans son observation qui se trouve en face d'elle.



Toute la petite famille enfin calmer, la mère demanda à la petite blonde de lui présenté officiellement sa compagne, elle aquiesca en rougissant légèrement et les conduits à la terrasse. Quand Nora et sa famille arrivèrent Frédérique baissa son livre et les regardait avec un grand sourire mais son sourire s'atténue un peu en haussant un sourcil quand elle vois sa compagne la tête baisser en rougissant.



- « Tout vas bien Nora ? » Demanda t-elle un peu inquiète.



Protectrice en plus chuchota sa mère au creux de l'oreille de son père mais Nora l'entendit et rougissait encore plus.



- « Maman !!! » La reprit-elle en chuchotant.



- « Désolé ma fille mais elle est vraiment belle, avec beaucoup de charme un corps bien élancer et très protectrice. » Dit son père qui reçut deux paires d'yeux foudroyant en guise de réponse.


Il gloussa et Ania éclata de rire, Frédérique était interdite devant la scène qui se déroulait devant elle sans comprendre que c'était elle le centre de la discutions. Nora se raclât la gorge pour attiré l'attention de tout le monde et commença.



- « Maman, papa et Ania voici... »


- « La merveilleuse petite amie de ma fille ! » Fini le père à sa place en prenant la grande femme dans ses bras.




Laissant une Nora béa en plant, la grande femme était stoïque ne comprenant pas se qu'il se passait se mit a rougir devant l'asseau que lui offrait l'homme. Et lança un regard incompréhension à Nora qui rougissait comme furie.




- « Je te l'accorde bienvenue dans la famille je m'appelle Ania. » Fit la sœur en serrant la main en la secouant comme un prunier. Suivit d'une mère bisous qui lui fait au moins six bises sur chaque joue.



- « Je suis super contente d'avoir une belle fille aussi jolie que toi franchement Nora n'as pas fait dans le détail elle n'a vraiment pas choisi la plus vilaine fille. »



Face à cette vague d'amour, la grande femme ne put sortir qu'un petit merci même si elle n'avait vraiment pas compris ce qui venait de lui tomber dessus. « Belle fille ? » Se redit Frédérique. Devant un regard suppliant Nora retint un fou rire prit pitié d'elle et lui vint en aide.




Heu Frédérique voici ma famille, heu ils sont au courant pour nous enfin toi et moi.



- « Haaaa ! ! ! « Fit la grande femme soulager de pouvoir enfin comprendre la situation. Mais fut extrêmement gêner de l'accueille chaleureux des parents de sa compagne n'ayant pas l'habitude. Puis d'un coup ils entendirent deux fou rire derrière la porte fenêtre, tout le monde regardaient dans la direction et aperçu Brice et Sonia qui était plié en deux, devant le tableau ils avaient suivie toute l'action et ne put se retenir de rire plus longtemps devant la tête de leur deux amies surtout devant celle de Frédérique, malgré deux regard foudroyant ils ne purent s'arrêter. Nora soupira devant les yeux interrogateur de sa mère.




- « Ma chère petite famille voici Brice et Sonia mes deux amies de route, le jeune homme écrouler de rire que vous voyer la bas est le propriétaires de la demeure. »




- « Pour les papier uniquement je précise. » Fit Brice en se calmant et s'essuyant une larme. »



- « Ha bonjour jeune homme merci d'avoir accueillit ma fille aussi chaleureusement. Dit la mère.


- « Ho pour sa je ne n'y suis pour rien, c'est votre belle fille qu'il faut remercié c'est elle qui nous la ramener dit il en regardant fièrement la grande femme. Mais j'accepte vos remerciement, mais appeler moi Brice comme tout le monde. »



- « Vous dîtes que vous êtes le propriétaire uniquement pour les papier que voulez vous dire ? Interrogea le père.



- « Oui juste pour la signature car il en fallait bien un au moment de l'achat mais sinon tout ceux qui habite au manoir le sont officiellement tout simplement. »



- « Vous permettez je vous emprunte Frédérique ? Les coupa Nora. « Nous avons encore deux trois truc a finir on revient d'ici une heure. »




- « Ha bon il nous reste quoi à faire ? » Demande une Frédérique complètement à coter de la plaque.



- « Nous devons finir de ranger l'écurie et donné à manger au chevaux. » Lui dit-elle avec un regard noir. »



- « Haaa oui j'avais complètement oublier avec l'arrivé de tes parents j'arrive tout de suite. »




- « Mais attendez je croyais que c'était moi qui devait.... »



Sonia ne put continuer sa phrase car elle fut stopper par deux paire d'yeux d'un regard noir la faisant geler sur place.





- « Non pardon désolée, j'avais oublier que c'était votre tour se soir, donc oui dépêchez vous les pauvre bête ne vont pas attendre. »




Avant même que la sœur n'eut le temps d'ouvrir la bouche pour dire quelque chose, Nora attrapa
la mains de sa compagne et l'emmena dans l'écurie, Frédérique tiré passa devant la famille de la jeune femme en s'excusant avec un sourire.




Arriver dans l'écurie, Frédérique s'arrêta et demanda à la petite blonde de lui expliquer clairement tout ce qu'il venait de se passer n'ayant pas tout compris, elle aurai aimer avoir plus d'explication, mais elle fut arrêter net par la petite blonde qui se jeta sur elle en la plaquant contre la porte de l'écurie, ses lèvres furent capturé dans un baisé fiévreux par celle de la jeune femme qu'elle lui rendit avidement, le désir de Nora est à son point le plus culminant ne demandant que du physique mélanger à de l'amour elle arracha la chemise de sa compagne et se délecta de la poitrine de son amante, la grande femme prirent sa tête entre les mains et lui leva la tête pour l'embrasser sauvagement puis la souleva Nora entoura la taille de la grande femme de ses jambes, la grande femme se retourna et la plaqua à son tour la petite femme contre la porte, lui arrachant aussi le t-shirt pour gouter au deux mon tant désiré. le désiré fougueux de la jeune femme lui avait fait monter le sien en flèche puis sans prendre le temps de se redécouvrir les deux amantes allais à la source du plaisir de l'autre et activa leur mouvements dans un geste sauvage et plein d'amour, leur mouvement était similaire et donna un plaisir hors du commun à l'autre arriver au terminus elles libérèrent la tentions dans une hurlements avec le nom de leurs âme sœur prononcer puis elles s'écroulèrent sur le sol à bout de souffle.



- - «  et bien qu'es ce qu'il t'as prit ? » Demanda la grande femme en reprenant son souffle.



- « J'ai eu trop de pression d'un coup et en te voyant aussi mal à l'aise ma donner une envie folle de toi comme je ne l'ai jamais ressentit. »



- « Dit moi une chose ils m'ont bien dit belle sœur et belle fille ? »



La jeune femme hocha la tête en rougissant, sans dire un mot de plus Frédérique la prit dans ses bras et l'embrassa de tout âme.




Plus tard dans la soirée tout le monde dinait ensemble quand le téléphone de Ania sonna elle s'excusait et sorti de table pour répondre

- « Oui ?! »


- « Alors c'est bon ? »


- « Oui tout est parfait, d'ici une semaine tout sera en place et comme se sera son anniversaire sa lui fera une énorme surprise elle ne l'oubliera pas. »



- « Bien je viens vous chercher dans une semaine alors. »



- « D'accord je préviens les parents. »



- « Parfait je t'aime tu me manque. »




- Toi aussi on se vois dans une semaine. »



Elle raccrocha et rejoignit sa famille et hôtes.



- « Excusez moi c'était mon copain qui me demandait quand on revenait. » En disant cela elle fit un bref signe de la tête en direction de ses parents qui comprit ce qu'elle voulait dire. »



- «Tu as un copain Ania ? Demanda Nora n'ayant pas remarquer le signe de tête. »



- « Oui je l'ai rencontrer en boite peut de temps après que tu sois parti il es super gentil il s'appelle Jace. »




- « Ouhaaa je suis super contente pour toi. »




- - « Et bien comme ça mes deux chères filles sont casé ! » S'exclama joyeusement le père en fixant la petite blonde amoureusement.

- « Oui » s'exprimèrent les filles ensemble et de nouveau ensemble elles levèrent leurs verre et crièrent.


- « À nous. »



Tout le monde éclata de rire devant leur bonne humeur.


- « Et bien les filles sa vous réussi d'être amoureuse. » Dit leur mère.


Elles se regardèrent et encore ensemble elle hocha la tête.
Frédérique se délecta de la scène et de voir sa compagne aussi heureuse mais eu un sentiments de jalousie quand elle se rendait compte qu'elle n'était pas aussi heureuse avec elle mais une main sous la table lui fit sortir de ses pensée. La mains de la jeune femme se posa sur sa cuisse et dans le plus inconscient elle la caressait. Ce geste pure et simple balaya les doutes de la grande femme qui déposa également sa main sur la cuisse de la petite blonde et la caressa d'un geste doux, et toute la fin de la soirée se passa dans se moment de tendresse.

( à suivre...)
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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Sam 26 Fév 2011 - 10:12

Alors la vraiment j'adore ta fic !!! merci félicitation bravooo


Vivement la suite !!

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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Sam 26 Fév 2011 - 12:18

j'adooore aussi ^^ bounce I love you
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MessageSujet: Re: Des vacances mouvementées [TERMINEE]   Sam 26 Fév 2011 - 17:25

coucou les petits loups désolée j'étais pas mal occupé a cause de mon rl bon bref je vous poste quatre chapitre aujourd'hui pour mùe faire pardonner bonne lecture à vous.

CHAPITRE 16 Le jeu.

Le lendemain matin la mère de Nora se leva avant tout le monde une fois prête elle descendit dans la cuisine ou elle trouvait Frédérique assise à la table à boire son café



- « Bonjour. Dit-elle avec un grand sourire. »



- « Bonjour. » Lui répondit la grande femme de la même manière. « Bien dormi ? »


- « Comme un bébé même si je n'ai plus l'age de l'être mais bon. »




- « Je vois ce que vous voulez dire vous désiré un café ? »



- « Oui avec plaisir. »



- « Alors, vous restez combien de temps ? » Demande la brune en se dirigeant vert la cafetière. »



- « On compte partir après l'anniversaire de Nora dans une semaine à peut près. »



- « Nora aura son anniversaire dans une semaine ? »



- « Oui elle ne vous l'as pas dit. »



- « Non , nous n'avons pas tellement eu le temps d'en parler aussi et c'est quel jour exactement ? »



- « C'est samedi prochain et oui ma grande fille va avoir 29 ans. Sa passe le temps et vous c'est quand? »




- « Vous pouvez me tutoyer. »



- « Si tu en fait autant. »



- « D'accord, le mien et bien en faite il tombe le même jour qu'elle. »




- « C'est vrai ? Demanda la femme ravi. »


- « Oui »


- « Et bien c'est génial tout sa on les fêtera ensemble ! » S'exclama la mère avec enthousiasme.


- « À vrai dire je n'aime pas trop le fêter. »



- « Pourquoi c'est important un anniversaire ! Tu devrais appeler tes parents que l'on se rencontre. »



D'un cou le regard de Frédérique se fit triste et une larme s'échappa de ses yeux.



- « Qu'y a t-il mon enfant aurai je dis quelque chose qui t'aurai blessée. » Demanda Violette inquiète.


- « Non ! Non ! Ne t'en fait pas mais je n'ai pas de parents donc je ne peux pas les appeler. »



- « Ho je suis terriblement désolée ma fille. »



La mère de Nora fait le tour de la table et la prit dans les bras. L'étreinte généreuse que lui donna la femme l'adouci et Frédérique laissa couler ses larmes




- « Je suis désolée. » Dit elle la voix tremblante.



- « Ne le sois pas ma fille, je sais que c'est triste de passer ses moments seul sans sa famille, je suis la maintenant même si je ne suis pas ta mère je peux être une seconde maman qui sera là quand tu aura besoin de parler d'accord. »




La grande femme aquiesca et la remercia d'un voix à peine auditive, elle eu juste le temps d'essuyer ses larmes que Nora arriva dans la cuisine. Elle fait une bise à sa mère et embrasse tendrement sa compagne prit son café et s'assit à coter de sa mère, elle ne dit rien mais elle remarqua les yeux rouge de son amante et reconnu tout de suite qu'elle venait de pleuré même si la grande femme fit mine de rien.




Frédérique retourna s'assoir à sa place après avoir servis le café à sa belle mère, puis elles parlèrent de tout et de rien, la petite blonde n'avait pas participé à la conversation ce qui m'était mal à l'aise sa compagne, elle déposa sa tasse lavé sur égouttoir et se colla à sa compagne en lui passant les bras autour de la taille et lui chuchota à l'oreille.




- « La vrai famille que l'on possède n'ait pas dans celle où l'on naît mais c'est celle qui te donne tout l'amour et l'affection que l'on as besoin. Tu n'as peut être plus tes parents mais ta famille c'est nous maintenant Brice Sonia ma propre famille et moi et si je doit lâcher ma famille pour devenir ta propre famille je n'hésiterai pas une seconde. La plus belle famille que l'on as c'est la famille du cœur et non la famille de sang. »


Elle déposa un baiser sur la joue de la grande femme et sorti dehors, Frédérique avait les larmes au yeux ce que venait de lui dire sa petite blonde l'avait énormément toucher et plus que la petite femme ne l'aurai cru.



La mère de Nora avait suivie le moment entre les deux femmes sans entendre un mots mais était captiver par l'émotion qui c'est écouler entre les deux femmes. «  Non, non je ne peux pas le faire je ne peux plus le faire avec toutes ses année je me suis trop attacher à cette petite, et sa compagne est trop adorable ma décision est prise après son anniversaire je lui dit la vérité. »





Deux jours après Nora était sorti avec sa mère et sa sœur en ville pour aller faire du shopping, la jeune femme avait apprit de sa mère que Frédérique était née le même joue qu'elle « on es vraiment faite l'une pour l'autre » se dit elle. Elle voulait lui offrir quelque chose qui lui ferai plaisir mais ne connaissant pas ses goût en matière de cadeau elle décida de téléphoner a son meilleure ami.




- « Brice c'est Nora j'aimerai que tu m'aide sur un sujet assez délicat es ce que tu es loin de Frédérique. »



- « Ha salut Nora ouha tout se que tu me demande oui je suis loin je suis a cheval avec Nora que se passe t-il. »



- « Voilà j'ai apprit que son anniversaire sera samedi et je voudrai lui offrir quelque chose mais je ne sais pas quoi je ne connais pas encore ses goût tu pourrait m'aider. »



- « Ho hooooo et bien voilà une formidable idée dit moi, bon alors la grande ténébreuse aime tout ce qui est simple ce que je veux dire elle n'aime pas tout ce qui es voyant mais plutôt discret en bijoux elle ne porte que de l'argent elle en porte pas du tout mais, je sais qu'elle aime bien les chaînes et médailles ensuite, elle adore les maquettes miniatures. »





- « Ok je vois et tu pense que si je lui prend un pendentif sa pourrait lui plaire. »




- « Je pense oui du moment que c'est discret et en argent et que se sois toi qui lui offre elle ne pourra que aimer. »




la jeune femme rougit en le remerciant puis raccrocha et retourna vers les deux femmes, pendant toute la journée elles ont fait le tour de la ville sans que Nora ne trouve ce qu'elle voulait quand elle entra dans une petit boutique, avec des bijoux et accessoire ensemble malheureusement pour elle la boutique était fermer mais ouvrait le lendemain, elle ne dis rien mais décida d'y retourner. les trois femmes flânaient dans les boutiques Ania profita de refaire sa garde robe, sa mère sans qu'elle le vit acheta son cadeaux puis une fois les magasins fait elles s'arrêtèrent dans un café boire un verre .et la journée de shopping s'arrêta avec une sœur et une mère contente et une Nora consterner de rentré bredouille.




Le diner se passa dans la joie et la bonne humeur sous les commentaire, d'Ania énumérant chacun de ses achats, Nora en avait profiter que sa compagne sois occupé par un Brice très enthousiaste de demander discrètement à Sonia de l'accompagne à la boutique pour son achat qu'elle accepta ravie de partager un moment seule avec son amie. Le sourire qu'affichait Sonia n'échappe pas à la grande femme qui fronçais les sourcils se demandant se qu'il pouvait la faire sourire comme sa et elle compris que le sourire était destiner à sa compagne, le téléphone de Nora sonna elle allais se lever en s'excusant quand Brice lui dit qu'elle pouvait rester la car personne ne faisait attention, en un signe de tête elle décrocha mais parla doucement pour ne déranger personne.



- « Oui allo. »


- « Allo Nora, avant que tu ne réponde tu vas m'écouter attentivement, il y as trois snyper qui se trouve dans la parc et trois personne son visé je ne te dirais pas qui sinon se ne serai pas amusant alors si tu essaye d'avertir qui que se sois ou que tu leur fasse comprendre qu'il y as un problème ils tirent. Me suis je bien fait comprendre ? Tu vas dire oui si tu as bien comprit. »




Nora se raidit d'un coup et commença à pâlir au fur et à mesure que son interlocuteur parlait, personne ne faisait attention à elle tous préoccupé par leur discutions, ses mains devenais moite et son cœur accélérait de plus en plus et à la fin elle répondit à son correspondant.



- « Oui d'une voix serrai ne ne voulant pas trahir sa peur. »



- « Bien parfait alors maintenant, tu vas te lever et t'éloigner de cette table je ne voudrai pas que cette chienne qui te serre de petite copine interrompe la conversation. »



À cette insulte elle devin rouge écarlate prêt à exploser mais se retint pour ne pas mettre ses amis en danger tranquillement elle se leva et sorti de table et parti dans le parc. Du coin de l'œil Frédérique avait vu le changement d'humeur de sa compagne mais ne dit rien et demanda à Sonia de changer de place pour qu'elle puisse avoir sa petite blonde en face d'elle et mine de rien elle continua de discuter avec le reste de la table.



Nora c'était assez éloigner pour ne pas être entendu mais pas trop loin pour être vue et avoir son amante dans sa vision.



- « Bien tu es une sage fille, alors maintenant toi et moi on vas faire un petit jeu.


Que me voulez vous et qui êtes vous.

- « Ha ! Ha ! Ha ! Non non ma grande sa ne marche pas comme sa c'est moi qui dicte les règles et qui pose les question mais je veux bien t'offrir ce petit cadeau car tu as bien survécu à mes pièges et j'avoue que cela ma vraiment surprise. »



- « Vous vous êtes le Général ? »




- « Bravo oui c'est exact je suis le Général et je vais répondre à ta question avant que tu ne la pose non je ne veux plus conquérir le monde c'est toi que je veux. »




- « Pourquoi moi ! Qu'es ce que vous me voulez ! »



- « Cherche dans tes souvenirs et tu aura la réponse ha mais oui c'est vrai que tu n'en as plus pardon je suis désolée. » Dit-il d'un ton faussement compatissant.



La petite femme mourrait d'envie de lui cracher se qu'elle pensait à la figure mais se força de garder son sang froid le plus possible « mais comment sais t-il sa lui ? »



- « Bien si nous revenons à notre jeu. »




- « Et si je ne veux pas. »



- « Alors ta chienne mourra ! »



- « NON ! ! ! »



Il se mit à rire de toute sa gorge, les larmes de la petite blonde lui montèrent au yeux. Le cris de Nora fut entendu par la table, mais seul Frédérique et Brice prêta attentions ne bougea pas mais la surveilla la grande femme commençait à avoir un mauvais pressentiment.



- « Allez je te promet que le jeu es facile, c'est une devinette c'est pas compliquer. »




- « Non s'il vous plait laisser moi tranquille. » Dit elle la voix plein de larme.


- « Au non ma grande ne pleure pas c'est pas le but, tu répond à ma devinette et je te laisserai tranquille. »



- « S'il vous plait arrêter ! » Elle avait tourner le dos à la table pour ne pas que sa compagne la vois en larmes.



- « Frédérique compte sur toi Nora si tu ne joue pas elle meurent. »



- « Très bien... c'est quoi la question ? » Demanda t-elle en essayant de reprendre son calme.



- Haaaaa voilà ! J'aime quand tu es comme sa et bien ma devinette es simple qui va être tuer aujourd'hui. »



- « QUOI COMMENT SA ! ! ! »



À ses nouveaux crient Frédérique se leva et allai se précipité sur elle quand Nora l'interrompit.




- « NON NE BOUGE PAS DE LÀ OU TU ES ! ! ! NE VIEN PAS ME VOIR C'EST CLAIRE ! ! ! »



Le ton autoritaire ainsi que les mots toucha le cœur de la grande femme. Blesser elle se rassis et sa mâchoire se serrait, elle ne savais pas qui parlait avec sa compagne mais cela ne lui plaisait pas car sa compagne était en larmes et il l'avait force à lui parler aussi froidement. Nora s'en voulut d'avoir échapper sa surprise mélanger à sa peur aussi fortement car elle était obliger de montrer son état à la grande femme. Autour de de la table tout le monde se tu.



- « Qu'es ce qu'il se passe ? » Demanda Sonia inquiète ayant elle aussi vue la petite blond en larme avec de la peur dans les yeux.



- « J'en sais rien ! » Répondit Frédérique le ton sec. « Mais je te jure que je vais le savoir. »
.


Dans l'écouteur Nora entendait le Général rire



- « Bravos ma douce tu as une de ses autorité tu as réussi à la faire assoir. »




- « C'est quoi ta devinette ! » Demanda t-elle d'un ton sec.




- « J'aime quand tu prend cette voix, bien je te l'ai dit il faut que tu devine la personne qui se fera tuer aujourd'hui je te donne des indices. Il y as trois snyper mais un seul est armée, donc tu doit deviner sur qu'elle personne il va tirer dans cinq minute. Encore une chose ils son munie d'un silencieux donc personne ne l'entendre. »




- « Aller je raccroche et je te rappel dans quatre minutes pour voir si tu as la réponse a une dernière chose si l'un des tes amis s'approche de toi ou toi l'inverse ou qu'il essaye de te parler de se coup de fil la personne n'aura pas cinq minute mais dix seconde bon courage. »



Puis il raccrocha, de rage Nora jeta son téléphone dans l'herbe, Frédérique, Brice et Sonia voulait aller la rejoindre mais fut immédiatement arrêter par la jeune blonde.




- « JE VOUS AI DIS DE NE PAS BOUGER DE NE PAS VENIR LAISSER MOI ! ! ! »


- « MAIS QUE SE PASSE T-IL REPOND NOUS NORA ! » répondit la grande femme vraiment inquiète.




- « NON LAISSER MOI C'EST TOUT ! ! ! »



Nora faisait les cent pas dans le jardin en se tenant la tête entre ses mains, les trois ne bougea pas mais voyait bien qu'il se passait quelque chose de grave ils ne l'on jamais vue dans cette état le refus d'aide blessa encore plus Frédérique.




- « Mais pourquoi elle ne veut pas que l'on aille la voir ? » s'énerva t-elle.




- « Je ne sais pas mais il doit se passer quelque chose de grave. »



La famille à coter ne disait rien mais était aussi inquiète la dernière fois qu'il l'on vue comme sa c'était à la mort de son Frère leur confit-il.




- « Vous voulez dire qu'elle aurai apprit la mort de quelqu'un ? » Demanda Brice.




- « Je pense oui car elle avait agis exactement comme sa quand Nico est mort. » Répondit le père.




Les mots du père rassura les trois jeunes gens, comprenant l'envie de solitude. Frédérique s'apaisa et se disait que c'était des paroles de tristesse rien de plus tout le monde se radoucit et reprirent leur discutions sauf Frédérique qui la veillai malgré tout, mais sursauta devant le cris et les hurlements de désespoir de sa compagne accompagner de larme elle voulut la rejoindre mais fut arrête par Ania.



- « laisse la se vider tu ne peux rien faire pour elle, laisse la faire. »




La grande femme se rassit à contrecœur elle avait mal de la voir comme sa sans rien pouvoir faire. Puis les quatre minutes passèrent à la vitesse de la lumière quand le téléphone raisonna encore, qui attirai plus sérieusement ses trois amis qui font mine de ne pas entendre.



- « Alors ma belle à tu trouver ?! »



- « S'il vous plait arrêtez ! Je n'en peux plus que me voulez vous ? Pourquoi faîte vous tout sa ? Je suis fatiguer de tout cette histoire. »




- « Je suis désolée ma chérie mais ça ne fait que commencer. Alors à tu trouver la personne ? »




- « C'est pas humain ce que vous faite ! »




- « Il ne te reste plus que quarante secondes ma belle. »




- « Putain mais laissez moi s'il vous plait ! Allez jouer avec quelqu'un d'autre. »




- « Tes amis contente sur toi! »



Elle parti dans un sanglot de rage de leur coter ses trois amis ne l'avait pas quitter des yeux




- « Sa doit être quelqu'un de vraiment important pour elle pour qu'elle se mette dans cette état. » Dit Sonia le cœur serré d'entendre ses sanglots.




Sans rien dire Frédérique ressentait de la colère envers la petite femme de lui cacher un personne aussi importante elle ressentait de la jalousie qui tuerai toute personne touchant sa petite blonde, mais avait aussi mal de ne pouvoir la soutenir dans se moments aussi terrible. De son coter Nora essaya tant bien que mal de trouver la personne mais ses sanglot était trop fort qu'elle ne réussi pas. « Six personne une tuer mais comment sa voir qui sais ? »




- « 10 seconde. »





- « Réfléchit Nora tu peux sauver la personne, réfléchi aller motive toi ils comptent sur toi en 10 seconde tu peux trouver la réponse » se motiva t-elle.




C'est quand le décompte arrive à 5 seconde qu'elle reçu un flash avec le visage de sa compagne et sans réfléchir elle se mit à courir de toute ses forces sur Frédérique tous la voyait arriver en trombe sur eux. le décompte arriva à zéro c'est au moment où elle monta sur sa chaise et se jeta sur Frédérique en passant par dessus la table que la balle fut tiré elle utilisa son corps comme bouclier et ce reçois la balle dans le dos.
Complètement surprise de l'action de sa compagne la grande femme ne put se retenir et toutes les deux tombèrent en arrière sur sol et sous l'effet du choc elle et Nora roulèrent et la jeune femme se retrouva sous la grande femme qui se releva immédiatement.




- « Tu vas bien Nora ! ! Mais qu'es ce qu'il ta prit ?!! » Demanda Frédérique surprise et très inquiète.



- « Nous savons tous que tu aime passionnément notre grande ténébreuse, mais faut y aller doucement tu vas finir par nous la casser. Plaisanta Brice. »



- « J'ai... » Commença la jeune femme prenant le téléphone en le mettant à son oreille.



- « J'ai... j'ai... »



- « Bravo tu as réussi à trouver la bonne personne je te féliciter tu gagne un point on reprendra quand tu ira mieux. » Dit le Générale en la félicitant.



- « J'ai...j'ai... « dit elle avec un sourire au lèvres et les larmes coulant abondamment sur ses joues.



- « Tu as quoi Nora qu'es ce que tu veux dire ? » Demanda Frédérique vraiment inquiète la grande femme se leva et tendit la main à Nora pour l'aider à se lever mais la jeune femme ne la prit pas et resta au sol le téléphone à son oreille essayant de parler parmi ses pleures.



- « Nora lève toi s'il te plait. » Demanda la grande femme perdant patience.



- « J'ai... j'ai.. »



- « Tu as quoi dit nous ! » Demanda la grande femme agacée.



- « J'AI REUSSIIIIIIIIIIIIIIIII ! ! ! » Dit elle en hurlant sa victoire au général.



- « J'ai réussi, tu as vue enfoiré j'ai trouver la personne j'ai réussi ! ! ! » lui cracha t-elle d'une voix mélanger à du bonheur et des pleures.



- « Oui je l'admet tu as réussi et je te félicite aller vas te faire soigner on reprendra la prochaine fois bye mon cœur. »



Il raccrocha aussitôt et Nora parti en un énorme sanglot en rigolant en même temps en redisant sans cesse qu'elle avait réussis.

Tu as réussi quoi Nora ? Aller lève toi s'il te plaît ! Dit nous ce que tu as tu commence a me faire peur de te voir dans cette état. » Dit Frédérique ne sachant pas comment se comporter.




- « Désolée je ne peux pas. » Répondit la jeune femme.



- « Mais si aller prend ma main je t'aide. »




Nora ne la prit pas. Ayant marre du comportement enfantin de sa compagne la grande femme la prit par les épaules et la fait mettre debout sans faire attention à la tache de sang au sol quand d'un coup Nora perdit l'équilibre et s'effondra. Des bras puissant la rattrape à temps.



- « Nora que t'arrive ! » Cria Frédérique voyant sa compagne grimacer de douleur.



Sonia et Brice se précipitai sur elle ainsi que sa famille.



- « Il y as quelque chose qui cloche leur ! » Dit la grande femme. « Elle est brûlante et devient de plus en plus blanche. »



Elle sentis un liquide chaud épais et gluant sur son bras et c'est quand elle regarda ce que c'était qu'elle vie le sang et la blessure par balle dans le dos de la jeune femme.



- « NON NORA ! VITE UNE AMBULANCE DEPECHER VOUS ! ! ! » Hurla t-elle.



Brice parti en trombe appeler les urgences.



- « Nora que c'est t-il passer ! Qui ta fait sa répond moi Nora ! ! ! » Cria t-elle.


- « Un jeu... c'était un jeu.... je … je devait trouver qui allait mourir … et je …. » Essaya de dire la jeune femme mais fut interrompu par une crise de toux en crachant du sang.



Frédérique avait les larmes au yeux, elle avait deviner la suite.



- « C'était moi qui était viser c'est pourquoi... pourquoi tu n'as rien dit... » Dit elle la voix remplis de larme tu n'aurai pas du me protéger par ma faute tu... »





elle fut interrompit par une main tremblante se posant sur sa joue.



- - « Chuut... je … je ne pouvais pas le dire sinon il vous aurai tous tuer...et je... je ne voulais pas qu'il t'arrive quelque chose... tu... tu es une partie de moi pour toujours je t'aime Frédérique... »



- « Je t'aime aussi reste avec moi ne me laisse pas je t'en pris j'ai besoin de toi. Ses larmes coulèrent sans pouvoir les retenir. »




- « N'oublie jamais que je t'aime, tu... tu serai éternellement dans mon cœur je...je suis si heureuse de t'avoir rencontré tu as changer ma vie... tu m'as apprit que l'amour pouvait exister. »



- « Chuut ne dit plus rien garde tes forces. »



- « Tu... tu m'as redonner goût à la vie et tu m'a donner ton... ton amour et pour tout sa je n'ai plus aucun regret je... je t'aime ma grande ténébreuse. »



puis tout deviens noir le temps s'arrêta, ses yeux se fermait doucement et plongea dans une lourde inconscience un sourire au lèvre et ses larmes sur ses joues dans les bras de sa compagne.


Dernière édition par gaby la barde le Sam 26 Fév 2011 - 17:30, édité 1 fois
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